{"id":7322,"date":"2015-11-08T16:47:07","date_gmt":"2015-11-08T15:47:07","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=7322"},"modified":"2025-02-10T12:31:32","modified_gmt":"2025-02-10T11:31:32","slug":"je-suis-antigone","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/11\/je-suis-antigone\/","title":{"rendered":"Je suis Antigone"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Je suis Antigone<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">De Ella \/ par la compagnie Lunatik \/ mise en sc\u00e8ne Jean-Luc Borgeat et Elphie Pambu \/ Petith\u00e9\u00e2tre \/ du 5 au 15 novembre 2015 \/ Critiques par Suzanne Crettex et Josefa Terribilini. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>5 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/suzanne-crettex\/\">Suzanne Crettex<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Antigone, post-scriptum<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"700\" height=\"467\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/15_antigone.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10077\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/15_antigone.jpg 700w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/15_antigone-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/15_antigone-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/15_antigone-624x416.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9David Gaudin<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Nous qui croyions en \u00eatre quittes avec la petite Antigone, morte dans son tombeau avec H\u00e9mon \u00e0 ses pieds, laissant Cr\u00e9on seul \u00e0 attendre la mort dans son palais comme un tyran&nbsp;; nous avions tort. D\u00e9sormais, c\u2019est aux Enfers que la fille d\u2019\u0152dipe cherche le repos, et qu\u2019elle revit avec Cr\u00e9on une derni\u00e8re et \u00e9ternelle confrontation.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s&nbsp;<em>V\u00eatir ceux qui sont nus<\/em>&nbsp;de Luigi Pirandello, Jean-Luc Borgeat revient sur la sc\u00e8ne du Petith\u00e9\u00e2tre de Sion avec la compagnie Lunatik. Il nous pr\u00e9sente avec Elphie Pambu la cr\u00e9ation&nbsp;<em>Je suis Antigone<\/em>, et pose \u00e0 nouveau l\u2019\u00e9ternelle question de la libert\u00e9 et de la justice. Mais quand Jean Anouilh reliait implicitement son Antigone \u00e0 une certaine ann\u00e9e maudite de 1944, dans un Paris occup\u00e9 par les Allemands, celle de Jean-Luc Borgeat devient la victime d\u2019une dictature moderne. Point de r\u00e9f\u00e9rences pr\u00e9cises, mais quand Cr\u00e9on mordille son BIC, r\u00e9pond au t\u00e9l\u00e9phone, qu\u2019Et\u00e9ocle et Polynice ont \u00ab&nbsp;d\u00e9sert\u00e9&nbsp;\u00bb l\u2019arm\u00e9e, on devine que l\u2019ancrage a chang\u00e9. M\u00eame si les questions, par leur charge existentielle, restent universelles et conservent du mythe la densit\u00e9 premi\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p>Il aurait \u00e9t\u00e9 tentant de faire d\u2019Antigone une courageuse jeune Syrienne ou Palestinienne, victime de l\u2019EI ou du terrorisme, ou m\u00eame un symbole vivant de Charlie Hebdo \u2013 et on pouvait le craindre. Mais la mise en sc\u00e8ne, \u00e9pur\u00e9e et minimaliste, \u00e9vite ce genre de pi\u00e8ge, qui aurait r\u00e9duit le mythe \u00e0 un \u00e9v\u00e9nement historique. Le sublime est conserv\u00e9, Antigone reste elle-m\u00eame et nous tous \u00e0 la fois, nous obligeant \u00e0 nous poser des questions sur ce que nous aurions fait, nous, \u00e0 sa place.<\/p>\n\n\n\n<p>Le texte, \u00e9crit tout expr\u00e8s pour ce spectacle, propose donc de r\u00e9investir par les mots et depuis les Enfers l\u2019histoire d\u2019Antigone. M\u00eame si \u00ab&nbsp;tout le monde y va de son avis&nbsp;\u00bb, que leur histoire est \u00ab&nbsp;livr\u00e9e en p\u00e2ture&nbsp;\u00bb \u00e0 tous, lue dans toutes les classes, qu\u2019on en a fait des pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre, des films, des romans, les personnages de la famille maudite des Labdacides, errant aux Enfers, doivent revivre au pass\u00e9 leurs propres actions. Qu\u2019ont-ils fait&nbsp;? Auraient-ils v\u00e9cu autrement, si tout \u00e9tait \u00e0 recommencer&nbsp;? N\u2019y a-t-il pas une possibilit\u00e9 de se comprendre, une ultime fois&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>On y croit, \u00e0 cette r\u00e9solution possible, au moment o\u00f9 la conscience de Cr\u00e9on, figur\u00e9e par les traits du com\u00e9dien projet\u00e9s sur un \u00e9cran, reproche aux hommes de ne pas voir la r\u00e9alit\u00e9 et de se croire \u00ab&nbsp;hors d\u2019atteinte&nbsp;\u00bb. Encore une fois quand Antigone, assise \u00e0 ses c\u00f4t\u00e9s, raconte un souvenir, du temps o\u00f9 elle avait juste huit ans : \u00ab&nbsp;Un soir, tu m\u2019as prise par la main pour voir cette pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre. Quand nous sommes rentr\u00e9s, tu m\u2019as appris ce qu\u2019\u00e9tait la libert\u00e9&nbsp;\u00bb. On s\u2019y accroche encore quand le souvenir de l\u2019enfance redevient le lieu des possibles, l\u2019endroit o\u00f9 Antigone et Cr\u00e9on marchaient encore main dans la main, comme un oncle et sa ni\u00e8ce ador\u00e9e, au temps o\u00f9 Cr\u00e9on \u00e9tait cet homme \u00e9pris de litt\u00e9rature, \u00ab pas fait pour le pouvoir&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais, et c\u2019est l\u00e0 que le b\u00e2t blesse, les mots ne servent de rien puisqu\u2019ils sont dits au pass\u00e9. La trag\u00e9die continue&nbsp;: Antigone et Cr\u00e9on n\u2019acc\u00e8deront jamais au repos. Deux victimes du devoir et de la libert\u00e9, parce que vus sans concession&nbsp;; le cycle infernal \u00e0 jamais recommenc\u00e9, c\u2019est le prix \u00e0 payer pour garder la profondeur tragique du mythe \u2013 \u00ab&nbsp;L\u2019histoire ne changera pas, m\u00eame si je te la raconte une milli\u00e8me fois.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Au terme de la repr\u00e9sentation, quand les lumi\u00e8res se sont rallum\u00e9es, on quitte volontiers les profondeurs des Enfers, prolongeant en nous les \u00e9chos de la confrontation du roi et de sa ni\u00e8ce. L\u2019excellent jeu des acteurs nous a permis de prendre conscience des parts de Cr\u00e9on et d\u2019Antigone qui sommeillent en nous. Le proc\u00e9d\u00e9 de&nbsp;<em>catharsis<\/em>&nbsp;\u2013 ou \u00ab&nbsp;purgation des passions&nbsp;\u00bb \u2013 tel que d\u00e9fini par Aristote comme but de la trag\u00e9die semble donc atteint, et excuse ainsi les quelques maladresses de ton que nous aurions pu reprocher \u00e0 un texte se voulant par moments un peu trop \u00ab&nbsp;contemporain&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>5 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/suzanne-crettex\/\">Suzanne Crettex<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>5 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/josefa-terribilini\/\">Josefa\u00a0Terribilini<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">L&rsquo;enfer c&rsquo;est les n\u00f4tres<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"700\" height=\"467\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/15_antigone.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10077\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/15_antigone.jpg 700w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/15_antigone-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/15_antigone-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/15_antigone-624x416.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9David Gaudin<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Cr\u00e9on et Antigone se retrouvent dans les Enfers pour reprendre et peut-\u00eatre achever leur confrontation acharn\u00e9e. Deux figures, deux paroles anim\u00e9es par des logiques qui leur sont propres, revisit\u00e9es sur un pied d\u2019\u00e9galit\u00e9. Dans un non-lieu et un non-temps, dans une froideur feutr\u00e9e, c\u2019est avec une remarquable finesse que la compagnie Lunatik r\u00e9\u00e9tudie un mythe o\u00f9 Justice, Devoir et Famille sont autant de notions qui s\u2019entrechoquent et se troublent.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Le r\u00e8glement de compte d\u2019Antigone et de son oncle Cr\u00e9on dans un entre-deux atemporel et transitoire : voil\u00e0 la suite de l\u2019histoire telle que l\u2019imagine le spectacle. Le face-\u00e0-face de ces deux vengeurs est annonc\u00e9, mais d\u2019abord, il faut qu\u2019ils aident Eurydice, femme de Cr\u00e9on et victime malheureuse du conflit entre son mari et sa ni\u00e8ce, \u00e0 retrouver la paix. Elle y parviendra, et montera l\u2019escalier en colima\u00e7on pour dispara\u00eetre dans l\u2019au-del\u00e0, aupr\u00e8s des siens. Alors Cr\u00e9on et Antigone seront seuls, et leur dialogue, pur, vrai, exorcisant, pourra enfin entrer en action.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce dialogue, c\u2019est dans un petit caveau en pierres grises et froides qu\u2019il r\u00e9sonne&nbsp;; une \u00e9troite sc\u00e8ne en contrebas est enrob\u00e9e de longs rideaux blancs, devant lesquels pendent des lambeaux de tissu sombre. Ce sont les liens maudits qui retiennent les \u00e2mes errantes. A gauche de la sc\u00e8ne, sur un petit promontoire, le r\u00e9gisseur endosse le r\u00f4le du coryph\u00e9e conteur. Son&nbsp;<em>slam<\/em>&nbsp;scande la pi\u00e8ce. Les syllabes rythmiques qu\u2019il d\u00e9clame s\u2019arr\u00eatent en l\u2019air, comme suspendues dans ce vide empli de hargne. Puis, lentement, elles retombent alors que les com\u00e9diens reprennent la parole qu\u2019ils avaient rendue pour quelques instants.<\/p>\n\n\n\n<p>On se souvient de Sophocle et de son Antigone, fille d\u2019\u0152dipe, qui avait os\u00e9 braver le pouvoir de son oncle Cr\u00e9on, en enterrant son fr\u00e8re Polynice, d\u00e9clar\u00e9 tra\u00eetre \u00e0 sa patrie. Elle en avait assum\u00e9 les ultimes cons\u00e9quences, h\u00e9ro\u00efne martyre pr\u00eate \u00e0 mourir pour ses convictions et encens\u00e9e par la tradition. Mais cette fois-ci, la tradition se trouvera bouscul\u00e9e. Antigone ne sera pas l\u2019h\u00e9ro\u00efne sans tache, et Cr\u00e9on ne sera pas le dictateur sanguinaire et sans scrupule. Les enjeux de chacun, leurs r\u00e9flexions et les tensions qui les animent sont pr\u00e9sent\u00e9s sous un jour nouveau, plus complexe, plus humain. A la fois tyrans et tyrannis\u00e9s, victimes et bourreaux, \u00e9go\u00efstes et d\u00e9vou\u00e9s, Cr\u00e9on et Antigone confrontent les id\u00e9es ou les contraintes qui les ont conduits \u00e0 provoquer la mort de ceux qu\u2019ils aimaient, et qui les poursuivent encore.<\/p>\n\n\n\n<p>Bien s\u00fbr, on pense \u00e0 aujourd\u2019hui. Au fanatisme qui conduit des groupes \u00e0 ravager un monde pour des id\u00e9es qu\u2019ils croient justes, au \u00ab&nbsp;Je suis Charlie&nbsp;\u00bb qui retentit dans les rues lorsque le peuple manifeste, aux fines man\u0153uvres politiques de personnages publics, habiles manipulateurs de la sur-m\u00e9diatisation. On pense \u00e0 tout cela, parce que la pi\u00e8ce nous le rappelle sans cesse. Dans sa modernit\u00e9, elle revisite un mythe qui lui-m\u00eame commente notre \u00e9poque. Antigone ne mourra donc jamais tout \u00e0 fait.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Je suis Antigone<\/em>&nbsp;est un texte original, fruit d\u2019une r\u00e9flexion de plusieurs ann\u00e9es d\u2019Elphie Pambu, qui propose \u00e0 Jean-Luc Borgeat la co-mise en sc\u00e8ne du spectacle ainsi que le r\u00f4le de Cr\u00e9on qu\u2019il habite avec virtuosit\u00e9. Chaque mot est ici pes\u00e9, pens\u00e9, prononc\u00e9 avec force et justesse, si bien qu\u2019on pourrait presque ne faire qu\u2019\u00e9couter ces voix de morts, plus vivaces que jamais. Mais on passerait alors \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de l\u2019inventivit\u00e9 visuelle de la pi\u00e8ce, car quand la vid\u00e9o de Cr\u00e9on s\u2019adressant \u00e0 Antigone, plac\u00e9e en avant-sc\u00e8ne, est projet\u00e9e sur les rideaux blancs \u00e0 l\u2019arri\u00e8re-sc\u00e8ne, les arts se confondent et nous emportent avec eux loin de nos rep\u00e8res. Ces rep\u00e8res, on les retrouvera avec peine une fois le rideau tomb\u00e9. C\u2019est perplexes, \u00e9branl\u00e9s et pensifs que l\u2019on remontera \u00e0 l\u2019air libre et que l\u2019on retournera parmi les vivants.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>5 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/josefa-terribilini\/\">Josefa\u00a0Terribilini<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.petitheatre.ch\/_septembre_decembre_15\/03_antigone\/antigone.php\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De Ella \/ par la compagnie Lunatik \/ mise en sc\u00e8ne Jean-Luc Borgeat et Elphie Pambu \/ Petith\u00e9\u00e2tre \/ du 5 au 15 novembre 2015 \/ Critiques par Suzanne Crettex et Josefa Terribilini.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10077,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,122,38],"tags":[158,152],"class_list":["post-7322","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-petitheatre-sion","category-spectacle","tag-josefa-terribilini","tag-suzanne-crettex"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7322","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7322"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7322\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21225,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7322\/revisions\/21225"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10077"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7322"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7322"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7322"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}