{"id":7307,"date":"2015-11-07T09:43:17","date_gmt":"2015-11-07T08:43:17","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=7307"},"modified":"2025-02-10T12:31:49","modified_gmt":"2025-02-10T11:31:49","slug":"silencio","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/11\/silencio\/","title":{"rendered":"Silencio"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Silencio<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">De Julien Schmutz et Robert Sandoz \/ mise en sc\u00e8ne Julien Schmutz \/ par Le Magnifique Th\u00e9\u00e2tre \/ Equilibre-Nuithonie \/ du 3 au 14 novembre 2015 \/ Critiques par Nadia Hachemi et Chantal Zumwald. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>3 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/nadia-hachemi\/\">Nadia Hachemi<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Les grotesques fant\u00f4mes du futur<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/GPE-6595-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10082\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/GPE-6595-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/GPE-6595-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/GPE-6595-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/GPE-6595-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/GPE-6595-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/GPE-6595.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Guillaume Perret<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Creuser le pass\u00e9, d\u00e9terrer les morts pour comprendre son pr\u00e9sent et se projeter vers le futur. Silencio est une pi\u00e8ce hant\u00e9e, remplie de fant\u00f4mes dansants. R\u00e9cit bizarre d\u2019une descendance maudite dans lequel la jouissance de la vie et l\u2019horreur de la mort se superposent dans un spectacle d\u2019une dr\u00f4lerie macabre et grin\u00e7ante.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Conter. Dire la vie, la mort aussi&nbsp;: tel est le r\u00f4le de Silencio, un inqui\u00e9tant personnage \u00e9l\u00e9gamment habill\u00e9 et coiff\u00e9 d\u2019un chapeau haut de forme. Narrateur de l\u2019histoire, magicien qui convoque les fant\u00f4mes pour \u00e9couter leurs histoires, Silencio a le visage de la mort. Un homme, Vasco, se retrouve sur son territoire, un cimeti\u00e8re cach\u00e9 au fond d\u2019une for\u00eat de Panama. Sur le point de mourir de la maladie de Creutzfeldt-Jakob, il est \u00e0 la recherche de la tombe de sa m\u00e8re. Pour cela il doit voir d\u00e9filer l\u2019histoire de sa famille. V\u00e9ritable poup\u00e9e russe, l\u2019histoire des anc\u00eatres de Vasco s\u2019ench\u00e2sse dans la sienne, pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre jou\u00e9e par des squelettes macabres et riant \u00e0 gorge d\u00e9ploy\u00e9e sous les yeux du h\u00e9ros.<\/p>\n\n\n\n<p>Tout commence au XVIe si\u00e8cle&nbsp;avec la premi\u00e8re rencontre de ses anc\u00eatres espagnols et indiens Kuna. A travers l\u2019histoire de cette famille particuli\u00e8re c\u2019est dans les m\u00e9andres des relations entre deux cultures que le spectateur est guid\u00e9. Entre les mariages, les morts et les naissances l\u2019intrigue est jalonn\u00e9e par la construction du canal de Panama et les centaines de cadavres d\u2019ouvriers qu\u2019il a laiss\u00e9s derri\u00e8re lui. Les occidentaux sont tourn\u00e9s en ridicule et leur histoire est hant\u00e9e par des milliers de fant\u00f4mes Kuna, souvenirs de traditions que la famille de Vasco a oubli\u00e9es. Pans tragiques d\u2019une histoire racont\u00e9e avec le plus grand humour dans un spectacle o\u00f9 vie et mort se c\u00f4toient et s\u2019emm\u00ealent.<\/p>\n\n\n\n<p>Comme dans la tradition du Dia de Muertos mexicaine la mort est inextricablement li\u00e9e \u00e0 la vie dont elle est s\u00e9par\u00e9e par une moustiquaire m\u00e9taphorique et poreuse. R\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence et d\u00e9composition, mort et reproduction se m\u00ealent chez des personnages qui meurent en pleine jouissance. Le d\u00e9cor de cette pi\u00e8ce grotesque allie le macabre \u00e0 la gaiet\u00e9 gr\u00e2ce \u00e0 des t\u00eates de morts peintes de couleurs vives et une atmosph\u00e8re psych\u00e9d\u00e9lique, sombre mais transperc\u00e9e de lumi\u00e8res violentes, jaunes, vertes&nbsp;et violettes. La mort porte les teintes de la vie dans ce spectacle o\u00f9 les sc\u00e8nes du pass\u00e9 sont entrecoup\u00e9es par des interludes musicaux chant\u00e9s par la voix rocailleuse de Silencio et dans\u00e9s par sa troupe de squelettes.<\/p>\n\n\n\n<p>Trag\u00e9die du pass\u00e9 oubli\u00e9, d\u2019une culture partiellement noy\u00e9e par le canal mais qui ne fait que ressurgir et hanter le protagoniste. Venu exhumer le corps de sa m\u00e8re afin de pouvoir tester sa moelle osseuse, seul moyen de savoir si son enfant souffrira de la m\u00eame maladie, Vasco en apprend beaucoup plus. \u00ab&nbsp;Il faut savoir d\u2019o\u00f9 l\u2019on vient pour ne pas avoir peur d\u2019o\u00f9 on va&nbsp;\u00bb nous dit Silencio. Victime d\u2019une mal\u00e9diction aussi terrible qu\u2019\u00e9trange que des m\u00e9decins occidentaux ignares ont faussement diagnostiqu\u00e9e, Vasco d\u00e9couvre que l\u2019on ne peut \u00e9chapper \u00e0 son futur qui est enracin\u00e9 dans la vie de nos anc\u00eatres. C\u2019est l\u2019image d\u2019une myst\u00e9rieuse truie, Aklas, trait\u00e9e comme un membre de la famille depuis le XVIe si\u00e8cle qui r\u00e9v\u00e8le la cl\u00e9 du pass\u00e9 et du futur du protagoniste. Tout comme Vasco le public a perdu de vue la signification de la mort, comment pourrait-il donc comprendre le r\u00f4le de Silencio&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Si l\u2019homme moderne est tortur\u00e9 par son d\u00e9racinement qui le coupe de son futur in\u00e9luctable, la mort, cette derni\u00e8re a aussi son fardeau \u00e0 porter. La fin en queue de poisson r\u00e9v\u00e8le au spectateur que la r\u00e9elle victime n\u2019est pas celle qu\u2019il pensait. Touchant au c\u0153ur du probl\u00e8me de la connaissance&nbsp;<em>Silencio&nbsp;<\/em>laisse le spectateur songeur&nbsp;: aura-t-on les \u00e9paules assez larges pour supporter la d\u00e9couverte des secrets de notre pass\u00e9&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>3 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/nadia-hachemi\/\">Nadia Hachemi<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>3 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/chantal-zumwald\/\">Chantal Zumwald<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">La voix du silence<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/GPE-6595-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10082\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/GPE-6595-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/GPE-6595-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/GPE-6595-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/GPE-6595-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/GPE-6595-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/GPE-6595.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Guillaume Perret<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Un Fran\u00e7ais, descendant d\u2019Indiens Kuna et atteint de la maladie d<\/em>e&nbsp;<em>Creutzfeldt-Jakob est hant\u00e9 par des r\u00eaves r\u00e9currents. Il d\u00e9cide de partir \u00e0 la recherche de sa m\u00e8re d\u00e9c\u00e9d\u00e9e, pour un peu de moelle osseuse. Son voyage va l\u2019amener dans le cimeti\u00e8re fran\u00e7ais de Catoun, dans la for\u00eat panam\u00e9enne.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Ambiance peu rassurante sur le plateau de Nuithonie&nbsp;: cimeti\u00e8re, cr\u00e2nes, croix, dans une atmosph\u00e8re brumeuse digne des landes du Devonshire qui rappelle le fameux&nbsp;<em>Chien des Baskerville&nbsp;<\/em>d\u2019Arthur Conan Doyle. De l\u2019obscurit\u00e9 vaporeuse \u00e9mane une silhouette masculine habill\u00e9e d\u2019un chapeau haut-de-forme, et d\u2019une redingote noire sur une chemise blanche. D\u2019un certain \u00e2ge d\u00e9j\u00e0, \u00e9lanc\u00e9 et distingu\u00e9, il tient une canne munie d\u2019un pommeau \u00e0 t\u00eate de mort. Le Fran\u00e7ais nouvellement d\u00e9barqu\u00e9 lui demande de l\u2019aider \u00e0 retrouver sa m\u00e8re dans ce cimeti\u00e8re, mais le vieil homme choisit plut\u00f4t de lui r\u00e9v\u00e9ler l\u2019histoire de ses anc\u00eatres. De sa voix gutturale et m\u00e9tallique de&nbsp;<em>death metal<\/em>, il chante dans son micro de crooner : \u00ab&nbsp;Pour savoir o\u00f9 tu vas, tu dois savoir d\u2019o\u00f9 tu viens&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;l\u2019histoire doit faire son lit en toi&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>A l\u2019aide d\u2019un peu de poudre magique, ce gardien de cimeti\u00e8re, Silencio, un vieux griot, fait voir myst\u00e9rieusement au Fran\u00e7ais l\u2019histoire de ses origines : elle remonte \u00e0 f\u00e9vrier 1594, alors que \u00ab&nbsp;la vague de l\u2019oc\u00e9an d\u00e9posait sur le sable des hommes blancs&nbsp;\u00bb. Ces hommes, les conquistadors espagnols, cherchent \u00e0 poss\u00e9der tout ce qu\u2019ils peuvent. Les Indiens, na\u00effs et cr\u00e9dules, jouent au d\u00e9 \u2013 effectivement un jeu compos\u00e9 d\u2019os \u2013 les babioles qu\u2019ils pourraient obtenir des blancs. Le jeu finit mal&nbsp;: un mari parie son propre enfant et le perd&nbsp;! De ce drame familial, la m\u00e8re ne se remettra pas et l\u2019homme va entretenir une relation de substitution avec un animal domestique. L\u2019enfant perdu au jeu est emmen\u00e9 en Espagne o\u00f9 il sera pr\u00e9sent\u00e9 comme une b\u00eate de foire au \u00ab&nbsp;cerveau atrophi\u00e9&nbsp;\u00bb, qui a \u00ab&nbsp;la couleur et l\u2019odeur du diable&nbsp;\u00bb! Malgr\u00e9 cela, il ne manquera pas de s\u00e9duire une jeune noble. Chass\u00e9s, ils s\u2019installent \u00e0 Dunkerque. S\u2019ensuivent maintes aventures rocambolesques qui viendront teinter d\u2019exotisme le fleuve des histoires sacr\u00e9es que raconte le vieil homme.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce spectacle est parsem\u00e9 de r\u00e9f\u00e9rences historiques, comme la construction du canal de Panama&nbsp;: l\u2019arri\u00e8re-grand-p\u00e8re du personnage principal n\u2019est autre que Ferdinand de Lesseps, alors que son grand-p\u00e8re est un dictateur de ce pays. D\u2019autres singularit\u00e9s qui m\u00ealent Histoire et fiction attendent le spectateur, comme la pr\u00e9sence fictive du dramaturge canadien Michel Tremblay.<\/p>\n\n\n\n<p>Les sept interpr\u00e8tes portent des demi-masques qui leur permettent de tenir une cinquantaine de r\u00f4les. Seuls deux d\u2019entre eux gardent la m\u00eame identit\u00e9 du d\u00e9but \u00e0 la fin du spectacle&nbsp;: le Fran\u00e7ais et le conteur.<\/p>\n\n\n\n<p>Les costumes m\u00e9langent la sobri\u00e9t\u00e9 des couleurs ocre et noire et le raffinement du d\u00e9tail. Ils jouent sur l\u2019\u00e9vocation symbolique&nbsp;: pans de tissus sur une jupe courte pour signifier les longues robes des \u00e9l\u00e9gantes, le chapeau d\u2019explorateur ou encore le haut col fraise typiquement espagnol du d\u00e9but du XVII<sup>\u00e8me<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce voyage \u00e0 travers les \u00e9poques, inspir\u00e9 d\u2019un rituel mortuaire malgache qui m\u00eale d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence et mal\u00e9diction familiale n\u2019a pourtant rien de macabre&nbsp;: il surprend par son texte po\u00e9tique, par les danses et le rythme joyeux des chants, clin d\u2019\u0153il \u00e0 la com\u00e9die musicale. Son metteur en sc\u00e8ne, le Fribourgeois Julien Schmutz, s\u2019est particuli\u00e8rement inspir\u00e9 de ce \u00ab&nbsp;r\u00e9alisme magique&nbsp;\u00bb propre \u00e0 l\u2019auteur colombien Gabriel Garcia Marquez qui m\u00e9lange, dans son univers romanesque, fantasme, r\u00eave et r\u00e9alit\u00e9 quotidienne. D\u2019ailleurs, tout comme le c\u00e9l\u00e8bre titre de l\u2019auteur&nbsp;<em>Cent ans de solitude<\/em>, cette production retrace une saga familiale et ses confrontations aux drames et \u00e0 la mort qui in\u00e9luctablement termine toute vie.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce spectacle est un r\u00e9gal auditif, visuel et intellectuel, dans lequel les valeurs et les erreurs humaines sont pr\u00e9sent\u00e9es avec beaucoup d\u2019ironie. Ce moment magique a illumin\u00e9 les yeux des spectateurs tout au long de la soir\u00e9e, et au-del\u00e0.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>3 novembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/chantal-zumwald\/\">Chantal Zumwald<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.equilibre-nuithonie.ch\/mobile\/saison\/441\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De Julien Schmutz et Robert Sandoz \/ mise en sc\u00e8ne Julien Schmutz \/ par Le Magnifique Th\u00e9\u00e2tre \/ Equilibre-Nuithonie \/ du 3 au 14 novembre 2015 \/ Critiques par Nadia Hachemi et Chantal Zumwald.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10082,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,131,34,38],"tags":[133,162],"class_list":["post-7307","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-equilibre-nuithonie","category-expired","category-spectacle","tag-chantal-zumwald","tag-nadia-hachemi"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7307","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7307"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7307\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21227,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7307\/revisions\/21227"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10082"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7307"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7307"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7307"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}