{"id":7244,"date":"2015-10-31T16:00:03","date_gmt":"2015-10-31T15:00:03","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=7244"},"modified":"2025-02-10T12:32:16","modified_gmt":"2025-02-10T11:32:16","slug":"shake","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/10\/shake\/","title":{"rendered":"Shake"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Shake<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">D&rsquo;apr\u00e8s La nuit des rois \/ de William Shakespeare \/ mise en sc\u00e8ne Dan Jemmett \/ Th\u00e9\u00e2tre de Carouge \/ du 27 octobre au 15 novembre \/ Critiques par Alice Moraz et Elisa Picci. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>27 octobre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/alice-moraz\/\">Alice Moraz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Une com\u00e9die qui secoue<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/15_Shake_Mario_del_Curto-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10076\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/15_Shake_Mario_del_Curto-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/15_Shake_Mario_del_Curto-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/15_Shake_Mario_del_Curto-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/15_Shake_Mario_del_Curto-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/15_Shake_Mario_del_Curto-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/15_Shake_Mario_del_Curto.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Mario del Curto<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>C\u2019est une pi\u00e8ce de Shakespeare compl\u00e8tement m\u00e9tamorphos\u00e9e et bien loin des conventions du th\u00e9\u00e2tre \u00e9lisab\u00e9thain que pr\u00e9sente la mise en sc\u00e8ne de Dan Jemmett. Musique, danse et plaisanteries font de&nbsp;<\/em>Shake<em>&nbsp;une com\u00e9die d\u00e9brid\u00e9e et remise au go\u00fbt du jour.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Viola aime Orsino qui aime Olivia qui est tomb\u00e9e amoureuse de Viola travestie en gar\u00e7on\u2026 Cette cha\u00eene amoureuse trouve une issue heureuse gr\u00e2ce au retour de S\u00e9bastien, le fr\u00e8re jumeau de Viola qui avait fait naufrage avec elle sur les c\u00f4tes de l\u2019Illyrie, et dont s\u2019\u00e9prend Olivia, tromp\u00e9e par la ressemblance qu\u2019il a avec sa s\u0153ur. Autour de ce noyau central gravitent plusieurs personnages secondaires mais toutefois indispensables&nbsp;: Malvolio l\u2019intendant d\u2019Olivia, Feste son bouffon, ainsi que son oncle, Sir Toby qui manipule, ici au sens propre, son pantin complice Sir Andrew.<\/p>\n\n\n\n<p>Tout se joue dans un seul d\u00e9cor compos\u00e9 de cinq cabines de plages accol\u00e9es et disposant chacune d\u2019une porte qui permet soit une petite ouverture de type fen\u00eatre en haut soit une ouverture compl\u00e8te. De m\u00eame que dans un vaudeville, les portes s\u2019ouvrent et se ferment \u00e0 tour de r\u00f4le sur l\u2019univers de chacun des huit personnages (interpr\u00e9t\u00e9s par cinq com\u00e9diens). Les fen\u00eatres permettent de suivre en direct le travestissement des acteurs qui changent de costumes, et par la m\u00eame occasion de r\u00f4le, face au public. Imperturbable et contrastant de mani\u00e8re frappante avec la fr\u00e9n\u00e9sie g\u00e9n\u00e9rale, Feste le fou sert d\u2019observateur, ajoutant de mani\u00e8re parfois un peu insistante des plaisanteries grivoises d\u00e8s qu\u2019il en a l\u2019occasion. C\u2019est aussi lui qui orchestre le passage des vinyles sur son tourne-disque. Si la musique fait partie int\u00e9grante de la pi\u00e8ce du Barde, elle donne l\u00e0 une petite touche surann\u00e9e tr\u00e8s bienvenue, coh\u00e9rente avec la d\u00e9cision d\u2019ancrer l\u2019histoire dans un univers&nbsp;<em>sixties<\/em>&nbsp;plut\u00f4t qu\u2019\u00e9lisab\u00e9thain.<\/p>\n\n\n\n<p>Peinant \u00e0&nbsp;d\u00e9marrer au d\u00e9but, la pi\u00e8ce trouve finalement son rythme d\u00e8s lors que le spectateur a pu identifier chacun des personnages. Il n\u2019a plus, ensuite, qu\u2019\u00e0 suivre leurs farces pour s\u2019impr\u00e9gner de cette ambiance si l\u00e9g\u00e8re et se laisser emporter par l\u2019\u00e9nergie des com\u00e9diens. On se croirait presque dans un cabaret fantaisiste avec ces personnages fantasques, les courses poursuites et les traits d\u2019humour dus aux doubles ou triples sens du texte.<\/p>\n\n\n\n<p>Les questions de l\u2019apparence et du travestissement sont par ailleurs trait\u00e9es de mani\u00e8re originale. Parce que Viola\/C\u00e9sario et S\u00e9bastien sont jou\u00e9s par la m\u00eame personne, mais surtout, et c\u2019est l\u00e0 le point le plus int\u00e9ressant de cette mise en sc\u00e8ne, parce que les cabines de plages servent simultan\u00e9ment de loges aux acteurs et de lieu de vie aux personnages. Il nous est donc permis d\u2019assister \u00e0 ce qui se passe habituellement en coulisses, de voir de nos propres yeux comment sont mis en place les artifices du th\u00e9\u00e2tre. Si les personnages ne sont \u00ab&nbsp;jamais ce qu\u2019ils sont&nbsp;\u00bb, Dan Jemmett a pris \u00e0 la lettre le titre anglais alternatif&nbsp;<em>What you Will<\/em>&nbsp;pour remanier la pi\u00e8ce \u00e0 sa guise.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour des spectateurs curieux de d\u00e9couvrir du Shakespeare modernis\u00e9&nbsp;et encore plus d\u00e9jant\u00e9 qu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e9poque!<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>27 octobre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/alice-moraz\/\">Alice Moraz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>27 octobre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/elisa-picci\/\">Elisa Picci<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Shakespeare: agiter avant emploi<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/13_Shake_Mario_del_Curto-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10073\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/13_Shake_Mario_del_Curto-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/13_Shake_Mario_del_Curto-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/13_Shake_Mario_del_Curto-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/13_Shake_Mario_del_Curto-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/13_Shake_Mario_del_Curto-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/11\/13_Shake_Mario_del_Curto.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Mario del Curto<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>S\u2019inspirant de&nbsp;<\/em>La Nuit des Rois<em>&nbsp;de Shakespeare, Dan Jemmett propose une mise en sc\u00e8ne teint\u00e9e de l\u2019humour shakespearien et modernis\u00e9e pour le public d\u2019aujourd\u2019hui. Des personnages sur-vitamin\u00e9s, de la musique qui swingue, un d\u00e9cor unique, tout est r\u00e9uni pour nous embarquer dans une illusion originale.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019intrigue reste fid\u00e8le \u00e0 celle de&nbsp;<em>La Nuit des Rois&nbsp;<\/em>: apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 s\u00e9par\u00e9e de son fr\u00e8re jumeau S\u00e9bastien \u00e0 cause d\u2019un naufrage, Viola se retrouve \u00e0 la cour du duc Orsino o\u00f9 elle se d\u00e9guise en gar\u00e7on pour pouvoir s\u2019int\u00e9grer. Commence alors un imbroglio amoureux o\u00f9 Viola d\u00e9guis\u00e9e en Cesario tombe amoureuse du Duc, lui-m\u00eame amoureux d\u2019Olivia elle-m\u00eame sous le charme de Cesario. Dan Jemmett a donc essay\u00e9 de faire tenir les dix-sept personnages de l\u2019\u0153uvre de Shakespeare avec seulement cinq com\u00e9diens et une marionnette. Un pari relev\u00e9 avec brio&nbsp;: pas de confusion chez le spectateur qui sait toujours exactement quel personnage parle, gr\u00e2ce \u00e0 des costumes et accessoires bien particuliers pour chacun d\u2019entre eux. Le th\u00e8me du travestissement est d\u2019ailleurs exploit\u00e9 \u00e0 plusieurs niveaux pour ajouter davantage de comique \u00e0 la pi\u00e8ce. Les com\u00e9diens n\u2019h\u00e9sitent pas \u00e0 se changer sur sc\u00e8ne pour rompre l\u2019illusion&nbsp;: le Duc devient Malvolio devant nos yeux en changeant de perruque et en mettant ses lunettes et Viola devient S\u00e9bastien en ajoutant juste un chapeau.<\/p>\n\n\n\n<p>Les caract\u00e8res sont fortement soulign\u00e9s. Feste (Marc Prin) devient le v\u00e9ritable bouffon du public&nbsp;: il raconte des blagues tellement mauvaises qu\u2019elles finissent forc\u00e9ment par faire esquisser au moins un sourire au spectateur. Il est aussi le narrateur de certains moments du spectacle ce qui est tr\u00e8s ing\u00e9nieux puisque cela aide \u00e0 ne pas se perdre dans l\u2019histoire. Egalement disc-jockey, il passe r\u00e9guli\u00e8rement diverses chansons sur son tourne-disque, nous envo\u00fbtant ainsi au rythme du Music-Hall. Mention sp\u00e9ciale \u00e0 Vincent Berger dans le r\u00f4le de Sir Toby et \u00e0 ses talents de ventriloque&nbsp;: son copain de d\u00e9bauche Sir Andrew devient dans cette mise en sc\u00e8ne une marionnette manipul\u00e9e par le com\u00e9dien. Le personnage de Malvolio (Antonio Gil Martinez) appara\u00eet dans cette mise en sc\u00e8ne comme le v\u00e9ritable potentiel comique, d\u00e9nu\u00e9 des aspects inqui\u00e9tants qu\u2019il a dans le texte original. Chez Dan Jemmett, Molvolio est l\u00e9g\u00e8rement idiot et constamment bern\u00e9 par les autres personnages, ce qui cr\u00e9e des situations tr\u00e8s dr\u00f4les. Olivia (Val\u00e9rie Crouzet) s\u00e9duit par son allure tr\u00e8s pin-up de comtesse. Delphine Cogniard interpr\u00e8te Viola et S\u00e9bastien de fa\u00e7on brillante, tant le changement de r\u00f4le entre les deux personnages para\u00eet naturel. Ces deux r\u00f4les contrastent aussi avec les autres personnages de la pi\u00e8ce par une tonalit\u00e9 plus sombre offrant une v\u00e9ritable richesse du point de vue des \u00e9motions \u00e0 cette mise en sc\u00e8ne.<\/p>\n\n\n\n<p>N\u2019h\u00e9sitez plus et partez \u00e0 la d\u00e9couverte d\u2019une nouvelle interpr\u00e9tation de Shakespeare qui saura vous secouer ! A d\u00e9couvrir au Th\u00e9\u00e2tre de Carouge \u00e0 Gen\u00e8ve jusqu\u2019au 15 novembre 2015&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>27 octobre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/elisa-picci\/\">Elisa Picci<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/tcag.ch\/saison\/piece\/shake\/11\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D&rsquo;apr\u00e8s La nuit des rois \/ de William Shakespeare \/ mise en sc\u00e8ne Dan Jemmett \/ Th\u00e9\u00e2tre de Carouge \/ du 27 octobre au 15 novembre \/ Critiques par Alice Moraz et Elisa Picci.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10078,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,7],"tags":[153,132],"class_list":["post-7244","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-de-carouge","tag-alice-moraz","tag-elisa-picci"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7244","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7244"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7244\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21250,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7244\/revisions\/21250"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10078"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7244"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7244"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7244"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}