{"id":7010,"date":"2015-10-14T22:45:20","date_gmt":"2015-10-14T20:45:20","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=7010"},"modified":"2025-02-10T14:39:42","modified_gmt":"2025-02-10T13:39:42","slug":"love-on-the-mega-byte","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/10\/love-on-the-mega-byte\/","title":{"rendered":"Love on the (m\u00e9ga) byte"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Love on the (m\u00e9ga) byte<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Texte et mise en sc\u00e8ne Benjamin Knobil \/ composition et piano Lee Maddeford \/ Th\u00e9\u00e2tre 2.21 \/ du 14 au 18 octobre 2015 \/ Critiques par Sabrina Roh et Josefa Terribilini. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>14 octobre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sabrina-roh\/\">Sabrina Roh<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">#La complainte burlesque de la e-machine<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/10\/love-on-the-mega-byte-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10050\" style=\"width:auto;height:300px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Atelier Obscur Julie Casolo<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Se jouant des fronti\u00e8res entre musique et th\u00e9\u00e2tre, la Compagnie 5\/4 s\u2019embarque dans un vaudeville chant\u00e9 o\u00f9 la technologie s\u2019en m\u00eale.&nbsp;<\/em>Love on the (m\u00e9ga) byte<em>, un spectacle m\u00e9ga dr\u00f4le&nbsp;?<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>To be continued\u2026<\/em>&nbsp;Fin du spectacle, les masques sont tomb\u00e9s. Dominatrix d\u00e9couvre l\u2019identit\u00e9&nbsp;<em>live&nbsp;<\/em>d\u2019Hackman et se rend compte qu\u2019elle a en fait couch\u00e9 avec M\u00e9gabyte. Ce dernier, policier de son m\u00e9tier, est pr\u00eat \u00e0 fuir avec un trader corrompu. To be continued&nbsp;? Mais pas avant d\u2019avoir rassembl\u00e9 et dig\u00e9r\u00e9 les nombreux \u00e9l\u00e9ments qui fondent l\u2019op\u00e9rette compos\u00e9e par Lee Maddeford et \u00e9crite par Benjamin Knobil.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>M\u00e9tadonn\u00e9es&nbsp;:&nbsp;<\/strong>\u2013&nbsp;Deux femmes. \u2013&nbsp;Deux hommes. \u2013&nbsp;Un ordinateur.<\/p>\n\n\n\n<p>Entre les humains, les relations se font et se d\u00e9font. L\u2019ajout de quelques quiproquos fait de cette histoire un parfait vaudeville. Mais \u00e0 ce quatuor, s\u2019ajoute un ordinateur. Alors que les quatre protagonistes, riv\u00e9s \u00e0 leurs smartphones, tentent de se connecter \u00e0 Skype ou de passer un coup de t\u00e9l\u00e9phone, la machine \u00ab&nbsp;bloque et d\u00e9bloque&nbsp;\u00bb toutes leurs communications.<br>Un ordinateur qui prend part \u00e0 l\u2019intrigue, un bureau de finances, des algorithmes, une geekette, un langage constitu\u00e9 de termes informatiques\u2026 La Compagnie 5\/4 parodie notre relation exclusive avec Madame Technologie ou Monsieur Num\u00e9rique. Une probl\u00e9matique connue, \u00e0 l\u2019heure o\u00f9 tout \u2013 rencontres, travail, communication \u2013 se passe via des \u00e9crans.<br>Moins courant est l\u2019acc\u00e8s au point de vue des appareils informatiques. Par une trouvaille sc\u00e9nographique, Benjamin Knobil nous permet de passer de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9&nbsp;: au centre, \u00e0 l\u2019avant-sc\u00e8ne, l\u2019une des com\u00e9diennes est assise derri\u00e8re un cadre qui repr\u00e9sente l\u2019\u00e9cran d\u2019un ordinateur. Pas de doute, la machine est bien un personnage central.&nbsp;<em>Ai-je une conscience&nbsp;? Comment choisir&nbsp;?<\/em>, chantonne-t-elle. Fonctionnant sur un syst\u00e8me binaire, elle ne r\u00e9ussit pas \u00e0 saisir la complexit\u00e9 du c\u0153ur humain. Enfin une autre mani\u00e8re d\u2019appr\u00e9hender notre lien au monde num\u00e9rique. Mais les interrogations de la machine, qui n\u2019apparaissent que sporadiquement, seront \u00e9clips\u00e9es par l\u2019humour. Est-ce toujours pour le mieux&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Laughing Out Loud<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Les com\u00e9diens ont de l\u2019\u00e9nergie \u00e0 revendre. En chantant, dansant et jouant, ils illuminent leurs uniformes gris et le d\u00e9cor tout aussi aust\u00e8re. De leur jeu, rien ne d\u00e9borde. Tout est dos\u00e9 et ma\u00eetris\u00e9, m\u00eame lorsque le trader Algo-rythme monte sur la table, ivre, pour faire un petit num\u00e9ro de claquettes. Au lieu de rire, il faudrait presque commenter ce jeu clownesque par un&nbsp;<em>LOL<\/em>&nbsp;ou un&nbsp;<em>MDR<\/em>. Car le texte de&nbsp;<em>Love on the (m\u00e9ga) byte&nbsp;<\/em>tire essentiellement son vocabulaire de la culture web. Un parti pris qui fonctionne gr\u00e2ce au talent d\u2019interpr\u00e8tes des com\u00e9diens. Ces derniers rendent le langage informatique familier&nbsp;; malgr\u00e9 les&nbsp;<em>physing<\/em>,&nbsp;<em>crowdsourcing<\/em>&nbsp;et autres&nbsp;<em>bit-coin<\/em>, le public suit et comprend le chass\u00e9-crois\u00e9 amoureux.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Spams<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Op\u00e9rette burlesque et humour grivois font bon m\u00e9nage. Mais le deuxi\u00e8me ne d\u00e9finit pas la premi\u00e8re. Dans&nbsp;<em>Love on the (m\u00e9ga) byte<\/em>, les jeux de mots \u2013 qu\u2019ils soient faciles ou bien trouv\u00e9s \u2013 deviennent les \u00e9l\u00e9ments centraux de la pi\u00e8ce. Lorsque le pseudo&nbsp;<em>M\u00e9gabyte<\/em>&nbsp;se faufile entre d\u2019autres termes techniques, par exemple, l\u2019allusion sexuelle est comprise et elle fonctionne. Mais r\u00e9p\u00e9t\u00e9e trop de fois elle perd son aspect comique et prend le pas sur la performance inou\u00efe et franchement humoristique des artistes.<br>\u00c0 c\u00f4t\u00e9 de la chanson subtilement d\u00e9rangeante&nbsp;<em>Love on the beat<\/em>&nbsp;de Serge Gainsbourg, dont le titre n\u2019est pas sans rappeler celui de la pi\u00e8ce, le texte de&nbsp;<em>Love on the (m\u00e9ga) byte<\/em>&nbsp;pourrait faire penser \u00e0 un adolescent qui exag\u00e8rerait son rapport \u00e0 la sexualit\u00e9 afin de cacher sa faille.<br>Mais les com\u00e9diens, qui jamais ne perdent en intensit\u00e9, rendent cet adolescent attendrissant et r\u00e9ussissent \u00e0 emmener le public jusqu\u2019au bout de l\u2019intrigue.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>14 octobre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sabrina-roh\/\">Sabrina Roh<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>14 octobre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/josefa-terribilini\/\">Josefa Terribilini<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Un vaudeville qui cherche son rythme<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/10\/love-on-the-mega-byte-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10050\" style=\"width:auto;height:300px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Atelier Obscur Julie Casolo<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Trois voix humaines et une voix \u00e9lectronique. Mais cette derni\u00e8re ne contaminerait-elle pas les trois premi\u00e8res&nbsp;? Internet a-t-il d\u00e9finitivement transform\u00e9 les relations sociales, au point d\u2019en devenir lui-m\u00eame un protagoniste omnipr\u00e9sent&nbsp;? Voil\u00e0 la th\u00e9matique que cette op\u00e9rette aux accents grivois se donne pour mission d\u2019explorer, en d\u00e9sordre et en chanson.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Lee Maddeford, compositeur d\u2019origine am\u00e9ricaine et adepte de th\u00e9\u00e2tre, s\u2019allie \u00e0 Benjamin Knobil, auteur et dramaturge vaudois, pour signer cette toute nouvelle cr\u00e9ation de la compagnie lausannoise 5\/4. Suivant son habitude, Maddeford s\u2019amuse \u00e0 allier art musical et dramatique pour un rendu que l\u2019on peut esp\u00e9rer d\u00e9capant. D\u2019ailleurs, le titre semble l\u2019annoncer&nbsp;: r\u00e9f\u00e9rence manifeste \u00e0 \u00ab&nbsp;Love on the beat&nbsp;\u00bb de Serge Gainsbourg, voil\u00e0 qui devrait nous assurer d\u2019une pi\u00e8ce enlev\u00e9e. Mais il reste surtout du morceau de Gainsbourg les soupirs lubriques des com\u00e9diens-chanteurs ;&nbsp;<em>Love on the (m\u00e9ga) byte<\/em>&nbsp;est une pi\u00e8ce qui parle souvent de \u00ab&nbsp;bite&nbsp;\u00bb et qui manque parfois de \u00ab&nbsp;beat&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Cela commence pourtant bien. Une odeur de vieille bi\u00e8re et de bois d\u00e9cr\u00e9pi. Des lumi\u00e8res tamis\u00e9es auxquelles les yeux peinent \u00e0 s\u2019habituer, pour ensuite discerner quelques tables noires dans un espace sombre. Et des chaises. On comprend qu\u2019elles sont pour nous. Ou peut-\u00eatre pour les personnages&nbsp;? On se lance tout de m\u00eame et, discr\u00e8tement, on va s\u2019asseoir, pr\u00e8s du piano plac\u00e9 devant une sc\u00e8ne presque vide, qui domine la salle o\u00f9 se m\u00ealent des \u00e9clats de conversations \u00e9touff\u00e9es. Sur fond de musique jazz, on ouvre l\u2019amusant programme pour y d\u00e9couvrir un glossaire de termes informatiques (tr\u00e8s utile). On attend donc patiemment que le spectacle commence.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis l\u2019on se rend tr\u00e8s vite compte que l\u2019on en fait un peu partie, de ce spectacle&nbsp;; alors que les divers personnages \u2013 un trader fou, sa patronne, une hackeuse, un flic et un ordinateur conscient \u2013 se vouent \u00e0 des jeux de manipulation virtuelle pour tenter d\u2019arr\u00eater un algorithme financier diabolique, la fronti\u00e8re entre l\u2019espace des spectateurs et celui de la sc\u00e8ne s\u2019effrite. La serveuse du bar vient servir des cocktails au couple de pirateurs assis pr\u00e8s du pianiste, le policier court aux toilettes pour y rejoindre son&nbsp;<em>blind date<\/em>&nbsp;en traversant le public&nbsp;; c\u2019est que Knobil nous fait subtilement percevoir que sa satire d\u2019un XXI<sup>e<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle domin\u00e9 par internet s\u2019applique aussi et surtout \u00e0 nous, victimes que nous sommes de nos gadgets \u00e9lectroniques. Et cela n\u2019est pas sans effet.<\/p>\n\n\n\n<p>Car on remarque alors que les d\u00e9cors soulignent ing\u00e9nieusement&nbsp;cette d\u00e9pendance \u00e0 l\u2019informatique: le pianiste lit ses partitions sur son iPad, et l\u2019ordinateur est plac\u00e9 au premier plan (ce n\u2019est en r\u00e9alit\u00e9 qu\u2019un contour de carton blanc que le visage et la voix synth\u00e9tique de Dorothea Christ viennent admirablement habiter)&nbsp;; il semble ainsi que toute la pi\u00e8ce se d\u00e9roule \u00e0 travers cet \u00e9cran m\u00e9taphorique, comme par vid\u00e9o-conf\u00e9rence.<\/p>\n\n\n\n<p>Pourtant toutes ces qualit\u00e9s sc\u00e9nographiques, augment\u00e9es de la tr\u00e8s bonne interpr\u00e9tation vocale des com\u00e9diens, ne suffisent pas \u00e0 faire oublier les probl\u00e8mes structurels et rythmiques d\u2019une pi\u00e8ce qui manque de clart\u00e9. En voulant donner \u00e0 leur&nbsp;<em>thriller<\/em>&nbsp;post-moderne des accents vaudevillesques, Knobil et Maddeford joignent \u00e0 l\u2019intrigue principale des histoires de placard \u00e0 balais farfelues qui viennent embrouiller la compr\u00e9hension&nbsp;; qui cherche qui&nbsp;? qui fait quoi&nbsp;? Il faut dire que la mise en sc\u00e8ne, plut\u00f4t statique sur le plateau du haut, ne nous aide pas \u00e0 d\u00e9m\u00ealer ces fils&nbsp;: ce n\u2019est que lorsque la hackeuse parvient enfin \u00e0 appeler la tradeuse sous le couvert d\u2019un pseudonyme, en fin de spectacle, que l\u2019on comprend qu\u2019elles n\u2019\u00e9taient en fait pas dans la m\u00eame pi\u00e8ce depuis le d\u00e9but.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 d\u2019un vaudeville devrait tout de m\u00eame pouvoir nous r\u00e9jouir, non&nbsp;? Certes, mais les allusions graveleuses qui nous faisaient d\u2019abord sourire sont tant appuy\u00e9es et r\u00e9p\u00e9t\u00e9es qu\u2019on s\u2019en lasse. Ce qui devait \u00eatre l\u00e9ger devient lourd, et un certain faux rythme, d\u00fb notamment \u00e0 l\u2019encha\u00eenement maladroit des s\u00e9quences, nous plonge dans un ennui qui n\u2019a plus rien de virtuel.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>14 octobre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/josefa-terribilini\/\">Josefa Terribilini<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.theatre221.ch\/spectacles\/155\/love-on-the-mega-byte-operette-numerique\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Texte et mise en sc\u00e8ne Benjamin Knobil \/ composition et piano Lee Maddeford \/ Th\u00e9\u00e2tre 2.21 \/ du 14 au 18 octobre 2015 \/ Critiques par Sabrina Roh et Josefa Terribilini.<\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10051,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,120],"tags":[158,29],"class_list":["post-7010","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-2-21-lausanne","tag-josefa-terribilini","tag-sabrina-roh"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7010","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7010"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7010\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21264,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/7010\/revisions\/21264"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10051"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7010"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=7010"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=7010"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}