{"id":6875,"date":"2015-10-08T23:28:16","date_gmt":"2015-10-08T21:28:16","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=6875"},"modified":"2024-12-18T12:14:22","modified_gmt":"2024-12-18T11:14:22","slug":"le-noshow","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/10\/le-noshow\/","title":{"rendered":"Le Noshow"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Le Noshow<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Mise en sc\u00e8ne Alexandre Fecteau \/ Equilibre-Nuithonie\/ Du 7 au 10 octobre 2015 \/ Critiques par Elisa Picci et Alice Moraz . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 octobre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/elisa-picci\/\">Elisa Picci<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Cartes sur table<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"630\" height=\"320\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/10\/noshow2.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10055\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/10\/noshow2.jpg 630w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/10\/noshow2-250x127.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/10\/noshow2-300x152.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/10\/noshow2-624x317.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 630px) 100vw, 630px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Renaud Philippe \u00a9Cath Langlois<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Le Noshow&nbsp;<em>, c\u2019est un jeu avec des isoloirs, une billetterie secr\u00e8te, une bataille de marshmallows et des coups de t\u00e9l\u00e9phone en plein spectacle. Mais ce sont aussi des acteurs \u00e0 l\u2019accent chantant, des conceptions sonores et vid\u00e9os originales et surtout une v\u00e9ritable r\u00e9flexion sur le th\u00e9\u00e2tre et les tristes constats que cela implique.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Alexandre Fecteau et ses com\u00e9diens issus du collectif&nbsp;<em>Nous sommes ici<\/em>&nbsp;(fond\u00e9 en 2008) et de la troupe DuBunker (fond\u00e9 en 2005) pr\u00e9sentent pour la premi\u00e8re fois en Suisse&nbsp;<em>Le<\/em>&nbsp;<em>Noshow,&nbsp;<\/em>spectacle d\u2019ouverture du Festival TransAm\u00e9rique 2014, cr\u00e9\u00e9 en 2013 au Carrefour international de th\u00e9\u00e2tre au Qu\u00e9bec.<\/p>\n\n\n\n<p>Lorsqu\u2019il va au th\u00e9\u00e2tre, le spectateur commence forc\u00e9ment par se rendre \u00e0 la billetterie afin d\u2019obtenir ses places. Mais avec le&nbsp;<em>Noshow,&nbsp;<\/em>\u00e7a ne fonctionne pas comme cela. Dans le hall du th\u00e9\u00e2tre Nuithonie se trouvent des isoloirs, o\u00f9 les gens sont invit\u00e9s par les com\u00e9diens \u00e0 aller s\u00e9lectionner le prix qu\u2019ils souhaitent payer pour le spectacle, parmi six propositions allant de 0 \u00e0 116 francs. Une fois le prix d\u00e9cid\u00e9, il ne reste plus qu\u2019\u00e0 glisser le papier dans une petite fente pr\u00e9vue \u00e0 cet effet \u00e0 la billetterie, le tout dans l\u2019anonymat le plus total. C\u2019est ici que tout commence, car le spectacle sera mont\u00e9 en fonction de ce que le public a pay\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e8s le d\u00e9but, les com\u00e9diens jouent cartes sur table. Le 7 octobre 2015 au th\u00e9\u00e2tre Nuithonie, avec ce que le public a donn\u00e9, seuls trois com\u00e9diens peuvent recevoir un salaire correct sur les sept pr\u00e9sents. Ce sont donc eux qui feront le show et c\u2019est au public de les choisir. Gr\u00e2ce \u00e0 une petite collecte de derni\u00e8re minute \u00e0 l\u2019aide de chapeaux, un quatri\u00e8me com\u00e9dien peut \u00eatre admis. Les acteurs passent donc une v\u00e9ritable audition, projet\u00e9e sur un \u00e9cran qui domine l\u2019arri\u00e8re de la sc\u00e8ne. Les spectateurs doivent ensuite voter \u00e0 l\u2019aide de leurs t\u00e9l\u00e9phones portables en envoyant le num\u00e9ro des quatre com\u00e9diens qu\u2019ils souhaitent voir jouer (le num\u00e9ro de t\u00e9l\u00e9phone \u00e0 effectuer \u00e9tant projet\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9cran). Une mise en valeur du r\u00f4le du public tr\u00e8s amusante et extr\u00eamement motivante puisque tout le monde s\u2019empresse de sortir son t\u00e9l\u00e9phone&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Puis, pendant 2h15, les spectateurs se retrouvent v\u00e9ritablement au c\u0153ur du show: ils montent sur sc\u00e8ne, re\u00e7oivent des appels des com\u00e9diens qui n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9s, ou encore parlent de leur m\u00e9tier et r\u00e9v\u00e8lent combien ils gagnent. Tout est donc syst\u00e9matiquement inattendu et formidablement divertissant.<\/p>\n\n\n\n<p>En parall\u00e8le, les com\u00e9diens prennent la parole tour \u00e0 tour pour expliquer leur parcours et les difficult\u00e9s qu\u2019ils rencontrent dans leur m\u00e9tier. L\u2019euphorie laisse donc place \u00e0 la r\u00e9flexion et \u00e0 la triste v\u00e9rit\u00e9 des m\u00e9tiers artistiques de nos jours&nbsp;: il est difficile pour les artistes, quel que soit le succ\u00e8s de leur spectacle, de vivre de leur passion.&nbsp;<em>Le Noshow&nbsp;<\/em>correspond \u00e0 un spectacle anticonformiste : les com\u00e9diens ont appris et r\u00e9p\u00e9t\u00e9 leur texte, mais ne savent pas s\u2019ils pourront le jouer sur sc\u00e8ne. Tout se fait avec les moyens \u00e0 disposition qui ne d\u00e9pendent que du public, v\u00e9ritable moteur du show. C\u2019est ensuite aux acteurs d\u2019improviser pour faire passer leur message. Finalement, le point fort de ce spectacle est sans doute le naturel et la transparence dont les com\u00e9diens font preuve. Toute l\u2019industrie du th\u00e9\u00e2tre est expliqu\u00e9e en d\u00e9tails, chiffres \u00e0 l\u2019appui. Le langage est aussi tr\u00e8s spontan\u00e9 par les balbutiements ou les r\u00e9p\u00e9titions. Les choses sont expos\u00e9es telles qu\u2019elles sont dans la r\u00e9alit\u00e9 d\u2019aujourd\u2019hui.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Le Noshow<\/em>&nbsp;est donc un spectacle tr\u00e8s dr\u00f4le et original mais \u00e9galement touchant et d\u2019un r\u00e9alisme exemplaire. On ne vous en dira pas plus, \u00e0 vous de le d\u00e9couvrir absolument jusqu\u2019au 10 octobre au th\u00e9\u00e2tre Nuithonie&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 octobre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/elisa-picci\/\">Elisa Picci<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 octobre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/alice-moraz\/\">Alice Moraz<\/a> <\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Le th\u00e9\u00e2tre est-il une bataille de marshmallows\u00a0?<br><\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"800\" height=\"533\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/10\/NoShow-critique.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10029\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/10\/NoShow-critique.jpg 800w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/10\/NoShow-critique-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/10\/NoShow-critique-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/10\/NoShow-critique-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/10\/NoShow-critique-624x416.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Renaud Philippe \u00a9Cath Langlois<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Combien est-on pr\u00eat \u00e0 payer spontan\u00e9ment pour un spectacle&nbsp;? Les subventions financent-elles les artistes ou les spectateurs&nbsp;? La difficult\u00e9 de gagner sa vie en faisant du th\u00e9\u00e2tre ou en travaillant dans le monde artistique est-elle une fatalit\u00e9&nbsp;?&nbsp;<\/em>Le NoShow<em>, un non-spectacle qu\u00e9b\u00e9cois spectaculaire, coproduction du&nbsp;<\/em>Collectif Nous Sommes Ici<em>&nbsp;et du&nbsp;<\/em>Th\u00e9\u00e2tre DuBunker<em>, aborde tout cela et bien plus encore.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Le spectacle s\u2019ouvre sur une Assembl\u00e9e G\u00e9n\u00e9rale extraordinaire mais seuls quatre des sept membres pr\u00e9vus sont pr\u00e9sents. Non, en r\u00e9alit\u00e9 le spectacle commence avant. Il commence avec les \u00ab&nbsp;parce que\u2026&nbsp;\u00bb des sept com\u00e9diens, r\u00e9ponses \u00e0 la question implicite \u00ab&nbsp;pourquoi fais-tu du th\u00e9\u00e2tre&nbsp;?\u00bb. Mais&nbsp;<em>Le NoShow,<\/em>&nbsp;lui, d\u00e9bute m\u00eame avant. Quand tout le public se trouve encore dans le hall d\u2019entr\u00e9e attenant \u00e0 la salle de th\u00e9\u00e2tre. Quand jeunes et moins jeunes sont encore affair\u00e9s \u00e0 finir leur repas d\u2019avant repr\u00e9sentation sous les lampes color\u00e9es du restaurant. Les acteurs se m\u00ealent \u00e0 la foule pour expliquer le concept du spectacle, pr\u00e9mices d\u2019une performance des plus originale. Ici on re\u00e7oit une feuille sur laquelle il faut cocher, au choix et dans un isoloir, le prix que l\u2019on est pr\u00eat \u00e0 payer. Celui-ci va de 0 CHF, l\u2019\u00e9quivalent de \u00ab&nbsp;la messe du dimanche&nbsp;\u00bb \u00e0 116 CHF, l\u2019\u00e9quivalent d\u2019un \u00ab match de hockey professionnel&nbsp;\u00bb. Le paiement ou non se fait \u00e0 une guicheti\u00e8re cach\u00e9e derri\u00e8re un panneau en carton noir.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019Assembl\u00e9e G\u00e9n\u00e9rale sera le fil rouge du spectacle, la ligne directrice qui permettra d\u2019aborder des sujets importants aux yeux des com\u00e9diens, les uns apr\u00e8s les autres, tout en laissant la structure se construire spontan\u00e9ment gr\u00e2ce aux choix pr\u00e9alables du public. Car en choisissant le salaire que m\u00e9ritent les com\u00e9diens, il intervient sur les possibilit\u00e9s du spectacle. Il restreint ce que le public verra ou laisse au contraire la place \u00e0 d\u2019autres possibilit\u00e9s. Apr\u00e8s avoir fait les comptes des recettes de la billetterie, les com\u00e9diens d\u00e9clenchent une gr\u00e8ve tournante. A l\u2019issue d\u2019une pr\u00e9sentation de chacun, film\u00e9e en direct des loges, les spectateurs votent pour leurs favoris par sms. Compil\u00e9 informatiquement, ce vote d\u00e9terminera ceux qui joueront le spectacle&nbsp;: trois des sept acteurs, ne pouvant \u00eatre pay\u00e9s d\u00e9cemment, se mettront en gr\u00e8ve et retourneront vers les tentes plant\u00e9es devant le th\u00e9\u00e2tre. On les suivra gr\u00e2ce aux images projet\u00e9es sur le grand \u00e9cran qui domine la sc\u00e8ne.<\/p>\n\n\n\n<p>On ne verra donc pas tout le spectacle. On verra cependant ce qui se passe dehors. Le lien se fait par l\u2019image ou par le son. D\u00e8s lors, ce ne sont plus seulement les personnes sur sc\u00e8ne qui font le spectacle. C\u2019est un \u00e9change entre l\u2019ext\u00e9rieur et l\u2019int\u00e9rieur, entre les com\u00e9diens et leur audience. Nous ne sommes donc pas passifs et dans le noir mais bien invit\u00e9s \u00e0 donner notre avis, \u00e0 participer et m\u00eame \u00e0 nous transformer en ambassadeurs de la culture th\u00e9\u00e2trale. Une s\u00e9rie de questions pos\u00e9es \u00e0 toute la salle d\u00e9termine le spectateur qui exerce le m\u00e9tier id\u00e9al. Celui-ci devra appeler un ami en lui expliquant ce que repr\u00e9sente le th\u00e9\u00e2tre et promettre de lui offrir une place de spectacle. Il se passe la m\u00eame chose \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur o\u00f9 les com\u00e9diens en gr\u00e8ve demandent \u00e0 un passant qu\u2019ils ont intercept\u00e9 pourquoi il ne va pas au th\u00e9\u00e2tre. Ce dernier appellera toute la salle \u00e0 se rendre dehors pour une bataille de marshmallows g\u00e9ante, final d\u2019un spectacle qui aborde de mani\u00e8re l\u00e9g\u00e8re et avec une touche d\u2019humour des sujets s\u00e9rieux.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Le NoShow<\/em>&nbsp;est une performance th\u00e9\u00e2trale iconoclaste joyeusement teint\u00e9e d\u2019accent qu\u00e9b\u00e9cois. Impossible de pr\u00e9voir ce qu\u2019on y verra&nbsp;: la performance est toujours pleine d\u2019\u00e9nergie mais \u00e0 chaque fois diff\u00e9rente !<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 octobre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/alice-moraz\/\">Alice Moraz<\/a> <\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.equilibre-nuithonie.ch\/fr\/spectacles\/le-noshow\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Mise en sc\u00e8ne Alexandre Fecteau \/ Equilibre-Nuithonie\/ Du 7 au 10 octobre 2015 \/ Critiques par Elisa Picci et Alice Moraz . <\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10028,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,131,34,38],"tags":[153,132],"class_list":["post-6875","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-equilibre-nuithonie","category-expired","category-spectacle","tag-alice-moraz","tag-elisa-picci"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6875","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6875"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6875\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21332,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6875\/revisions\/21332"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10028"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6875"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6875"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6875"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}