{"id":6781,"date":"2015-09-24T17:02:39","date_gmt":"2015-09-24T15:02:39","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=6781"},"modified":"2024-12-22T11:18:16","modified_gmt":"2024-12-22T10:18:16","slug":"home-made","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/09\/home-made\/","title":{"rendered":"Home-Made"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Home-Made<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Mise en sc\u00e8ne Magali Tosato \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy (Lausanne) \/ du 22 septembre au 4 octobre 2015 \/ Critiques par Jonathan Hofer et Elisa Picci . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>22 septembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/jonathan-hofer\/\">Jonathan Hofer<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Un produit du terroir suisse<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"700\" height=\"467\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/09\/20150827-TdV-MIKROKIT-\u00a9Samuel_Rubio-10-HR.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10002\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/09\/20150827-TdV-MIKROKIT-\u00a9Samuel_Rubio-10-HR.jpg 700w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/09\/20150827-TdV-MIKROKIT-\u00a9Samuel_Rubio-10-HR-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/09\/20150827-TdV-MIKROKIT-\u00a9Samuel_Rubio-10-HR-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/09\/20150827-TdV-MIKROKIT-\u00a9Samuel_Rubio-10-HR-624x416.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Samuel Rubio<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><br><em>\u00ab Regardez comme il est mignon ! \u00bb ; \u00ab N\u2019est-il pas adorable mon fi-fils ? \u00bb ; \u00ab Le portrait crach\u00e9 de sa maman ! \u00bb. Entre traumas de l\u2019enfance et doux souvenirs, le spectacle Home-Made interroge la place de notre pass\u00e9 : comment puis-je me d\u00e9barrasser du poids de mon \u00e9ducation pour devenir quelqu\u2019un ?<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>La jeune Magali Tosato signe sa quatri\u00e8me mise en sc\u00e8ne dans le spectacle Home-Made, actuellement au th\u00e9\u00e2tre de Vidy. Dans ce spectacle \u2013 inspir\u00e9 par le roman Mars de Fritz Zorn \u2013 la metteure en sc\u00e8ne et sa compagnie, Mikro-kit, questionnent la place de l\u2019\u00e9ducation dans nos vies. Dans un jeu d\u2019interrogatoires successifs, deux personnages \u2013 incarn\u00e9s par Baptiste Coustenoble et Tomas Gonzalez \u2013 transmettent leur v\u00e9cu face \u00e0 leurs enfances et \u00e0 leurs parents. Bien que de prime abord tout semble radieux et sans encombre sur le chemin de ces deux entit\u00e9s, le spectateur se rend vite compte que quelque chose cloche. Est-ce que je peux sortir de ma construction sociale ? Comment me lib\u00e9rer de la petite voix de ma m\u00e8re, \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de ma t\u00eate? Comment dire \u00ab maman, je t\u2019aime \u00bb ?<\/p>\n\n\n\n<p>Si les questions que le spectacle soul\u00e8ve peuvent sembler sombres, le spectacle est en demi-teinte et m\u00e9lange agr\u00e9ablement quelques traits comiques aux questionnements. De plus, les deux com\u00e9diens ne sont pas tout \u00e0 fait seuls sur sc\u00e8ne. Projet\u00e9s sur un \u00e9l\u00e9ment du d\u00e9cor au fond du plateau, les interviews de deux m\u00e8res viennent agr\u00e9menter le spectacle et donnent du r\u00e9pondant aux personnages. Ces interventions sont suppl\u00e9\u00e9es par une autre forme filmographique : des spectacles d\u2019enfants. Interm\u00e8des comiques, ces images rappelleront sans doute beaucoup de souvenirs aux parents et aux grands enfants.<\/p>\n\n\n\n<p>Le spectacle de la compagnie Mikro-kit m\u00eale ainsi les registres, les rythmes et les supports pour \u00e9toffer son discours. Ce discours joue sur deux niveaux diff\u00e9rents dans son contenu et dans sa r\u00e9ception. D\u2019une part, il touche par son universalit\u00e9 \u2013 chacun ne manquera pas de se reconna\u00eetre dans les films et les dialogues \u2013 en racontant l\u2019histoire de deux personnages comme singularit\u00e9s. D\u2019autre part, le contenu conceptuel du spectacle pose la question de l\u2019int\u00e9gration du micro dans le macro : comment puis-je exister comme subjectivit\u00e9 dans un ensemble ?<\/p>\n\n\n\n<p>Si la diversit\u00e9 aide bien souvent \u00e0 s\u2019accrocher dans un spectacle, elle ne permet cependant pas de d\u00e9velopper enti\u00e8rement la r\u00e9flexion. Entre universalit\u00e9 des propos tenus sur sc\u00e8ne et immersion dans l\u2019histoire des deux personnages, le spectacle ne choisit pas son camp et perd quelque peu son spectateur. Ainsi, il devient difficile de choisir entre l\u2019empathie pour la situation qui se d\u00e9roule sous nos yeux et un examen de sa propre position face \u00e0 son enfance. La th\u00e9matique complexe que le spectacle aborde se trouve alors prise entre deux partis et ne se d\u00e9veloppe pas au-del\u00e0 de quelques consid\u00e9rations un peu simplistes. Au final, un spectacle peut-\u00eatre un peu trop home-made, un peu trop suisse par sa neutralit\u00e9 qui ne permet pas une r\u00e9flexion identitaire v\u00e9ritablement approfondie.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>22 septembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/jonathan-hofer\/\">Jonathan Hofer<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>22 septembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/elisa-picci\/\">Elisa Picci<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Soif d&rsquo;identit\u00e9<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"700\" height=\"467\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/09\/20150827-TdV-MIKROKIT-\u00a9Samuel_Rubio-10-HR.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10002\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/09\/20150827-TdV-MIKROKIT-\u00a9Samuel_Rubio-10-HR.jpg 700w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/09\/20150827-TdV-MIKROKIT-\u00a9Samuel_Rubio-10-HR-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/09\/20150827-TdV-MIKROKIT-\u00a9Samuel_Rubio-10-HR-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/09\/20150827-TdV-MIKROKIT-\u00a9Samuel_Rubio-10-HR-624x416.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Samuel Rubio<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Avec&nbsp;<\/em>Home-Made<em>, Magali Tosato offre une remise en question de tous les fondements qui fa\u00e7onnent de mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale l\u2019\u00eatre humain. L\u2019enfance, la famille, le cadre social et surtout la m\u00e8re deviennent soudain de profonds sujets de r\u00e9flexion. Une mise en sc\u00e8ne qui ne laisse pas de marbre et invite \u00e0 repenser certains concepts fondamentaux.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Cette pi\u00e8ce est inspir\u00e9e du roman de Fritz Zorn,&nbsp;<em>Mars<\/em>&nbsp;: le protagoniste, un richissime Zurichois, apprend qu\u2019il est condamn\u00e9 par un cancer en phase terminale. Il repense alors \u00e0 sa vie et remet totalement en cause son \u00e9ducation bourgeoise, qu\u2019il rend d\u2019ailleurs responsable de sa maladie.&nbsp;<em>Home-Made&nbsp;<\/em>propose \u00e0 son tour un questionnement sur l\u2019\u00e9ducation, en pointant du doigt la construction de l\u2019identit\u00e9, qui se veut tout enti\u00e8re conditionn\u00e9e par le cadre culturel et familial. Que reste-t-il de l\u2019individu au-del\u00e0 de ces contextes&nbsp;? Magali Tosato poursuit cette r\u00e9flexion sans forc\u00e9ment y apporter de r\u00e9ponses pr\u00e9cises. \u00c0 chacun sa fa\u00e7on de ressentir la pi\u00e8ce.<\/p>\n\n\n\n<p>La transparence est un \u00e9l\u00e9ment qui percute et intrigue le public imm\u00e9diatement&nbsp;: alors que des gens s\u2019installent encore, les spectateurs d\u00e9j\u00e0 assis peuvent observer librement la sc\u00e9nographie. Des tables sous lesquelles on aper\u00e7oit des pis de vache et un seau ne manquent pas de titiller l\u2019imagination. Une sorte de grande cabane en verre, habit\u00e9e de quelques plantes, domine le c\u00f4t\u00e9 droit de la sc\u00e8ne. S\u2019ajoute encore un panneau sur lequel est \u00e9crit en gros PARADISE dans le fond de la sc\u00e8ne. Un ensemble d\u2019\u00e9l\u00e9ments qui n\u2019ont \u00e0 priori aucun lien les uns avec les autres, mais qui captent efficacement l\u2019attention d\u00e8s le d\u00e9but. Sans compter les va-et-vient des deux com\u00e9diens, Baptiste Coustenoble et Tomas Gonzalez, qui attendent patiemment que la pi\u00e8ce puisse commencer.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette sc\u00e9nographie perd ensuite de son int\u00e9r\u00eat tant le propos, tr\u00e8s riche en r\u00e9flexion, se suffit \u00e0 lui-m\u00eame. Le panneau sert toutefois efficacement de support audiovisuel pour des images qui documentent l\u2019enfance des com\u00e9diens. \u00c0 la mani\u00e8re d\u2019une psychanalyse, ceux-ci s\u2019interrogent sur ce qui fonde l\u2019identit\u00e9 d\u2019un homme. Faut-il se d\u00e9barrasser de son bagage familial pour devenir r\u00e9ellement quelqu\u2019un&nbsp;? Cette question focalise rapidement le propos autour d\u2019une personne phare dans la vie de chaque individu&nbsp;: la m\u00e8re. Conditionne-t-elle l\u2019enfant \u00e0 sa propre vision de la r\u00e9alit\u00e9, faisant de lui un homme fa\u00e7onn\u00e9 et non libre d\u2019\u00eatre vraiment qui il est&nbsp;? Sommes-nous tous des enfants \u00ab&nbsp;faits-maison&nbsp;\u00bb, cr\u00e9\u00e9s selon diff\u00e9rents concepts \u00e9tablis par notre m\u00e8re&nbsp;? Cette pi\u00e8ce finit alors par concerner n\u2019importe quelle personne, \u00e2ge et sexe confondus.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 noter que le spectateur ne fait pas que r\u00e9fl\u00e9chir, mais rit beaucoup \u00e9galement. Les passages o\u00f9 Tomas Gonzalez joue le r\u00f4le d\u2019une m\u00e8re et Baptiste Coustenoble celui d\u2019un enfant sont tr\u00e8s dr\u00f4les, gr\u00e2ce au jeu subtil et non st\u00e9r\u00e9otyp\u00e9 des com\u00e9diens. Ils permettent ainsi une mise \u00e0 distance du propos, pour revenir ensuite \u00e0 une tonalit\u00e9 plus s\u00e9rieuse. Le m\u00e9lange des deux contribue donc \u00e0 garder le spectateur attentif et enrichit de mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale le ressenti que le public peut avoir de la pi\u00e8ce. Les \u00e9motions se bousculent, tout comme les questionnements qui germent peu \u00e0 peu dans la t\u00eate de chacun.<\/p>\n\n\n\n<p>Une pi\u00e8ce qui nourrit l\u2019esprit, d\u00e9range parfois et amuse souvent, \u00e0 d\u00e9couvrir au th\u00e9\u00e2tre de Vidy \u00e0 Lausanne jusqu\u2019au 4 octobre 2015&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>22 septembre 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/elisa-picci\/\">Elisa Picci<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.vidy.ch\/fr\/evenement\/magali-tosato-home-made\/\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Mise en sc\u00e8ne Magali Tosato \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy (Lausanne) \/ du 22 septembre au 4 octobre 2015 \/ Critiques par Jonathan Hofer et Elisa Picci . <\/p>\n","protected":false},"author":1001220,"featured_media":10002,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,2],"tags":[132,141],"class_list":["post-6781","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-de-vidy","tag-elisa-picci","tag-jonathan-hofer"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6781","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001220"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6781"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6781\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21337,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6781\/revisions\/21337"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10002"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6781"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6781"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6781"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}