{"id":6549,"date":"2015-06-13T12:24:59","date_gmt":"2015-06-13T10:24:59","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=6549"},"modified":"2024-12-22T11:59:18","modified_gmt":"2024-12-22T10:59:18","slug":"nid-de-coucou","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/06\/nid-de-coucou\/","title":{"rendered":"Nid de coucou"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Nid de coucou<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">D\u2019apr\u00e8s Ken Kesey \/ Par le Footsbarn Theatre \/ du 11 au 12 juin 2015 \/ Th\u00e9\u00e2tre du Jorat (M\u00e9zi\u00e8res) \/ Critiques par Deborah Strebel et Cecilia Galindo . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>11 juin 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\"> Deborah Strebel <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>L\u2019oiseau en cage r\u00eavera des nuages<\/strong><\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"800\" height=\"532\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/06\/Jean-Pierre-Estournet-2.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9983\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/06\/Jean-Pierre-Estournet-2.jpg 800w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/06\/Jean-Pierre-Estournet-2-250x166.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/06\/Jean-Pierre-Estournet-2-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/06\/Jean-Pierre-Estournet-2-768x511.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/06\/Jean-Pierre-Estournet-2-624x415.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Jean-Pierre Estournet<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Th\u00e9\u00e2tre itin\u00e9rant, le Footsbarn Theatre s\u2019arr\u00eate deux soirs \u00e0 la Grange sublime pour proposer une originale et festive version carnavalesque de&nbsp;<\/em>Vol au-dessus d\u2019un nid de coucou.<\/p>\n\n\n\n<p>Fond\u00e9 en 1971 au sein de la grange de la famille Foot, dans la r\u00e9gion des Cornouailles, le Footsbarn Theatre se produit aussi bien en salle que sous chapiteau, et m\u00eame dans la rue. Il multiplie les parades et animations et aime jongler avec les langues. Il n\u2019a pas h\u00e9sit\u00e9 \u00e0 quitter ses fronti\u00e8res, d\u00e8s les ann\u00e9es 1980, jouant aussi bien en Australie, qu\u2019en Colombie, voire m\u00eame au Burkina Faso. Lors de deux soir\u00e9es de juin, il prend place en Suisse, dans une autre grange, avant de mettre le cap pour le festival d\u2019Avignon. Une belle occasion de d\u00e9couvrir ce joyeux univers bilingue.<\/p>\n\n\n\n<p>Le rideau rouge du Th\u00e9\u00e2tre du Jorat tombe pour laisser appara\u00eetre un fin voilage blanc, sur lequel est rapidement projet\u00e9 un film&nbsp;: on y voit une ampoule, autour de laquelle gravitent de petites figurines m\u00e9talliques. Derri\u00e8re le tissu appara\u00eet un homme dont la voix grave s\u2019\u00e9l\u00e8ve et chante \u00ab&nbsp;One Flew Over the Cuckoo\u2019s Nest&nbsp;\u00bb, annon\u00e7ant le titre du spectacle, tel un g\u00e9n\u00e9rique.<\/p>\n\n\n\n<p>La sc\u00e8ne refl\u00e8te fid\u00e8lement un milieu hospitalier. Tout le monde est v\u00eatu de blanc sous une lumi\u00e8re verd\u00e2tre. Une lampe est suspendue, accueillant un n\u00e9on dans une structure rectangulaire en aluminium : luminaire embl\u00e9matique des cliniques et autres h\u00f4pitaux. L\u2019ensemble des parois adopte une couleur verte d\u00e9lav\u00e9e, conf\u00e9rant un sentiment de v\u00e9tust\u00e9 au b\u00e2timent. Au centre se trouve un desk vitr\u00e9, emplacement r\u00e9serv\u00e9e \u00e0 l\u2019infirmi\u00e8re en chef tyrannique, Mademoiselle Ratched. Autoritaire et cynique, elle dresse ses patients \u00e0 dose de tranquillisants et d\u2019\u00e9lectrochocs.<\/p>\n\n\n\n<p>Un nouvel arriv\u00e9 va venir perturber ses habitudes. Il s\u2019agit de Mister McMurphy, personnage truculent et charismatique qui a \u00e9t\u00e9 immortalis\u00e9 et port\u00e9 avec excellence au cin\u00e9ma par Jack Nicholson dans le film multi-oscaris\u00e9 de Milos Forman, sorti en 1975. Bien qu\u2019une certaine ressemblance entre l\u2019interpr\u00e9tation du Footsbarn Travelling Theatre et celle de l\u2019acteur am\u00e9ricain puisse se faire sentir, notamment au niveau des rires ou dans la mani\u00e8re dont le com\u00e9dien incarnant la nouvelle recrue se d\u00e9place avec force et \u00e9nergie, la troupe n\u2019a pas pris comme point de d\u00e9part l\u2019adaptation cin\u00e9matographique. C\u2019est le texte, paru en 1962, de Ken Kesey, figure embl\u00e9matique de la contre culture, qui a servi de r\u00e9f\u00e9rence. Principalement connu pour ses mises en sc\u00e8ne de pi\u00e8ces shakespeariennes, le Foostbarn s\u2019est ici attaqu\u00e9 \u00e0 un autre classique, contemporain cette fois-ci. Cette histoire intemporelle d\u00e9non\u00e7ant toute forme de dictature \u00e0 l\u2019aide d\u2019une vive ode \u00e0 la libert\u00e9 a inspir\u00e9 la compagnie qui d\u00e9clare vouloir \u00ab&nbsp;sur le mode d\u2019une fable, explorer la dimension humaine et universelle. En tirer toute l\u2019humanit\u00e9 et l\u2019humour, la richesse des personnages sans pour autant \u00e9viter la profondeur du propos&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Le projet est bien men\u00e9 et convaincant. Avec leur esth\u00e9tique particuli\u00e8re \u00e9voquant un monde populaire et festif, fait de musique, de masques et de marionnettes, le Foostbarn parvient \u00e0 produire une impression de l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 et gaiet\u00e9 tout en restant fid\u00e8le au r\u00e9cit original. Ainsi s\u2019encha\u00eenent les r\u00e9unions th\u00e9rapeutiques, les prises de m\u00e9dicament et les \u00e9lectrochocs qui finissent par \u00ab&nbsp;griller jusqu\u2019\u00e0 l\u2019os&nbsp;\u00bb les pensionnaires aux regards vides tels des \u00ab&nbsp;fusibles qui auraient saut\u00e9s&nbsp;\u00bb sur fond de chansons, de danses et de projections.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>11 juin 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\"> Deborah Strebel <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>11 juin 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/cecilia-galindo\/\"> Cecilia Galindo<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>La loi de McMurphy, un souffle de libert\u00e9<\/strong><\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"945\" height=\"374\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/06\/Slider_Coucou_1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9989\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/06\/Slider_Coucou_1.jpg 945w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/06\/Slider_Coucou_1-250x99.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/06\/Slider_Coucou_1-300x119.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/06\/Slider_Coucou_1-768x304.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/06\/Slider_Coucou_1-624x247.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 945px) 100vw, 945px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Jean-Pierre Estournet<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Pour deux jours, Randle McMurphy vient semer le trouble au Th\u00e9\u00e2tre du Jorat, transform\u00e9 pour l\u2019occasion en h\u00f4pital psychiatrique. L\u2019id\u00e9e peut sembler gla\u00e7ante, mais les personnages de\u00a0Nid de coucou, incarn\u00e9s par les com\u00e9diens de la troupe franco-anglaise du Footsbarn Theatre, ont su apporter un peu de joie et de chaleur dans cette atmosph\u00e8re st\u00e9rilis\u00e9e. Convaincant et touchant.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0Medication time\u00a0!\u00a0\u00bb<em>,\u00a0<\/em>scande Ratched, l\u2019infirmi\u00e8re en chef rigide et manipulatrice de l\u2019h\u00f4pital. Ce refrain ponctue les journ\u00e9es routini\u00e8res des patients, qui n\u2019osent s\u2019opposer \u00e0 Ratched. L\u2019imposante femme \u00e9pie chacun de leurs mouvements, jusqu\u2019\u00e0 leur respiration.\u00a0<em>Breathe in<\/em>. Ils jouent aux cartes pour passer le temps, jusqu\u2019\u00e0 la prochaine s\u00e9ance de th\u00e9rapie de groupe.\u00a0<em>Breathe out<\/em>. Mais l\u2019ordre \u00e9tabli est \u00e9branl\u00e9 lorsque McMurphy, ancien d\u00e9tenu et nouveau venu, tente d\u2019imposer sa propre loi, celle de ne pas suivre les r\u00e8gles.<\/p>\n\n\n\n<p>En choisissant de mettre en sc\u00e8ne&nbsp;<em>Vol au-dessus d\u2019un nid de coucou<\/em>, roman de Ken Kesey, la troupe du Footsbarn Theatre quitte ses habitudes&nbsp;: reconnue pour ses adaptations de pi\u00e8ces classiques, notamment celles de Shakespeare (on pourra d\u2019ailleurs d\u00e9couvrir en tourn\u00e9e leur derni\u00e8re cr\u00e9ation,&nbsp;<em>The Incomplete Works<\/em>, un spectacle-cabaret autour des personnages shakespeariens, notamment \u00e0 Avignon au mois d\u2019ao\u00fbt), l\u2019\u00e9quipe s\u2019attaque \u00e0 une \u0153uvre plus moderne, qui a marqu\u00e9 le monde du cin\u00e9ma gr\u00e2ce \u00e0 la version de Milos Forman.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Nid de coucou<\/em>, dans la version qu\u2019en propose le Footsbarn, c\u2019est avant tout un univers en marge, presque irr\u00e9el, o\u00f9 l\u2019esprit du carnaval parvient \u00e0 s\u2019ins\u00e9rer&nbsp;: la&nbsp;<em>nurse<\/em>&nbsp;peu sympathique, affubl\u00e9e d\u2019une immense t\u00eate faite de carton m\u00e2ch\u00e9 \u00e0 certains moments du spectacle, en est un exemple. Le public d\u00e9couvre alors un hall d\u2019h\u00f4pital o\u00f9 les patients sont des marionnettes, au propre pour les uns et au figur\u00e9 pour les autres, les membres du personnel des figures mal\u00e9fiques masqu\u00e9es, rappelant la&nbsp;<em>commedia dell\u2019arte<\/em>, et l\u2019espace peut devenir un terrain sans limites. Par des projections vid\u00e9o sur une toile translucide amovible, qui permet de quitter quelques instants la lourde r\u00e9alit\u00e9 de l\u2019h\u00f4pital, les spectateurs acc\u00e8dent tant\u00f4t aux pens\u00e9es des personnages, tant\u00f4t \u00e0 leur vir\u00e9e \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur de cette \u00ab&nbsp;prison&nbsp;des malades&nbsp;\u00bb, pour une partie de p\u00eache. L\u2019ext\u00e9rieur finit d\u2019ailleurs par s\u2019inviter r\u00e9ellement sur la sc\u00e8ne, pour le plus grand plaisir du public&nbsp;: c\u2019est en effet une barque men\u00e9e par une troupe joyeuse et color\u00e9e qui appara\u00eet sur le plateau&nbsp;! Les com\u00e9diens chantent, jouent de la musique \u2013 musique&nbsp;<em>live<\/em>&nbsp;qui est omnipr\u00e9sente durant le spectacle ? et renvoient une image l\u00e9g\u00e8re, bien loin des murs blancs et tristes du centre psychiatrique. Un instant de bonheur avant la fin tragique.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour cette cr\u00e9ation qui vogue entre le fran\u00e7ais et l\u2019anglais, un seul b\u00e9mol&nbsp;: le manque de clart\u00e9 du discours en anglais du personnage central, incarn\u00e9 par l\u2019excellent Paddy Fletcher. Si sa diction, rapide et peu articul\u00e9e, correspond bien au r\u00f4le, les non-anglophones ne parviendront pas \u00e0 saisir toutes les r\u00e9pliques et provocations de McMurphy et devront se contenter du langage physique.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Breathe in<\/em>. Le spectacle est, malgr\u00e9 cela, et malgr\u00e9 le sujet difficile, une vraie bouff\u00e9e d\u2019air frais insuffl\u00e9e par l\u2019\u00e9quipe attachante du Footsbarn Theatre, qui m\u00eale agr\u00e9ablement clowneries et tension dramatique.\u00a0<em>Breathe out<\/em>. Et l\u2019on retient son souffle durant la sc\u00e8ne finale, charg\u00e9e d\u2019\u00e9motions.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>11 juin 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/cecilia-galindo\/\"> Cecilia Galindo<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/theatredujorat.ch\/\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u2019apr\u00e8s Ken Kesey \/ Par le Footsbarn Theatre \/ du 11 au 12 juin 2015 \/ Th\u00e9\u00e2tre du Jorat (M\u00e9zi\u00e8res) \/ Critiques par Deborah Strebel et Cecilia Galindo . <\/p>\n","protected":false},"author":1001119,"featured_media":9983,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,13],"tags":[37,31],"class_list":["post-6549","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-du-jorat","tag-cecilia-galindo","tag-deborah-strebel"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6549","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001119"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6549"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6549\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21347,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6549\/revisions\/21347"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9983"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6549"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6549"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6549"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}