{"id":6520,"date":"2015-06-04T12:19:59","date_gmt":"2015-06-04T10:19:59","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=6520"},"modified":"2025-02-02T20:53:29","modified_gmt":"2025-02-02T19:53:29","slug":"chacun-sa-cuisine","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/06\/chacun-sa-cuisine\/","title":{"rendered":"Comment on choisit sa pizza"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Comment on choisit sa pizza<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">par la compagnie Outrebise \/ mise en sc\u00e8ne Maude Lan\u00e7on \/ du 2 juin au 14 juin 2015 \/ Th\u00e9\u00e2tre 2.21 \/ Critiques par L\u00e9a Giotto <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 juin 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lea-giotto\">L\u00e9a Giotto <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Chacun sa cuisine<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"856\" height=\"600\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/06\/comme-on-choisit-sa-pizza.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9995\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/06\/comme-on-choisit-sa-pizza.jpg 856w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/06\/comme-on-choisit-sa-pizza-243x170.jpg 243w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/06\/comme-on-choisit-sa-pizza-285x200.jpg 285w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/06\/comme-on-choisit-sa-pizza-768x538.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/06\/comme-on-choisit-sa-pizza-624x437.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 856px) 100vw, 856px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Jeanne Quattropani<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Une com\u00e9dienne, un spectateur, une repr\u00e9sentation unique. L\u2019\u00e9quation semble facile. Or elle s&rsquo;av\u00e8re relever d\u2019un calcul presque irr\u00e9alisable. <\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Entre un spectateur, guid\u00e9 dans un processus tr\u00e8s pr\u00e9cis mais qui a tous les choix en mains pour emmener la performance o\u00f9 il le souhaite, et une artiste qui a pr\u00e9par\u00e9 minutieusement une multitude d\u2019options mais qui ne sait pas sur quelle combinaison elle va tomber, les possibilit\u00e9s de performances sont infinies. Selon une construction pr\u00e9cise, la repr\u00e9sentation est divis\u00e9e en deux parties. La com\u00e9dienne commence par conduire le spectateur \u00e0 travers toutes les options qu\u2019il a \u00e0 sa disposition. Puis elle va \u00e0 son tour choisir comment dig\u00e9rer les \u00e9l\u00e9ments qui lui ont \u00e9t\u00e9 impos\u00e9s et proposer une repr\u00e9sentation unique, \u00e0 la crois\u00e9e de l\u2019improvisation, du th\u00e9\u00e2tre, de la chor\u00e9graphie et de la performance.<\/p>\n\n\n\n<p>En suivant un processus bien d\u00e9fini, l\u2019artiste guide son unique public qui commence m\u00eame pas choisir une \u00ab&nbsp;m\u00e9thode de choix&nbsp;\u00bb. Puis petit \u00e0 petit, il a la possibilit\u00e9 de s\u00e9lectionner presque toutes les composantes d\u2019une repr\u00e9sentation qui n\u2019aura lieu que pour lui seul, du costume au son et au choix des th\u00e8mes . Le r\u00e9sultat est alors impossible \u00e0 pr\u00e9voir , autant pour la com\u00e9dienne que pour le spectateur. Car, en ouvrant certaines portes, celui-ci en ferme d\u2019autres, une infinit\u00e9 d\u2019autres, pr\u00e8s de 8&rsquo;426&rsquo;879 pour \u00eatre pr\u00e9cis(selon les calculs de Maude Lan\u00e7on-cr\u00e9ation, mise en sc\u00e8ne et jeu). C\u2019est cette infinit\u00e9 de possibles que cherche \u00e0 explorer la compagnie Outrebis qui qualifie la d\u00e9marche de \u00ab&nbsp;choix parmi la profusion&nbsp;\u00bb. Le but est ici d\u2019offrir une id\u00e9e de ce \u00e0 quoi cela ressemble lorsque l\u2019on cherche \u00e0 faire entrer en contact deux visions, deux modes de discernements diff\u00e9rents pour cr\u00e9er un spectacle.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour que les deux mondes se rencontrent, il y a d\u2019abord la langue. Premier crit\u00e8re soumis au choix du spectateur (\u00e0 disposition&nbsp;: fran\u00e7ais, anglais, espagnol et langue des signes), si pleine et si vague dans sa pr\u00e9cision qu\u2019elle en devient d\u00e9licate \u00e0 manier lorsqu\u2019il s\u2019agit de partager une sensibilit\u00e9 qui jusqu\u2019alors n\u2019existe que pour et par nous. La langue joue d\u00e9j\u00e0 son propre r\u00f4le de cadrage et influence l\u2019orientation du spectacle. C\u2019est cette infinit\u00e9 de possibles que cherche \u00e0 explorer la compagnie Outrebis qui qualifie la d\u00e9marche de \u00ab&nbsp;choix parmi la profusion&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Le lieu de la repr\u00e9sentation est un espace clos, am\u00e9nag\u00e9 d\u2019un fouillis travaill\u00e9 \u00e0 l\u2019image de cette profusion que l\u2019on cherche \u00e0 faire ressentir. Sur les murs, on trouve une multitude de sch\u00e9mas explicatifs de la construction du spectacle, qui apparait comme un tout d\u00e9construit et r\u00e9am\u00e9nageable selon notre bon vouloir. De nombreux jeux de lumi\u00e8res et de sons, arrang\u00e9s en direct ( Thierry Simonot) accentuent encore le vertige de la multiplicit\u00e9 des possibles. Au plafond pendent des sacs d\u2019&nbsp;\u00ab&nbsp;ingr\u00e9dients&nbsp;\u00bb contribuant \u00e0 cette impression qu\u2019en fin de compte, c\u2019est bel et bien \u00ab&nbsp;comme on choisit sa pizza&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Les risques sont pr\u00e9sents tout au long de la repr\u00e9sentation&nbsp;: risques dans ce que la com\u00e9dienne se laisse imposer, risque de faire un flop. Il semble parfois difficile en effet d\u2019offrir un r\u00e9sultat coh\u00e9rent avec autant de contraintes confront\u00e9es \u00e0 autant de libert\u00e9s. Cette tension rend d\u2019ailleurs les limites de la repr\u00e9sentation parfois difficiles \u00e0 comprendre et le spectateur peut se retrouver d\u00e9sorient\u00e9 par le renversement op\u00e9r\u00e9 qui le propulse au centre d\u2019une repr\u00e9sentation qu\u2019il manie tout en restant \u00e0 sa place de public. Ce d\u00e9routement fait toutefois partie des buts recherch\u00e9s. Car, au contraire de la pizza, on ne conna\u00eet pas ici les ingr\u00e9dients que l\u2019on choisit&nbsp;: c\u2019est certainement ce risque qui fait l\u2019attrait du projet.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 juin 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lea-giotto\">L\u00e9a Giotto <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 juin 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/laura-weber\">Laura Weber<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Un seul spectateur<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft is-resized\"><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/06\/comme-on-chopisit-sa-pizza.jpg\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/06\/comme-on-chopisit-sa-pizza-285x200.jpg\" alt=\"\u00a9 Jeanne Quattropani\" class=\"wp-image-6522\" style=\"width:300px\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Jeanne Quattropani<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>En tout, Maude Lan\u00e7on propose tr\u00e8s exactement 8 426 880 mises en sc\u00e8ne possibles, elle les a compt\u00e9es elle-m\u00eame. Car<\/em>&nbsp;Comme on choisit sa pizza<em>&nbsp;est une pi\u00e8ce rigoureuse, (d\u00e9)construite \u00e0 partir de huit grands types de choix contenant respectivement entre quatre et vingt options soigneusement retranscrites par un diagramme sur le mur. Ce protocole m\u00e9ticuleux fait pourtant la part belle \u00e0 l\u2019improvisation, qui na\u00eet de la rencontre entre l\u2019actrice et son unique spectateur.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Maude Lan\u00e7on, fra\u00eechement dipl\u00f4m\u00e9e de la Manufacture<em>,<\/em>&nbsp;se lance dans une entreprise originale avec sa premi\u00e8re cr\u00e9ation, longue de trente minutes et d\u00e9coup\u00e9e en deux parties.&nbsp;<em>Comme on choisit sa pizza&nbsp;<\/em>se renouvelle \u00e0 chaque repr\u00e9sentation. Un seul spectateur est autoris\u00e9 \u00e0 entrer dans la salle de r\u00e9p\u00e9tition avec l\u2019actrice et Thierry Simonot, le technisc\u00e9niste. Au pr\u00e9alable, la metteuse en sc\u00e8ne a tr\u00e8s soigneusement d\u00e9compos\u00e9 toutes les \u00e9tapes de la r\u00e9alisation th\u00e9\u00e2trale pour la reconstruire avec le spectateur, qui choisit lui-m\u00eame ses propres ingr\u00e9dients&nbsp;: le costume, le th\u00e8me, les mouvements, le son \u2026 Toujours en suivant le protocole rigoureux constitu\u00e9 de sch\u00e9mas binaires, de statistiques et de diagrammes.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans la petite salle de r\u00e9p\u00e9tition d\u00e9pouill\u00e9e, au coin du hall d\u2019entr\u00e9e, seuls des graphiques dessin\u00e9s \u00e0 la craie ornent les murs et d\u00e9crivent avec minutie le d\u00e9roulement du spectacle. Le spectateur compose sa recette \u00ab&nbsp;\u00e0 la carte&nbsp;\u00bb, d\u2019apr\u00e8s les propositions affich\u00e9es sur les parois. Quinze minutes plus tard, l\u2019espace se transforme sous ses yeux en v\u00e9ritable sc\u00e8ne de th\u00e9\u00e2tre. Dans ce d\u00e9cor de sacs en toile descendus du plafond, le jeu de l\u2019actrice, plong\u00e9e dans la demi-obscurit\u00e9, se d\u00e9veloppe au gr\u00e9 du th\u00e8me impos\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Le spectateur hagard \u00e9coute la com\u00e9dienne \u00e9noncer vertigineusement toutes les options possibles. Le choix, il l\u2019a dans la premi\u00e8re partie de la pi\u00e8ce, mais le r\u00e9sultat de cette composition lui reste obscur et, jusqu\u2019au dernier moment, il ne comprend pas o\u00f9 la pi\u00e8ce l\u2019emm\u00e8ne. Pour Maude Lan\u00e7on elle-m\u00eame, l\u2019issue demeure incertaine. Malgr\u00e9 l\u2019\u00e9tablissement de cette m\u00e9thode rigide, elle devra s\u2019abandonner dans le r\u00f4le qui lui a \u00e9t\u00e9 attribu\u00e9, seule, en face du spectateur. Si dans les premi\u00e8res minutes, la proc\u00e9dure appara\u00eet contraignante, elle se r\u00e9v\u00e8le n\u00e9cessaire pour l\u2019\u00e9mergence de l\u2019improvisation. Pour respecter les contraintes, l\u2019actrice n\u2019a d\u2019autre choix que de d\u00e9brider son imagination pendant le petit instant de pr\u00e9paration dont elle dispose. Le spectateur assiste \u00e0 cette sc\u00e8ne curieuse, compos\u00e9e par ses choix fortuits et dont il est le metteur en sc\u00e8ne pour cette unique repr\u00e9sentation.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Comme on choisit sa pizza<\/em>&nbsp;invite pourtant \u00e0 se d\u00e9faire des cat\u00e9gories fig\u00e9es, mais rassurantes, cr\u00e9\u00e9es par tout un chacun pour simplifier la r\u00e9alit\u00e9 des choses. Progressivement, la pi\u00e8ce se d\u00e9tache de son protocole rigoureux afin de laisser place \u00e0 un instant fugitif et spontan\u00e9. Apr\u00e8s avoir pass\u00e9 commande, le spectateur peut d\u00e9couvrir cette recette hasardeuse. Il est simplement convi\u00e9 \u00e0 appr\u00e9cier ce moment de th\u00e9\u00e2tre pour soi, n\u00e9 d\u2019une rencontre, sans avoir \u00e0 se questionner sur les implicites de la pi\u00e8ce.<\/p>\n\n\n\n<p>Et vous, \u00e0 quoi la voulez-vous, votre part de pizza?<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>2 juin 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/laura-weber\">Laura Weber<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.theatre221.ch\/spectacles\/145\/comme-on-choisit-sa-pizza\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>par la compagnie Outrebise \/ mise en sc\u00e8ne Maude Lan\u00e7on \/ du 2 juin au 14 juin 2015 \/ Th\u00e9\u00e2tre 2.21 \/ Critiques par L\u00e9a Giotto<\/p>\n","protected":false},"author":1001119,"featured_media":9997,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38],"tags":[135,134],"class_list":["post-6520","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","tag-laura-weber","tag-lea-giotto"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6520","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001119"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6520"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6520\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":22208,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6520\/revisions\/22208"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9997"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6520"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6520"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6520"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}