{"id":6453,"date":"2015-05-29T12:29:47","date_gmt":"2015-05-29T10:29:47","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=6453"},"modified":"2024-12-22T15:26:12","modified_gmt":"2024-12-22T14:26:12","slug":"comme-il-vous-plaira","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/05\/comme-il-vous-plaira\/","title":{"rendered":"Comme il vous plaira"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Comme il vous plaira<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">D&rsquo;apr\u00e8s Shakespeare \/ Mise en sc\u00e8ne de Camille Giacobino \/ du 26 mai au 14 juin 2015 \/ Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli (Gen\u00e8ve) \/ Critiques par Deborah Strebel et No\u00e9mie Desarzens . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 mai 2015 <\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Peace &amp; Love<\/strong><\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"500\" height=\"375\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/11134046_10153445014527313_5937913529743991693_o.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9937\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/11134046_10153445014527313_5937913529743991693_o.jpg 500w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/11134046_10153445014527313_5937913529743991693_o-227x170.jpg 227w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/11134046_10153445014527313_5937913529743991693_o-267x200.jpg 267w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Camille Giacobino met pour la premi\u00e8re fois en sc\u00e8ne un texte classique. Son choix s\u2019est port\u00e9 sur la pi\u00e8ce de Shakespeare&nbsp;<\/em>Comme il vous plaira.&nbsp;<em>Une belle actualisation de cette com\u00e9die pastorale, port\u00e9e par des personnages hauts en couleur et interpr\u00e9t\u00e9s avec brio et \u00e9nergie.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Un tapis de feuilles mortes recouvre le plateau. Aux abords sont dispos\u00e9s de grands blocs gris carr\u00e9s, empil\u00e9s les uns sur les autres, formant de petits monticules&nbsp;: des carr\u00e9s de roches, qui d\u00e9limitent l\u2019espace. Ils sont travers\u00e9s par un peu d\u2019eau. Dans cette nature sch\u00e9matis\u00e9e \u2013 morceaux de papiers irr\u00e9guliers pour le feuillage et imposants monolithes aux arr\u00eates franches pour la pierre \u2013 se trouvent \u00e9galement un piano v\u00e9tuste, une chaise, une commode et un canap\u00e9 dont les pieds, sci\u00e9s, donnent l\u2019impression de s\u2019enfoncer dans le sol. Ces quelques \u00e9l\u00e9ments de d\u00e9cor interrogent&nbsp;: sommes-nous \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur ou \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur ? Cette sc\u00e9nographie, imagin\u00e9e par Pietro Musillo, joue sur l\u2019\u00e9vocation. Com\u00e9die pastorale,&nbsp;<em>Comme il vous plaira<\/em>&nbsp;se d\u00e9roule principalement dans la for\u00eat des Ardennes mais aucun arbre n\u2019est pr\u00e9sent. L\u2019atmosph\u00e8re foresti\u00e8re est sugg\u00e9r\u00e9e uniquement \u00e0 l\u2019aide de bruits d\u2019ambiance et gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019\u00e9clairage qui parvient \u00e0 repr\u00e9senter aussi bien les sous-bois que les clairi\u00e8res.<\/p>\n\n\n\n<p>Orlando, f\u00e2ch\u00e9 avec son fr\u00e8re, d\u00e9cide de partir. Rosalinde, fille d\u2019un duc en exil, est, comme le fut son p\u00e8re, bannie de la Cour. Travestie en homme pour se prot\u00e9ger elle s\u2019enfuit avec sa cousine Cl\u00e9lia., d\u00e9guis\u00e9e en berg\u00e8re. C\u2019est dans les bois, loin de la civilisation, que se croisent courtisans et bergers, et qu\u2019Orlando, \u00e9pris de Rosalinde, re\u00e7oit de celle qu\u2019il ne reconna\u00eet pas \u00e0 cause des son habit masculin des \u00ab&nbsp;le\u00e7ons d\u2019amour&nbsp;\u00bb afin de s\u00e9duire sa belle.<\/p>\n\n\n\n<p>Dipl\u00f4m\u00e9e de l\u2019Ecole Sup\u00e9rieure d\u2019Art dramatique de Gen\u00e8ve en 1995, Camille Giacobino a, depuis 2002, essentiellement travaill\u00e9 des textes issus d\u2019auteurs contemporains tels que Simone de Beauvoir, Yvette Z\u2019Graggen ou Val\u00e9rie Poirier. Son go\u00fbt pour l\u2019\u00e8re actuelle transpara\u00eet dans sa mise en sc\u00e8ne de cette pi\u00e8ce \u00e9crite peu avant&nbsp;<em>Hamlet,<\/em>&nbsp;autour de 1599. Des objets anachroniques pars\u00e8ment le spectacle&nbsp;: un tourne-disque, un v\u00e9lo, une chaise roulante. L\u2019actualisation ne s\u2019arr\u00eate pas l\u00e0&nbsp;: le duc banni et sa suite sont des hippies. Bandeau rouge autour de la t\u00eate, lunettes de soleil rondes, pipe fabriqu\u00e9e dans une branche, et guitare \u00e0 la main, ils fument, chantent ou se pr\u00e9lassent au bord de l\u2019eau. Le paroxysme est atteint lorsque, durant un \u00e9pisode de chasse, l\u2019un des serviteurs arrive avec une fleur \u00e0 son fusil. Cette \u00ab&nbsp;hippisation&nbsp;\u00bb des marginaux limog\u00e9s ajoute une note humoristique. D\u2019autres touches comiques apparaissent notamment lors du duel entre Orlando et Charles, le lutteur du duc Fr\u00e9d\u00e9ric, qui sous son manteau de fourrure d\u00e9voile le haut d\u2019un string d\u00e9passant de son pantalon.<\/p>\n\n\n\n<p>Durant plus de deux heures, les personnages aux costumes color\u00e9s multiplient les quiproquos amoureux. Le quatri\u00e8me mur tend \u00e0 s\u2019abolir \u00e0 plusieurs reprises, par exemple lorsqu\u2019un protagoniste vient embrasser des spectateurs ou lorsqu\u2019un autre leur offre des fruits. Rire et convivialit\u00e9 sont donc au rendez-vous pour ce spectacle festif qui se termine par un triple mariage en sifflotant, un peu \u00e0 la mani\u00e8re des Monty Python.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 mai 2015 <\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 mai 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/noemie-desarzens\/\">No\u00e9mie Desarzens<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>\u201cPartons, non vers l\u2019exil, mais vers la libert\u00e9 !\u201d : exploration du d\u00e9sir et de la passion amoureuse<\/strong><\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"500\" height=\"375\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/11134046_10153445014527313_5937913529743991693_o.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9937\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/11134046_10153445014527313_5937913529743991693_o.jpg 500w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/11134046_10153445014527313_5937913529743991693_o-227x170.jpg 227w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/11134046_10153445014527313_5937913529743991693_o-267x200.jpg 267w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Une femme d\u00e9guis\u00e9e en homme&nbsp;? Rosalinde se r\u00e9sout \u00e0 prendre des v\u00eatements masculins afin d\u2019assurer sa fuite dans la For\u00eat d\u2019Ardenne avec sa cousine, d\u00e9guis\u00e9e en berg\u00e8re.&nbsp;<\/em>Comme il vous plaira<em>&nbsp;aborde avec l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 la question de l\u2019amour \u2013 sous toutes ses formes.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>La trame de la com\u00e9die de Shakespeare est connue: suite \u00e0 une bagarre avec son fr\u00e8re a\u00een\u00e9 Olivier (Guillaume Prin), Orlando (St\u00e9phane Boschung) se voit dans l\u2019obligation de fuir la maison familiale, accompagn\u00e9 de son fid\u00e8le Adam (Bernard Escalon). Tous deux se r\u00e9fugient dans la For\u00eat d\u2019Ardenne, lieu o\u00f9 le duc banni (Attilio Sandro Palese) s\u2019est r\u00e9fugi\u00e9 avec ses partisans apr\u00e8s l\u2019usurpation de son tr\u00f4ne par son fr\u00e8re cadet, Fr\u00e9d\u00e9ric (F\u00e9d\u00e9ric Polier). Dans cette m\u00eame for\u00eat se retrouvent Rosalinde (Camille Figuereo), fille du duc banni, avec sa cousine C\u00e9lia (L\u00e9onie Keller), qui s\u2019y r\u00e9fugient apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 \u00e9galement forc\u00e9es \u00e0 l\u2019exil. S\u2019ensuivent une s\u00e9rie de \u00ab&nbsp;quiproquos amoureux&nbsp;\u00bb. Dans cette \u0153uvre pastorale, le comique et la po\u00e9sie s\u2019entrem\u00ealent pour questionner la notion de genre.<\/p>\n\n\n\n<p>Avec&nbsp;<em>Comme il vous plaira<\/em>, Camille Giacobino et la Opus Luna Cie veulent tenter de montrer \u00ab&nbsp;l\u2019\u00e9tat amoureux&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;l\u2019acte d\u2019aimer, d\u2019\u00e9prouver, de le montrer&nbsp;\u00bb sur la sc\u00e8ne th\u00e9\u00e2trale. Ce spectacle est la premi\u00e8re \u0153uvre classique port\u00e9e sur sc\u00e8ne par Camille Giacobino, metteure en sc\u00e8ne et com\u00e9dienne genevoise. A travers la reprise de ce texte du r\u00e9pertoire, elle souhaite inciter les spectateurs et les acteurs \u00ab&nbsp; \u00e0 ne pas se satisfaire du pur constat&nbsp;\u00bb mais plut\u00f4t \u00e0 choyer l\u2019art de la langue et de l\u2019esprit. La metteure en sc\u00e8ne cherche un th\u00e9\u00e2tre qui \u00ab&nbsp;s\u2019adresse aux sensations&nbsp;\u00bb. L\u2019int\u00e9r\u00eat de la pi\u00e8ce de Shakespeare r\u00e9side notamment dans le jeu de confusion entre les genres. Camille Giacobino y reconna\u00eet la difficult\u00e9 de sa traduction sc\u00e9nique. Les quiproquos li\u00e9s au travestissement restent tout de m\u00eame pr\u00e9sents et soul\u00e8vent des questionnements par rapport aux r\u00f4les des hommes et des femmes. Les divers personnages de cette pi\u00e8ce \u00e9voluent dans un d\u00e9cor marqu\u00e9 par un mobilier d\u00e9labr\u00e9 et par des sortes de roches au milieu desquelles se trouve un coin d\u2019eau. Un jeu \u00e9tabli entre l\u2019espace hors sc\u00e8ne, les coulisses, et le plateau ajoutent au comique du texte. Le public peut apercevoir, en arri\u00e8re-fond des courtes sayn\u00e8tes, un personnage sur un v\u00e9lo, des musiciens, un pr\u00e9tendant du duc fumant une pipe. Ces courtes interventions interrompent la lin\u00e9arit\u00e9 de l\u2019action et leur d\u00e9calage avec celle-ci apportent une touche humoristique \u00e0 la pi\u00e8ce.<\/p>\n\n\n\n<p>Alors que le travestissement de Rosalinde est un des th\u00e8mes nodaux de cette pi\u00e8ce, on se prend \u00e0 regretter une mise en sc\u00e8ne trop conventionnelle, qui explore finalement peu ce th\u00e8me. Rosalinde en Ganymede tente d\u2019introduire son amant Orlando au jeu de l\u2019amour. Celui-ci se prend au jeu et commence \u00e0 la s\u00e9duire, alors qu\u2019elle est d\u00e9guis\u00e9e en homme. Cette double identit\u00e9 suscite des \u00e9motions contradictoires chez le jeune homme, mais le lien entre homo-\u00e9rotisme et h\u00e9t\u00e9rosexualit\u00e9 reste timide par rapport au projet annonc\u00e9. Il faut toutefois saluer l\u2019originalit\u00e9 des costumes des personnages&nbsp;: manteau de fourrure, fausses roses rouges et robes de mari\u00e9es forment une diversit\u00e9 comique d\u2019habits. Les interludes musicaux, avec les voix parfois&nbsp;<em>a cappella<\/em>, ajoutent \u00e0 l\u2019ambiance champ\u00eatre et \u00e0 la bonne humeur pr\u00e9sente dans cette salle comble. La qualit\u00e9 de la performance des com\u00e9diens d\u00e9montre l\u2019intensit\u00e9 des sentiments amoureux, m\u00eame si parfois de mani\u00e8re un peu exag\u00e9r\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Envie d\u2019aborder ces questions li\u00e9es au genre avec l\u00e9g\u00e8ret\u00e9&nbsp;? Sous les rires, cette com\u00e9die champ\u00eatre permet d\u2019interroger la sexualit\u00e9 et les codes qui la r\u00e9gissent. Elle est \u00e0 d\u00e9couvrir au Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli jusqu\u2019au 14 juin 2015.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 mai 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/noemie-desarzens\/\">No\u00e9mie Desarzens<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/grutli.ch\/Spectacles\/view\/71#.VWg9hUaoM-0\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D&rsquo;apr\u00e8s Shakespeare \/ Mise en sc\u00e8ne de Camille Giacobino \/ du 26 mai au 14 juin 2015 \/ Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli (Gen\u00e8ve) \/ Critiques par Deborah Strebel et No\u00e9mie Desarzens .<\/p>\n","protected":false},"author":1001119,"featured_media":9937,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,125],"tags":[31,127],"class_list":["post-6453","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-teatre-du-grutli","tag-deborah-strebel","tag-noemie-desarzens"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6453","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001119"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6453"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6453\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21358,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6453\/revisions\/21358"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9937"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6453"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6453"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6453"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}