{"id":6447,"date":"2015-05-29T10:54:40","date_gmt":"2015-05-29T08:54:40","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=6447"},"modified":"2024-12-22T15:37:42","modified_gmt":"2024-12-22T14:37:42","slug":"parlement","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/05\/parlement\/","title":{"rendered":"Parlement"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Parlement<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Composition et mise en sc\u00e8ne Joris Lacoste \/ du 27 au 29 mai 2015 \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy (Lausanne) \/ Critiques par Sabrina Roh et Luc Siegenthaler . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>27 mai 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sabrina-roh\/\">Sabrina Roh<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Jouer avec les mots<\/strong><\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/Parlement-Huma-Rosentalski-2-1024x683.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9950\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/Parlement-Huma-Rosentalski-2-1024x683.jpeg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/Parlement-Huma-Rosentalski-2-250x167.jpeg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/Parlement-Huma-Rosentalski-2-300x200.jpeg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/Parlement-Huma-Rosentalski-2-768x512.jpeg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/Parlement-Huma-Rosentalski-2-624x416.jpeg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/Parlement-Huma-Rosentalski-2.jpeg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Huma Rosentalski<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>C\u2019est dans une farandole de mots et de sons que le public du Th\u00e9\u00e2tre de Vidy a \u00e9t\u00e9 emport\u00e9 mercredi 27 mai. Dans un solo d\u2019une heure,<\/em>&nbsp;Parlement<em>&nbsp;propose une immersion dans la mat\u00e9rialit\u00e9 de la langue ainsi qu\u2019une prise de distance par rapport au pouvoir de la parole. Une exp\u00e9rience intense et r\u00e9ussie.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Bababa. Tah\u00ef tah\u00ef tah\u00ef. Bambambam<\/em>. Des bruits qui forment des mots et des mots qui se transforment en bruits. Seule sur sc\u00e8ne, telle la chanteuse devant sa partition ou l\u2019oratrice face \u00e0 son discours, la com\u00e9dienne Emmanuelle Lafon donne corps \u00e0 des enregistrements issus d\u2019univers bien diff\u00e9rents. Au final, un discours sans queue ni t\u00eate ou, au contraire, dou\u00e9 d\u2019une centaine de sens.<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est dans l\u2019Encyclop\u00e9die de la parole que&nbsp;<em>Parlement<\/em>&nbsp;trouve sa substance. Particuli\u00e8re, cette encyclop\u00e9die cr\u00e9\u00e9e par un collectif form\u00e9 de po\u00e8tes, plasticiens, musiciens, ethnographes, com\u00e9diens, chor\u00e9graphes, curateurs et r\u00e9alisateurs radio, rassemble, depuis 2007, des enregistrements allant du dialogue de film au morceau de rap am\u00e9ricain. Le metteur en sc\u00e8ne Joris Lacoste s\u2019est plong\u00e9 dans cette base de donn\u00e9es pour en extraire, d\u00e9couper et rassembler des extraits sonores. Le tout donne&nbsp;<em>Parlement<\/em>, un solo o\u00f9 l\u2019\u00e9criture th\u00e9\u00e2trale prend vie \u00e0 travers la com\u00e9dienne Emmanuelle Lafon.<\/p>\n\n\n\n<p>Tout d\u2019abord po\u00e8te, Joris Lacoste fait son entr\u00e9e dans le monde des arts en tant que r\u00e9el ing\u00e9nieur de la langue. Si elle fait sens, la parole se caract\u00e9rise en premier lieu par des sons, des silences ou encore par un rythme particulier. Dans le solo d\u2019Emmanuelle Lafon, on reconna\u00eet un extrait de&nbsp;<em>Top Model<\/em>, de l\u2019\u00e9mission&nbsp;<em>Question pour un champion<\/em>&nbsp;ou encore du conte&nbsp;<em>La ch\u00e8vre de monsieur Seguin<\/em>. Mais l\u2019id\u00e9e de donner un sens \u00e0 cette juxtaposition de textes est vite abandonn\u00e9e, tant les bruits produits par la bouche de la com\u00e9dienne prennent de l\u2019importance. Ainsi, les habituels correcteurs et tics de langage prennent le pas sur la phrase en elle-m\u00eame et Emmanuelle Lafon finit par s\u2019adonner \u00e0 des exercices m\u00e9talinguistiques&nbsp;: r\u00e9p\u00e9ter un m\u00eame groupe de mots en changeant ton et articulation devient plus important que transmettre une information.<\/p>\n\n\n\n<p>Esth\u00e9tique, ce solo se veut aussi politique en donnant \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir sur le pouvoir de la parole. Dans&nbsp;<em>Parlement<\/em>&nbsp;se suivent de pr\u00e8s le discours autoritaire, la litanie et l\u2019endoctrinement. Peu importe que certains d\u2019entre eux soient d\u00e9clam\u00e9s dans un anglais trop rapide, le rythme et la musicalit\u00e9 de la parole nous permettent de d\u00e9finir de quel genre de discours il s\u2019agit. Cette importance de la mat\u00e9rialit\u00e9 de la langue au-del\u00e0 du sens explique peut-\u00eatre pourquoi un orateur maniant l\u2019art de la communication \u00e0 la perfection peut convaincre des foules enti\u00e8res avec un contenu plut\u00f4t simpliste.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce qui aurait pu \u00eatre seulement dr\u00f4le prend donc une v\u00e9ritable \u00e9paisseur et ce, gr\u00e2ce \u00e0 la performance irr\u00e9prochable d\u2019Emmanuelle Lafon. \u00ab&nbsp;C\u2019est vraiment impressionnant de jouer devant autant de gens&nbsp;\u00bb, souffle-t-elle une fois arriv\u00e9e sur sc\u00e8ne. Partant de la com\u00e9dienne intimid\u00e9e, elle effectuera un r\u00e9el exercice d\u2019acrobate en incarnant une centaine de voix. C\u2019est finalement tout son corps qui joue la femme r\u00e9volt\u00e9e et la racaille de banlieue en passant par le jeune homme au c\u0153ur bris\u00e9. Si les passages d\u2019un r\u00f4le \u00e0 un autre sont nets, les extraits s\u2019encha\u00eenent admirablement, donnant ainsi l\u2019impression d\u2019un tout coh\u00e9rent. N\u2019ayant comme seuls accessoires qu\u2019un micro et une partition, Emmanuelle Lafon s\u2019impose en tant que virtuose de la parole, vue ici comme un r\u00e9pertoire musical infiniment grand.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Parlement<\/em>&nbsp;est encore \u00e0 voir au Th\u00e9\u00e2tre de Vidy les 28 et 29 mai et sera suivi de&nbsp;<em>Suite n\u00b02<\/em>, par le m\u00eame metteur en sc\u00e8ne, les 2 et 3 juin.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>27 mai 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sabrina-roh\/\">Sabrina Roh<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>27 mai 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/luc-siegenthaler\/\">Luc Siegenthaler<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Paroles morcel\u00e9es, culture fragment\u00e9e<\/strong><\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/Parlement-Huma-Rosentalski-2-1024x683.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9950\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/Parlement-Huma-Rosentalski-2-1024x683.jpeg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/Parlement-Huma-Rosentalski-2-250x167.jpeg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/Parlement-Huma-Rosentalski-2-300x200.jpeg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/Parlement-Huma-Rosentalski-2-768x512.jpeg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/Parlement-Huma-Rosentalski-2-624x416.jpeg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/Parlement-Huma-Rosentalski-2.jpeg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Huma Rosentalski<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;Dans toutes les langues, jouer avec les mots est un passe-temps fort agr\u00e9able, \u00e0 la port\u00e9e de tout le monde&nbsp;\u00bb. Joris Lacoste ne joue pas avec les mots : il les caresse, les maltraite et les questionne.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e8s les premi\u00e8res secondes de&nbsp;<em>Parlement<\/em>, une pluralit\u00e9 de discours, d\u2019extraits de dialogues et de monologues r\u00e9sonnent dans la salle Charles Apoth\u00e9loz. Sur sc\u00e8ne, pas de jeux de lumi\u00e8re, pas de mouvements grandiloquents, pas de d\u00e9cor&nbsp;: uniquement un micro, une oratrice talentueuse, et des mots pour remplir un espace sc\u00e9nique et sonore.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans cette performance, Emmanuelle Lafon mobilise en permanence les r\u00e9f\u00e9rences culturelles du spectateur. Du sermon d\u2019\u00e9glise au discours politique de Marine Le Pen, en passant par la confession d\u2019un candidat de t\u00e9l\u00e9r\u00e9alit\u00e9, aux questions de Julien Lepers, aux po\u00e8mes de Gertrude Stein et aux pr\u00e9visions m\u00e9t\u00e9orologiques, l\u2019oratrice nous r\u00e9v\u00e8le la pluralit\u00e9 des univers langagiers que nous c\u00f4toyons et qui nous habitent. Mais le spectacle ne s\u2019arr\u00eate pas \u00e0 un simple jeu de connivence et de r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 la culture \u00ab&nbsp;pop&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;\u00e9litiste&nbsp;\u00bb. La richesse po\u00e9tique de&nbsp;<em>Parlement<\/em>&nbsp;\u00e9merge d\u2019une subtile association de sons, de mots, d\u2019id\u00e9es, de tonalit\u00e9s faisant coexister simultan\u00e9ment de mani\u00e8re improbable une multitude d\u2019univers verbaux pour bercer, agiter et \u00e9branler le spectateur. Tout d\u2019abord amus\u00e9 par l\u2019incongruit\u00e9 des encha\u00eenements de discours familiers, celui-ci se trouve au fur \u00e0 mesure heurt\u00e9 par des rythmes et des sons de plus en plus inhabituels&nbsp;: les mots sont dans un deuxi\u00e8me temps prononc\u00e9s sous une cadence effr\u00e9n\u00e9e dans une langue \u00e9trang\u00e8re s\u2019apparentant \u00e0 une glossolalie, suivis ensuite de silences angoissants et de bafouillages. Perdu dans un monde verbal qui ne lui \u00e9voque plus rien de familier, si ce n\u2019est la duret\u00e9 mat\u00e9rielle des mots, le spectateur est confront\u00e9 \u00e0 une inqui\u00e9tante \u00e9tranget\u00e9. Finalement, rythm\u00e9s par le refrain \u00ab&nbsp;ce que nous d\u00e9fendons&nbsp;\u00bb, les diff\u00e9rents discours s\u2019\u00e9courtent et se r\u00e9p\u00e8tent&nbsp;: le langage devient de plus en plus morcel\u00e9 et finit par se d\u00e9sint\u00e9grer.<\/p>\n\n\n\n<p>Au-del\u00e0 d\u2019une cr\u00e9ation d\u2019effets po\u00e9tiques comiques ou angoissants, que nous dit&nbsp;<em>Parlement&nbsp;<\/em>? Succession d\u2019images et de discours fragment\u00e9s, cette performance semble bel et bien refl\u00e9ter la soci\u00e9t\u00e9 m\u00e9diatique contemporaine. Journaux, radio, t\u00e9l\u00e9vision, facebook&nbsp;: par un simple geste de la main, nous basculons d\u2019un univers culturel \u00e0 un autre, sans logique et sans unit\u00e9 de valeur. Nous ne devrions donc pas \u00eatre choqu\u00e9s devant la succession quelque peu arbitraire de ces diff\u00e9rents discours. A moins que&nbsp;<em>Parlement<\/em>&nbsp;ne d\u00e9voile notre relation quotidienne \u00e0 la langue et aux mots, \u00e0 laquelle nous sommes sourds.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>27 mai 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/luc-siegenthaler\/\">Luc Siegenthaler<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.vidy.ch\/fr\/evenement\/joris-lacoste-parlement\/\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Composition et mise en sc\u00e8ne Joris Lacoste \/ du 27 au 29 mai 2015 \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy (Lausanne) \/ Critiques par Sabrina Roh et Luc Siegenthaler . <\/p>\n","protected":false},"author":1001119,"featured_media":9950,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,2],"tags":[139,29],"class_list":["post-6447","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-de-vidy","tag-luc-siegenthaler","tag-sabrina-roh"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6447","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001119"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6447"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6447\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21360,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6447\/revisions\/21360"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9950"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6447"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6447"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6447"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}