{"id":6406,"date":"2015-05-19T10:30:29","date_gmt":"2015-05-19T08:30:29","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=6406"},"modified":"2024-12-29T10:16:38","modified_gmt":"2024-12-29T09:16:38","slug":"viande-morceaux-choisis","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/05\/viande-morceaux-choisis\/","title":{"rendered":"Viande, morceaux choisis"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Viande, morceaux choisis<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">D\u2019apr\u00e8s une id\u00e9e de Thierry Jorand et Marcel M\u00fchlestein \/ Mise en sc\u00e8ne Corinne M\u00fcller et Eric Jeanmonod \/ du 16 au 31 mai 2015 \/ Th\u00e9\u00e2tre du Loup (Gen\u00e8ve) \/ Critiques par Deborah Strebel et Lucas Mor\u00ebel . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>16 mai 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Manger moins pour manger mieux<\/strong><\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"800\" height=\"490\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/gdegalviande_francis_albertbillot-2.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9963\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/gdegalviande_francis_albertbillot-2.jpg 800w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/gdegalviande_francis_albertbillot-2-250x153.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/gdegalviande_francis_albertbillot-2-300x184.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/gdegalviande_francis_albertbillot-2-768x470.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/gdegalviande_francis_albertbillot-2-624x382.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Elisa Larvego<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Passionn\u00e9 par son m\u00e9tier, Francis vit son dernier jour de boucher avant de l\u00e9guer son affaire \u00e0 Guy, son beau-fils. Cette \u00e9mouvante transmission sera l\u2019occasion de r\u00e9fl\u00e9chir autour de nos habitudes alimentaires.<\/em>&nbsp;Viande, morceaux choisis&nbsp;<em>ne cherche pas \u00e0 condamner d\u00e9finitivement le r\u00e9gime carn\u00e9 mais vise \u00e0 sensibiliser le public, en douceur, sur la consommation excessive de viande, en valorisant l\u2019id\u00e9e de qualit\u00e9 sur celle de quantit\u00e9.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Qu\u2019elle soit bovine, \u00e9quine, ovine ou porcine, la viande demeure omnipr\u00e9sente dans l\u2019alimentation mondiale. La demande, ne cessant de cro\u00eetre, g\u00e9n\u00e8re, dans le pire des cas, des \u00e9levages massifs dans lesquels le b\u00e9tail est nourri aux OGMs voire aux antibiotiques. Cette agriculture \u00e0 la d\u00e9rive a d\u2019importantes cons\u00e9quences sur le traitement des b\u00eates et sur l\u2019\u00e9cologie. Simultan\u00e9ment, le mouvement \u00ab&nbsp;vegan&nbsp;\u00bb prend de l\u2019ampleur. Les restaurants et boutiques bios envahissent les grandes villes et il devient de plus en plus chic et tendance d\u2019abandonner le steak pour le tofu. La viande est donc au c\u0153ur des pr\u00e9occupations quotidiennes&nbsp;: c\u2019est la th\u00e9matique qu\u2019a choisi de d\u00e9velopper le collectif du Loup pour son dernier projet. Durant deux ans, la troupe a visit\u00e9 des boucheries traditionnelles de quartiers et s\u2019est longuement document\u00e9e. Puis, d\u00e8s le mois de septembre 2014, le travail d\u2019\u00e9criture a commenc\u00e9, sur la base d\u2019improvisations.<\/p>\n\n\n\n<p>En r\u00e9sulte un spectacle t\u00e9moignant, tout en invitant \u00e0 r\u00e9duire la consommation de viande, d\u2019un profond respect pour le m\u00e9tier de boucher. Dans un souci de r\u00e9alisme, un professionnel a m\u00eame assist\u00e9 au filage pour v\u00e9rifier la tenue du couteau&nbsp;!, \u00ab&nbsp;La viande est une f\u00eate et ce n\u2019est pas tous les jours la f\u00eate&nbsp;\u00bb, formule Guy (C\u00e9dric Simon), qui s\u2019appr\u00eate \u00e0 reprendre le commerce de son beau-p\u00e8re, la \u00ab&nbsp;Boucherie mordant&nbsp;\u00bb. Francis, incarn\u00e9 par Thierry Jorand, part \u00e0 la retraite et effectue sa derni\u00e8re journ\u00e9e de travail. Ce passage de flambeau se d\u00e9roule dans l\u2019arri\u00e8re-boutique. Les parois sont couvertes d\u2019un carrelage blanc&nbsp;; au mur est accroch\u00e9e une t\u00eate de sanglier&nbsp;; en-dessous pendent des saucisses \u00e0 c\u00f4t\u00e9 desquelles sont align\u00e9s des couteaux. A jardin, la porte de la chambre froide, ainsi que des pics o\u00f9 sont suspendus tour \u00e0 tour diff\u00e9rents types de bidoche. Dans ce d\u00e9cor naturaliste, les animaux se mettent \u00e0 parler. Sur fond d\u2019images d\u2019\u00e9levages en batterie, un cochon s\u2019avance et se pr\u00e9sente au public, un poulet pr\u00e9sente un court expos\u00e9 sur les conditions de vie de ses cong\u00e9n\u00e8res, une vache laiti\u00e8re interpelle les spectateurs&nbsp;: \u00ab&nbsp;N\u2019achetez plus jamais de viande industrielle&nbsp;! Merci les humains&nbsp;\u00bb. Seuls trois acteurs se partagent l\u2019ensemble des r\u00f4les, munis parfois de masques selon les habitudes du collectif du Loup.<\/p>\n\n\n\n<p>Le texte, malgr\u00e9 quelques jolies trouvailles, d\u00e9\u00e7oit par son aspect terre \u00e0 terre. La forme en est trop didactique. Mais les amoureux de la bonne ch\u00e8re et autres carnassiers sauront savourer en famille dans ce spectacle tout public un divertissant festin de sc\u00e8nes amusantes, alternant r\u00e9alisme et onirisme, musique&nbsp;<em>live<\/em>&nbsp;et m\u00eame grillades en direct. Au menu, notamment&nbsp;: d\u00e9fil\u00e9 de mode de tabliers, du plus conventionnel au plus fou, et bel hommage au \u00ab&nbsp;Dictateur&nbsp;\u00bb, de Charlie Chaplin (1940), dans lequel Sandro Rossetti danse avec un globe dont les continents sont tout de viande.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>16 mai 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>16 mai 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lucas-moreel\/\">Lucas Mor\u00ebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Ne pas sang faire<\/strong><\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"800\" height=\"490\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/gdegalviande_guyguitar.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9964\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/gdegalviande_guyguitar.jpg 800w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/gdegalviande_guyguitar-250x153.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/gdegalviande_guyguitar-300x184.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/gdegalviande_guyguitar-768x470.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/gdegalviande_guyguitar-624x382.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Elisa Larvego<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Les d\u00e9parts \u00e0 la retraite ont toujours un go\u00fbt aigre-doux. Et l\u00e0\u2026 \u00e7a manque d\u2019herbe. C\u2019est Francis qui le dit. Et Francis, la viande, il conna\u00eet. C\u2019est son m\u00e9tier. Enfin\u2026 c\u2019\u00e9tait. Parce qu\u2019aujourd\u2019hui, c\u2019est son dernier jour \u00e0 Francis. Alors le collectif du Loup vous invite \u00e0 l\u2019accompagner jusqu\u2019au bout du voyage. Mais attention, \u00e7a manque d\u2019herbe.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Un coup de tonnerre retentit. Il d\u00e9chire les rideaux, qui laissent d\u00e9sormais voir une salle blanche. Sur la droite, un \u00e9norme billot en bois sur lequel est couch\u00e9 un homme. Au centre de la sc\u00e8ne, un boucher, couteau \u00e0 la main, s\u2019active dans tous les sens. Il a peur. C\u2019est que c\u2019est encore un de ces vampires\u2026 Ils viennent boire le sang des b\u00eates qui pendent sur la cha\u00eene m\u00e9canique, de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 de la salle. \u00c7a gu\u00e9rit la gueule de bois, semble-t-il. Mais peu importe, il est sept heures, le patron va bient\u00f4t arriver. Pour son dernier jour.<\/p>\n\n\n\n<p>Le patron, c\u2019est Francis Mordant. Un boucher fier de son m\u00e9tier. Il en conna\u00eet toutes les ficelles et en a vu de toutes les couleurs. Pourtant, ce n\u2019est pas sans regret, ni sans remords qu\u2019il transmet aujourd\u2019hui la boutique \u00e0 son beau-fils. Cette journ\u00e9e, cette pi\u00e8ce, sera l\u2019occasion, pour lui et pour le collectif, d\u2019aborder les nombreuses questions de la boucherie&nbsp;: le rapport esth\u00e9tique \u00e0 la viande, le rapport moral \u00e0 la viande, le rapport existentiel \u00e0 la viande. \u00ab&nbsp;Viande. Viande. Viande.&nbsp;\u00bb, doit se r\u00e9p\u00e9ter sans cesse le boucher.<\/p>\n\n\n\n<p>Les sayn\u00e8tes se suivent, rythm\u00e9es par les aiguilles de l\u2019horloge qui avancent, au fil de la journ\u00e9e. On y traverse les r\u00eaves comme les cauchemars, les deux finissant par d\u00e9border sur la r\u00e9alit\u00e9. Les pi\u00e8ces musicales interpr\u00e9t\u00e9es en&nbsp;<em>live<\/em>&nbsp;par les com\u00e9diens viennent suspendre la journ\u00e9e des bouchers comme des incises, pour ajouter en profondeur, pour aller plus loin dans les m\u00e9andres de ces subjectivit\u00e9s. Les projections filmiques sur le mur du fond de la cuisine se font r\u00e9guli\u00e8rement le lieu de la violence faite \u00e0 la viande, qui n\u2019a pas toujours \u00e9t\u00e9 viande, alors que des animaux viennent gentiment expliquer ce qui leur arrive \u2013 \u00ab&nbsp;oh mais il ne faudra pas s\u2019en inqui\u00e9ter quand vous mettrez votre beefsteak sur la po\u00eale, on est l\u00e0 pour \u00e7a&nbsp;\u00bb, nous rassure la vache, \u00ab&nbsp;merci les humains&nbsp;!&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Et \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de tout cela, de ces r\u00eaveries qui traversent la pi\u00e8ce comme une ritournelle grin\u00e7ante, grima\u00e7ante, Francis Mordant se fait de plus en plus sombre, de moins en moins assur\u00e9. C\u2019est qu\u2019il a chang\u00e9, avec le temps. Il s\u2019est ramolli. Et il n\u2019est finalement pas contre tous les changements que son beau-fils compte apporter \u00e0 la boutique, pour la rendre \u00ab&nbsp;plus humaine&nbsp;\u00bb, vendre une viande de meilleure qualit\u00e9. Ce n\u2019est donc pas \u00e9tonnant que dans une sc\u00e8ne poignante, M. Mordant s\u2019en prenne violemment \u00e0 son fournisseur de b\u00eates, avec qui il a \u00e9t\u00e9 oblig\u00e9 de \u00ab&nbsp;collaborer&nbsp;\u00bb toutes ces ann\u00e9es\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>\u2026Finalement, le manque d\u2019herbe\u2026 lui reste en travers de la gorge. Viande. Viande. Viande. Mais il n\u2019y croit plus. Au terme de sa journ\u00e9e, de sa carri\u00e8re, M. Mordant peine \u00e0 ne voir que de la viande dans ce qui a \u00e9t\u00e9, un jour, un animal. Le collectif du Loup r\u00e9ussit le tour de force de parler de boucherie aujourd\u2019hui sans tomber dans le pathos, le r\u00e9actionnisme ou le militantisme. Le public a \u00e9t\u00e9 t\u00e9moin de la viande telle qu\u2019elle peut \u00eatre ressentie, choisie, v\u00e9cue et il r\u00e9pugne d\u00e9sormais, avec Francis, \u00e0 reprendre la litanie \u00ab Viande. Viande. Viande&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 la sortie, le th\u00e9\u00e2tre a le bon go\u00fbt de ne servir que des sandwiches v\u00e9g\u00e9tariens. Mais \u00e7a n\u2019emp\u00eache pas certains spectateurs de se r\u00e9jouir de leur souper \u00e0 la brasserie du coin. Il leur aura suffi de reproduire le geste du boucher&nbsp;: une l\u00e9g\u00e8re rotation des poignets, le frottement des pouces contre le tablier au niveau de la quatri\u00e8me c\u00f4te, et le sang s\u2019en est all\u00e9. N\u2019est pas Lady McBeth qui veut.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>16 mai 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lucas-moreel\/\">Lucas Mor\u00ebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/theatreduloup.ch\/spectacle\/viande-morceaux-choisis\/\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u2019apr\u00e8s une id\u00e9e de Thierry Jorand et Marcel M\u00fchlestein \/ Mise en sc\u00e8ne Corinne M\u00fcller et Eric Jeanmonod \/ du 16 au 31 mai 2015 \/ Th\u00e9\u00e2tre du Loup (Gen\u00e8ve) \/ Critiques par Deborah Strebel et Lucas Mor\u00ebel .<\/p>\n","protected":false},"author":1001119,"featured_media":9963,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,6],"tags":[31,137],"class_list":["post-6406","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-du-loup","tag-deborah-strebel","tag-lucas-moreel"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6406","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001119"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6406"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6406\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21362,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6406\/revisions\/21362"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9963"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6406"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6406"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6406"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}