{"id":6366,"date":"2015-05-10T19:29:14","date_gmt":"2015-05-10T17:29:14","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=6366"},"modified":"2024-12-29T10:34:23","modified_gmt":"2024-12-29T09:34:23","slug":"constellationcendrillon","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/05\/constellationcendrillon\/","title":{"rendered":"Constellation*Cendrillon"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Constellation*Cendrillon<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Conception et mise en sc\u00e8ne Laurent Gachoud \/ Cie de l\u2019Oranger\/ les 7 et 8 mai 2015 \/ Equilibre-Nuithonie (Fribourg) \/ Critiques par Ma\u00eblle Andrey et Chantal Zumwald . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 mai 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/maelle-andrey\/\">Ma\u00eblle Andrey<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Il \u00e9tait une fois une th\u00e9rapie<\/strong><\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"496\" height=\"318\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/image-spectacles-crop41.jpg__630x320_q90_crop-1-e1431279102173.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9968\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/image-spectacles-crop41.jpg__630x320_q90_crop-1-e1431279102173.jpg 496w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/image-spectacles-crop41.jpg__630x320_q90_crop-1-e1431279102173-250x160.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/image-spectacles-crop41.jpg__630x320_q90_crop-1-e1431279102173-300x192.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 496px) 100vw, 496px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Nuithonie<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Imposant une th\u00e9rapie familiale \u00e0 Cendrillon, la nouvelle cr\u00e9ation de Laurent Gachoud et de la compagnie de l\u2019Oranger revisite de fa\u00e7on contemporaine le c\u00e9l\u00e8bre conte inscrit dans nos m\u00e9moire par Perrault, les fr\u00e8res Grimm et Walt Disney. Elle en propose une lecture in\u00e9dite, luminescente et po\u00e9tique.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Une inspiration, une expiration. Une inspiration, une expiration \u00bb r\u00e9p\u00e8te incessamment une voix&nbsp;<em>off<\/em>&nbsp;hypnotique alors que le public prend place. Elle l\u2019annonce&nbsp;: ce soir, tout le monde entre en th\u00e9rapie. Au moyen d\u2019un petit billet portant un code, chaque spectateur doit trouver sa place dans l\u2019espace Nuithonie. Sur le sol de la sc\u00e8ne, un immense cadre carr\u00e9 retient de volatiles et l\u00e9g\u00e8res cendres noires, parsem\u00e9es de paillettes scintillantes : des \u00e9toiles dans l\u2019espace. Autour du cadre, le prince et Cendrillon progressent. Tous deux v\u00eatus de blanc, ils se d\u00e9tachent de ce d\u00e9cor sombre. Le mur de fond est un immense \u00e9cran, laissant d\u00e9filer des extraits de Walt Disney. Des phrases s\u2019y inscrivent, comme \u00ab&nbsp;chacun m\u00e9rite sa place&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;chaque chose a sa place&nbsp;\u00bb. Une fois tous les spectateurs install\u00e9s, la th\u00e9rapie commence. C\u2019est le prince (le dynamique Laurent Gachoud), \u00e0 la fois magicien, pr\u00e9sentateur t\u00e9l\u00e9, th\u00e9rapeute et Dave, qui la m\u00e8ne. Il commence par une th\u00e9orie tir\u00e9e de \u00ab&nbsp;Wikip\u00e9dia&nbsp;\u00bb (ce nom se projette sur l\u2019\u00e9cran) concernant les constellations familiales et leur histoire. Il s\u2019agirait de \u00ab&nbsp;poser la famille dans l\u2019espace&nbsp;\u00bb pour arranger certaines relations, car ascendances et descendances ont un impact sur le destin. Il invite alors huit \u00ab&nbsp;constellants&nbsp;\u00bb (les com\u00e9diens amateurs&nbsp;: Ana Tordera, Alain Bertschy, Marie Gili-Pierre, Charlotte Deschamps, B\u00e9reng\u00e8re Steiblin, Anne-Christine Nicole Della Valle, Sandro Pires, Marian Crole-Rees, Sandra Wicky, Didier Coenegracht, C\u00e9line Frochaux et S\u00e9verine Zuffrey) \u00e0 reproduire la constellation familiale de Cendrillon. Cette derni\u00e8re est l\u2019h\u00e9ro\u00efne parfaite pour ce genre de th\u00e9rapie&nbsp;: sa m\u00e8re est morte, son p\u00e8re l\u2019a abandonn\u00e9e pour une nouvelle femme odieuse, qui donne \u00e0 Cendrillon deux demi-s\u0153urs d\u00e9testables. Elle repr\u00e9sente la jeune fille exclue, dont la place au sein de la famille recompos\u00e9e est difficile \u00e0 trouver. Les cendres qui jonchent le sol rappellent d\u2019ailleurs ce que son nom fait r\u00e9sonner&nbsp;: la jeune femme se d\u00e9finit par l\u2019\u00e9chec et ne peut rena\u00eetre\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Le projet du jeune metteur en sc\u00e8ne fribourgeois Laurent Gachoud explore \u00ab&nbsp;les liens invisibles qui demeurent entre les \u00eatres morts ou vivants, nos anc\u00eatres et nos descendants&nbsp;\u00bb, car il existe \u00ab&nbsp;une force qui sous-tend toute rencontre, toutes relations&nbsp;\u00bb. Epaul\u00e9 par Roberto Fratini Serafide, le dramaturge de Philippe Saire, le metteur en sc\u00e8ne souhaite montre que \u00ab la vie nous constelle&nbsp;\u00bb. Cr\u00e9\u00e9e en 2004 \u00e0 Lausanne, la Cie de l\u2019Oranger a pour but de promouvoir des cr\u00e9ations, tant th\u00e9\u00e2trales que musicales ou cin\u00e9matographiques, en favorisant la collaboration entre artistes professionnels et amateurs. C\u2019est de l\u2019un de ces \u00e9changes, lors d\u2019ateliers, qu\u2019est n\u00e9e&nbsp;<em>Constellation* Cendrillon<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p>Le prince dirige les \u00e9toiles que sont les constellants pour mettre en sc\u00e8ne la vie de Cendrillon. Le parall\u00e8le avec le th\u00e9\u00e2tre, jeu de r\u00f4les dans un espace fictif,&nbsp;est explicite. Le positionnement sur sc\u00e8ne et les diff\u00e9rentes \u00e9nergies d\u00e9finissent les personnages. Entre personnalit\u00e9s r\u00e9elles et r\u00f4les, les limites s\u2019\u00e9vaporent&nbsp;: \u00ab&nbsp;Je suis\u2026 Je sens, je, je\u2026 Il \u00e9tait, non\u2026 Je, heu, je, nous, tu\u2026 J\u2019\u00e9tais, je serai, je suis\u2026 Je suis Cendri\u2026 Non, heu, je suis\u2026 le Prin\u2026 Non plus\u2026&nbsp;\u00bb. Cette mise en sc\u00e8ne contemporaine joue beaucoup avec les divers montages vid\u00e9o (projections de phrases ou de mots sur l\u2019\u00e9cran, extraits du dessin anim\u00e9 ou gros plans sur les visages), les jeux sonores (musiques vari\u00e9es et bruitages) et les \u00e9clairages (entre ombre et lumi\u00e8re). Tous ces \u00e9l\u00e9ments, astucieusement combin\u00e9s, donnent une vraie dynamique \u00e0 la pi\u00e8ce. Gr\u00e2ce \u00e0 eux, la th\u00e9rapie rev\u00eat plusieurs facettes&nbsp;: po\u00e9tique, th\u00e9orique, \u2026 et d\u00e9risoire. Parfois, elle devient m\u00eame inqui\u00e9tante et tr\u00e8s intense&nbsp;: une ambiance tr\u00e8s noire, une voix effrayante s\u2019adressant \u00e0 Cendrillon, ou des habits volants, symboles des membres de la famille.<\/p>\n\n\n\n<p>Ces moments&nbsp;\u00e9tranges&nbsp;et disparates laisseront certains spectateurs perplexes \u2013 ceux qui se sentiront un peu perdus dans cet univers abstrait. Mais en se laissant aller, en respirant \u00ab&nbsp; dans le moment pr\u00e9sent total&nbsp;\u00bb on profitera pleinement de cette th\u00e9rapie stellaire d\u00e9jant\u00e9e et pleine d\u2019humour, les 7 et 8 mai \u00e0 l\u2019Espace Nuithonie.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 mai 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/maelle-andrey\/\">Ma\u00eblle Andrey<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 mai 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/chantal-zumwald\/\">Chantal Zumwald<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Cendrillon tu nais, Cendrillon tu resteras<\/strong><\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"496\" height=\"318\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/image-spectacles-crop41.jpg__630x320_q90_crop-1-e1431279102173.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9968\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/image-spectacles-crop41.jpg__630x320_q90_crop-1-e1431279102173.jpg 496w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/image-spectacles-crop41.jpg__630x320_q90_crop-1-e1431279102173-250x160.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/image-spectacles-crop41.jpg__630x320_q90_crop-1-e1431279102173-300x192.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 496px) 100vw, 496px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Nuithonie<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Laurent Gachoud, prince-metteur-en-sc\u00e8ne-th\u00e9rapeute-dramaturge et g\u00e9obiologue revisite, avec&nbsp;<\/em>Constellation Cendrillon,<em>&nbsp;l\u2019illustre conte issu de la tradition orale napolitaine recueilli par Giambattista Basile au XVIe si\u00e8cle et adapt\u00e9 ensuite par Perrault et par les fr\u00e8res Grimm. D\u00e9fiant le temps, l\u2019animateur de blanc v\u00eatu tente de soulager, avec la complicit\u00e9 du spectateur et de Wikipedia, l\u2019\u00e2me tourment\u00e9e d\u2019une Cendrillon moderne qui veut se d\u00e9barrasser de ses sceaux et balais, au moyen de la technique th\u00e9rapeutique dite de \u00ab&nbsp;constellation familiale&nbsp;\u00bb.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Invisibles, les \u00e2mes habitent notre espace. Peut-\u00eatre, parfois, \u00e9mettent-elles quelque bruit, comme ces murmures qui montent dans la salle, tentant de couvrir les voix des spectateurs. Peut-\u00eatre cherchent-elles \u00e0 nous parler, comme avec ces mots projet\u00e9s sur l\u2019\u00e9cran du fond de sc\u00e8ne&nbsp;: \u00abL\u2019inspiration. Une expiration&nbsp;\u00bb&nbsp;: \u00e0 chaque mouvement d\u2019air, un peu d\u2019ADN est partag\u00e9 alentour. Chacun a re\u00e7u, en franchissant le seuil du th\u00e9\u00e2tre, le num\u00e9ro de son r\u00f4le dans ce spectacle, mais qui l\u2019a compris d\u2019embl\u00e9e&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Le ma\u00eetre des \u00e2mes sort de la p\u00e9nombre en faisant crisser sous ses pas le gravier noir constell\u00e9 de cailloux dor\u00e9s qui scintillent sous la lumi\u00e8re avare d\u2019une lueur ovale. Le morceau&nbsp;<em>Ballade pour Adeline&nbsp;<\/em>surgit, selon ses ordres, de son petit clavecin portable.&nbsp;<em>Blackout<\/em>&nbsp;provoqu\u00e9 par une jeune femme qui arrache les prises&nbsp;: renaissance d\u2019un sphinx nomm\u00e9 Cendrillon ? L\u2019animateur r\u00e9cite la d\u00e9finition wikip\u00e9dienne de cette th\u00e9rapie transg\u00e9n\u00e9rationnelle qu\u2019est la \u00ab&nbsp;constellation familiale&nbsp;\u00bb, tout en illustrant ses dires de petites figurines de terre cuite. Huit personnes, les \u00ab&nbsp;constellants&nbsp;\u00bb, viennent animer ses propos et incarner, en enfilant une nouvelle paire de chaussures, les personnages du conte, ou bien rester eux-m\u00eames, ou un diminutif d\u2019eux-m\u00eames. St\u00e9phanie Schneider est une&nbsp;<em>Cendrillon&nbsp;<\/em>particuli\u00e8rement tourment\u00e9e qui tente de d\u00e9construire son destin malheureux. On balaie, on aspire, on balaie encore et encore&nbsp;: les r\u00f4les vont et viennent, les jeux de vie se font et se d\u00e9font, s\u2019interrompent, des vides s\u2019installent. Le ma\u00eetre fait participer ses autres marionnettes que sont les spectateurs.<\/p>\n\n\n\n<p>Difficile de comprendre la trajectoire du spectacle. Mais le&nbsp;<em>Prince<\/em>&nbsp;a reconnu Cendrillon \u00e0 son odeur&nbsp;: ils ont travers\u00e9 le temps\u2026 et les r\u00f4les, pass\u00e9s au&nbsp;<em>mixer<\/em>&nbsp;de la vie, que Cendrillon apporte sur sc\u00e8ne. R\u00e9flexion sur la d\u00e9pendance amoureuse&nbsp;? \u00ab&nbsp;Est-ce que je suis ta source&nbsp;?&nbsp;Tu es la source de ma vie, mon \u00e9quilibre cosmique\u00bb. Des aspects de la vie d\u00e9filent&nbsp;: jalousie, puret\u00e9, destin\u00e9e, col\u00e8re, complaisance, chance, amour, n\u00e9ant. Une petite fille en robe blanche \u00e0 liser\u00e9 rose, seule, prend place au centre du plateau. L\u2019\u00e9cran affiche&nbsp;: \u00ab&nbsp;La petite fille attend que vous lui racontiez l\u2019histoire de Cendrillon&nbsp;\u00bb. Elle attend&nbsp;: \u00ab&nbsp;Alors&nbsp;?&nbsp;\u00bb. Tic-Tac. Cloches d\u2019\u00e9glise. Perplexit\u00e9 dans le public. Elle sort. Sur l\u2019\u00e9cran&nbsp;: \u00ab&nbsp;Je suis. J\u2019\u00e9tais\u2026&nbsp;\u00bb. Des chiffres, des codes lumineux d\u00e9filent sur le pourtour de la sc\u00e8ne&nbsp;: machine et myst\u00e8re de la vie, de la cr\u00e9ation, de la mort. Les figurants-ombres se distinguent \u00e0 peine dans la p\u00e9nombre. Gros plan sur une Cendrillon moderne qu\u2019on affuble de lunettes, de perruques\u2026&nbsp;: quelle libert\u00e9 pour toutes les&nbsp;<em>Cendrillon<\/em>&nbsp;? \u00ab&nbsp;Fuck prince&nbsp;\u00bb, lit-on. Le prince est assis sur une chaise, se rem\u00e9more des souvenirs avec sa grand-m\u00e8re. Cendrillon berce le prince accompagn\u00e9e de Sinead O\u2019Connor&nbsp;: \u00ab&nbsp;nothing compares to you \u2026\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Le temps passe, les m\u00eames questions demeurent, Cendrillon n\u2019est pas lib\u00e9r\u00e9e, et le spectateur est perdu&nbsp;: en ce sens, op\u00e9ration r\u00e9ussie pour&nbsp;<em>Constellation<\/em>&nbsp;<em>Cendrillon<\/em>&nbsp;qui communique au public un sentiment de frustration. &nbsp;\u00ab&nbsp;Notre ombre nous court toujours apr\u00e8s&nbsp;\u00bb, affirme Laurent Gachoud.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 mai 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/chantal-zumwald\/\">Chantal Zumwald<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.equilibre-nuithonie.ch\/fr\/spectacles\/constellationcendrillon\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Conception et mise en sc\u00e8ne Laurent Gachoud \/ Cie de l\u2019Oranger\/ les 7 et 8 mai 2015 \/ Equilibre-Nuithonie (Fribourg) \/ Critiques par Ma\u00eblle Andrey et Chantal Zumwald . <\/p>\n","protected":false},"author":1001119,"featured_media":9968,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,131,34,38],"tags":[133,126],"class_list":["post-6366","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-equilibre-nuithonie","category-expired","category-spectacle","tag-chantal-zumwald","tag-maelle-andrey"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6366","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001119"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6366"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6366\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21366,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6366\/revisions\/21366"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9968"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6366"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6366"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6366"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}