{"id":6318,"date":"2015-05-06T18:17:14","date_gmt":"2015-05-06T16:17:14","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=6318"},"modified":"2024-12-29T15:16:47","modified_gmt":"2024-12-29T14:16:47","slug":"farniente","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/05\/farniente\/","title":{"rendered":"Farniente"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Farniente<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Mise en sc\u00e8ne de Sandra Gaudin \/ du 5 au 10 mai 2015 \/ CPO (Lausanne) \/ Critiques par Laura Weber et L\u00e9a Giotto . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>5 mai 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/laura-weber\/\">Laura Weber<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Le sable, le soleil et le pouvoir d\u2019achat<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p><br><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"960\" height=\"713\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/10168014_639565089432495_5074721013466275788_n.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9935\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/10168014_639565089432495_5074721013466275788_n.jpg 960w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/10168014_639565089432495_5074721013466275788_n-229x170.jpg 229w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/10168014_639565089432495_5074721013466275788_n-269x200.jpg 269w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/10168014_639565089432495_5074721013466275788_n-768x570.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/10168014_639565089432495_5074721013466275788_n-624x463.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Cie Un Air de Rien<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Pourquoi part-on en vacances, finalement&nbsp;? Sandra Gaudin engage, avec la compagnie vaudoise&nbsp;<\/em>Un air de rien,&nbsp;<em>un examen approfondi sur les cong\u00e9s pay\u00e9s. Derri\u00e8re le repos promis par chaque d\u00e9part en vacances se cachent des r\u00e9alit\u00e9s \u00e9conomiques et sociales moins excitantes.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Lors de l\u2019entr\u00e9e en salle, les spectateurs se retrouvent face \u00e0 un vacancier en tenue d\u00e9contract\u00e9e, \u00e0 l\u2019ombre d\u2019un auvent. Plus loin, le musicien en marcel parfait les derniers accords de ses instruments. D\u00e8s les premiers instants,&nbsp;<em>Farniente&nbsp;<\/em>se donne apparemment comme une ode au temps libre et semble promettre un voyage d\u00e9lassant. Berc\u00e9 par les interventions ponctuelles d\u2019Arthur Besson \u00e0 la guitare et \u00e0 la clarinette basse, le temps s\u2019\u00e9coule lentement, agr\u00e9ablement, en compagnie des cinq personnages. Le ton est l\u00e9ger et la pi\u00e8ce aborde avec humour les r\u00e9alit\u00e9s triviales des vacances. Les plages couvertes de touristes et de d\u00e9chets, la sensation d\u00e9licieuse du soleil sur la peau, les coups de soleil, le beauf un peu trop collant, le sable coll\u00e9 entre les orteils\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Mais l\u2019orientation de la pi\u00e8ce bifurque progressivement pour ne traiter plus que du monde du travail. Les personnages abandonnent leur tenue estivale pour porter des habits d\u2019ouvriers du milieu du XX<sup>e<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle. Sandra Gaudin d\u00e9nonce les engrenages pervers et ali\u00e9nants qu\u2019entretiennent les entreprises avec le cong\u00e9 pay\u00e9.&nbsp;<em>Farniente&nbsp;<\/em>questionne notre rapport au temps et montre le conditionnement de l\u2019individu par la soci\u00e9t\u00e9. Les vacances si reposantes, promises au d\u00e9but du premier acte, d\u00e9voilent leurs liens inextricables avec le monde du travail au sein duquel les \u00e9tablissements programment notre emploi du temps jusque dans nos divertissements. Pire encore, les vacances deviennent un secteur lucratif pour les agences qui vendent des s\u00e9jours format\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Afin de mener \u00e0 bien cette investigation artistique qui se propose d\u2019\u00e9tudier le d\u00e9veloppement socio-culturel du cong\u00e9 pay\u00e9, la metteuse en sc\u00e8ne m\u00eale le th\u00e9\u00e2tre au travail d\u2019archives. Des \u00e9crans sont r\u00e9partis comme les cases d\u2019un damier sur les trois parois de la sc\u00e8ne \u00e0 l\u2019aide de cordes tir\u00e9es et entrem\u00eal\u00e9es. Le jeu des acteurs est ainsi accompagn\u00e9 de documents audio-visuels de la RTS et c\u2019est gr\u00e2ce \u00e0 cette interaction entre les personnages et les archives que la pi\u00e8ce se forme. Les vid\u00e9os commencent d\u2019abord seules puis ces t\u00e9moignages d\u2019anciens vacanciers sont rejou\u00e9s pour prendre une nouvelle signification. Au premier acte, les personnages se pr\u00e9sentent eux-m\u00eame comme des acteurs, introduisant une forme de disponibilit\u00e9 aux diverses situations qui se pr\u00e9senteront. De cette sorte, ces archives dat\u00e9es et parfois \u00e0 l\u2019allure d\u00e9su\u00e8te prennent, ainsi ins\u00e9r\u00e9es dans la pi\u00e8ce, une nouvelle profondeur et se transforment en terreau r\u00e9flexif.<\/p>\n\n\n\n<p>Si la pi\u00e8ce a pour vocation de sensibiliser le spectateur \u00e0 l\u2019envahissement du conformisme dans son propre temps libre,&nbsp;<em>Farniente&nbsp;<\/em>ne trahit pas son titre&nbsp;: la compagnie&nbsp;<em>Un air de rien<\/em>&nbsp;aborde cette th\u00e9matique avec une douce oisivet\u00e9 qui assure au spectateur un divertissement intelligent et amusant.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>5 mai 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/laura-weber\/\">Laura Weber<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>5 mai 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lea-giotto\/\">L\u00e9a Giotto<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Un air de rien<\/strong><br><\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"960\" height=\"713\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/10168014_639565089432495_5074721013466275788_n.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9935\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/10168014_639565089432495_5074721013466275788_n.jpg 960w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/10168014_639565089432495_5074721013466275788_n-229x170.jpg 229w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/10168014_639565089432495_5074721013466275788_n-269x200.jpg 269w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/10168014_639565089432495_5074721013466275788_n-768x570.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/05\/10168014_639565089432495_5074721013466275788_n-624x463.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Cie Un Air de Rien<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Qui sommes-nous lorsque, n\u2019ayant plus d\u2019obligations, nous pouvons enfin profiter de ces quelques jours de vacances desquels nous avons tant r\u00eav\u00e9&nbsp;? La troupe un&nbsp;<\/em>Air de Rien<em>&nbsp;se propose de questionner, sur un ton l\u00e9ger et d\u00e9cal\u00e9, notre rapport aux vacances en ce qu\u2019elles constituent un ph\u00e9nom\u00e8ne social particuli\u00e8rement illustratif de notre irrationalit\u00e9.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Au travers d\u2019un retour sur l\u2019origine de ce ph\u00e9nom\u00e8ne social que sont les vacances, la troupe pose un regard cynique sur ce que nous sommes lorsque nous ne faisons rien. Plusieurs chapitres mettent chacun en avant un aspect diff\u00e9rent de ce que sont et de ce qu\u2019ont \u00e9t\u00e9 les vacances, des premiers contacts avec la cr\u00e8me solaire \u00e0 une r\u00e9trospective sur le combat pour les cong\u00e9s pay\u00e9s. \u00c0 l\u2019aide d\u2019un support d\u2019archives t\u00e9l\u00e9vis\u00e9es sur lequel rebondit le jeu des acteurs s\u2019op\u00e8re un retour sur notre propre rapport aux vacances.<\/p>\n\n\n\n<p>Est-ce une fine critique sociale&nbsp;? Un retour touchant sur ce que nos grands-parents et arri\u00e8res-grands-parents ont lutt\u00e9 pour obtenir&nbsp;? Ou simplement une com\u00e9die cynique qui cherche \u00e0 pointer l\u2019absurdit\u00e9 de certains de nos comportements de vacanciers&nbsp;? Tous ces aspects s\u2019ench\u00e2ssent et s\u2019encha\u00eenent avec finesse et humour. Si la pi\u00e8ce n\u2019est pas construite sur le mod\u00e8le d\u2019une intrigue, la r\u00e9flexion suit n\u00e9anmoins un fil rouge et s\u2019av\u00e8re \u00eatre plus profonde que ce que l\u2019on pourrait supposer au premier abord. Apr\u00e8s le premier regard critique sur le c\u00f4t\u00e9 superficiel et parfois ridicule des vacanciers, la pi\u00e8ce s\u2019oriente rapidement vers un rappel de l\u2019origine des vacances&nbsp;: ce droit, qui nous para\u00eet aujourd\u2019hui \u00e9vident, relevait en son temps d\u2019une v\u00e9ritable r\u00e9volution sociale. Plusieurs stades de r\u00e9flexion aboutissent sur la mise en perspective de ce que les vacances disent de nous lorsque, n\u2019\u00e9tant plus soumis aux r\u00e8gles du travail, nous nous retrouvons d\u00e9munis face \u00e0 l\u2019oisivet\u00e9 tant fantasm\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>La mise en sc\u00e8ne des diff\u00e9rents personnages hauts en couleur que nous sommes susceptibles de croiser ou d\u2019incarner durant nos vacances est port\u00e9e par des com\u00e9diens \u00e9m\u00e9rites qui jonglent avec naturel d\u2019un caract\u00e8re \u00e0 l\u2019autre et \u00e9quilibrent humour et s\u00e9rieux avec adresse. Les sc\u00e8nes sont accompagn\u00e9es d\u2019un jeu d\u2019images jonglant sur les diff\u00e9rents \u00e9crans dispos\u00e9s en profondeur et cr\u00e9ant un ph\u00e9nom\u00e8ne d\u2019association d\u2019id\u00e9es, parfois film\u00e9es simultan\u00e9ment, de mani\u00e8re subtile et efficace par un vid\u00e9aste int\u00e9gr\u00e9 \u00e0 la pi\u00e8ce. La musique assur\u00e9e en direct par un musicien fait \u00e9galement partie int\u00e9grante du spectacle en posant \u00e0 chaque fois une atmosph\u00e8re avant m\u00eame le d\u00e9but de la sc\u00e8ne.<\/p>\n\n\n\n<p>Active depuis pr\u00e8s de dix ans, la troupe un&nbsp;<em>Air de Rien<\/em>&nbsp;propose ici un questionnement plut\u00f4t s\u00e9rieux sur un ton charmant et d\u00e9cal\u00e9. Malgr\u00e9 le fait que le lien entre certaines sc\u00e8nes ressemble plus \u00e0 une succession qu\u2019\u00e0 un v\u00e9ritable encha\u00eenement, le tout reste bien construit et agr\u00e9able \u00e0 suivre. La troupe nous entra\u00eene avec elle dans sa r\u00e9flexion&nbsp;: ces vacances, tant esp\u00e9r\u00e9es, tant fantasm\u00e9es, que disent-elles de nous, en fin de compte&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>5 mai 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lea-giotto\/\">L\u00e9a Giotto<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.cpo-ouchy.ch\/spectacles\/#.VUo6gJOoM-0\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Mise en sc\u00e8ne de Sandra Gaudin \/ du 5 au 10 mai 2015 \/ CPO (Lausanne) \/ Critiques par Laura Weber et L\u00e9a Giotto . <\/p>\n","protected":false},"author":1001119,"featured_media":9935,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[123,32,34,38],"tags":[135,134],"class_list":["post-6318","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-centre-pluriculturel-et-social-douchy","category-critique","category-expired","category-spectacle","tag-laura-weber","tag-lea-giotto"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6318","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001119"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6318"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6318\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21374,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6318\/revisions\/21374"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9935"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6318"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6318"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6318"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}