{"id":6267,"date":"2015-04-29T11:23:53","date_gmt":"2015-04-29T09:23:53","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=6267"},"modified":"2025-01-07T15:02:18","modified_gmt":"2025-01-07T14:02:18","slug":"20000-lieues-sous-les-mers","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/04\/20000-lieues-sous-les-mers\/","title":{"rendered":"20&rsquo;000 lieues sous les mers"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">20&rsquo;000 lieues sous les mers<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">D\u2019apr\u00e8s Jules Verne \/ Par la Cie Imaginaire Th\u00e9\u00e2tre \/ Mise en sc\u00e8ne Sydney Bernard \/ 26 avril 2015 \/ Th\u00e9\u00e2tre du Passage (Neuch\u00e2tel) \/ Critiques par Camille Logoz et Elisa Picci . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 avril 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/camille-logoz\/\">Camille Logoz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Dans les profondeurs de l\u2019imaginaire<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"870\" height=\"580\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/ThePas_14-15_saison_42s3.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9915\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/ThePas_14-15_saison_42s3.jpg 870w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/ThePas_14-15_saison_42s3-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/ThePas_14-15_saison_42s3-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/ThePas_14-15_saison_42s3-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/ThePas_14-15_saison_42s3-624x416.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 870px) 100vw, 870px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Cie Imaginaire Th\u00e9\u00e2tre<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Un professeur qui fait parler ses vieux fossiles, un bureau qui se transforme en sous-marin&nbsp;: c\u2019est dans un monde fantastique qui d\u00e9fie les fronti\u00e8res du r\u00e9el qu\u2019entra\u00eene cette conf\u00e9rence \u00e0 laquelle le jeune public est solennellement invit\u00e9. Du grand spectacle.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exp\u00e9rience commence dans le foyer&nbsp;: des panneaux officiels indiquent l\u2019entr\u00e9e de la salle de r\u00e9ception, le programme est c\u00e9r\u00e9monieusement remis aux invit\u00e9s. Le public est ensuite accueilli par l\u2019assistant du Professeur Aronnax en personne, qui veille \u00e0 son confort et dispense ses derni\u00e8res recommandations avant l\u2019arriv\u00e9e du c\u00e9l\u00e8bre scientifique. Dans quelques minutes, celui-ci doit donner une conf\u00e9rence sur le voyage qui l\u2019a rendu c\u00e9l\u00e8bre. Son expos\u00e9 va r\u00e9v\u00e9ler que ce qui devait \u00eatre une chasse au monstre aquatique s\u2019est transform\u00e9 en un tour du monde sous-marin, dont il va maintenant conter les mille merveilles.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce qui s\u2019annon\u00e7ait comme une r\u00e9ception officielle au Mus\u00e9um d\u2019Histoire Naturelle prend alors la forme d\u2019un voyage fantastique dans les profondeurs de l\u2019oc\u00e9an, l\u00e0 o\u00f9 nous entra\u00eene le r\u00e9cit du Professeur Aronnax, relay\u00e9 par le dispositif sc\u00e9nique qui fait image de chacun de ses souvenirs. Si le d\u00e9cor semble d\u2019abord plut\u00f4t aust\u00e8re, simplement compos\u00e9 d\u2019un pupitre de conf\u00e9rencier et agr\u00e9ment\u00e9 de quelques bibelots de naturalistes (ossements, animaux empaill\u00e9s, etc.), ce n\u2019est que pour mieux cacher les \u00e9tonnantes ressources dont il dispose. Chaque \u00e9l\u00e9ment se transforme plusieurs fois au cours de la repr\u00e9sentation, et de fa\u00e7on parfois surprenante&nbsp;: qui aurait pu pr\u00e9voir l\u2019arriv\u00e9e du poulpe g\u00e9ant, dont les tentacules interminables d\u00e9bordent de la sc\u00e8ne jusqu\u2019au milieu de la salle&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Cette sc\u00e8ne fait mouche&nbsp;: les enfants crient, tendent les bras, tentent d\u2019attraper un bout de ce spectacle magique qui se d\u00e9roule sous leurs yeux. Car c\u2019est bien aux plus jeunes qu\u2019est adress\u00e9e cette adaptation&nbsp;: le comique de r\u00e9p\u00e9tition, l\u2019assistant clownesque, les \u00e9l\u00e9ments interactifs, la participation du public, la part belle au fantastique et surtout le fond p\u00e9dagogique donn\u00e9 \u00e0 l\u2019histoire font que l\u2019on ne s\u2019y trompe pas. Dans son spectacle, Sydney Bernard a choisi de faire ressortir le c\u00f4t\u00e9 visionnaire et id\u00e9aliste \u00e9cologique de Jules Verne, ce qui donne \u00e0 cette fable merveilleuse une r\u00e9sonnance actuelle et concr\u00e8te. Malgr\u00e9 un rythme soutenu et une histoire tr\u00e8s condens\u00e9e, le spectacle semble trouver son public, puisque la compagnie tourne depuis 8 ans et totalise un chiffre presque industriel de repr\u00e9sentations&nbsp;: au terme de cette saison, ils auront atteint la 700<sup>\u00e8me<\/sup>.<\/p>\n\n\n\n<p>La v\u00e9ritable force du spectacle r\u00e9side cependant dans les \u00e9vocations et d\u00e9veloppements sc\u00e9niques que suscite la narration du Professeur. Tout na\u00eet et part de son r\u00e9cit. Plus celui-ci s\u2019emballe, plus le d\u00e9cor se transforme de fa\u00e7on grandiloquente, et plus le public perd prise dans ce tourbillon merveilleux de souvenirs. Le pacte de scientificit\u00e9, cher \u00e0 Jules Verne, inh\u00e9rent au format de la conf\u00e9rence et que Sydney Bernard conserve pour la le\u00e7on \u00e9cologique qu\u2019il d\u00e9livre, importe assez peu. Tout se d\u00e9roule \u00e0 partir d\u2019une seule et m\u00eame impulsion, celle de l\u2019imaginaire qui se r\u00e9pand, se d\u00e9veloppe de fa\u00e7on florissante et irr\u00e9pressible jusqu\u2019\u00e0 envahir la sc\u00e8ne enti\u00e8re, voire la salle de th\u00e9\u00e2tre. Un spectacle tr\u00e8s visuel, qui ne demande que l\u2019abandon du public pour faire pleinement son effet.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 avril 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/camille-logoz\/\">Camille Logoz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 avril 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/elisa-picci\/\">Elisa Picci<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Plongeon au c\u0153ur d\u2019une fantastique f\u00e9\u00e9rie<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"870\" height=\"580\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/ThePas_14-15_saison_42s3.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9915\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/ThePas_14-15_saison_42s3.jpg 870w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/ThePas_14-15_saison_42s3-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/ThePas_14-15_saison_42s3-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/ThePas_14-15_saison_42s3-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/ThePas_14-15_saison_42s3-624x416.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 870px) 100vw, 870px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Cie Imaginaire Th\u00e9\u00e2tre<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Sydney Bernard propose dans son adaptation du texte de Jules Verne&nbsp;<\/em>Vingt Mille Lieues sous les mers<em>&nbsp;un fantastique voyage \u00e0 bord du&nbsp;<\/em>Nautilus<em>. Un spectacle \u00e9poustouflant qui m\u00eale le texte original de 1869 \u00e0 des effets de sons et de lumi\u00e8res fantastiques. Une mise en sc\u00e8ne qui ravira \u00e0 coup s\u00fbr les petits comme les grands&nbsp;!<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>La repr\u00e9sentation au Th\u00e9\u00e2tre du Passage est la 696<sup>e<\/sup>&nbsp;de&nbsp;<em>20\u2019000 lieues sous les mers&nbsp;<\/em>par la compagnie Imaginaire Th\u00e9\u00e2tre. Cette adaptation du roman de Jules Verne se pr\u00e9sente, conform\u00e9ment au projet de la compagnie, comme un th\u00e9\u00e2tre pour tous. A l\u2019entr\u00e9e de la salle, chaque spectateur re\u00e7oit un feuillet qui annonce la r\u00e9ception officielle donn\u00e9e en l\u2019honneur du Professeur Pierre Aronnax, au Mus\u00e9um d\u2019Histoire Naturelle de Paris. Un homme (Thierry Le Gad), en complet qui rappelle le XIX<sup>e<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle, accueille le public, serre les mains et informe que la r\u00e9ception va bient\u00f4t commencer. Nous sommes donc ici pour assister au grand retour du professeur Aronnax (Sydney Bernard), qui arrive pour nous raconter son aventure \u00e0 bord du&nbsp;<em>Nautilus<\/em>. Et voici le public pris dans cette formidable \u00e9pop\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019atmosph\u00e8re est parfois f\u00e9\u00e9rique, comme dans la sc\u00e8ne o\u00f9 le professeur explique qu\u2019il est parti chasser sous l\u2019eau gr\u00e2ce \u00e0 un scaphandre&nbsp;: son assistant (Thierry Le Gad) rev\u00eat cet habit pour que l\u2019on puisse voir \u00e0 quoi cela ressemble. La sc\u00e8ne est \u00e9clair\u00e9e par une lumi\u00e8re verd\u00e2tre qui rappelle celle des fonds marins et des bulles s\u2019en \u00e9chappent pour venir se perdre dans le public&nbsp;: la f\u00e9\u00e9rie est totale. Nous sommes sous l\u2019eau&nbsp;avec Aronnax et le reste de l\u2019\u00e9quipage&nbsp;! Plus tard, le professeur raconte le passage o\u00f9 le&nbsp;<em>Nautilus&nbsp;<\/em>a \u00e9t\u00e9 attaqu\u00e9 par une pieuvre. La sc\u00e8ne vient alors submerger la salle lorsque la pieuvre g\u00e9ante d\u00e9ploie ses tentacules gonflables qui envahissent au moins les dix premiers rangs. Chacun des personnages du r\u00e9cit de Jules Verne est incarn\u00e9 par un animal ou un objet&nbsp;: poisson (Conseil), coquillage (Ned Land), cr\u00e2ne (Nemo) \u2013 squelette l\u00e9g\u00e8rement inqui\u00e9tant dans ce dernier cas, qui refl\u00e8te parfaitement le c\u00f4t\u00e9 obscur que poss\u00e8de le capitaine du&nbsp;<em>Nautilus&nbsp;<\/em>dans le roman de Jules Verne. C\u2019est \u00e9galement l\u2019occasion de faire rire les plus jeunes (mais les plus grands aussi) en faisant parler ces objets. Il faut par ailleurs souligner l\u2019aisance incroyable avec laquelle Sydney Bernard prend en charge les dialogues de tous ces personnages \u00e0 lui tout seul. Les amoureux de la nature appr\u00e9cieront aussi la moralit\u00e9 de la fin, dans laquelle le metteur en sc\u00e8ne rappelle combien la nature est pr\u00e9cieuse, nous invitant \u00e0 la pr\u00e9server. N\u2019h\u00e9sitez donc plus et plongez dans cette mise en sc\u00e8ne envo\u00fbtante au c\u0153ur du&nbsp;<em>Nautilus&nbsp;<\/em>!<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 avril 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/elisa-picci\/\">Elisa Picci<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.theatredupassage.ch\/spectacles\/20000-lieues-sous-les-mers\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u2019apr\u00e8s Jules Verne \/ Par la Cie Imaginaire Th\u00e9\u00e2tre \/ Mise en sc\u00e8ne Sydney Bernard \/ 26 avril 2015 \/ Th\u00e9\u00e2tre du Passage (Neuch\u00e2tel) \/ Critiques par Camille Logoz et Elisa Picci . <\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":9915,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","_seopress_analysis_target_kw":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,12],"tags":[136,132],"class_list":["post-6267","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-du-passage","tag-camille-logoz","tag-elisa-picci"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6267","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6267"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6267\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21383,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6267\/revisions\/21383"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9915"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6267"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6267"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6267"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}