{"id":6242,"date":"2015-04-27T16:21:42","date_gmt":"2015-04-27T14:21:42","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=6242"},"modified":"2025-02-02T21:00:34","modified_gmt":"2025-02-02T20:00:34","slug":"orlando-ou-limpatience","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/04\/orlando-ou-limpatience\/","title":{"rendered":"Orlando ou l&rsquo;impatience"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Orlando ou l&rsquo;impatience<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Mise en sc\u00e8ne et cr\u00e9ation par Olivier Py\/ du 23 au 26 avril 2015 \/ Com\u00e9die de Gen\u00e8ve \/ Critiques par L\u00e9a Giotto et Laura Weber . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>23 avril 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lea-giotto\/\">L\u00e9a Giotto<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">L\u2019Impatience \u00e0 bout<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"504\" height=\"320\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/orlando.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9923\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/orlando.jpg 504w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/orlando-250x159.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/orlando-300x190.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 504px) 100vw, 504px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Christophe Raynaud de Lage<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Questionner le th\u00e9\u00e2tre au travers du th\u00e9\u00e2tre et en faire une m\u00e9taphore du rapport au monde&nbsp;: voici l\u2019ambitieux projet qu\u2019Olivier Py, directeur du Festival d\u2019Avignon, propose dans&nbsp;<\/em>Orlando ou l\u2019Impatience<em>&nbsp;pr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 la Com\u00e9die de Gen\u00e8ve jusqu\u2019au 26 avril.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Afin de conduire le spectateur dans les d\u00e9dales de sa r\u00e9flexion sur le th\u00e9\u00e2tre et ce qu\u2019il r\u00e9v\u00e8le sur la complexit\u00e9 d\u2019\u00eatre au monde, Olivier Py invente une histoire, celle de la qu\u00eate d\u2019un p\u00e8re. Tandis qu\u2019Orlando (Matthieu Dessertine) cherche un p\u00e8re, le th\u00e9\u00e2tre part en qu\u00eate d\u2019identit\u00e9, et s\u2019explore pour d\u00e9couvrir ses limites.<\/p>\n\n\n\n<p>Orlando ne peut se fier qu\u2019\u00e0 sa m\u00e8re (Mireille Herbstmeyer) com\u00e9dienne extravagante et inconstante, incapable de se souvenir avec qui elle a pass\u00e9 la fameuse nuit de l\u2019inauguration du Cristal Palace. Elle donne \u00e0 son fils, \u00e0 chaque acte, une r\u00e9ponse vague et diff\u00e9rente qui le lance sur les traces d\u2019un p\u00e8re fantasm\u00e9. Accompagn\u00e9 dans sa qu\u00eate par ses deux amants (Fran\u00e7ois Michonneau et Laure Calamy) avec lesquels il entretient une relation tumultueuse et passionnelle, Orlando va ainsi \u00e0 la rencontre de ses p\u00e8res potentiels (incarn\u00e9s par Philippe Girard). Tous sont metteurs en sc\u00e8ne, et tous ont une conception du th\u00e9\u00e2tre illustrant un rapport au monde fondamentalement diff\u00e9rent. Le premier est un po\u00e8te tortur\u00e9, le second est un agitateur politique et le troisi\u00e8me cherche, \u00e0 travers le th\u00e9\u00e2tre, \u00e0 r\u00e9pondre \u00e0 des questions m\u00e9taphysiques&nbsp;: autant de candidats possibles au&nbsp;<em>r\u00f4le&nbsp;<\/em>de p\u00e8re. Orlando cherchera \u00e0 les s\u00e9duire, les uns apr\u00e8s les autres, en s\u2019adaptant, en acceptant lui-m\u00eame tous les r\u00f4les possibles et en se remodelant \u00e0 chaque fois pour tenter d\u2019approcher l\u2019univers de celui \u00e0 qui il cherche \u00e0 s\u2019affilier. Cependant, aucun de ces p\u00e8res ne semble se r\u00e9aliser au travers du th\u00e9\u00e2tre car tous l\u2019exploitent tel un moyen, non une fin, et se heurtent \u00e0 ses limites. Et c\u2019est bien l\u00e0 le but d\u2019Olivier Py, qui cherche en mettant en sc\u00e8ne le th\u00e9\u00e2tre face \u00e0 ses propres extr\u00e9mit\u00e9s \u00e0 nous en rappeler la force.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette mise en abyme est encadr\u00e9e par une multitude de proc\u00e9d\u00e9s jouant sur l\u2019illusion et qui propulsent le spectateur dans un d\u00e9sordre qui sert de toile de fond \u00e0 la pi\u00e8ce. Tels les d\u00e9cors, tournants, assembl\u00e9s et d\u00e9sassembl\u00e9s, qui sont une constituante \u00e0 part enti\u00e8re de la pi\u00e8ce et appuient ce sentiment n\u00e9cessaire de confusion, ou les luminaires en forme de toiles d\u2019araign\u00e9es qui cr\u00e9ent une profondeur d\u2019espace troublante. Les personnages, quant \u00e0 eux, complexes, fins et port\u00e9s par des acteurs dont la pr\u00e9sence sc\u00e9nique est remarquable, sont particuli\u00e8rement savoureux. Surgit surtout un humour pr\u00e9cis, qui all\u00e8ge le dispositif en jouant sur les diff\u00e9rents niveaux de th\u00e9\u00e2tralit\u00e9, et sur l\u2019absurdit\u00e9 des questionnements lorsque sont mises c\u00f4te \u00e0 c\u00f4te, par exemple, les probl\u00e9matiques du sens de la vie et du manque de magn\u00e9sium. La qu\u00eate d\u2019Orlando est rythm\u00e9e par des personnages d\u00e9cal\u00e9s, tel le ministre de la culture (Eddie Chignara) qui, \u00e9videmment, m\u00e9prise l\u2019art, l\u2019intervenant comique (Jean-Damien Barbin) qui met tour \u00e0 tour la diction ou l\u2019ost\u00e9opathie au coeur des troubles de l\u2019humanit\u00e9 ou encore le pianiste (St\u00e9phane Leach) qui rythme la pi\u00e8ce.<\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, si la pi\u00e8ce est port\u00e9e par une forte intelligence, celle-ci manque de s\u2019\u00e9touffer sous un amas de longs discours qui fatiguent le spectateur. Ce questionnement du th\u00e9\u00e2tre par lui-m\u00eame semble parfois heurter ses propres limites, comme si, en cherchant \u00e0 pointer certains d\u00e9passements, Olivier Py les touchait de trop pr\u00e8s. Si le but avou\u00e9 est de jouer sur le registre de la m\u00e9tacom\u00e9die, il semble parfois malheureusement que la critique s\u2019essouffle ainsi d\u2019elle-m\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>23 avril 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lea-giotto\/\">L\u00e9a Giotto<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>23 avril 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/laura-weber\/\">Laura Weber<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Le th\u00e9\u00e2tre en mouvement<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"504\" height=\"320\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/orlando.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9923\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/orlando.jpg 504w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/orlando-250x159.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/orlando-300x190.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 504px) 100vw, 504px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Christophe Raynaud de Lage<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Olivier Py, directeur du festival d\u2019Avignon depuis 2013, pr\u00e9sente \u00e0 Gen\u00e8ve une com\u00e9die qui raconte le parcours d\u2019Orlando, un jeune homme \u00e0 la recherche de son p\u00e8re. Le spectateur est emport\u00e9 avec le protagoniste dans une qu\u00eate effr\u00e9n\u00e9e o\u00f9 chaque p\u00e8re potentiel incarne un th\u00e9\u00e2tre possible. Car si&nbsp;<\/em>Orlando ou l\u2019impatience<em>&nbsp;est parsem\u00e9 de r\u00e9flexions diverses sur l\u2019\u00e9tat de la soci\u00e9t\u00e9, c\u2019est avant tout de la puissance du th\u00e9\u00e2tre qu\u2019il traite.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Tout part de cette recherche. Mais l\u2019intrigue ne se limite pas \u00e0 la qu\u00eate du p\u00e8re. Pendant son parcours, Orlando entreprend \u00e9galement une r\u00e9flexion profonde sur toutes les possibilit\u00e9s offertes par le genre th\u00e9\u00e2tral. Les rencontres successives avec ses p\u00e8res potentiels, tous metteurs en sc\u00e8ne, entra\u00eenent le jeune homme dans plusieurs th\u00e9\u00e2tres possibles. En incluant toutes ces formes de repr\u00e9sentation en son sein,&nbsp;<em>Orlando ou l\u2019impatience<\/em>&nbsp;devient l\u2019all\u00e9gorie m\u00eame du genre th\u00e9\u00e2tral. Cette mise en abyme se retrouve dans la sc\u00e9nographie de la pi\u00e8ce o\u00f9 une sc\u00e8ne mobile est ins\u00e9r\u00e9e au sein de l\u2019espace th\u00e9\u00e2tral. Le spectateur est ainsi immerg\u00e9 dans les coulisses du th\u00e9\u00e2tre et peut observer \u00e0 loisir les manipulations des techniciens. Les deux parties communiquent entre elles. Chaque personnage endosse \u00e0 la fois le r\u00f4le d\u2019acteur et celui de spectateur. Entre le public et le th\u00e9\u00e2tre, il n\u2019y a finalement pas de rupture mais une continuit\u00e9. Olivier Py c\u00e9l\u00e8bre la puissance de ce genre capable d\u2019aborder et de magnifier n\u2019importe quel sujet. Au demeurant, cette pi\u00e8ce est un manifeste du \u00ab th\u00e9\u00e2tre comme totalit\u00e9 et la totalit\u00e9 comme th\u00e9\u00e2tre&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette pi\u00e8ce qui explore les possibilit\u00e9s infinies du th\u00e9\u00e2tre montre \u00e9galement la fougue d\u2019un jeune homme impatient et avide de savoir. La qu\u00eate est une exploration d\u00e9brid\u00e9e de diverses probl\u00e9matiques tr\u00e8s vari\u00e9es. Olivier Py aborde ces questions avec la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 et la libert\u00e9 du genre comique. L\u2019hypocrisie des politiciens, les carences en magn\u00e9sium, la place de la religion dans la soci\u00e9t\u00e9 actuelle ou encore les probl\u00e8mes n\u00e9fastes de la mauvaise diction, tout cela est trait\u00e9 avec la m\u00eame importance. Ces d\u00e9calages excentriques permettent au r\u00e9alisateur de transmettre, avec finesse et humour, des critiques pourtant acerbes. Au spectateur de d\u00e9m\u00ealer les v\u00e9rit\u00e9s camoufl\u00e9es dans le bouillonnement des paroles \u00e9nonc\u00e9es par les personnages, eux-m\u00eames entra\u00een\u00e9s par un d\u00e9cor mobile, tournant sur lui-m\u00eame. Pourtant, ce rythme d\u00e9brid\u00e9 perd finalement son souffle. La pi\u00e8ce alterne des s\u00e9quences comiques avec des moments plus solennels constitu\u00e9s de monologues tournant \u00e0 de longues diatribes lassantes, qui emp\u00eachent parfois l\u2019action de red\u00e9marrer. Dommage pour une pi\u00e8ce qui voulait sublimer toute la vitalit\u00e9 de l\u2019art th\u00e9\u00e2tral.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>23 avril 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/laura-weber\/\">Laura Weber<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.comedie.ch\/fr\/orlando-ou-limpatience\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Mise en sc\u00e8ne et cr\u00e9ation par Olivier Py\/ du 23 au 26 avril 2015 \/ Com\u00e9die de Gen\u00e8ve \/ Critiques par L\u00e9a Giotto et Laura Weber . <\/p>\n","protected":false},"author":1001119,"featured_media":9923,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,10,38],"tags":[135,134],"class_list":["post-6242","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-theatre-comedie","category-spectacle","tag-laura-weber","tag-lea-giotto"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6242","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001119"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6242"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6242\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":22225,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6242\/revisions\/22225"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9923"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6242"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6242"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6242"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}