{"id":6210,"date":"2015-04-19T12:33:38","date_gmt":"2015-04-19T10:33:38","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=6210"},"modified":"2025-01-07T16:16:17","modified_gmt":"2025-01-07T15:16:17","slug":"cest-peut-etre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/04\/cest-peut-etre\/","title":{"rendered":"C&rsquo;est peut-\u00eatre"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">C&rsquo;est peut-\u00eatre<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Conception, \u00e9criture et jeu Genevi\u00e8ve Guhl et Sophie Solo \/du 16 au 26 avril 2015 \/ Petith\u00e9\u00e2tre de Sion \/ Critiques par Joanna Bravo Carmona et Deborah Strebel . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>16 avril 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/joanna-bravo-carmona\/\">Joanna Bravo Carmona<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Chefs d\u2019\u0153uvres oubli\u00e9s<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"696\" height=\"467\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/peut-\u00eatre-abbet-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9925\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/peut-\u00eatre-abbet-1.jpg 696w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/peut-\u00eatre-abbet-1-250x168.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/peut-\u00eatre-abbet-1-298x200.jpg 298w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/peut-\u00eatre-abbet-1-624x419.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Michael Abbet<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>L\u2019oiseau blanc qui vole dans le ciel tombe parfois dans l\u2019oubli et c\u00e8de le pas aux b\u00eates qui laissent leur trace sur le sol\u00a0: c\u2019est par cette image que Genevi\u00e8ve Guhl (Cie L\u2019ascenseur \u00e0 poissons)<\/em>\u00a0<em>et Sophie Solo (Cie In Verso) t\u00e9moignent de la disparition d\u2019\u0153uvres sublimes, emport\u00e9es par le temps, tomb\u00e9es dans l\u2019oubli. Accompagn\u00e9es par la musicienne G\u00e9raldine Schenkel, les deux com\u00e9diennes reprennent, avec une magnifique complicit\u00e9, des textes et des chansons d\u2019auteurs et de chansonniers de tous horizons.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Deux femmes, longues robes blanches, veston noir et souliers noirs cir\u00e9s, d\u00e9ambulent en chantant. La po\u00e9sie les habite, la m\u00e9lancolie, aussi. \u00c0 qui appartenaient-ils, ces v\u00eatements\u00a0? Qu\u2019est-il arriv\u00e9 \u00e0 leurs propri\u00e9taires? Enfin surgissent des questions existentielles\u00a0: assises autour d\u2019une table, elles refont le monde, nous racontent leur histoire, celle de chefs d\u2019\u0153uvres perdus, oubli\u00e9s, ou tout simplement mal compris.\u00a0<em>C\u2019est peut-\u00eatre\u00a0<\/em>raconte avec tendresse la post\u00e9rit\u00e9 de ces mots et de ces paroles qui se sont envol\u00e9s avec le temps. Mais il y a parfois quelque chose de magique dans le fait de savoir que plus jamais on n\u2019entendra une chanson, ses paroles, sa musique\u00a0; il y a parfois quelque chose de beau dans l\u2019id\u00e9e de savoir ne pas savoir, savoir ne plus savoir.<\/p>\n\n\n\n<p>Aujourd\u2019hui, il n\u2019est plus question que de production, de rendement, de course contre la montre. Face \u00e0 ces pr\u00e9occupations bien mat\u00e9rialistes, les com\u00e9diennes Genevi\u00e8ve Guhl, Sophie Solo, accompagn\u00e9es par la musicienne G\u00e9raldine Schenkel, nous emm\u00e8nent dans un voyage imaginaire et intemporel, tout en chants, en musique. Elles nous invitent \u00e0 explorer le vide, les trous, le silence, le rapport au temps, l\u2019abandon, l\u2019anonymat, la solitude, l\u2019oubli, toutes ces peurs irrationnelles qui nous emp\u00eachent d\u2019acc\u00e9der \u00e0 l\u2019essentiel. Elles redonnent vie et rendent hommage \u00e0 tous les chefs d\u2019\u0153uvres que l\u2019on a enterr\u00e9s, en convoquant tour \u00e0 tour des textes de Fernando Pessoa, Annie Le Brun, Albaro de Campo, Ricardo Reis&nbsp;; en s\u2019inspirant d\u2019auteurs comme Samuel Beckett, Virginia Woolf, Albert Camus; en r\u00e9interpr\u00e9tant des chansons de Jacques Brel, L\u00e9o Ferr\u00e9, Barbara&nbsp;; le tout agr\u00e9ment\u00e9 de textes de leur propre cru. \u00c0 travers ce mouvement de retour dans le pass\u00e9, nous nous retrouvons face \u00e0 nous-m\u00eames, face \u00e0 ce qu\u2019il y a de plus essentiel&nbsp;: l\u2019existence.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Si t\u2019\u00e9tais dans la merde, qu\u2019est-ce que tu pr\u00e9f\u00e8rerais&nbsp;: \u00eatre \u00e0 poil(s) ou \u00e0 plumes&nbsp;?&nbsp;\u00bb Loin d\u2019\u00eatre tragique, cette mise en sc\u00e8ne, \u00e0 laquelle ont \u00e9galement contribu\u00e9 Claire Haenni et Magali Fouchault, m\u00eale humour et m\u00e9lancolie, textes et chansons, le tout agr\u00e9ment\u00e9 de beaucoup de musicalit\u00e9, de po\u00e9sie et de tendresse. La complicit\u00e9 entre les deux com\u00e9diennes offre un spectacle aussi touchant que leurs compositions personnelles, \u00e0 d\u00e9couvrir jusqu\u2019au 26 avril 2015 au Petith\u00e9\u00e2tre \u00e0 Sion.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>16 avril 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/joanna-bravo-carmona\/\">Joanna Bravo Carmona<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>16 avril 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Tr\u00e9sors n\u00e9glig\u00e9s<\/h3>\n\n\n\n<p><em>Apr\u00e8s avoir collabor\u00e9 sur trois spectacles, Genevi\u00e8ve Guhl et Sophie Solo reviennent pr\u00e9senter \u00e0 Sion une pi\u00e8ce autour des \u0153uvres oubli\u00e9es, dans un cadre intimiste \u00e0 l\u2019image du caf\u00e9-th\u00e9\u00e2tre. Po\u00e9sie, sinc\u00e9rit\u00e9 et nostalgie sont au rendez-vous.<\/em><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"696\" height=\"467\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/peut-\u00eatre-abbet-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9925\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/peut-\u00eatre-abbet-1.jpg 696w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/peut-\u00eatre-abbet-1-250x168.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/peut-\u00eatre-abbet-1-298x200.jpg 298w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/04\/peut-\u00eatre-abbet-1-624x419.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Michael Abbet<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Le spectacle s\u2019ouvre sur quelques douces notes de musique, \u00e9chapp\u00e9es d\u2019une guitare s\u00e8che. Personne n\u2019est sur sc\u00e8ne mais le petit espace est d\u00e9j\u00e0 bien rempli&nbsp;: une table et des chaises sont plac\u00e9es au centre&nbsp;; \u00e0 jardin deux pianos sont accol\u00e9s aux murs, dans l\u2019angle, enfin, \u00e0 cour, une paroi vitr\u00e9e \u00e0 proximit\u00e9 d\u2019un \u00e9troit et fin escalier en colima\u00e7on. C\u2019est du haut de ces marches que descendent tour \u00e0 tour, en chantant, Sophie Solo et Genevi\u00e8ve Guhl.<\/p>\n\n\n\n<p>Actrices mais aussi conceptrices de la pi\u00e8ce, elles r\u00e9citent ensemble leurs propres cr\u00e9ations ainsi que des textes emprunt\u00e9s \u00e0 Fernando Pessoa ou Annie le Brun, et des titres repris de Jacques Brel, V\u00e9ronique Pestel ou encore Barbara. Tr\u00e8s vite, une ambiance de cabaret s\u2019installe, sans doute gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019alternance de chants et de jeu. Atmosph\u00e8re famili\u00e8re \u00e0 Sophie Solo, d\u2019ailleurs, car c\u2019est au sein de cet univers qu\u2019elle est n\u00e9e sur le plan artistique, embauch\u00e9e jadis par Madame Loulou, patronne du c\u00e9l\u00e8bre \u00ab&nbsp;Cabaret d\u2019Avant-guerre&nbsp;\u00bb \u00e0 Gen\u00e8ve. A cela s\u2019ajoute un l\u00e9ger climat de cirque sugg\u00e9r\u00e9 par la musique jou\u00e9e, en live, par G\u00e9raldine Schenkel, m\u00ealant piano, xylophone et bandon\u00e9on. En outre, les deux com\u00e9diennes d\u00e9gagent quelque chose de clownesque. Leurs costumes trop longs, compos\u00e9s d\u2019une longue chemise de nuit blanche, recouverte d\u2019un veston noir, compliquent leur d\u00e9placement. Elles semblent partager la na\u00efvet\u00e9 et la sinc\u00e9rit\u00e9 de l\u2019enfance propres aux clowns.<\/p>\n\n\n\n<p>Objet sc\u00e9nique hybride, ce projet a choisi comme point de d\u00e9part les \u0153uvres oubli\u00e9es. Celles qui n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9es, qui ont \u00e9t\u00e9 jou\u00e9es une seule fois ou qui n\u2019ont pas connu de grand succ\u00e8s. Non pas d\u00e9veloppement narratif autour d\u2019un th\u00e8me, le spectacle se propose plut\u00f4t, comme cela est sugg\u00e9r\u00e9 par le titre, de susciter toutes sortes d\u2019\u00e9vocations. Sophie Solo et Genevi\u00e8ve Guhl se connaissent depuis de longues ann\u00e9es&nbsp;: elles ont d\u2019abord beaucoup lu et s\u00e9lectionn\u00e9 des extraits pour les adapter \u00e0 la sc\u00e8ne, le tout tr\u00e8s naturellement. En r\u00e9sulte, un spectacle joyeux mais aussi parfois m\u00e9lancolique, combinant d\u2019intenses moments de face \u00e0 face et d\u2019autres instants po\u00e9tiques \u00e0 l\u2019exemple d\u2019une sublime sc\u00e8ne dans laquelle le duo s\u2019installe autour d\u2019une table et fait d\u00e9licatement fonctionner une bo\u00eete \u00e0 musique branch\u00e9e sur un mini ampli \u00ab&nbsp;Marshall&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Merveilleuse occasion de d\u00e9couvrir ou de r\u00e9\u00e9couter des fragments issus de la litt\u00e9rature ou de la vari\u00e9t\u00e9 fran\u00e7aise,&nbsp;<em>C\u2019est peut-\u00eatre<\/em>, plus qu\u2019un divertissement, offre un tr\u00e8s agr\u00e9able moment de partage. Il est vivement recommand\u00e9 de descendre les marches du Petith\u00e9\u00e2tre de Sion pour d\u00e9terrer ce foisonnant tr\u00e9sor d\u2019\u0153uvres oubli\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>16 avril 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/agenda.culturevalais.ch\/fr\/infrastructure\/show\/26\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Conception, \u00e9criture et jeu Genevi\u00e8ve Guhl et Sophie Solo \/du 16 au 26 avril 2015 \/ Petith\u00e9\u00e2tre de Sion \/ Critiques par Joanna Bravo Carmona et Deborah Strebel .<\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":9925,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,122,38],"tags":[31,142],"class_list":["post-6210","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-petitheatre-sion","category-spectacle","tag-deborah-strebel","tag-joanna-bravo-carmona"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6210","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6210"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6210\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21396,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6210\/revisions\/21396"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9925"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6210"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6210"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6210"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}