{"id":6090,"date":"2015-03-21T17:11:05","date_gmt":"2015-03-21T16:11:05","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=6090"},"modified":"2025-01-15T16:02:18","modified_gmt":"2025-01-15T15:02:18","slug":"le-chat-du-rabbin","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/03\/le-chat-du-rabbin\/","title":{"rendered":"Le Chat du Rabbin"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Le Chat du Rabbin<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">D\u2019apr\u00e8s la bande dessin\u00e9e de Joann Sfar \/ Mise en sc\u00e8ne par Sarah Marcuse \/ du 19 au 22 mars 2015 \/ Grange de Dorigny (Lausanne) \/ En tourn\u00e9e jusqu\u2019au 18 juin 2015 \/ Critiques par Ma\u00eblle Andrey et Chantal Zumwald . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>19 mars 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/maelle-andrey\/\">Ma\u00eblle Andrey<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Donner sa langue au chat<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/ChatRabbin4\u00a9Valles-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9840\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/ChatRabbin4\u00a9Valles-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/ChatRabbin4\u00a9Valles-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/ChatRabbin4\u00a9Valles-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/ChatRabbin4\u00a9Valles-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/ChatRabbin4\u00a9Valles-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/ChatRabbin4\u00a9Valles.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Dominique Vall\u00e8s<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>La Compagnie&nbsp;<\/em>La Fourmili\u00e8re<em>&nbsp;propose en ce moment une douce fable philosophique, humoristique et musicale adapt\u00e9e de la c\u00e9l\u00e8bre bande dessin\u00e9e&nbsp;<\/em>Le Chat du Rabbin<em>&nbsp;de Joann Sfar (premi\u00e8re \u00e9dition en 2002), d\u00e9j\u00e0 transpos\u00e9e au cin\u00e9ma en long m\u00e9trage d\u2019animation par l\u2019auteur et Antoine Delesvaux en 2011. La mise en sc\u00e8ne color\u00e9e et \u00e9pic\u00e9e de Sarah Marcuse r\u00e9veille tous les sens et pousse \u00e0 la r\u00e9flexion, \u00e0 l\u2019ouverture d\u2019esprit et \u00e0 la tol\u00e9rance.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Dans le plus grand noir du Th\u00e9\u00e2tre de la Grange de Dorigny retentit une musique orientale. Une faible lumi\u00e8re, qui cro\u00eet peu \u00e0 peu, laisse appara\u00eetre les sept personnages. La caravane d\u2019hommes charg\u00e9s d\u2019objets divers p\u00e9n\u00e8tre sur la sc\u00e8ne couverte de tapis orientaux. Ils prennent soudain conscience de la pr\u00e9sence d\u2019un public&nbsp;: le rythme musical s\u2019acc\u00e9l\u00e8re et les com\u00e9diens s\u2019activent. L\u2019effervescence des rues d\u2019Alger se fait ressentir.<\/p>\n\n\n\n<p>La configuration des six tapis d\u00e9corant le sol et le placement des multiples personnages forment des s\u00e9parations symboliques entre trois espaces, \u00e9voquant ind\u00e9niablement les cases de l\u2019\u0153uvre de Sfar. A gauche&nbsp;: un groupe de trois remarquables musiciens orientaux (Ben Vicq, Guillaume Lagger, Marc Berman), accompagn\u00e9 d\u2019un rabbin, qui n\u2019est autre que le rabbin du rabbin (Pascal Berney). Au centre&nbsp;: une jeune femme aux cheveux bruns, boucl\u00e9s, v\u00eatue de rouge. C\u2019est la fille du grand rabbin, Zlabya (Mounya Boudiaf). Elle concocte dans sa petite cuisine un plat mijot\u00e9, dont les effluves parfument la salle, transportant encore davantage le public en Afrique du Nord. A droite&nbsp;: un homme d\u2019un certain \u00e2ge, barbe noire parsem\u00e9e de gris, assis derri\u00e8re une table en bois soutenant la Torah&nbsp;; devant lui, un amusant matou gris&nbsp;: c\u2019est le Rabbin (Jacques Maeder) et son fabuleux chat (Xavier Lo\u00efra).<\/p>\n\n\n\n<p>Le chat du Rabbin a trouv\u00e9 l\u2019usage de la parole depuis qu\u2019il a aval\u00e9 le perroquet de son ma\u00eetre. Et ce chat-l\u00e0 n\u2019a pas la langue dans sa poche. Il compte bien prendre position, donner son avis, et soulever les probl\u00e8mes et questions qui surgissent face \u00e0 tous les dogmatismes. Le trouvant bien insolent et impertinent, le Rabbin d\u00e9cide d\u2019instruire ce malicieux f\u00e9lin qui affirme \u00ab&nbsp;\u00eatre un chat juif et vouloir faire sa Bar Mitzvah&nbsp;\u00bb. Les touchants et profonds \u00e9changes entre le chat et son ma\u00eetre permettent d\u2019acc\u00e9der avec humour et l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 \u00e0 la culture juive s\u00e9farade alg\u00e9rienne des ann\u00e9es 1930.<\/p>\n\n\n\n<p>La metteure en sc\u00e8ne Sarah Marcuse (qui a de nombreuses cordes \u00e0 son arc&nbsp;: elle est aussi com\u00e9dienne, auteur et interpr\u00e8te) fonde en 2002 la Compagnie&nbsp;<em>La Fourmili\u00e8re<\/em>&nbsp;dans le \u00ab&nbsp;but de produire et diffuser la cr\u00e9ation culturelle dans les domaines du Th\u00e9\u00e2tre, de la Musique et du Cin\u00e9ma avec toutefois un objectif bien pr\u00e9cis&nbsp;: promouvoir une vision positive du monde, une fen\u00eatre d\u2019espoir \u00bb. Ce qu\u2019elle parvient \u00e0 faire \u00e0 merveille avec cette douce adaptation du&nbsp;<em>Chat du Rabbin<\/em>, pr\u00f4nant l\u2019ouverture d\u2019esprit, la remise en question et la paix par la compr\u00e9hension de l\u2019autre.<\/p>\n\n\n\n<p>Sarah et X\u00e9nia Marcuse (responsable de l\u2019univers visuel) parviennent, dans cette mise en sc\u00e8ne, \u00e0 garder un graphisme tr\u00e8s proche de celui de la bande dessin\u00e9e originale (coloris\u00e9e par Brigitte Findakly). On retrouve le c\u00e9l\u00e8bre chat gris, avec son long museau, ses longues oreilles dress\u00e9es sur la t\u00eate, et ses yeux jaunes&nbsp;; la jeune Zlebya avec son abondante chevelure brune et son v\u00eatement rouge, etc. Sous une lumi\u00e8re chaude et tamis\u00e9e, l\u2019ambiance et les multiples sc\u00e8nes aux cadrages divers (gros plan, plan g\u00e9n\u00e9ral) renvoient pourtant, plus qu\u2019\u00e0 la bande dessin\u00e9e, au septi\u00e8me art. Tous les sens sont mis en exergue, dans une illusion plus compl\u00e8te que celle du cin\u00e9ma, ajoutant des odeurs et permettant, tout comme la BD, de visualiser plusieurs cases dans un m\u00eame espace. L\u2019envo\u00fbtante musique et l\u2019excellent jeu des sept com\u00e9diens (notons la remarquable gestuelle f\u00e9line de Xavier Lo\u00efra) permettent au public de se sentir v\u00e9ritablement transport\u00e9 en Alg\u00e9rie, d\u00e8s les premi\u00e8res secondes de la repr\u00e9sentation.<\/p>\n\n\n\n<p>Un voyage visuel, musical et olfactif, pour un peu plus de tol\u00e9rance, pour tout public d\u00e8s 10 ans, \u00e0 faire absolument jusqu\u2019au 22 mars \u00e0 la Grande de Dorigny, les 26 et 27 mars au Th\u00e9\u00e2tre du Pommier de Neuch\u00e2tel, le 7 avril au Nouveau Th\u00e9\u00e2tre Beaulieu de St-Etienne (F) et du 9 au 18 juin au Th\u00e9\u00e2tre Alchimic de Gen\u00e8ve.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>19 mars 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/maelle-andrey\/\">Ma\u00eblle Andrey<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>19 mars 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/chantal-zumwald\/\">Chantal Zumwald<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Un chat menteur\u00a0<strong>\u2013\u00a0<\/strong>pas tant que \u00e7a<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"682\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/ChatRabbin1\u00a9Valles-1024x682.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9836\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/ChatRabbin1\u00a9Valles-1024x682.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/ChatRabbin1\u00a9Valles-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/ChatRabbin1\u00a9Valles-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/ChatRabbin1\u00a9Valles-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/ChatRabbin1\u00a9Valles-624x416.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/ChatRabbin1\u00a9Valles.jpg 1181w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Dominique Vall\u00e8s<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>2002&nbsp;: sortie du premier album de la bande dessin\u00e9e&nbsp;<\/em>Le Chat du Rabbin<em>&nbsp;par Joann Sfar&nbsp;; 2004&nbsp;: premi\u00e8re adaptation th\u00e9\u00e2trale par Camille Nahum&nbsp;; 2011&nbsp;: sortie d\u2019un long m\u00e9trage du m\u00eame titre, r\u00e9alis\u00e9 par l\u2019auteur (C\u00e9sar du meilleur film en 2012)&nbsp;; 2015&nbsp;: le Chat r\u00e9appara\u00eet et contribue au soutien de Charlie Hebdo&nbsp;: fascin\u00e9e, La Cie La Foumili\u00e8re s\u2019empare du sc\u00e9nario. Sarah Marcuse, en collaboration avec Radhia Chapot Habbes, le met en sc\u00e8ne. X\u00e9nia Marcuse participe \u00e0 l\u2019adaptation et se charge des costumes, dans un d\u00e9cor de Nicolas Deslis.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>De la p\u00e9nombre de la sc\u00e8ne, un nouveau monde se fait jour. Appara\u00eet une carriole surmont\u00e9e de quelques objets h\u00e9t\u00e9roclites, de la cuisini\u00e8re aux tabourets, accompagn\u00e9e d\u2019un cort\u00e8ge \u00e9trange de personnages au style boh\u00e8me. De leurs instruments de musique, s\u2019\u00e9chappent des accords exotiques&nbsp;qui entra\u00eenent dans un autre temps, un autre lieu. Ce petit cort\u00e8ge aux tons insolites d\u00e9charge prestement la carriole et met discr\u00e8tement le d\u00e9cor en place. Aux petits bonnets ronds que certains portent, nous comprenons qu\u2019ils sont de confession juive. Une famille compos\u00e9e du p\u00e8re, un rabbin, de sa s\u00e9duisante fille et d\u2019un dr\u00f4le de chat se met \u00e0 d\u00e9battre sur ce perroquet qui ne cesse de bavarder et de r\u00e9p\u00e9ter la fin des phrases prononc\u00e9es. Le chat trouve la solution&nbsp;: il avale l\u2019animal&nbsp;! Nous le comprenons aux quelques plumes vertes qui tombent du ciel, sur la sc\u00e8ne. Surprise&nbsp;! L\u2019intelligible langage hante maintenant le chat malicieux et cajoleur, magnifiquement interpr\u00e9t\u00e9 Xavier Lo\u00efra. Riche de cet attribut, il prie son ma\u00eetre, le rabbin, de lui permettre de participer \u00e0 la c\u00e9l\u00e9bration de la Bar Mitsvah. La demande est refus\u00e9e, mais son ma\u00eetre accepte, apr\u00e8s quelques conciliabules, de l\u2019instruire \u00e0 la thora, \u00e0 condition qu\u2019il n\u2019adresse plus la parole \u00e0 sa fille. Le chat usera de subterfuges, avec l\u2019aide de sa ma\u00eetresse Zlabya, et bravera cet interdit.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans un d\u00e9cor \u00e9vocateur, simple et tr\u00e8s bien structur\u00e9, la mise en sc\u00e8ne captive imm\u00e9diatement par la pr\u00e9sence conjointe de trois espaces distincts sur la sc\u00e8ne, o\u00f9 se d\u00e9roulent les \u00e9pisodes successifs. La lumi\u00e8re, discr\u00e8te, suit parfaitement ces jeux de sc\u00e8ne, entra\u00eenant le spectateur dans ses mouvements. Les odeurs ne sont pas absentes et le spectateur en a l\u2019eau \u00e0 la bouche, les narines qui fr\u00e9missent sous les effluves d\u2019oignons grill\u00e9s, puis du parfum de c\u00f4nes d\u2019encens. Les chants et les danses de Zlabya ravissent par leur spontan\u00e9it\u00e9 et leur charme. Le chat s\u00e9duit lui, par sa gr\u00e2ce et ses r\u00e9flexions philosophiques dont la pi\u00e8ce est truff\u00e9e. De grandes questions philosophiques sont abord\u00e9es sans en avoir l\u2019air. Aplanir toutes les diff\u00e9renciations religieuses, c\u2019est l\u00e0 une des motivations de Joann &nbsp;Sfar, comme il le dit lui-m\u00eame : \u00ab&nbsp;J\u2019adore les Arabes, les Juifs, mais la religion, \u00e7a m\u2019emmerde.&nbsp;\u00bb&nbsp;<em>Le Chat Rabbin<\/em>, c\u2019est un grand moment de ravissement, de forte intensit\u00e9, pour tous les sens.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>19 mars 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/chantal-zumwald\/\">Chantal Zumwald<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.grange-unil.ch\/\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u2019apr\u00e8s la bande dessin\u00e9e de Joann Sfar \/ Mise en sc\u00e8ne par Sarah Marcuse \/ du 19 au 22 mars 2015 \/ Grange de Dorigny (Lausanne) \/ En tourn\u00e9e jusqu\u2019au 18 juin 2015 \/ Critiques par Ma\u00eblle Andrey et Chantal Zumwald . <\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":9840,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","_seopress_analysis_target_kw":"","footnotes":""},"categories":[32,34,5,38],"tags":[133,126],"class_list":["post-6090","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-la-grange","category-spectacle","tag-chantal-zumwald","tag-maelle-andrey"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6090","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6090"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6090\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21416,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6090\/revisions\/21416"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9840"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6090"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6090"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6090"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}