{"id":6072,"date":"2015-03-19T09:55:47","date_gmt":"2015-03-19T08:55:47","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=6072"},"modified":"2025-01-15T16:10:03","modified_gmt":"2025-01-15T15:10:03","slug":"rostigraben","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/03\/rostigraben\/","title":{"rendered":"R\u00f6stigraben"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">R\u00f6stigraben<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">D\u2019Antoine Jaccoud et Guy Krneta \/ Mise en sc\u00e8ne par Nicolas Rossier \/ du 17 au 19 mars 2015 \/ Equilibre-Nuithonie (Lausanne) \/ En tourn\u00e9e jusqu\u2019au 31 mai 2015 \/ Critiques par Ma\u00eblle Andrey et No\u00e9mie Desarzens . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>17 mars 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/maelle-andrey\/\">Ma\u00eblle Andrey<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Se nourrir de th\u00e9\u00e2tre<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"503\" height=\"309\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/r\u00f6sti-1-e1426755188969.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9886\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/r\u00f6sti-1-e1426755188969.jpg 503w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/r\u00f6sti-1-e1426755188969-250x154.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/r\u00f6sti-1-e1426755188969-300x184.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 503px) 100vw, 503px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Nuithonie<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Apr\u00e8s le succ\u00e8s de sa premi\u00e8re saison en 2014, le&nbsp;<\/em>Midi th\u00e9\u00e2tre&nbsp;!&nbsp;<em>revient avec un menu all\u00e9chant. La recette est simple&nbsp;: trouvez un th\u00e9\u00e2tre attach\u00e9 \u00e0 un restaurant, placez-y de bons com\u00e9diens et parsemez-y un public r\u00e9ceptif, ajoutez une pointe de convivialit\u00e9, un brin de com\u00e9die, une pinc\u00e9e d\u2019humour. Laissez mijoter. Servez le tout sur un lit de r\u00f6sti. Vous obtiendrez ind\u00e9niablement un plat original et savoureux, \u00e0 d\u00e9guster imm\u00e9diatement.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019association romande Midi Th\u00e9\u00e2tre&nbsp;!, constitu\u00e9e de plusieurs th\u00e9\u00e2tres partenaires, a pour but \u00ab d\u2019ouvrir les lieux en journ\u00e9e en proposant un nouveau rendez-vous th\u00e9\u00e2tral et convivial&nbsp;\u00bb. Le public, enjou\u00e9 et curieux de vivre cette exp\u00e9rience hors du commun, prend peu \u00e0 peu place dans le restaurant du Souffleur, foyer de l\u2019Espace Nuithonie. La table est mise. A l\u2019extr\u00e9mit\u00e9 des rang\u00e9es de chaises, couverts et assiettes se tient une petite sc\u00e8ne grise et noire. Trois marches d\u2019escalier m\u00e8nent dans cet int\u00e9rieur minimaliste, surplomb\u00e9 par une lampe ronde, blanche, tr\u00e8s design. Une grande porte blanche au cadre rouge s\u00e9pare la sc\u00e8ne en deux&nbsp;: la voil\u00e0 cette barri\u00e8re symbolique de R\u00f6sti&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Une femme brune, coupe au bol, lunettes rouges, robe color\u00e9e et souliers rouges monte sur sc\u00e8ne. Elle y d\u00e9pose, dans un coin, une micro radio jaune de laquelle \u00e9mane une entra\u00eenante musique Schlager&nbsp;: le ton est donn\u00e9. Daisy Golay (la p\u00e9tillante Genevi\u00e8ve Pasquier), tout en faisant le m\u00e9nage, chante \u00e0 tue-t\u00eate (prenant le d\u00e9sodorisant pour un micro). Elle n\u2019entend pas la sonnette de l\u2019homme qui vient d\u2019arriver \u00e0 sa porte. Un homme d\u2019un certain \u00e2ge, v\u00eatu d\u2019un costume brun-beige, charg\u00e9 de valises&nbsp;: Niklaus Fischer (Niklaus Talman), venu tout droit de B\u00e2le afin de r\u00e9aliser son stage annuel (rendu obligatoire par le Conseil f\u00e9d\u00e9ral dans le but de renforcer la coh\u00e9sion nationale) dans une autre r\u00e9gion linguistique. Coinc\u00e9, strict, d\u00e9sorient\u00e9, il est imm\u00e9diatement noy\u00e9 sous le flot de paroles en fran\u00e7ais de son extravagante h\u00f4tesse Daisy. Jugeant qu\u2019elle parle \u00ab&nbsp;trop vite&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;mal&nbsp;\u00bb, Niklaus avoue \u00ab&nbsp;Ich verstehe sie nicht&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Sprache ist auch Kommunikation, n\u2019est-ce pas&nbsp;?&nbsp;\u00bb questionne \u00ab&nbsp;Niki&nbsp;\u00bb, qui travaille justement dans le domaine de la communication. Dans cette com\u00e9die en deux actes, pour deux personnages et deux langues, c\u2019est le probl\u00e8me des barri\u00e8res qu\u2019\u00e9rigent les langues qui est au centre. Le metteur en sc\u00e8ne Nicolas Rossier a pass\u00e9 commande d\u2019un texte traitant de ce fameux R\u00f6stigraben \u00e0 Antoine Jaccoud (auteur de la pi\u00e8ce bilingue&nbsp;<em>Chambre d\u2019amis<\/em>, jou\u00e9e au Th\u00e9\u00e2tre des Osses en f\u00e9vrier dernier) et Guy Krneta. Tous ensemble ils ont invent\u00e9 \u00ab&nbsp;cette rencontre surr\u00e9aliste et se sont d\u00e9lect\u00e9s \u00e0 soulever les clich\u00e9s v\u00e9hicul\u00e9s de part et d\u2019autre de la fronti\u00e8re linguistique nationale&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Un homme. Une femme. Un timide. Une extravertie. Daisy boit les paroles \u00ab&nbsp;chantantes&nbsp;\u00bb de Niklaus. Elle n\u2019y comprend rien. Niklaus tente de saisir des bribes du discours d\u00e9bit\u00e9 par la \u00ab&nbsp;mitraillette-verbale&nbsp;\u00bb qu\u2019est Daisy. Il n\u2019y parvient pas. Leurs monologues fran\u00e7ais-allemand se succ\u00e8dent, se confrontent, se superposent.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Nous parlions peut-\u00eatre la m\u00eame langue, nous, Helv\u00e8tes, avant que Dieu nous punisse avec nos dialectes&nbsp;\u00bb avance-t-elle. Chacun de nous peut se retrouver dans ces personnages volontairement caricaturaux des \u00ab&nbsp;suisses romands et al\u00e9maniques moyens&nbsp;\u00bb, remarquablement interpr\u00e9t\u00e9s par les deux com\u00e9diens. Les rires francs du public, qui ponctuent incessamment la courte pi\u00e8ce, le prouvent.<\/p>\n\n\n\n<p>Un menu aux multiples saveurs \u00e0 d\u00e9guster jusqu\u2019au 19 mars au Th\u00e9\u00e2tre Nuithonie de Fribourg, le 20 mars au Th\u00e9\u00e2tre de Val\u00e8re \u00e0 Sion, le 24 mars au Th\u00e9\u00e2tre Benno Besson, le 25 mars aux Spectacles fran\u00e7ais de Bienne, le 26 mars au Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli, le 27 mars au Reflet-Th\u00e9\u00e2tre de Vevey et le 31 mars au Th\u00e9\u00e2tre St-Georges de Del\u00e9mont, puis les dimanches 24 et 31 mai au Th\u00e9\u00e2tre des Osses, dans le cadre du Festival \u00ab&nbsp;Le Printemps des compagnies&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>17 mars 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/maelle-andrey\/\">Ma\u00eblle Andrey<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>17 mars 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/noemie-desarzens\/\">No\u00e9mie Desarzens<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">\u00ab Vous \u00eates la mandoline venue de Suisse al\u00e9manique pour m\u2019envo\u00fbter!\u00bb<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/r\u00f6sti-2.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9889\" style=\"width:300px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Nuithonie<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Gr\u00fcezi mitenand&nbsp;!&nbsp;<\/em>R\u00f6stigraben&nbsp;<em>propose une exp\u00e9rience th\u00e9\u00e2trale bilingue \u2013 entre Romandie et Suisse al\u00e9manique \u2013 qui nous confronte avec humour et d\u00e9rision \u00e0 nos propres clich\u00e9s sur nos concitoyens. La formule du th\u00e9\u00e2tre \u00e0 midi&nbsp;: une exp\u00e9rience \u00e9tonnante et conviviale.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Alors que les gens s\u2019assoient \u00e0 table, vont commander un verre de vin ou une eau min\u00e9rale, Daisy Golay (Genevi\u00e8ve Pasquier), munie d\u2019une serpill\u00e8re, lave \u00e9nergiquement le sol, puis le cadre de la porte, et finalement le luminaire. Le tout sur des chansons pop en suisse allemand. Tout ce remue-m\u00e9nage a pour but d\u2019accueillir au mieux Niklaus Fischer \u2013 un compatriote fra\u00eechement d\u00e9barqu\u00e9 de B\u00e2le. Le cadre est pos\u00e9&nbsp;: une rencontre bilingue, entre culture romande et suisse al\u00e9manique. Mais cette rencontre n\u2019est pas ais\u00e9e, \u00e0 cause de la barri\u00e8re des langues&nbsp;; la fameuse barri\u00e8re de r\u00f6sti \u2013 ou R\u00f6strigraben.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette com\u00e9die sign\u00e9e Antoine Jaccoud et Guy Krneta s\u2019ins\u00e8re dans le concept de \u00ab&nbsp;Midi, th\u00e9\u00e2tre&nbsp;!&nbsp;\u00bb \u00e9tabli depuis la saison pass\u00e9e, qui veut allier les plaisirs gustatifs \u00e0 ceux de la sc\u00e8ne. Cette cr\u00e9ation originale est une commande du metteur en sc\u00e8ne Nicolas Rossier \u00e0 Antoine Jaccoud, d\u00e9j\u00e0 auteur de&nbsp;<em>Chambres d\u2019amis<\/em>&nbsp;jou\u00e9 au Th\u00e9\u00e2tre des Osses cette saison. Cette pi\u00e8ce illustre les difficult\u00e9s de communication, et \u00e9galement les clich\u00e9s qui peuvent surgir de cette barri\u00e8re des langues.<\/p>\n\n\n\n<p>Niklaus Fischer doit effectuer un stage obligatoire de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 du r\u00f6stigraben \u2013 une close \u00e9tablie par la Conf\u00e9d\u00e9ration, afin de cr\u00e9er des liens entre ces deux identit\u00e9s helv\u00e9tiques. Tr\u00e8s vite, le B\u00e2lois se retrouve perdu dans la prolif\u00e9ration langagi\u00e8re de la volubile Daisy Golay. S\u2019ensuivent alors des monologues simultan\u00e9s, les personnages se parlant \u00e0 eux-m\u00eames, faute de se comprendre mutuellement.<\/p>\n\n\n\n<p>Arrivent n\u00e9cessairement des incompr\u00e9hensions : Niklaus croit bien faire en offrant \u00e0 son h\u00f4tesse des \u00ab&nbsp;d\u00e9licatesses&nbsp;\u00bb d\u2019un c\u00e9l\u00e8bre chocolatier suisse al\u00e9manique (des Luxemburgerli). Cette derni\u00e8re croit qu\u2019il a apport\u00e9 un vulgaire pique-nique, \u00ab&nbsp;comme ces Hollandais&nbsp;\u00bb&nbsp;!, et jette la jolie bo\u00eete par terre. Ce malentendu d\u00e9clenche une dispute parce qu\u2019elle croit qu\u2019il veut la quitter pour partir au Luxembourg.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019aspect formel de cette pi\u00e8ce est tr\u00e8s minimal&nbsp;: une tr\u00e8s petite sc\u00e8ne agr\u00e9ment\u00e9e d\u2019un cadre de porte qui peut \u00eatre d\u00e9plac\u00e9 sur le plateau, un luminaire et une petite table avec deux chaises. Le spectacle se d\u00e9roule en deux temps&nbsp;: la premi\u00e8re partie marque la rencontre et la confrontation entre les deux protagonistes. Ils prennent ensuite un th\u00e9 ensemble, comme marque de r\u00e9conciliation. A ce moment-l\u00e0, Niklaus accroche une pancarte \u00e0 la porte&nbsp;: \u00ab&nbsp;ESSENS ZEIT&nbsp;\u00bb. Les plats du \u00ab&nbsp;Souffleur&nbsp;\u00bb sont alors servis au public. La repr\u00e9sentation reprend lorsque les spectateurs ont fini de manger.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce spectacle, tant gustatif que th\u00e9\u00e2tral, parle avec humour des diff\u00e9rentes identit\u00e9s qui forment notre belle Helv\u00e9tie. Un moment p\u00e9tillant, dans un cadre inhabituel \u2013 voir une pi\u00e8ce \u00e0 midi, en plein jour&nbsp;! \u2013 une exp\u00e9rience \u00e0 vivre.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>17 mars 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/noemie-desarzens\/\">No\u00e9mie Desarzens<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.equilibre-nuithonie.ch\/fr\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u2019Antoine Jaccoud et Guy Krneta \/ Mise en sc\u00e8ne par Nicolas Rossier \/ du 17 au 19 mars 2015 \/ Equilibre-Nuithonie (Lausanne) \/ En tourn\u00e9e jusqu\u2019au 31 mai 2015 \/ Critiques par Ma\u00eblle Andrey et No\u00e9mie Desarzens . <\/p>\n","protected":false},"author":1001119,"featured_media":9886,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,131,34,38],"tags":[126,127],"class_list":["post-6072","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-equilibre-nuithonie","category-expired","category-spectacle","tag-maelle-andrey","tag-noemie-desarzens"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6072","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001119"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6072"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6072\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21418,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6072\/revisions\/21418"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9886"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6072"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6072"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6072"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}