{"id":6037,"date":"2015-03-15T15:28:24","date_gmt":"2015-03-15T14:28:24","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=6037"},"modified":"2025-02-10T12:35:29","modified_gmt":"2025-02-10T11:35:29","slug":"les-clowns","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/03\/les-clowns\/","title":{"rendered":"Les Clowns"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Les Clowns<\/h2>\n\n\n\n<p>texte et mise en sc\u00e8ne Fran\u00e7ois Cervantes \/ du 13 au 15 mars 2015 \/ Grange de Dorigny \/ Critiques par Ma\u00eblle Andrey et Nicolas Joray<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>15 mars 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/maelle-andrey\/\">Ma\u00eblle Andrey<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Le Roi Lear a un gros nez rouge<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"533\" height=\"800\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/Les_clowns1\u00a9RdL.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9843\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/Les_clowns1\u00a9RdL.jpg 533w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/Les_clowns1\u00a9RdL-113x170.jpg 113w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/Les_clowns1\u00a9RdL-133x200.jpg 133w\" sizes=\"auto, (max-width: 533px) 100vw, 533px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Nuithonie<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>La Compagnie L\u2019Entreprise, venue tout droit de Marseille, cherche \u00ab&nbsp;un langage th\u00e9\u00e2tral qui traverse les fronti\u00e8res et parle directement aux spectateurs&nbsp;\u00bb. Dans&nbsp;<\/em>Les Clowns<em>, Arletti, Zig et Le Boudu jouent au&nbsp;<\/em>Roi Lear<em>. Un savoureux m\u00e9lange qui jongle entre la \u00ab&nbsp;haute culture litt\u00e9raire&nbsp;\u00bb de Shakespeare et la culture populaire \u00e0 laquelle appartient traditionnellement le clown. Le texte et la mise en sc\u00e8ne balancent entre s\u00e9rieux (s\u2019il en reste) et comique, avec une grande po\u00e9sie.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Plic. Ploc. Plic. De grosses gouttes tombent une \u00e0 une, dans le silence envo\u00fbtant de la Grange de Dorigny&nbsp;: nous sommes dans une grotte. Une douche de lumi\u00e8re fait appara\u00eetre peu \u00e0 peu l\u2019habitant de ces lieux sombres&nbsp;: Le Boudu (Bonaventure Gacon). Cheveux et barbe en bataille, yeux peints de blanc et noir, nez rouge et v\u00eatements d\u00e9braill\u00e9s, il est accoud\u00e9 \u00e0 une table en bois massif, seul. Soudain, il re\u00e7oit la visite de son amie Arletti (Catherine Germain). Entre les deux personnages s\u2019engage un dialogue verbal et corporel. Ils se caressent, se taquinent, entreprennent un jeu de mains et \u00e9clatent de rire. Un fou rire. \u00ab&nbsp;Je ne sais pas quoi faire d\u2019autre que de rire tout le temps b\u00eatement comme \u00e7a&nbsp;\u00bb avance Le Boudu, avouant ainsi que la condition des clowns n\u2019est pas \u00e9vidente&nbsp;: vivant reclus et exclus de la soci\u00e9t\u00e9, ils s\u2019ennuient\u2026Un troisi\u00e8me, Zig (Dominique Chevallier), fait son apparition dans l\u2019antre du Boudu. Arletti est artiste, po\u00e8te, malicieuse&nbsp;; Le Boudu est rustre, r\u00e2leur, violent et \u00ab&nbsp;mange des petites filles&nbsp;\u00bb afin qu\u2019elles demeurent petites&nbsp;; Zig est sensible, timide, maladroit. A eux trois, ils incarnent l\u2019enti\u00e8re palette des personnalit\u00e9s existantes.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s avoir bu un verre et dans\u00e9 dans la grotte, ils d\u00e9cident de se rendre en ville&nbsp;: ils atterrissent par m\u00e9garde sur les planches d\u2019un th\u00e9\u00e2tre. \u00ab&nbsp;J\u2019adore les th\u00e9\u00e2tres&nbsp;\u00bb s\u2019extasie Arletti, tr\u00e8s \u00e0 l\u2019aise devant le public, nombreux, de la Grange. Zig et le Boudu semblent moins dans leur \u00e9l\u00e9ment. P\u00e9trifi\u00e9s, ils ne connaissent pas ce milieu, auquel Arletti les initie&nbsp;bien vite: \u00ab&nbsp;Faudrait qu\u2019on leur joue quelque chose&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;l\u00e0 ils \u00e9coutent rien&nbsp;\u00bb. Mais que jouer quand on est clown&nbsp;? Rapidement, elle tombe sur le texte de la c\u00e9l\u00e8bre trag\u00e9die en cinq actes du&nbsp;<em>Roi Lear<\/em>&nbsp;par le \u00ab&nbsp;grand&nbsp;\u00bb William Shakespeare et d\u00e9cide de la mettre en sc\u00e8ne et de la jouer, avec l\u2019aide de ses deux amis et des r\u00e9gisseurs\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019auteur et metteur en sc\u00e8ne Fran\u00e7ois Cervantes, qui a cr\u00e9\u00e9 la Compagnie l\u2019Entreprise en 1985 \u00e0 Marseille, note que \u00ab&nbsp;le clown, mi-ange mi-b\u00eate, s\u2019enivre d\u2019arriver sur terre, dans la chair de l\u2019homme. La relation au monde et la relation \u00e0 l\u2019autre, tout est \u00e0 \u00e9crire, \u00e0 inventer&nbsp;\u00bb. Dans&nbsp;<em>Les Clowns<\/em>, la rencontre entre ces trois personnages est primordiale. Le statut des clowns est particulier&nbsp;: ils n\u2019existent que sur la sc\u00e8ne (et au cirque), sans avoir de r\u00e9f\u00e9rent dans le monde r\u00e9el&nbsp;: le clown est d\u00e9j\u00e0 un personnage. Dans ce spectacle, on trouve une mise en abyme du r\u00f4le et du th\u00e9\u00e2tre&nbsp;: le com\u00e9dien est un clown, qui lui-m\u00eame incarne le Roi ou une princesse. Les trois amis sont alors Arletti, Zig et Le Boudu mais \u00e9galement le Roi shakespearien et ses deux filles. Les limites entre la sc\u00e8ne, la pi\u00e8ce de Shakespeare et celle de Cervantes sont brouill\u00e9es, avec beaucoup d\u2019humour et de po\u00e9sie&nbsp;: \u00ab&nbsp;Tu n\u2019es plus ma fille, tu es Zig, je t\u2019ai reconnu&nbsp;!&nbsp;\u00bb lance ainsi Arletti, le Roi-clown. L\u2019exceptionnel jeu des trois com\u00e9diens est aussi \u00e0 relever&nbsp;: gestuelle pr\u00e9cise et pantomime, voix et intonations minutieusement travaill\u00e9es, chutes, coups, caresses, mimiques\u2026 Tout est ma\u00eetris\u00e9 \u00e0 la perfection, dans le moindre d\u00e9tail. Les musiques, les accessoires&nbsp;et les d\u00e9cors (comme le ch\u00e2teau b\u00e2ti en quelques secondes \u00e0 l\u2019aide d\u2019une trentaine de cartons) agissent en toute simplicit\u00e9, mais avec une grande efficacit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Un tr\u00e8s bon moment de rire et de po\u00e9sie, m\u00e9langeant la tradition dramatique et l\u2019art du cirque, pour grands enfants, \u00e0 partager jusqu\u2019au 15 mars au Th\u00e9\u00e2tre de la Grange de Dorigny.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>15 mars 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/maelle-andrey\/\">Ma\u00eblle Andrey<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>15 mars 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/nicolas-joray\/\">Nicolas Joray<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong><strong><strong>Le roi Rire<\/strong><\/strong><\/strong><\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"533\" height=\"800\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/Les_clowns3\u00a9RdL.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9845\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/Les_clowns3\u00a9RdL.jpg 533w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/Les_clowns3\u00a9RdL-113x170.jpg 113w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/Les_clowns3\u00a9RdL-133x200.jpg 133w\" sizes=\"auto, (max-width: 533px) 100vw, 533px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Nuithonie<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Trois clowns tentent de jouer \u00e0 eux seuls une \u0153uvre de Shakespeare, et la partie n\u2019est pas gagn\u00e9e d\u2019avance. Mais ce qui est s\u00fbr, c\u2019est que ces trois clowns jouent avec une \u0153uvre de Shakespeare. Un jeu po\u00e9tique et comique.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Rencontr\u00e9 dans une grotte, le Boudu devient le nouveau compagnon de route de Zig et Arletti. Attabl\u00e9 dans son antre, il r\u00e9fl\u00e9chit. Pourquoi est-il assis&nbsp;? \u00ab&nbsp;Parce qu\u2019il a une chaise \u00bb. Place au burlesque ! Zig est quelque peu effray\u00e9 par Le Boudu, rustre et impressionnant. Arletti, touchante, est \u00e0 la fois fragile (comme l\u2019atteste sa petite voix) et forte (\u00e0 l\u2019image de ses coups de gueule). La com\u00e9dienne qui l\u2019interpr\u00e8te (Catherine Germain) le fait avec brio&nbsp;: la d\u00e9marche est disloqu\u00e9e mais pr\u00e9cise&nbsp;; les mimiques (clins d\u2019\u0153il et autres) sont fines mais marquantes. Quand les trois comp\u00e8res remarquent la pr\u00e9sence du public, l\u2019id\u00e9e surgit de la bouche d\u2019Arletti&nbsp;: ils vont tenter de monter&nbsp;<em>Le Roi Lear<\/em>, \u00e0 trois seulement&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Et l\u00e0 o\u00f9 des personnages plus r\u00e9alistes auraient tout \u00e0 fait pu jouer cette mise en abyme, les clowns ont l\u2019avantage, gr\u00e2ce \u00e0 leur esth\u00e9tique de l\u2019exag\u00e9ration, d\u2019exploiter \u00e0 fond les modalit\u00e9s de cette appropriation du texte de Shakespeare. Celle-ci est tant\u00f4t d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment maladroite, comme lorsque les deux personnages masculins (Zig et le Boudu) reviennent des coulisses v\u00eatus de robes et de perruques et se livrent \u00e0 des interpr\u00e9tations gauches de Cordelia et Goneril. Ou lorsque Le Boudu, sortant de son r\u00f4le de princesse pour un instant, demande \u00e0 Arletti s\u2019il doit vraiment s\u2019exiler en France ainsi que cela est \u00e9crit dans le texte, et que celle-ci lui r\u00e9pond qu\u2019atteindre les coulisses suffira. Appropriation qui mime le s\u00e9rieux, comme lorsque le Roi entre dans des acc\u00e8s de fureur. Une sc\u00e8ne particuli\u00e8re cristallise l\u2019int\u00e9r\u00eat de la proposition de Fran\u00e7ois Cervantes.&nbsp;:il s\u2019agit du moment o\u00f9 le Roi Lear se demande si sa fille Goneril est vraiment son enfant, et si elle ne serait pas Zig. Afin de faire \u00e9clater la v\u00e9rit\u00e9 au grand jour, le Roi annonce qu\u2019il va frapper sa fille Goneril. Si elle reste de marbre, cela indiquera au souverain que son enfant est vraiment son enfant, car Goneril est solide. Si elle pleure, cela lui r\u00e9v\u00e9lera que Goneril est en fait Zig, car le clown pleure quand on le frappe. D\u00e9licieux renversement&nbsp;: ce ne sont plus les personnages de l\u2019\u0153uvre de Shakespeare qui transparaissent \u00e0 travers les clowns, mais les clowns qui transparaissent \u00e0 travers les personnages de l\u2019auteur anglais&nbsp;! L\u2019effet comique de ce renversement est ind\u00e9niable. Et la liste d\u2019\u00e9l\u00e9ments appartenant au registre clownesque est longue&nbsp;: utilisation d\u2019objets trop grands (un \u00e9norme voile de mari\u00e9e)&nbsp;; appropriation de comportements d\u2019animaux (le plaisir d\u2019\u00eatre gratt\u00e9)&nbsp;; langage grossier (les \u00ab&nbsp;je vais te bousiller&nbsp;\u00bb et autres tranchent avec les tirades plus nobles)&nbsp;; registre \u00e9motif exacerb\u00e9 (les sc\u00e8nes de col\u00e8re)&nbsp;; combats (\u00e0 dos de cheval-b\u00e2ton) et courses-poursuites (sur des patins \u00e0 roulettes). Ces effets brillamment ex\u00e9cut\u00e9s conf\u00e8rent \u00e0 ce spectacle son admirable saveur d\u00e9sopilante.<\/p>\n\n\n\n<p>En ce d\u00e9but d\u2019ann\u00e9e, Herv\u00e9 Loichemol avait mis en sc\u00e8ne&nbsp;<em>Le Roi Lear&nbsp;<\/em>\u00e0 la Com\u00e9die de Gen\u00e8ve&nbsp;: le morceau de t\u00f4le secou\u00e9 pour cr\u00e9er un effet d\u2019orage est \u00e0 peu pr\u00e8s le seul point commun entre la version genevoise et cette r\u00e9adaptation clownesque donn\u00e9e \u00e0 voir \u00e0 La Grange de Dorigny. L\u2019heure est \u00e0 la proposition d\u00e9poussi\u00e9r\u00e9e, d\u00e9complex\u00e9e et hilarante.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>15 mars 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/nicolas-joray\/\">Nicolas Joray<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/grangededorigny\/2014\/06\/les-clowns\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>texte et mise en sc\u00e8ne Fran\u00e7ois Cervantes \/ du 13 au 15 mars 2015 \/ Grange de Dorigny \/ Critiques par Ma\u00eblle Andrey et Nicolas Joray<\/p>\n","protected":false},"author":1001119,"featured_media":9844,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,5,38],"tags":[126,128],"class_list":["post-6037","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-la-grange","category-spectacle","tag-maelle-andrey","tag-nicolas-joray"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6037","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001119"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6037"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6037\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21429,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6037\/revisions\/21429"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9844"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6037"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6037"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6037"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}