{"id":6003,"date":"2015-03-12T11:03:40","date_gmt":"2015-03-12T10:03:40","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=6003"},"modified":"2025-02-10T12:36:00","modified_gmt":"2025-02-10T11:36:00","slug":"le-fantasme-de-lechec","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/03\/le-fantasme-de-lechec\/","title":{"rendered":"Le Fantasme de l&rsquo;\u00e9chec"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Le Fantasme de l&rsquo;\u00e9chec<\/h2>\n\n\n<p>par la Cie Fenil Hirsute \/ cr\u00e9ation V\u00e9ronique Bettencourt \/ du 10 au 21 mars 2015 \/ Th\u00e9\u00e2tre Saint-Gervais \/ Critiques par Deboarh Strebel et Jehanne Denogent.<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>12 mars 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Enqu\u00eate sur le fil<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"534\" height=\"800\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/marie-claire-marie-claire.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9884\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/marie-claire-marie-claire.jpeg 534w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/marie-claire-marie-claire-113x170.jpeg 113w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/marie-claire-marie-claire-134x200.jpeg 134w\" sizes=\"auto, (max-width: 534px) 100vw, 534px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Nuithonie<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Le fantasme de l\u2019\u00e9chec<em>&nbsp;explore les notions de cons\u00e9cration et d\u2019insucc\u00e8s dans le milieu artistique. En mettant bout \u00e0 bout des extraits d\u2019interviews, dr\u00f4les ou poignants et en y ajoutant des instants jou\u00e9s et chant\u00e9s, la compagnie Fenil Hirsute nous concocte un joyeux bazar po\u00e9tique aux allures de documentaire.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Solange Dulac ouvre sa conf\u00e9rence en s\u2019adressant directement au public. D\u00e9j\u00e0, quelques indices laissent \u00e0 penser qu\u2019il ne s\u2019agira pas d\u2019un expos\u00e9 comme les autres, \u00e0 commencer par le f\u00e2cheux retard d\u2019un important intervenant et les bottes rouge corail en caoutchouc port\u00e9es par la mod\u00e9ratrice, sans oublier la surprenante pr\u00e9sence d\u2019un musicien \u00e0 jardin.<\/p>\n\n\n\n<p>Objet h\u00e9t\u00e9roclite,&nbsp;<em>Le fantasme de l\u2019\u00e9chec<\/em>&nbsp;commence sur un ton parodiant celui d\u2019une conf\u00e9rence s\u00e9rieuse avec la solennelle pr\u00e9sentation du sociologue R\u00e9mi Pergreen, interpr\u00e9t\u00e9 par St\u00e9phane Bernard. Solange, incarn\u00e9e par V\u00e9ronique Bettencourt, a convi\u00e9 ce sp\u00e9cialiste afin d\u2019\u00e9changer autour des questions de r\u00e9ussite et d\u2019\u00e9chec dans le milieu artistique mais aussi pour lui faire d\u00e9couvrir son plus vaste projet, qui a consist\u00e9 \u00e0 rencontrer une vingtaine d\u2019artistes ayant plus ou moins connus le succ\u00e8s. Elle est partie de Lyon pour arriver \u00e0 Paris. Elle s\u2019est arr\u00eat\u00e9e, en chemin, pour rendre visite \u00e0 ses connaissances, coll\u00e8gues de travail, amis, anciens camarades de l\u2019\u00e9cole des Beaux arts. \u00c0A l\u2019aide d\u2019une cam\u00e9ra Super 8, elle a recueilli leurs propos, toujours en lien avec la th\u00e9matique du succ\u00e8s. Ces passionnants fragments documentaires, r\u00e9alis\u00e9s par la metteure en sc\u00e8ne aupr\u00e8s de v\u00e9ritables artistes, cr\u00e9ateurs de diff\u00e9rentes g\u00e9n\u00e9rations et de divers arts confondus, \u00e9crivains, peintres, com\u00e9diens, metteurs en sc\u00e8ne, chanteurs, sont diss\u00e9min\u00e9s tout au long du spectacle et cr\u00e9ent un riche panel de t\u00e9moins, vivant chacun diff\u00e9remment leur rapport \u00e0 la reconnaissance. Mais, rapidement, une certaine l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 envahit le plateau. Une apparente fra\u00eecheur, apport\u00e9e par la musique et \u00e9galement par le jeu, forme un contrepoint aux interviews film\u00e9es. Le sociologue jongle en r\u00e9citant une fable de La Fontaine ; Solange rejoint le musicien et se met \u00e0 jouer du piano \u00e0 bouche. Ces instants, bien qu\u2019amusants, viennent parasiter la r\u00e9flexion amorc\u00e9e et provoquent un sentiment de confusion.<\/p>\n\n\n\n<p>La sc\u00e9nographie touffue accumule notamment les supports de projections. De l\u2019\u00e9cran conventionnel au bout de carton d\u00e9coup\u00e9 en rond et d\u00e9cor\u00e9 de fleurs en papier jusqu\u2019\u00e0 l\u2019int\u00e9rieur d\u2019une valise, tout devient pr\u00e9texte \u00e0 accueillir les images projet\u00e9es. En r\u00e9sulte un sentiment de d\u00e9sordre voire de souk po\u00e9tique. Cet univers \u00e9voquant \u00e0 la fois le conte et le cirque risque de d\u00e9tourner le spectateur de l\u2019enqu\u00eate effectu\u00e9e, recherche initialement presque scientifique, s\u2019appuyant notamment sur les textes de Pierre Michel Menger, sociologue sp\u00e9cialis\u00e9 dans la culture et dans le travail. Ce riche dispositif sc\u00e9nique a ainsi tendance \u00e0 prendre le dessus sur les discours rapport\u00e9s, ayant pour cons\u00e9quence d\u2019\u00e9loigner le public de la th\u00e9matique et offrant l\u2019impression de ne l\u2019aborder que superficiellement.<\/p>\n\n\n\n<p>R\u00e9alisatrice, chanteuse, compositeur et com\u00e9dienne, V\u00e9ronique Bettencourt propose ici, \u00e0 l\u2019aide de son double sc\u00e9nique Solange Dulac, une tr\u00e8s agr\u00e9able com\u00e9die documentaire remplie de fantaisie. On aimerait n\u00e9anmoins que soient davantage mises en valeur et d\u00e9velopp\u00e9es les paroles des personnes interrog\u00e9es, positions toutes pertinentes allant de la r\u00e9volte au fatalisme et rendant compte du statut souvent pr\u00e9caire des artistes.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>12 mars 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>12 mars 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/jehanne-denogent\/\">Jehanne Denogent<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Tout commence par le doute<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"534\" height=\"800\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/barreto-2-barreto-2.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9863\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/barreto-2-barreto-2.jpg 534w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/barreto-2-barreto-2-113x170.jpg 113w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/03\/barreto-2-barreto-2-134x200.jpg 134w\" sizes=\"auto, (max-width: 534px) 100vw, 534px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Nuithonie<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Dans une cr\u00e9ation documentaire et autobiographique, V\u00e9ronique Bettencourt, alias Solange, r\u00e9fl\u00e9chit, r\u00eave, fantasme, chante, imagine, se souvient, interroge, filme, r\u00e9cite et joue les interrogations d\u2019une artiste sur les artistes.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Auspice ironique pour une pi\u00e8ce intitul\u00e9e&nbsp;<em>Le Fantasme de l\u2019\u00e9chec<\/em>, trois spectatrices quittent la salle apr\u00e8s cinq minutes, remarquant s\u2019\u00eatre tromp\u00e9es de spectacle. Elles sont oblig\u00e9es, pour cela, de passer sur le plateau, sous les yeux d\u2019une Solange d\u00e9j\u00e0 tremblante d\u2019incertitude. Fort heureusement l\u2019impr\u00e9vu ne sera pr\u00e9sage d\u2019aucun \u00e9chec, au contraire. Spontan\u00e9e, la com\u00e9dienne en fait une fl\u00e8che \u00e0 son jeu \u2013 troublant d\u2019ores et d\u00e9j\u00e0 la fronti\u00e8re entre r\u00e9el et fiction \u2013 et gagne le rire du public. C\u2019est avec beaucoup d\u2019humour, d\u2019originalit\u00e9 et de fra\u00eecheur que Solange, double fictionnel de la metteuse en sc\u00e8ne et com\u00e9dienne V\u00e9ronique Bettencourt, se propose de faire une conf\u00e9rence sur les notions d\u2019\u00e9chec et de r\u00e9ussite dans le milieu artistique. Si les termes de la r\u00e9flexion s\u2019annoncent th\u00e9oriques, presque acad\u00e9miques, la construction de cette pi\u00e8ce documentaire est associative, sautillant d\u2019une id\u00e9e \u00e0 un souvenir, du concept au fantasme.<\/p>\n\n\n\n<p>Comment d\u00e9finir la r\u00e9ussite pour l\u2019artiste,&nbsp;si l\u2019argent en est rarement un crit\u00e8re ? Comment se positionner par rapport aux attentes sociales&nbsp;? Quelle implication politique doit ou peut avoir l\u2019artiste&nbsp;? Quelle importance accorder au regard de l\u2019autre dans son propre cheminement&nbsp;? Anim\u00e9e par les questions et les doutes, Solange entame un p\u00e9riple multidimensionnel \u2013 g\u00e9ographique, introspectif et r\u00e9trospectif \u2013, recueillant les t\u00e9moignages d\u2019artistes crois\u00e9s sur son chemin&nbsp;: \u00e9crivaine, metteur en sc\u00e8ne, com\u00e9dienne, chanteur, \u2026 Les voix sont multiples et offrent richesse et consistance \u00e0 la r\u00e9flexion. Elle est second\u00e9e dans cette entreprise par une autre voix, celle du com\u00e9dien Jean-Christophe Vermot-Gauchy, interpr\u00e9tant \u00e0 la fois un sociologue, un jongleur ou cette petite voix qui fait douter. Car le doute touche autant au fond, d\u00e9clencheur du projet, qu\u2019\u00e0 la forme qu\u2019il rev\u00eat. C\u2019est une recherche dans tout ce qu\u2019elle a d\u2019incertain et de hasardeux mais aussi de fructueux.<\/p>\n\n\n\n<p>La libert\u00e9 d\u2019expression et l\u2019imaginaire d\u00e9brid\u00e9 de cet objet sc\u00e9nique \u00e9tonnant font penser au travail documentaire d\u2019Agn\u00e8s Varda comme la s\u00e9rie&nbsp;<em>Agn\u00e8s de ci de l\u00e0 Varda<\/em>. Cela d\u2019autant plus que la mise en sc\u00e8ne accorde une place consid\u00e9rable \u00e0 la vid\u00e9o. V\u00e9ronique Bettencourt a en effet \u00e9t\u00e9 plasticienne avant de s\u2019impliquer dans le th\u00e9\u00e2tre que ce soit comme com\u00e9dienne ou metteuse en sc\u00e8ne. Les entretiens film\u00e9s qu\u2019elle a r\u00e9colt\u00e9s sont projet\u00e9s sur un drap tendu, une valise ou un panneau. Ils dialoguent avec le texte interpr\u00e9t\u00e9 par les com\u00e9diens mais aussi avec les chants, les morceaux de guitare, la fable, \u2026 Le dispositif du<em>&nbsp;fantasme de l\u2019\u00e9chec&nbsp;<\/em>est un joyeux patchwork (ou prosopographie), loufoque et p\u00e9tillant. Il est dommage que la part th\u00e9\u00e2trale ne soit pas aussi diversifi\u00e9e dans le ton, restant l\u00e9g\u00e8re et \u00ab&nbsp;badine&nbsp;\u00bb. En regard des vid\u00e9os et des confidences r\u00e9elles qui y sont livr\u00e9es, le jeu sc\u00e9nique, parce qu\u2019il est un peu d\u00e9tach\u00e9 du v\u00e9cu, para\u00eet par moments artificiel et ne parvient pas \u00e0 donner autant de mati\u00e8re au questionnement.<\/p>\n\n\n\n<p>Cr\u00e9atif et d\u00e9complex\u00e9,&nbsp;<em>Le Fantasme de l\u2019\u00e9chec<\/em>&nbsp;a le m\u00e9rite gigantesque de ne pas se prendre au s\u00e9rieux. V\u00e9ronique Bettencourt propose. Cela prend une forme non identifi\u00e9e qui pla\u00eet ou non, mais elle a la qualit\u00e9 inestimable de l\u2019innovation.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>12 mars 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/jehanne-denogent\/\">Jehanne Denogent<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/saintgervais.ch\/programme\/detail\/le-fantasme-de-l-echec\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>par la Cie Fenil Hirsute \/ cr\u00e9ation V\u00e9ronique Bettencourt \/ du 10 au 21 mars 2015 \/ Th\u00e9\u00e2tre Saint-Gervais \/ Critiques par Deboarh Strebel et Jehanne Denogent.<\/p>\n","protected":false},"author":1001119,"featured_media":9866,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,8,38],"tags":[31,22],"class_list":["post-6003","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-maison-saint-gervais","category-spectacle","tag-deborah-strebel","tag-jehanne-denogent"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6003","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001119"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6003"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6003\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21437,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6003\/revisions\/21437"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9866"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6003"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6003"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6003"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}