{"id":5807,"date":"2015-02-12T11:25:30","date_gmt":"2015-02-12T10:25:30","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=5807"},"modified":"2025-02-10T13:37:54","modified_gmt":"2025-02-10T12:37:54","slug":"blockbuster","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/02\/blockbuster\/","title":{"rendered":"Blockbuster"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Blockbuster<\/h2>\n\n\n<p>par k7 Productions \/ mise en sc\u00e8ne Tomas Gonzalez \/ du 10 au 15 f\u00e9vrier 2015 \/ Th\u00e9\u00e2tre 2.21 \/ Critiques par Cecilia Galindo et Nicolas Joray.<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>12 f\u00e9vrier 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/cecilia-galindo\/\">Cecilia Galindo<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Hollywood \u00e0 petit budget, pour de grands effets<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"400\" height=\"600\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/02\/blockbuster-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9820\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/02\/blockbuster-1.jpg 400w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/02\/blockbuster-1-113x170.jpg 113w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/02\/blockbuster-1-133x200.jpg 133w\" sizes=\"auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Nuithonie<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Avec son dernier projet&nbsp;<\/em>Blockbuster<em>, le jeune metteur en sc\u00e8ne lausannois Tomas Gonzalez et son \u00e9quipe explorent les grosses productions cin\u00e9matographiques qui ont marqu\u00e9 les esprits. En pleine nature, dans les \u00e9toiles ou au milieu d\u2019une grande ville, les spectateurs red\u00e9couvrent ces images connues avec un regard autre. Un condens\u00e9 du cin\u00e9ma dr\u00f4le, frais et r\u00e9jouissant.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Une fois le public install\u00e9 sur les fauteuils rouges de la salle du 2.21, les lumi\u00e8res s\u2019\u00e9teignent en douceur jusqu\u2019\u00e0 la nuit compl\u00e8te, comme dans les salles obscures. D\u2019abord s\u2019installe le son : des cris d\u2019oiseaux et autres bruits de la nature sauvage cr\u00e9ent une ambiance exotique. Puis la lumi\u00e8re revient et le spectacle s\u2019ouvre sur le discours d\u2019un pal\u00e9ontologue passionn\u00e9, second\u00e9 de sa coll\u00e8gue et amie. Mais voil\u00e0 que ce scientifique renomm\u00e9 est interrompu par l\u2019arriv\u00e9e d\u2019un h\u00e9licopt\u00e8re: le passager John Hammond, riche PDG, a besoin de leur service pour mener \u00e0 bien l\u2019ouverture d\u2019un parc d\u2019attractions sur son \u00eele au large du Costa Rica. Cela ne vous rappelle rien ?<br>Les deux experts acceptent finalement de le suivre (il faut dire que l\u2019argument est bon pour leur porte-monnaie\u2026) et arriv\u00e9s \u00e0 destination, ils d\u00e9couvrent la flore et surtout la faune incroyable des lieux. Bienvenue \u00e0 Jurassic Park !<\/p>\n\n\n\n<p>Si les dinosaures de Spielberg occupent une bonne partie de la repr\u00e9sentation ? on aura droit en acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 \u00e0 la reconstitution approximative des trois volets d\u00e9j\u00e0 sortis ?, d\u2019autres genres s\u2019invitent sur sc\u00e8ne. Pr\u00e9sent\u00e9 sous forme de tableaux, le spectacle aborde tour \u00e0 tour le film d\u2019aventure, le film de science-fiction et la com\u00e9die romantique. Le public voit alors d\u00e9filer devant lui des images, connues ou revisit\u00e9es, de longs-m\u00e9trages qui lui sont familiers, allant de&nbsp;<em>Superman<\/em>&nbsp;\u00e0&nbsp;<em>Nuits blanches \u00e0 Seattle<\/em>, ou d\u2019<em>Alien<\/em>&nbsp;au&nbsp;<em>Journal de Bridget Jones<\/em>, pour ne citer qu\u2019eux. Une succession p\u00eale-m\u00eale de r\u00e9f\u00e9rences filmiques qui offre une mani\u00e8re int\u00e9ressante d\u2019aborder le cin\u00e9ma grand public.<\/p>\n\n\n\n<p>Second projet de la compagnie k7 Productions (<em>Je m\u2019appelle Tomas Gonzalez et nous avons 60 min<\/em>, en 2012 pour Les Urbaines),&nbsp;<em>Blockbuster<\/em>&nbsp;touche, comme le spectacle pr\u00e9c\u00e9dent qui s\u2019int\u00e9ressait au karaok\u00e9, \u00e0 la culture populaire ? s\u2019amusant \u00e0 se r\u00e9approprier les mod\u00e8les du film de divertissement sur le ton de l\u2019humour et la d\u00e9rision. Pour amener le cin\u00e9ma \u00e0 la sc\u00e8ne, Tomas Gonzalez, \u00e0 la fois com\u00e9dien et metteur en sc\u00e8ne dans ce projet, opte pour un minimum de d\u00e9cor et d\u2019artifices. Et la magie op\u00e8re, avec trois fois rien: un grand tableau en fond de sc\u00e8ne, que les com\u00e9diens changent \u00e0 vue entre les s\u00e9quences, dessine l\u2019environnement, terrestre ou stellaire. Y d\u00e9filent quelques accessoires, en particulier lors de la s\u00e9quence consacr\u00e9e \u00e0&nbsp;<em>Jurassic Park<\/em>&nbsp;(on retiendra notamment la sc\u00e8ne de la cuisine, entre gel\u00e9e tremblante et ustensiles), et des costumes bricol\u00e9s, le tout accompagn\u00e9 de musique de film. Une sc\u00e9nographie minimale, mais qui permet avec un simple objet, mot ou costume de nous ramener \u00e0 diverses sc\u00e8nes de cin\u00e9ma d\u00e9j\u00e0 bien ancr\u00e9es dans l\u2019imaginaire collectif.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans cet espace, c\u2019est surtout le jeu des trois com\u00e9diens (Pauline Schneider, Cyril H\u00e4nggi et Tomas Gonzalez, tous dipl\u00f4m\u00e9s de la Manufacture en 2012) qui construit la sc\u00e8ne. En monologue ou \u00e0 plusieurs, tant\u00f4t dans un jeu exag\u00e9r\u00e9, tant\u00f4t dans une confession des plus naturelles, ils parcourent les st\u00e9r\u00e9otypes et les failles de ces films \u00e0 succ\u00e8s \u00e0 travers les personnages embl\u00e9matiques qui leur sont associ\u00e9s. Certains dialogues sont repris tels quels, d\u2019autres cr\u00e9\u00e9s pour l\u2019occasion, certains sont teint\u00e9s d\u2019un humour d\u00e9cal\u00e9, d\u2019autres plus s\u00e9rieux, certains sont dynamiques, d\u2019autres statiques. Des nuances qui rythment le d\u00e9roulement du spectacle, et m\u00e8nent vers un final marquant.<\/p>\n\n\n\n<p>On ne vous en dit pas plus,&nbsp;<em>no spoiler<\/em>. Cette cr\u00e9ation originale est \u00e0 voir au Th\u00e9\u00e2tre 2.21 jusqu\u2019au 15 f\u00e9vrier. Ce serait dommage de la manquer.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>12 f\u00e9vrier 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/cecilia-galindo\/\">Cecilia Galindo<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>12 f\u00e9vrier 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/nicolas-joray\/\">Nicolas Joray<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Du cin\u00e9ma (en mieux)<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"899\" height=\"600\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/02\/blockbuster-3.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9821\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/02\/blockbuster-3.jpg 899w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/02\/blockbuster-3-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/02\/blockbuster-3-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/02\/blockbuster-3-768x513.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/02\/blockbuster-3-624x416.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 899px) 100vw, 899px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Nuithonie<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Faisant feu de divers contenus et formes issus du cin\u00e9ma, l\u2019\u00e9quipe de k7 Productions donne naissance \u00e0 un univers o\u00f9 l\u2019ironie jaillit du mariage r\u00e9ussi entre rire et s\u00e9rieux.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Pour son projet&nbsp;<em>Blockbuster<\/em>, le metteur en sc\u00e8ne Tomas Gonzalez dit vouloir aborder \u00ab l\u2019aventure et ses mythes, la science-fiction et ses red\u00e9finitions de l\u2019\u00eatre humain, ou la com\u00e9die romantique et les st\u00e9r\u00e9otypes de genre \u00bb. Le spectacle d\u00e9bute par des bruits de jungle, et nous voici plong\u00e9s dans le monde de&nbsp;<em>Jurassic Park<\/em>. Les trois acteurs endossent les r\u00f4les de pal\u00e9ontologues, font face aux cr\u00e9atures g\u00e9antes, discourent sur la vie \u00e0 l\u2019\u00e9poque pr\u00e9historique. Puis vient le tour de Superman auquel succ\u00e8dent, apr\u00e8s quelques autres \u00e9tapes, des r\u00e9pliques imbib\u00e9es \u00e0 l\u2019eau de rose. Le pari de rassembler des films \u00e0 large succ\u00e8s, que le spectateur reconna\u00eetra ou pas (selon son bagage d\u2019adepte du septi\u00e8me art), est relev\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, la jeune \u00e9quipe ne s\u2019en tient pas \u00e0 adopter des r\u00e9cits provenant de blockbusters pour les plier aux conventions th\u00e9\u00e2trales. Une des qualit\u00e9s de ce spectacle tient au fait que Tomas Gonzalez a v\u00e9ritablement mis en sc\u00e8ne un langage cin\u00e9matographique. Ainsi, les diff\u00e9rents espaces de jeu dans lesquels sont jou\u00e9es les sc\u00e8nes de&nbsp;<em>Jurassic Park<\/em>&nbsp;sont d\u00e9limit\u00e9s par des \u00e9clairages serr\u00e9s. On assiste pour le coup \u00e0 des effets de cadrage propres au cin\u00e9ma : les personnages sont accroch\u00e9s \u00e0 une falaise (la paroi du fond) ; l\u2019instant d\u2019apr\u00e8s, ils \u00e9voluent dans un laboratoire (le centre du plateau) ; finalement, ils prennent leur envol dans un h\u00e9licopt\u00e8re (un espace praticable situ\u00e9 au-dessus des coulisses). Il s\u2019agit donc, pour reprendre un vocabulaire cin\u00e9matographique, de mouvements o\u00f9 ce qui \u00e9tait \u00ab hors-champ \u00bb (espace plong\u00e9 dans l\u2019ombre) devient \u00ab champ \u00bb (espace \u00e9clair\u00e9) quelques secondes plus tard. D\u2019autres effets inspir\u00e9s du domaine de l\u2019audiovisuel sont \u00e9galement pr\u00e9sents : la voix off d\u2019un narrateur qui dit son rapport \u00e0 Superman pendant que le h\u00e9ros prend diverses postures sur sc\u00e8ne ; le suspense cultiv\u00e9 lorsque le noir r\u00e8gne dans la salle et que des basses et autres bruitages \u00e0 vis\u00e9e r\u00e9aliste annoncent l\u2019arriv\u00e9e de dinosaures ; la bande-son du spectacle qui vient appuyer les sc\u00e8nes \u00e0 caract\u00e8re solennel de morceaux aux sonorit\u00e9s majestueuses. En assistant \u00e0&nbsp;<em>Blockbuster<\/em>, on comprend \u00e0 quel point les \u00e9tudes universitaires en cin\u00e9ma qu\u2019a effectu\u00e9es Tomas Gonzalez avant d\u2019entrer \u00e0 la Manufacture exercent une influence sur son travail artistique, dans lequel il parach\u00e8ve l\u2019adaptation sc\u00e9nique des histoires cin\u00e9matographiques qu\u2019il adopte.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais \u00e0 ces effets d\u2019identification (principe cl\u00e9 du cin\u00e9ma permettant notamment d\u2019investir les registres \u00e9motionnels de la peur, de l\u2019horreur, de la compassion) sont simultan\u00e9ment appos\u00e9s des effets de distanciation (qui sont plut\u00f4t l\u2019apanage de certaines esth\u00e9tiques th\u00e9\u00e2trales). Ainsi, la patte de dinosaure en plastique manipul\u00e9e par un com\u00e9dien dans une sc\u00e8ne catastrophe. Ou l\u2019\u0153uf en sagex d\u2019un de ces animaux. Ou encore la cape de Superman : un linge de bain flottant \u00e0 l\u2019aide d\u2019un ventilateur ordinaire pos\u00e9 sur le sol. De cette tension entre le s\u00e9rieux des effets connot\u00e9s \u00ab cin\u00e9ma \u00bb et la simplicit\u00e9 (voire la maladresse) des effets connot\u00e9s \u00ab th\u00e9\u00e2tre \u00bb na\u00eet une certaine ironie dont l\u2019aspect comique est ind\u00e9niable. Le jeu des trois com\u00e9diens (Cyril H\u00e4nggi, Pauline Schneider et Tomas Gonzalez) fait brillamment \u00e9cho \u00e0 ce m\u00e9canisme : il est stylis\u00e9, \u00e0 peine d\u00e9sincarn\u00e9 et pas tout \u00e0 fait sinc\u00e8re : en \u00e9quilibre lui aussi sur cette fronti\u00e8re qui s\u00e9pare distanciation et identification.<\/p>\n\n\n\n<p>En somme : un rythme vari\u00e9 (sc\u00e8nes haletantes et monologues paisibles), de nombreuses sensations (de l\u2019angoisse au fou rire), des r\u00e9pliques hilarantes (\u00ab Que raconte une maman dinosaure \u00e0 son petit avant qu\u2019il ne s\u2019endorme ? Une pr\u00e9histoire ! \u00bb). Saisissant et dr\u00f4le, le style de th\u00e9\u00e2tre propos\u00e9 par k7 Productions fait un saut par le cin\u00e9ma pour mieux revenir au th\u00e9\u00e2tre\u2026 et retombe sur ses pattes de tyrannosaure avec un admirable fracas !<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>12 f\u00e9vrier 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/nicolas-joray\/\">Nicolas Joray<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.theatre221.ch\/spectacles\/124\/blockbuster\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>par k7 Productions \/ mise en sc\u00e8ne Tomas Gonzalez \/ du 10 au 15 f\u00e9vrier 2015 \/ Th\u00e9\u00e2tre 2.21 \/ Critiques par Cecilia Galindo et Nicolas Joray.<\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":9822,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,120],"tags":[37,128],"class_list":["post-5807","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-2-21-lausanne","tag-cecilia-galindo","tag-nicolas-joray"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5807","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5807"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5807\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21500,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5807\/revisions\/21500"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9822"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5807"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5807"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5807"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}