{"id":5787,"date":"2015-02-07T14:23:44","date_gmt":"2015-02-07T13:23:44","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=5787"},"modified":"2025-02-10T13:38:23","modified_gmt":"2025-02-10T12:38:23","slug":"comme-toi-meme","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2015\/02\/comme-toi-meme\/","title":{"rendered":"Comme toi-m\u00eame"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Comme toi-m\u00eame<\/h2>\n\n\n<p>conception et mise en sc\u00e8ne Olivia Seigne et Alexandre Vogel \/ du 5 au 13 f\u00e9vrier 2015 \/ Th\u00e9\u00e2tre Les Halles (Sierre) \/ Critiques par Deborah Strebel et Jehanne Denogent.\u00a0<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 f\u00e9vrier 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Une fille au masculin, un gar\u00e7on au f\u00e9minin<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"751\" height=\"596\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/02\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2015-02-07-a\u0300-14.03.37.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-9816\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/02\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2015-02-07-a\u0300-14.03.37.png 751w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/02\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2015-02-07-a\u0300-14.03.37-214x170.png 214w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/02\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2015-02-07-a\u0300-14.03.37-252x200.png 252w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/02\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2015-02-07-a\u0300-14.03.37-624x495.png 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 751px) 100vw, 751px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Nuithonie<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong><em>Troisi\u00e8me projet du collectif StoGramm,&nbsp;<\/em>Comme toi-m\u00eame<em>&nbsp;pr\u00e9sente \u00e9l\u00e9gamment la qu\u00eate identitaire d\u2019un intersexe. Voyage non-linaire dans le v\u00e9cu d\u2019un jeune adulte, des souvenirs d\u2019antan \u00e0 aujourd\u2019hui, le spectacle \u00e9blouit par l\u2019audace du choix de son sujet et par l\u2019immense d\u00e9licatesse avec laquelle il le d\u00e9veloppe.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le public prend place sur deux gradins dans un dispositif bi-frontal. Au milieu se trouve un espace vide et allong\u00e9. Le sol gris \u00e9voque le bitume. Des lignes courbes creusent et structurent la surface par endroit. Alors que les lumi\u00e8res continuent d\u2019\u00e9clairer les si\u00e8ges, une myst\u00e9rieuse personne commence \u00e0 d\u00e9ambuler, au centre, dans l\u2019ombre, en posant son regard sur certains spectateurs. Il s\u2019agit d\u2019Andrea. Coiff\u00e9s en une tresse, ses cheveux sont tir\u00e9s vers l\u2019arri\u00e8re, laissant appara\u00eetre de touffus favoris sur ses joues. Andrea est intersexe. Ses r\u00e9centes et intenses rencontres avec Lily, lors de plusieurs visites guid\u00e9es qu\u2019il a r\u00e9alis\u00e9es \u00e0 la Neue Nationale Galerie \u00e0 Berlin, ont d\u00e9bouch\u00e9 sur un rendez-vous. En s\u2019y rendant, il est tr\u00e8s vite rattrap\u00e9 par ses anciennes angoisses. Comment Lily va-t-elle r\u00e9agir en sachant qui il est&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>La situation le pousse \u00e0 une introspection. Via des confidences ou des&nbsp;<em>flashbacks<\/em>, les instants charni\u00e8res de son existence tels que des discussions avec ses parents ou encore son premier flirt avec V\u00e9ronique berc\u00e9 par la douce m\u00e9lodie de \u00ab&nbsp;Solo Tu&nbsp;\u00bb chant\u00e9s autrefois par Matia Bazar, sont racont\u00e9s ou jou\u00e9s. Deux com\u00e9diennes incarnent magistralement \u00e0 elles seules l\u2019ensemble des personnages, interpr\u00e9tant tour \u00e0 tour Andrea, sa famille et ses proches.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette figure fictionnelle est inspir\u00e9e par des personnes r\u00e9elles, celles qui font partie de la minorit\u00e9 des personnes n\u00e9es dans l\u2019intersexuation, qui n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 op\u00e9r\u00e9es. Pendant longtemps, envisag\u00e9e comme pathologie voire m\u00eame comme monstruosit\u00e9, la nature intersexu\u00e9e donnait lieu \u00e0 une intervention chirurgicale syst\u00e9matique. D\u00e8s les ann\u00e9es 1990, la communaut\u00e9 intersexe a commenc\u00e9 \u00e0 revendiquer le droit d\u2019exister dans sa singularit\u00e9, autrement dit sans intervention m\u00e9dicale et sans classification univoque de genre. Le collectif StoGramm, fond\u00e9 en 2012 par Olivia Seigne et Alexandre Vogel, a d\u00e9cid\u00e9 de s\u2019int\u00e9resser \u00e0 ce troisi\u00e8me sexe, suite notamment \u00e0 la lecture du roman \u00ab&nbsp;Middlesex&nbsp;\u00bb de Jeffrey Eugenides, \u00e9crit en 2002 et traduit en 2003. D\u2019autres sources litt\u00e9raires et documentaires sont venues alimenter la r\u00e9flexion.<\/p>\n\n\n\n<p>Sujet encore tabou dans notre soci\u00e9t\u00e9, l\u2019intersexualit\u00e9 est trait\u00e9e ici avec une grande bienveillance et sans glisser vers le pathos. Il y a un respect sinc\u00e8re envers toute une cat\u00e9gorie d\u2019\u00eatres humains, port\u00e9 par un travail minutieux et po\u00e9tique. Le parcours utopique d\u2019un intersexe ayant r\u00e9ussi \u00e0 surmonter de nombreuses difficult\u00e9s pour enfin s\u2019affirmer et vivre pleinement est beau et plein d\u2019espoir. Le texte, subtil, r\u00e9ussit \u00e0 trouver les mots justes et simples pour expliciter des concepts identitaires compliqu\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Le titre du spectacle fait allusion, en une formule qui souligne son universalit\u00e9, \u00e0 l\u2019adage biblique \u00ab&nbsp;Aime ton prochain comme toi-m\u00eame&nbsp;\u00bb. Pour aimer les autres, il faut commencer par s\u2019aimer soi-m\u00eame&nbsp;: chacun doit d\u00e9couvrir son identit\u00e9, sa sp\u00e9cificit\u00e9, puis l\u2019accepter, l\u2019aimer, pour enfin s\u2019ouvrir aux autres. En fin de compte, c\u2019est peut-\u00eatre une invitation \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 notre propre rapport \u00e0 l\u2019alt\u00e9rit\u00e9 que d\u00e9livre la pi\u00e8ce.<\/p>\n\n\n\n<p>Appel \u00e0 la tol\u00e9rance et \u00e0 l\u2019ouverture aux autres, ce magnifique spectacle tout en finesse et tout en pudeur est \u00e0 voir absolument au Th\u00e9\u00e2tre des Halles jusqu\u2019au 13 f\u00e9vrier.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 f\u00e9vrier 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 f\u00e9vrier 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/jehanne-denogent\/\">Jehanne Denogent<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">XXY<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"751\" height=\"587\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/02\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2015-02-07-a\u0300-14.03.48.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-9818\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/02\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2015-02-07-a\u0300-14.03.48.png 751w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/02\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2015-02-07-a\u0300-14.03.48-217x170.png 217w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/02\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2015-02-07-a\u0300-14.03.48-256x200.png 256w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2015\/02\/Capture-d\u2019e\u0301cran-2015-02-07-a\u0300-14.03.48-624x488.png 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 751px) 100vw, 751px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Nuithonie<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Etre homme. Etre femme. Se sentir homme ou femme. Olivia Seigne et Alexandre Vogel mettent en sc\u00e8ne le destin amoureux d\u2019un cas limite, celui d\u2019un(e) hermaphrodite. En parler avec finesse et pudeur mais sans tabou, surtout.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab L\u2019oc\u00e9an<br>Vaste \u00e9tendue entour\u00e9e d\u2019ocres<br>Oscillant entre la crainte de d\u00e9cevoir et<br>l\u2019amertume de l\u2019espoir<br>Ne croyant plus en rien, comme une brume<br>voil\u00e9e.<br>[\u2026] \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Quelques vers pour exprimer un mal profond.&nbsp;<em>Perle intersexe<\/em>&nbsp;est un texte de Sunny Dagenais. Oiseau curieux, \u00e9tranger parmi les femmes et les hommes, Sunny Dagenais est un intersexe, dit autrefois hermaphrodite. Les m\u00e9decins l\u2019ont op\u00e9r\u00e9 \u00e0 la naissance et l\u2019ont fait femme. Biologiquement argument\u00e9, ce choix sera plus tard v\u00e9cu comme source de schizophr\u00e9nie d\u2019un point de vue identitaire. Le collectif StoGramm, pour ce troisi\u00e8me projet intitul\u00e9&nbsp;<em>Comme toi-m\u00eame<\/em>, part de ces mots afin de mettre en lumi\u00e8re un statut ind\u00e9fini et incompris, celui d\u2019une communaut\u00e9 intersexe m\u00e9connue et pourtant bien existante dans notre soci\u00e9t\u00e9. Andrea, jou\u00e9(e) \u00e0 tour de r\u00f4le par Diane M\u00fcller et Aurore Seigne, a d\u00e9cid\u00e9 de garder l\u2019ambivalence de son corps. Une posture inconfortable pour une soci\u00e9t\u00e9 qui se rassure dans la cat\u00e9gorisation.<\/p>\n\n\n\n<p>Depuis plusieurs jours, une jeune femme ne cesse de revenir au mus\u00e9e o\u00f9 Andrea travaille. La pi\u00e8ce s\u2019ouvre sur leur rencontre qui donnera lieu par la suite \u00e0 une belle histoire d\u2019amour. Le th\u00e8me de l\u2019intersexualit\u00e9 n\u2019appara\u00eetra que tard. Bien qu\u2019extraordinaire, il ne doit \u00eatre ni monstrueux ni tabou. L\u2019hermaphrodisme est un bagage \u00e0 vivre au quotidien. Le regard que choisissent de porter Olivia Seigne et Alexandre Vogel sur la question est donc infiniment moderne. Il ne c\u00e8de pas au tragique que l\u2019on trouve parfois dans les textes abordant l\u2019intersexualit\u00e9, jusqu\u2019\u00e0 parfois n\u00e9gliger la pol\u00e9mique qui l\u2019entoure. Si la r\u00e9flexion th\u00e9orique sur le genre a v\u00e9ritablement pris son essor au 20e si\u00e8cle avec Foucault ou Simone de Beauvoir, la pi\u00e8ce, elle, adopte un point de vue pratique. L\u2019ambigu\u00eft\u00e9 sexuelle est \u00e9voqu\u00e9e telle qu\u2019elle peut \u00eatre v\u00e9cue, con\u00e7ue, imagin\u00e9e ou per\u00e7ue.<\/p>\n\n\n\n<p>Le coup de foudre est cependant contrari\u00e9 par les craintes et ressentiments qu\u2019a Andrea en lien avec son histoire. Lui reviennent certains \u00e9pisodes de sa vie, d\u00e9cisifs ou traumatiques : le choix de ses parents de ne pas l\u2019op\u00e9rer, ses premi\u00e8res questions, son corps \u00e0 l\u2019adolescence, son premier baiser, son premier r\u00e2teau, la rencontre avec d\u2019autres intersexes, \u2026 L\u2019histoire repose sur les \u00e9paules des deux com\u00e9diennes jouant \u00e0 la fois le p\u00e8re, le gar\u00e7on, l\u2019adolescent, l\u2019homme, la femme, sans distinction. L\u2019encha\u00eenement des r\u00f4les, comme des sc\u00e8nes, est vif, intelligent et extr\u00eamement dynamique. Le collectif StoGramm cherche \u00e9galement \u00e0 bousculer la disposition sc\u00e9nique, interrogeant \u00ab la structuration de l\u2019espace et sa perception par le spectateur. \u00bb Deux rang\u00e9es de chaises se font face, s\u00e9par\u00e9es par un espace sc\u00e9nique tout en longueur. Par cette contrainte spatiale, le jeu doit se faire mobile et souple pour ne pas faire durer les dos au public. L\u2019espace peut \u00e9voquer celui d\u2019un podium de d\u00e9fil\u00e9. L\u2019attention aux mati\u00e8res, aux costumes et \u00e0 la mat\u00e9rialit\u00e9 des corps cr\u00e9e en effet une esth\u00e9tique forte. Mais ceux qui d\u00e9filent sont habituellement expos\u00e9s pour leur beaut\u00e9. Andrea est sous les regards du fait de son \u00e9tranget\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Aux mots de Sunny Dagenais s\u2019ajoutent ceux de Jeffrey Eugenides dans&nbsp;<em>Middlesex<\/em>, ainsi que ceux d\u2019autres sources litt\u00e9raires. La recherche sur la langue est centrale. Imag\u00e9e, d\u00e9licate et douloureuse, elle a la flamboyance et parfois l\u2019excessivit\u00e9 de la plume du po\u00e8te maudit. Andrea imagine une autre vie aux gens, collectionne les moments du quotidien simples et beaux, r\u00e9invente les tableaux \u00e0 chaque visite. Face \u00e0 une r\u00e9alit\u00e9 difficile, elle se r\u00e9fugie dans la po\u00e9sie de son imaginaire. Entre la po\u00e9sie et le th\u00e9\u00e2tre, le d\u00e9fil\u00e9 et les doutes insupportables, se glissent encore quelques notes de guitares magnifiques, cr\u00e9ant un objet artistique agr\u00e9able et v\u00e9ritablement hybride.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 f\u00e9vrier 2015<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/jehanne-denogent\/\">Jehanne Denogent<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.theatreleshalles.ch\/Home\/Event\/79\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>conception et mise en sc\u00e8ne Olivia Seigne et Alexandre Vogel \/ du 5 au 13 f\u00e9vrier 2015 \/ Th\u00e9\u00e2tre Les Halles (Sierre) \/ Critiques par Deborah Strebel et Jehanne Denogent.\u00a0<\/p>\n","protected":false},"author":1001119,"featured_media":9823,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,14],"tags":[31,22],"class_list":["post-5787","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-les-halles","tag-deborah-strebel","tag-jehanne-denogent"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5787","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001119"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5787"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5787\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21508,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5787\/revisions\/21508"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9823"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5787"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5787"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5787"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}