{"id":5565,"date":"2014-12-08T01:43:14","date_gmt":"2014-12-08T00:43:14","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=5565"},"modified":"2025-02-10T13:41:08","modified_gmt":"2025-02-10T12:41:08","slug":"scrooge-et-les-fantomes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2014\/12\/scrooge-et-les-fantomes\/","title":{"rendered":"Scrooge et les fant\u00f4mes"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Scrooge et les fant\u00f4mes<\/h2>\n\n\n<p>d&rsquo;apr\u00e8s Charles Dickens \/ conception David Deppierraz et Laurence Iseli \/ mise en sc\u00e8ne Laurence Iseli \/ du 3 au 31 d\u00e9cembre 2014 \/ Le Petit Th\u00e9\u00e2tre \/ Critiques par Nicolas Joray et No\u00e9mie Desarzens.<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>8 d\u00e9cembre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/nicolas-joray\/\">Nicolas Joray<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">La m\u00e9canique des valeurs<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"550\" height=\"364\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/12\/scrooge_03pt.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9791\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/12\/scrooge_03pt.jpg 550w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/12\/scrooge_03pt-250x165.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/12\/scrooge_03pt-300x200.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 550px) 100vw, 550px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 P\u00e9n\u00e9lope Henriod<br><\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong><em>Fix\u00e9es au sol sur des rouages g\u00e9ants, les parois du d\u00e9cor de&nbsp;<\/em>Scrooge et les fant\u00f4mes<em>&nbsp;pivotent, apportant sur sc\u00e8ne ou emportant en coulisses les personnages de cette fable inspir\u00e9e par l\u2019univers de Dickens. Une m\u00e9canique bien huil\u00e9e au service d\u2019une ode \u00e0 la magie de No\u00ebl.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Scrooge est un vieillard qui, \u00e0 force de diriger son usine d\u2019une main de fer, est devenu aigri et avare. Voil\u00e0 que No\u00ebl approche. Comme chaque ann\u00e9e, ses employ\u00e9s et son neveu s\u2019en r\u00e9jouissent. Mais le patron, lui, reste de marbre. No\u00ebl, il ne veut surtout pas en entendre parler&nbsp;: pas de piti\u00e9 pour les gens qui dorment dehors dans le froid, ils n\u2019ont qu\u2019\u00e0 aller travailler&nbsp;; pas de souper chez le neveu, No\u00ebl est un jour comme les autres. Et les biscottes s\u00e8ches rempliront tout \u00e0 fait la fonction de festin. Pourtant, cette ann\u00e9e, les plans de Scrooge sont contrari\u00e9s. Des fant\u00f4mes surgissent et s\u2019ing\u00e9nient \u00e0 transformer la morosit\u00e9 et la tristesse du h\u00e9ros grincheux en g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 et en bonheur.<\/p>\n\n\n\n<p>En s\u2019emparant d\u2019un r\u00e9cit de Charles Dickens, les concepteurs du spectacle l\u2019int\u00e8grent dans un dispositif sc\u00e9nique original et ing\u00e9nieux, qui le transpose dans une ambiance industrielle de la toute fin du 19e si\u00e8cle. On ne s\u2019\u00e9tonne pas, en le d\u00e9couvrant, que l\u2019un des deux porteurs du projet, David Deppierraz, soit architecte. Des trappes s\u2019ouvrent et d\u00e9couvrent des esprit farceurs. De gros rouages font office d\u2019hommes de piste&nbsp;: ils tournent sur eux-m\u00eames dans une v\u00e9ritable danse. Le d\u00e9cor change comme par enchantement&nbsp;: voici que le bureau de Scrooge est troqu\u00e9 contre son lit. Des personnages surgissent au moment o\u00f9 les parois s\u2019affaissent. La bande son travaill\u00e9e (des bruits de vent \u00e0 la musique jazzy) et l\u2019utilisation de la vid\u00e9o (introduisant des images de flocons de neige ou de paysages urbains industriels) contribuent \u00e9galement \u00e0 asseoir le r\u00f4le que Laurence Iseli et David Deppierraz ont voulu assigner \u00e0 cet espace&nbsp;: celui d\u2019une \u00ab&nbsp;machine \u00e0 jouer&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>On regrette cependant parfois que ce registre du ludique s\u2019efface occasionnellement derri\u00e8re un discours moralisateur tr\u00e8s (voire trop) appuy\u00e9. Car si la fable de Dickens et l\u2019univers de No\u00ebl se pr\u00eatent \u00e0 une valorisation de certains principes comme la g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 et la bienveillance, le th\u00e9\u00e2tre n\u2019est-il pas le lieu par excellence o\u00f9 ce type de discours peut \u00eatre all\u00e9g\u00e9 par les ressorts du comique&nbsp;? On aurait pu s\u2019attendre \u2013 d\u2019autant plus que le d\u00e9cor le permet \u2013 \u00e0 ce que la mise en sc\u00e8ne exploite jusqu\u2019au bout les possibilit\u00e9s offertes par cette machinerie amusante, en effectuant quelques pas suppl\u00e9mentaires sur la voie du burlesque.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette adaptation sc\u00e9nique du<em>&nbsp;Christmas Carol<\/em>&nbsp;permet n\u00e9anmoins d\u2019inviter petits et grands \u00e0 s\u2019interroger sur la signification actuelle de No\u00ebl, notamment. Car si le cadre historique choisi ici est ancr\u00e9 dans le pass\u00e9, les enjeux qui traversent le spectacle sont, eux, \u00e9minemment actuels. Et, finalement, ces enjeux d\u00e9passent la symbolique chr\u00e9tienne li\u00e9e \u00e0 No\u00ebl. Les deux concepteurs ont en effet voulu poser une question plus essentielle&nbsp;: \u00ab comment vivre sa vie et \u00eatre heureux ? \u00bb Scrooge, en modifiant son rapport aux autres, offre des pistes de r\u00e9ponses sur le plateau du Petit Th\u00e9\u00e2tre.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>8 d\u00e9cembre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/nicolas-joray\/\">Nicolas Joray<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>8 d\u00e9cembre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/noemie-desarzens\/\">No\u00e9mie Desarzens<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Conte de No\u00ebl&nbsp;: la magie de Dickens<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"550\" height=\"366\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/12\/scrooge_14pt.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9792\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/12\/scrooge_14pt.jpg 550w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/12\/scrooge_14pt-250x166.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/12\/scrooge_14pt-300x200.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 550px) 100vw, 550px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 P\u00e9n\u00e9lope Henriod<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>S<strong><em>crooge Ebenezer, une \u00ab&nbsp;vieille noix&nbsp;\u00bb aigrie par la vie, ne trouve d\u2019autres sujets de r\u00e9jouissance que ceux que lui procure son argent. A la veille de No\u00ebl, des fant\u00f4mes l\u2019entra\u00eenent dans un voyage fantastique, qui lui fait prendre conscience des dysfonctionnements dans sa vie mani\u00e8re de vivre. Serions-nous tous et toutes des sortes de Scrooge \u00e0 l\u2019approche des f\u00eates de fin d\u2019ann\u00e9e&nbsp;? Un spectacle magique \u00e0 la sc\u00e9nographie enchant\u00e9e.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est bient\u00f4t No\u00ebl&nbsp;! Tout le monde s\u2019affaire dans les rues, fait les derniers achats, concocte quelque met succulent. Un vieillard aigri pr\u00e9f\u00e8re quant \u00e0 lui se confiner dans son vieil appartement, seul, comme tous les ans. Cette adaptation de Dickens plonge le public dans l\u2019aventure fantastique de Scrooge Ebenezer (Vincent Aubert), vieil avare qui, dans cette version, se trouve \u00e0 la t\u00eate d\u2019une usine.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019histoire commence \u00e0 la veille de No\u00ebl&nbsp;: l\u2019employ\u00e9 Bob Cratchit (Antonio Troilo) et une secr\u00e9taire (Stefania Pinnelli) font les comptes de l\u2019usine, jetant des liasses de billets dans un sac tout en s\u2019amusant. C\u2019est alors qu\u2019arrive Scrooge, qui met un terme \u00e0 leur jeu. Il travaille et vit au sein de son usine, dans une grande aust\u00e9rit\u00e9, entretenant le moins possible de contacts avec autrui. Grincheux, il refuse de partager l\u2019esprit festif qui anime ses employ\u00e9s. No\u00ebl, pour lui, n\u2019est qu\u2019une \u00ab&nbsp;foutaise&nbsp;\u00bb. Or, cette ann\u00e9e-l\u00e0, l\u2019esprit de son ancien associ\u00e9, Jacob Marley, mort il y a sept ans d\u00e9j\u00e0, lui appara\u00eet. Trois autres fant\u00f4mes se pr\u00e9sentent ensuite \u00e0 lui pour l\u2019emmener dans un p\u00e9riple \u00e0 travers le temps. Il y retrouve des images de ses No\u00ebls pass\u00e9s, observe au pr\u00e9sent les r\u00e9jouissances de la famille Cratchit, et finalement se retrouve projet\u00e9 dans un No\u00ebl futur. Ce qu\u2019il voit dans les trois cas lui fait prendre conscience des cons\u00e9quences de son avarice.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce spectacle est la premi\u00e8re cr\u00e9ation jeune public de la compagnie Dahlia Production, issue en 2007 de la collaboration entre la com\u00e9dienne Laurence Iseli et le sc\u00e9nographe David Deppierraz.&nbsp;<em>Scrooge et les fant\u00f4mes<\/em>&nbsp;est une adaptation du fameux&nbsp;<em>Conte de No\u00ebl<\/em>&nbsp;de Charles Dickens, paru en 1843. Son actualisation dans un univers industriel permet de cr\u00e9er des liens avec notre \u00e9poque, tout en gardant une certaine distance pour rester fid\u00e8le \u00e0 l\u2019histoire de Dickens. Le projet de Laurence Iseli et David Deppierraz est de sensibiliser \u00ab&nbsp;le jeune public \u00e0 des situations de mis\u00e8re que nous avons parfois de la peine \u00e0 concevoir en Suisse&nbsp;\u00bb. Au-del\u00e0 de ces questions sur l\u2019in\u00e9galit\u00e9, un accent est \u00e9galement mis sur la question de l\u2019\u00e9panouissement personnel.<\/p>\n\n\n\n<p>Le d\u00e9cor de&nbsp;<em>Scrooge et les fant\u00f4mes<\/em>&nbsp;permet d\u2019ing\u00e9nieuses entr\u00e9es et sorties des personnages au sein de l\u2019usine, qui est \u00e0 la fois le lieu de travail et le domicile de Scrooge. Gr\u00e2ce \u00e0 des rouages sur le plateau, les parois \u2013 fix\u00e9es sur des socles rotatifs \u2013 peuvent tourner sur elles-m\u00eames, et ainsi exprimer et faciliter les changements temporels et spatiaux. Des projections recouvrent tout le plateau lors des voyages dans le temps, invitant le public \u00e0 s\u2019envoler avec les personnages au-dessus de la ville notamment. Ces survols, ainsi que la superposition de plusieurs cadrans de montres, guident aussi la compr\u00e9hension du jeune public lors de ces excursions temporelles.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019adaptation du roman vers le spectacle a entra\u00een\u00e9 la r\u00e9duction du nombre de personnages. Un personnage f\u00e9minin, celui de Bella Sigwick, a \u00e9t\u00e9 ajout\u00e9 pour apporter une note de romance, ce qui d\u2019ailleurs peut appara\u00eetre un peu superflu&nbsp;: l\u2019histoire originale de la nouvelle de Dickens montre que le salut de Scrooge r\u00e9side avant tout dans les relations qu\u2019il doit entretenir avec son entourage. La reconqu\u00eate de sa relation pass\u00e9e avec Bella introduit l\u2019id\u00e9e qu\u2019il est sauv\u00e9 par l\u2019amour, ce qui att\u00e9nue l\u2019accent mis sur la d\u00e9couverte de ses relations avec autrui.<\/p>\n\n\n\n<p>On salue la remarquable fluidit\u00e9 des encha\u00eenements entre les sc\u00e8nes, qui dynamise le d\u00e9roulement de l\u2019histoire. Cette aisance est due aux choix d\u2019adaptation du texte et \u00e0 la sc\u00e9nographie fantastique. Le d\u00e9nouement quelque peu moralisateur de ce spectacle n\u2019est pas d\u00e9rangeant, au contraire&nbsp;:<em>&nbsp;Scrooge et les fant\u00f4mes<\/em>&nbsp;aimerait en effet relayer aupr\u00e8s d\u2019un jeune public l\u2019id\u00e9e de l\u2019importance qu\u2019il faut accorder aux relations humaines, qui doivent \u00eatre consid\u00e9r\u00e9es comme un partage enrichissant et g\u00e9n\u00e9reux. Le c\u0153ur sec de Scrooge est surtout un c\u0153ur triste.<\/p>\n\n\n\n<p>A la veille des f\u00eates de fin d\u2019ann\u00e9e, il est bon de se faire rappeler que No\u00ebl est avant tout une f\u00eate qui r\u00e9unit les gens, les familles, dans le but de passer un bon moment ensemble. Ind\u00e9pendamment du message chr\u00e9tien sous-jacent \u00e0 No\u00ebl, il faudrait se rappeler que ce rassemblement festif devrait se suffire \u00e0 lui-m\u00eame. Sur un autre plan, la folie acheteuse qui aujourd\u2019hui s\u2019empare des gens ne rev\u00eat-elle pas elle aussi une allure grotesque et d\u00e9mesur\u00e9e&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Durant tout le mois de d\u00e9cembre, cette adaptation de Dickens insufflera un esprit de g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 aux jeunes (et moins jeunes) spectateurs du Petit Th\u00e9\u00e2tre de Lausanne.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>8 d\u00e9cembre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/noemie-desarzens\/\">No\u00e9mie Desarzens<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.lepetittheatre.ch\/public\/saison-2014-2015\/scrooge-et-les-fantomes\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>d&rsquo;apr\u00e8s Charles Dickens \/ conception David Deppierraz et Laurence Iseli \/ mise en sc\u00e8ne Laurence Iseli \/ du 3 au 31 d\u00e9cembre 2014 \/ Le Petit Th\u00e9\u00e2tre \/ Critiques par Nicolas Joray et No\u00e9mie Desarzens.<\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":9792,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,4,38],"tags":[128,127],"class_list":["post-5565","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-le-petit-theatre","category-spectacle","tag-nicolas-joray","tag-noemie-desarzens"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5565","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5565"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5565\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21573,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5565\/revisions\/21573"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9792"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5565"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5565"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5565"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}