{"id":5509,"date":"2014-11-28T19:44:55","date_gmt":"2014-11-28T18:44:55","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=5509"},"modified":"2025-02-10T13:41:55","modified_gmt":"2025-02-10T12:41:55","slug":"tac-tac","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2014\/11\/tac-tac\/","title":{"rendered":"Tac.Tac"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Tac.Tac<\/h2>\n\n\n<p><em>Tac.Tac. <\/em>\/ de YoungSoon Cho Jaquet \/ du 27 novembre au 4 d\u00e9cembre 2014 \/ Th\u00e9\u00e2tre Arsenic \/ Critiques par Nicolas Joray et No\u00e9mie Desarzens.<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>28 novembre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/nicolas-joray\/\">Nicolas Joray<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Fr\u00f4ler le degr\u00e9 z\u00e9ro de la danse<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"498\" height=\"373\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/11\/tictac_site_1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9781\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/11\/tictac_site_1.jpg 498w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/11\/tictac_site_1-227x170.jpg 227w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/11\/tictac_site_1-267x200.jpg 267w\" sizes=\"auto, (max-width: 498px) 100vw, 498px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Th\u00e9\u00e2tre Arsenic<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong><em>Recommand\u00e9e pour des habitu\u00e9s de la danse en qu\u00eate de transgressions fortes, la derni\u00e8re cr\u00e9ation de YoungSoon Cho Jaquet pourra laisser des amateurs non-avertis sceptiques. Tous s\u2019accorderont cependant \u00e0 qualifier la d\u00e9marche de la chor\u00e9graphe helv\u00e9tico-cor\u00e9enne de radicale.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>De la danse&nbsp;? Au sens conventionnel du terme, il y en a peu. Plut\u00f4t quelques d\u00e9placements d\u2019objets effectu\u00e9s par la danseuse (comment l\u2019appeler autrement&nbsp;?)&nbsp;: ici, un pied de chaise amen\u00e9 \u00e0 l\u2019autre bout de la sc\u00e8ne&nbsp;; l\u00e0, une paroi qui se d\u00e9robe, r\u00e9v\u00e9lant des cubes de bois. De la musique&nbsp;? Il y en a peu \u00e9galement. Plut\u00f4t des bruits (de ventilation, de voitures). Beaucoup de silence. De l\u2019humain&nbsp;? Parfois, oui, le temps d\u2019un regard au public. Mais surtout des objets, qui envahissent l\u2019espace et semblent attendre ind\u00e9finiment qu\u2019on s\u2019empare d\u2019eux pour leur donner un sens, comme cela arrive de temps \u00e0 autre. L\u2019un des buts du projet \u00e9tait \u00ab&nbsp;d\u2019entrer dans le myst\u00e8re et la sensation des objets&nbsp;\u00bb. YoungSoon Cho Jaquet, seule en sc\u00e8ne, se fait \u00ab&nbsp;chaman&nbsp;\u00bb. Elle cherche, nous dit-on, \u00e0 transmettre une \u00ab&nbsp;grammaire secr\u00e8te&nbsp;\u00bb par le biais de ses \u00e9motions. Difficile pourtant, il faut l\u2019avouer, de ressentir quoi que ce soit d\u2019\u00e9motif face \u00e0 de l\u2019anti-danse, du silence, de l\u2019objet.<\/p>\n\n\n\n<p>En effet, l\u2019int\u00e9r\u00eat de ce spectacle n\u2019est pas \u00e0 chercher dans une quelconque expressivit\u00e9. Ses concepteurs jouent, on l\u2019aura compris, sur la transgression de normes propres au genre de la danse. La danseuse n\u2019est ainsi pas la seule actrice. Les objets comptent aussi, et le sc\u00e9nographe Jonas Marguet leur am\u00e9nage une place importante, voire primordiale. Cet ancien imprimeur, dipl\u00f4m\u00e9 en 2008 de l\u2019\u00c9cole Cantonale d\u2019Art de Lausanne, a ainsi con\u00e7u un univers foisonnant, riche et \u00e9tonnant, fait notamment de d\u00e9bris de chaises, d\u2019un matelas de mousse blanc, de bouts de bois, de morceaux de p\u00e2te \u00e0 modeler g\u00e9ants. La cr\u00e9ation lumi\u00e8re, sign\u00e9e Daniel Demont, poss\u00e8de \u00e9galement son importance&nbsp;: parfois, alors que l\u2019espace sc\u00e9nique n\u2019est le th\u00e9\u00e2tre d\u2019aucune action, d\u2019aucun geste, et que la danseuse dispara\u00eet derri\u00e8re un cube, seules les lumi\u00e8res changeantes cr\u00e9ent le mouvement. La force du spectacle se situe o\u00f9 on ne l\u2019attend pas, dans ces transgressions&nbsp;: la marche contre la danse&nbsp;; l\u2019objet contre le vivant&nbsp;; le changement de lumi\u00e8re contre l\u2019action.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour peu que l\u2019on soit concern\u00e9 par ce genre de d\u00e9marches, le plaisir est donc plus d\u2019ordre intellectuel qu\u2019\u00e9motif. Il ne s\u2019agit pas non plus d\u2019une proposition de performance \u00e9blouissante. Du registre de la prouesse technique, longtemps constitutif de la danse, il ne reste que quelques traces&nbsp;: un grand \u00e9cart impeccable, quelques pas complexes. Car c\u2019est le choix du minimalisme qui a \u00e9t\u00e9 fait. Et il sert, avec succ\u00e8s cette fois, un autre objectif du spectacle, en proposant un v\u00e9ritable travail de recherche qui vise \u00e0 explorer le rapport du corps humain \u00e0 l\u2019objet. On y est sensible ou pas, mais l\u2019effort de r\u00e9flexion est assur\u00e9ment \u00e0 saluer. Cette porte d\u2019entr\u00e9e dans l\u2019univers de YoungSoon Cho Jaquet est peut-\u00eatre plus accessible que celle des \u00e9motions.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>28 novembre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/nicolas-joray\/\">Nicolas Joray<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>28 novembre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/noemie-desarzens\/\">No\u00e9mie Desarzens<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Entre inertie et danse&nbsp;: une fusion po\u00e9tique&nbsp;?<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"498\" height=\"373\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/11\/tictac_site_1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9781\" style=\"width:300px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/11\/tictac_site_1.jpg 498w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/11\/tictac_site_1-227x170.jpg 227w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/11\/tictac_site_1-267x200.jpg 267w\" sizes=\"auto, (max-width: 498px) 100vw, 498px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Th\u00e9\u00e2tre Arsenic<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong><em>Qu\u2019est-ce qu\u2019une danseuse peut imiter et que peut-elle danser avec une baguette en bois&nbsp;? C\u2019est cette question que&nbsp;<\/em>Tac.Tac.<em>, nouveau spectacle de la danseuse et chor\u00e9graphe YoungSoon Cho Jaquet se propose d\u2019explorer sous diverses facettes, dans un cr\u00e9atif m\u00e9lange des genres. Sa performance plonge le public dans un univers \u00e9trange et fascinant \u2013 parfois herm\u00e9tique.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le plateau, pleinement \u00e9clair\u00e9, est recouvert de nombreux objets. Certains sont rigides, comme les caisses et tiges de bois qui pars\u00e8ment le sol&nbsp;; d\u2019autres sont mous ou mall\u00e9ables, telles les baudruches remplies de farine. Des lignes de papiers collants sont dispos\u00e9es sur le sol, cr\u00e9ant une surface complexe et g\u00e9om\u00e9trique. Une compilation d\u2019airs jazzy se fait entendre par intervalles. L\u2019absence de la danseuse commence \u00e0 se faire sentir&nbsp;: enfin, YoungSoon entre sur sc\u00e8ne, seule. Commence alors l\u2019interaction entre le corps de l\u2019artiste et le mobilier sc\u00e9nique.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u2019origine cor\u00e9enne, YoungSoon Cho Jaquet a fait ses \u00e9tudes de danse \u00e0 Londres et a fond\u00e9 sa propre compagnie, la Cie Nuna, \u00e0 Lausanne, en 2003. Dans ses spectacles (dix \u00e0 son actif \u2013 danse, performance et pi\u00e8ces pour enfants confondues), le langage de la danse cr\u00e9e un monde po\u00e9tique.<em>&nbsp;Tac.Tac.<\/em>&nbsp;s\u2019inscrit directement dans les recherches qu\u2019elle a men\u00e9es \u00e0 maintes reprises sur le rapport a? l\u2019objet. Dans&nbsp;<em>Champignons<\/em>&nbsp;(2009), une centaine d\u2019ustensiles du quotidien envahissaient la sc\u00e8ne et d\u00e9finissaient les contours d\u2019une chor\u00e9graphie \u00ab&nbsp;m\u00e9nag\u00e8re&nbsp;\u00bb&nbsp;; dans&nbsp;<em>Hic<\/em>&nbsp;(2012), le corps des interpr\u00e8tes se muait en objets&nbsp;; dans&nbsp;<em>Dry Fish<\/em>&nbsp;(2007), la chor\u00e9graphe s\u2019habillait de poissons s\u00e9ch\u00e9s dans un long rituel&nbsp;; dans&nbsp;<em>Whisky Gorilla<\/em>&nbsp;(2008), elle invoquait tout un bestiaire fantastique au moyen d\u2019une simple couverture. Alors que certains de ces pr\u00e9c\u00e9dents spectacles impliquaient de nombreux participants (<em>Hic<\/em>&nbsp;: cinq interpr\u00e8tes&nbsp;;<em>&nbsp;Les Animaux<\/em>&nbsp;: vingt interpr\u00e8tes),&nbsp;<em>Tac. Tac.<\/em>&nbsp;r\u00e9v\u00e8le ces relations entre le corps humain et l\u2019inanim\u00e9 \u00e0 travers une forme d\u2019expression plus intime. Cette nouvelle cr\u00e9ation est le fruit de la collaboration entre la chor\u00e9graphe et Jonas Maquet, photographe, qui a ici troqu\u00e9 son appareil photo pour concevoir les \u00ab&nbsp;partenaires&nbsp;\u00bb de sc\u00e8ne de la danseuse.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e8s son entr\u00e9e en sc\u00e8ne, YoungSoon d\u00e9place et reconfigure le mobilier, manifestant \u00e9galement un int\u00e9r\u00eat pour les sonorit\u00e9s produites par la mise en relation entre l\u2019humain et l\u2019objet&nbsp;: le crissement que l\u2019artiste produit en frottant une b\u00fbche de bois contre une perche m\u00e9tallique irrite l\u2019oreille de tout spectateur. Une autre fois, elle lance en l\u2019air des b\u00e2tons, alors qu\u2019elle venait tout juste de les organiser sur le sol en un ensemble g\u00e9om\u00e9trique. Un changement d\u2019\u00e9clairage informe le spectateur d\u2019une \u00e9volution dans sa recherche&nbsp;: elle bouge d\u00e9sormais, \u00e9volue avec un manche en bois, tentant parfois d\u2019\u00e9tablir le contact avec le public. Son chuchotement, incompr\u00e9hensible \u00e0 dessein, l\u2019instaure, comme l\u2019annonce le projet, en \u00ab&nbsp;chamane&nbsp;\u00bb. Elle semble acc\u00e9der \u00e0 des significations insaisissables, qu\u2019elle tente de communiquer et de partager, puis se d\u00e9place en communion avec une tige en bois qui devient appui corporel. La torsion de son corps finit par imiter l\u2019horizontalit\u00e9 d\u2019une baguette. La chor\u00e9graphie se termine sur une course effr\u00e9n\u00e9e qui entra\u00eene la chute et la destruction du mat\u00e9riel savamment agenc\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette nouvelle cr\u00e9ation de YoungSoon Cho Jaquet s\u2019int\u00e9resse \u00e9galement aux perceptions du public lorsque les \u00e9l\u00e9ments mat\u00e9riels et les individus sont mis en relation de fa\u00e7on inhabituelle. Se d\u00e9gage un sentiment d\u2019\u00e9tranget\u00e9 po\u00e9tique. Mi-humain, mi-objet, le corps de la danseuse s\u2019allie \u00e0 l\u2019inanim\u00e9, produisant une forme d\u2019expression particuli\u00e8re. Le silence, pr\u00e9gnant durant cette chor\u00e9graphie, est parfois interrompu par des interm\u00e8des musicaux. Ces moments sont bienvenus pour le public qui, \u00e0 la longue, peut se sentir oppress\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Plut\u00f4t que v\u00e9ritable danse, cette nouvelle cr\u00e9ation est une performance. On en salue la cr\u00e9ativit\u00e9, tout en en regrettant l\u2019herm\u00e9tisme. Pour spectateur averti, ce spectacle est \u00e0 d\u00e9couvrir \u00e0 l\u2019Arsenic, jusqu\u2019au 4 d\u00e9cembre 2014.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>28 novembre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par&nbsp;<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/noemie-desarzens\/\">No\u00e9mie Desarzens<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.arsenic.ch\/programme\/tac-tac\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Tac.Tac. \/ de YoungSoon Cho Jaquet \/ du 27 novembre au 4 d\u00e9cembre 2014 \/ Th\u00e9\u00e2tre Arsenic \/ Critiques par Nicolas Joray et No\u00e9mie Desarzens.<\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":9781,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,3,38],"tags":[128,127],"class_list":["post-5509","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-theatre-de-larsenic","category-spectacle","tag-nicolas-joray","tag-noemie-desarzens"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5509","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5509"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5509\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21576,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5509\/revisions\/21576"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9781"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5509"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5509"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5509"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}