{"id":5390,"date":"2014-11-06T02:59:06","date_gmt":"2014-11-06T01:59:06","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=5390"},"modified":"2025-02-10T13:43:55","modified_gmt":"2025-02-10T12:43:55","slug":"hallo","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2014\/11\/hallo\/","title":{"rendered":"Hallo"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Hallo<\/h2>\n\n\n<p>de Martin Zimmermann \/ du 4 au 22 novembre 2014 \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy \/ Critiques par Nicolas Joray et Lisa Tagliabue.<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>6 novembre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/nicolas-joray\/\">Nicolas Joray<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Le cirque intimiste<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"533\" height=\"800\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/11\/Martin_Zimmermann_Hallo_06_highres.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9767\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/11\/Martin_Zimmermann_Hallo_06_highres.jpg 533w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/11\/Martin_Zimmermann_Hallo_06_highres-113x170.jpg 113w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/11\/Martin_Zimmermann_Hallo_06_highres-133x200.jpg 133w\" sizes=\"auto, (max-width: 533px) 100vw, 533px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Th\u00e9\u00e2tre de Vidy<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em><strong>Apr\u00e8s une carri\u00e8re de pr\u00e8s de vingt ans faite de nombreuses collaborations (notamment avec le metteur en sc\u00e8ne Dimitri de Perrot), Martin Zimmermann concocte pour la premi\u00e8re fois un solo o\u00f9 le mime se m\u00eale \u00e0 la po\u00e9sie, o\u00f9 un zeste d\u2019acrobatie vient relever la sc\u00e9nographie.<\/strong><\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Avant son entr\u00e9e au Centre National des Arts du Cirque en France, l\u2019artiste suisse-allemand a suivi une formation de d\u00e9corateur. En assistant \u00e0&nbsp;<em>Hallo<\/em>, on comprend \u00e0 quel point ce parcours a influenc\u00e9 son rapport aux aspects mat\u00e9riels de la sc\u00e8ne. Sous nos yeux se d\u00e9roule une v\u00e9ritable danse avec le d\u00e9cor. Il n\u2019y a pas d\u2019histoire, au sens classique, \u00e0 se mettre sous la dent. Presque pas de paroles, pas de personnage coh\u00e9rent. Ce que l\u2019on voit, ce sont plut\u00f4t des sc\u00e8nes o\u00f9 ce rapport \u00e0 l\u2019espace est explor\u00e9 : tant\u00f4t conflictuel, comme cette premi\u00e8re sc\u00e8ne o\u00f9 Martin Zimmermann tente d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9ment de transformer en maison habitable un cube de bois d\u00e9pliable dans lequel il s\u2019\u00e9tait r\u00e9fugi\u00e9 ; tant\u00f4t harmonieux, lorsque l\u2019acteur (faut-il dire l\u2019acrobate ?) marche avec aisance sur un cadre fait de planches qui se dressent et s\u2019affaissent, selon une m\u00e9canique sc\u00e9nographique bien huil\u00e9e. Les sentiments des personnages incarn\u00e9s par l\u2019ancien d\u00e9corateur semblent se situer entre deux p\u00f4les : le d\u00e9sarroi \u00e9prouv\u00e9 lorsque l\u2019on peine \u00e0 monter un meuble IKEA ou la facilit\u00e9 ressentie \u00e0 l\u2019assemblage d\u2019un jouet \u00ab Kinder Surprise \u00bb. L\u2019artiste dit avoir voulu donner \u00e0 voir des situations tragi-comiques. Au fil des sc\u00e8nes, les diff\u00e9rents personnages que l\u2019acteur interpr\u00e8te d\u00e9montent maladroitement le d\u00e9cor, r\u00e9v\u00e9lant des espaces diff\u00e9rents. Ou alors ils dansent sur une musique oppressante, cr\u00e9ant une atmosph\u00e8re l\u00e9g\u00e8rement angoissante. Confrontant son corps aux objets et donnant ainsi naissance \u00e0 une po\u00e9sie qui lui est propre, Martin Zimmermann cr\u00e9e une palette d\u2019ambiances vari\u00e9es. Le but est atteint.<\/p>\n\n\n\n<p>Avec l\u2019aide de sa dramaturge Sabine Geistlich, il lui tenait aussi \u00e0 c\u0153ur d\u2019explorer la notion d\u2019identit\u00e9. La vitrine de magasin, plus ou moins reconstitu\u00e9e sur sc\u00e8ne, est le tremplin qui lui permet d\u2019explorer cette notion : lieu de monstration de v\u00eatements (ind\u00e9niablement li\u00e9s \u00e0 l\u2019identit\u00e9 visuelle), la vitrine est aussi le lieu du reflet de soi. L\u2019utilisation de miroirs et les nombreux changements de costumes font \u00e9cho \u00e0 ces r\u00e9flexions. Martin Zimmermann joue-t-il \u00e0 \u00eatre lui-m\u00eame sur sc\u00e8ne ? Il r\u00e9pondra qu\u2019il y a \u00ab de multiples fa\u00e7ons d\u2019\u00eatre soi \u00bb. Ici, c\u2019est l\u2019univers du cirque, et plus encore celui du mime, qui transparaissent et viennent \u00e9clairer la notion d\u2019identit\u00e9. Car ces univers, outre le fait qu\u2019ils constituent un vivier in\u00e9puisable de gags en tout genre (les portes qu\u2019on ouvre, le doigt qu\u2019on avale), sont \u00e9galement un r\u00e9servoir de techniques qui permettent de se glisser dans la peau de divers personnages en for\u00e7ant les traits, comme savent si bien le faire les clowns. D\u2019un animal recroquevill\u00e9 avec de grands yeux attendrissants au marin grognon aux mani\u00e8res de dictateur en passant par des personnages plus neutres, l\u2019acteur d\u00e9montre que son registre de personnages est au moins aussi riche que ses mani\u00e8res d\u2019apprivoiser l\u2019espace. Lui est un autre. Plusieurs autres.<\/p>\n\n\n\n<p>Le cirque n\u2019est pas loin non plus lorsque le danger appara\u00eet. Rien de comparable bien s\u00fbr avec la haute voltige d\u2019un trap\u00e9ziste. Mais quand l\u2019artiste du mouvement se mue en chauve-souris et se retrouve la t\u00eate en bas en s\u2019accrochant \u00e0 sa structure en bois, on se dit que le risque qu\u2019il tombe est bien l\u00e0. Comme pour le jongleur ex\u00e9cutant des figures complexes, la r\u00e9ussite d\u2019une manipulation d\u2019objets parfois d\u00e9licate n\u2019est jamais garantie. En sont t\u00e9moins la chute involontaire d\u2019un panneau \u00e0 l\u2019arri\u00e8re sc\u00e8ne, ou celle d\u2019un buste de mannequin mal fix\u00e9 sur ses jambes. Mais comme le cirque n\u2019est pas loin, on pardonne : il s\u2019agit de num\u00e9ros ; une issue heureuse n\u00e9cessite une bonne dose de concentration, et n\u2019est jamais totalement garantie. Cela fait partie du jeu. L\u2019envie d\u2019applaudir \u00e0 la fin de tours de prestidigitation est aussi la preuve que quelque chose qui rappelle l\u2019int\u00e9rieur d\u2019un chapiteau se trame dans ce spectacle solo. Encore une fois, le pass\u00e9 de circassien de Martin Zimmermann, ses collaborations avec des artistes de ce milieu, y sont certainement pour quelque chose. Ses tours de piste po\u00e9tiques sont \u00e0 d\u00e9guster sans mod\u00e9ration jusqu\u2019au 22 novembre \u00e0 Lausanne.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>6 novembre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/nicolas-joray\/\">Nicolas Joray<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>6 novembre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lisa-tagliabue\/\">Lisa Tagliabue<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Un Charlie Chaplin d\u2019aujourd\u2019hui<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"533\" height=\"800\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/11\/Martin_Zimmermann_Hallo_03_highres.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9766\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/11\/Martin_Zimmermann_Hallo_03_highres.jpg 533w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/11\/Martin_Zimmermann_Hallo_03_highres-113x170.jpg 113w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/11\/Martin_Zimmermann_Hallo_03_highres-133x200.jpg 133w\" sizes=\"auto, (max-width: 533px) 100vw, 533px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Th\u00e9\u00e2tre de Vidy<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong>Hallo<\/strong><em><strong>, premi\u00e8re pi\u00e8ce solo de l\u2019artiste suisse Martin Zimmermann, est un dialogue muet, o\u00f9 le corps est le seul moyen d\u2019expression \u2013 une vitrine o\u00f9 il se met en sc\u00e8ne.<\/strong><\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Martin Zimmermann, habitu\u00e9 de la sc\u00e8ne suisse, cr\u00e9e pour la premi\u00e8re fois une pi\u00e8ce en solo. Si en Suisse et \u00e0 l\u2019\u00e9tranger le duo<em>&nbsp;Zimmermann &amp; de Perrot<\/em>&nbsp;est une institution dans le monde du th\u00e9\u00e2tre contemporain, l\u2019artiste seul est en passe de le devenir lui aussi.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Hallo<\/em>&nbsp;\u2013 \u00e0 la fois&nbsp;<em>\u00ab il y a quelqu\u2019un ? \u00bb<\/em>&nbsp;et&nbsp;<em>\u00ab Salut \u00bb<\/em>&nbsp;\u2013 est un spectacle dans lequel l\u2019artiste et son corps sont les seuls protagonistes. Zimmermann s\u2019exprime de mani\u00e8re si parfaite et absolue avec ce corps, us\u00e9 par les nombreuses ann\u00e9es pass\u00e9es sur sc\u00e8ne, que les mots sont superflus. Sa mimique faciale, extraordinaire, transmet ses pens\u00e9es et ses sentiments ; cet artiste formidable fait \u00e9clater de rire la salle ou la fait taire avec un simple regard. Un Charlie Chaplin contemporain. Car comme Chaplin, Zimmermann communique avec ses mouvements. Il se transforme \u00e0 fur et \u00e0 mesure que les minutes s\u2019\u00e9coulent. Il change d\u2019habits, ou pour mieux dire il rajoute et enl\u00e8ve le chapeau melon, l\u2019imperm\u00e9able (gr\u00e2ce auquel il peut se camoufler avec les planches de bois qui forment le d\u00e9cor), les shorts en jeans trop grands pour lui, et bien d\u2019autres \u00e9l\u00e9ments encore. Il est cam\u00e9l\u00e9on. Il devient partie int\u00e9grante du d\u00e9cor, non seulement au moment o\u00f9 il porte le manteau au d\u00e9cor bois, mais aussi lorsque il joue \u00e0 cache-cache avec la caisse en bois qui se transforme et se reforme dans ses mains. Ou encore au moment o\u00f9 il s\u2019amuse avec l\u2019\u00e9norme cadre en m\u00e9tal pliable : parfois il est dessus, parfois dedans, parfois il se plie avec \u2026 . Il joue aussi avec un mannequin, habill\u00e9 comme lui en leggins noir et t-shirt blanc, qui devient une sorte d\u2019<em>alter ego.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Hallo<\/em>&nbsp;est un spectacle total et global. Global car quelle que soit votre langue \u2013 fran\u00e7ais, allemand ou m\u00eame chinois \u2013 Zimmermann va vous parler. Il va parler \u00e0 vos sens et vous allez rester fascin\u00e9s par cet artiste qui ne conna\u00eet pas de limites. Son vocabulaire est universel.&nbsp;<em>Hallo<\/em>, c\u2019est une seule petite heure de spectacle dans laquelle vous serez transport\u00e9s dans un univers expressif et captivant. Mais tous les mots ne seront pas suffisants : d\u00e9p\u00eachez vous de r\u00e9server vos places au Th\u00e9\u00e2tre de Vidy.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>6 novembre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lisa-tagliabue\/\">Lisa Tagliabue<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.vidy.ch\/hallo\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>de Martin Zimmermann \/ du 4 au 22 novembre 2014 \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy \/ Critiques par Nicolas Joray et Lisa Tagliabue.<\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":9774,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,2],"tags":[119,128],"class_list":["post-5390","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-de-vidy","tag-lisa-tagliabue","tag-nicolas-joray"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5390","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5390"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5390\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21599,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5390\/revisions\/21599"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9774"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5390"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5390"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5390"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}