{"id":5318,"date":"2014-10-31T21:47:44","date_gmt":"2014-10-31T20:47:44","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=5318"},"modified":"2025-02-10T13:44:56","modified_gmt":"2025-02-10T12:44:56","slug":"laffaire-de-la-rue-de-lourcine-si-ce-nest-toi","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2014\/10\/laffaire-de-la-rue-de-lourcine-si-ce-nest-toi\/","title":{"rendered":"L\u2019Affaire de la rue de Lourcine \/ Si ce n\u2019est toi"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">L\u2019Affaire de la rue de Lourcine \/ Si ce n\u2019est toi <\/h2>\n\n\n<p>d\u2019Eug\u00e8ne Labiche et d\u2019Edward Bond \/ mise en sc\u00e8ne Eric Salama \/ du 28 octobre au 16 novembre \/ Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli \/ Critiques par Suzanne Balharry et Maryke Oosterhoff.<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>31 octobre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/suzanne-balharry\/\">\u00a0Suzanne Balharry<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Tuer ceux qui se souviennent<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"800\" height=\"550\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/lourcine2.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9754\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/lourcine2.jpg 800w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/lourcine2-247x170.jpg 247w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/lourcine2-291x200.jpg 291w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/lourcine2-768x528.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/lourcine2-624x429.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em><strong>Dans ce diptyque, deux genres th\u00e9\u00e2traux qui s\u2019opposent sont mis en parall\u00e8le pour d\u00e9voiler les traits profonds qui les assemblent. Eric Salama s\u2019attaque \u00e0 un vaudeville d\u2019Eug\u00e8ne Labiche,&nbsp;<\/strong><\/em><strong>L\u2019Affaire de la rue Lourcine<\/strong><em><strong>, qu\u2019il pr\u00e9sente avec le spectacle qu\u2019il a mont\u00e9 en 2012,&nbsp;<\/strong><\/em><strong>Si ce n\u2019est toi<\/strong><em><strong>&nbsp;d\u2019Edward Bond. La com\u00e9die est vue au filtre du drame et le drame au filtre de la com\u00e9die. Pr\u00e9sent\u00e9es l\u2019une apr\u00e8s l\u2019autre, les deux pi\u00e8ces se font \u00e9cho, faisant ressortir de fa\u00e7on ultime le manque d\u2019empathie et la propension au meurtre des personnages, dans l\u2019un comme dans l\u2019autre cas.<\/strong><\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Le vaudeville, repr\u00e9sent\u00e9 pour la premi\u00e8re fois en 1857, pr\u00e9sente l\u2019histoire de deux bourgeois. Le lendemain d\u2019une soir\u00e9e bien arros\u00e9e, ils se r\u00e9veillent sans aucun souvenir de ce qui s\u2019est pass\u00e9 la veille. Ils apprennent qu\u2019un meurtre a \u00e9t\u00e9 commis et se rendent compte que tout les accuse. Ils d\u00e9cident alors de tuer sans scrupule tous ceux qui sont susceptibles de d\u00e9couvrir leur crime. Une pi\u00e8ce qui raconte, bien que de mani\u00e8re comique, une sombre histoire.<\/p>\n\n\n\n<p>La pi\u00e8ce d\u2019Edward Bond a \u00e9t\u00e9 \u00e9crite au d\u00e9but du XXIe si\u00e8cle. Son intrigue se d\u00e9roule en 2077. La soci\u00e9t\u00e9 a effac\u00e9 toute marque du pass\u00e9, pris la d\u00e9cision d\u2019oublier les liens et les sentiments. Les hommes, une fois tous leurs d\u00e9sirs satisfaits, ont peu \u00e0 peu perdu la m\u00e9moire et avec elle leur humanit\u00e9. Un couple vit au quotidien dans une pi\u00e8ce o\u00f9 ne se trouvent qu\u2019une table et deux chaises. La femme attend chaque jour son mari qui traque sans piti\u00e9 les quelques r\u00e9sistants au nouveau syst\u00e8me. Un drame cruel, dont la puissance du texte apporte beaucoup au spectacle et o\u00f9 le sadisme est si marqu\u00e9 qu\u2019un rire jaune gagne le spectateur.<\/p>\n\n\n\n<p>La mise en sc\u00e8ne d\u2019Eric Salama met l\u2019accent sur l\u2019artifice du jeu th\u00e9\u00e2tral. Les acteurs exag\u00e8rent certains aspects de leur jeu pour rendre le spectateur conscient de l\u2019horreur de la com\u00e9die et de l\u2019humour du drame. L\u2019ouverture du spectacle se pr\u00e9sente comme une s\u00e9rie de r\u00e9p\u00e9titions et le temps qu\u2019elle donne au spectateur pour d\u00e9couvrir le d\u00e9cor et les personnages est surprenant. Il devient pourtant peu \u00e0 peu clair que les exag\u00e9rations ont pour but de d\u00e9passer le comique pour montrer, par l\u2019\u00e9normit\u00e9 de leurs actions, la cruaut\u00e9 profonde des personnages.<\/p>\n\n\n\n<p>La transition entre les deux pi\u00e8ces se fait par la projection sur l\u2019ensemble du d\u00e9cor d\u2019une ville en noir et blanc dont les b\u00e2timents s\u2019effritent et s\u2019effondrent. Les fioritures du vaudeville sont dissimul\u00e9es sous des toiles noires. La vision du futur selon Edward Bond s\u2019installe. La sc\u00e9nographie s\u2019adapte aux deux pi\u00e8ces tout en leur donnant des traits radicalement diff\u00e9rents. Elle donne une grande place au d\u00e9cor et souligne ainsi le contraste entre le mobilier des bourgeois, color\u00e9 et empli de babioles superflues, et celui de l\u2019autre couple, qui ne comprend que le strict n\u00e9cessaire.<\/p>\n\n\n\n<p>La mise en parall\u00e8le des deux pi\u00e8ces met surtout en valeur le manque d\u2019empathie des personnages de l\u2019une comme de l\u2019autre. Ils sont pr\u00eats \u00e0 tout pour pr\u00e9server leur confort, choisissant d\u2019oublier ce qui les d\u00e9range et de tuer ceux qui s\u2019en souviennent. C\u2019est une vision du monde effrayante que pr\u00e9sente ce spectacle, \u00e0 voir jusqu\u2019au 16 novembre au Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli \u00e0 Gen\u00e8ve.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>31 octobre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/suzanne-balharry\/\">\u00a0Suzanne Balharry<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>31 octobre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/maryke-oosterhoff\/\">Maryke Oosterhoff<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Noirs vaudevilles<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"800\" height=\"546\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/lourcine.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9753\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/lourcine.jpg 800w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/lourcine-250x170.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/lourcine-293x200.jpg 293w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/lourcine-768x524.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/lourcine-624x426.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em><strong>Eric Salama fait le pari d\u2019un diptyque compos\u00e9 d\u2019un vaudeville d\u2019Eug\u00e8ne Labiche (<\/strong><\/em><strong>L\u2019affaire de la Rue Lourcine<\/strong><strong><em>) et de&nbsp;<\/em>Si ce n\u2019est toi<em>, cynique pi\u00e8ce apocalyptique d\u2019Edward Bond. Le th\u00e8me de l\u2019oubli servira d\u2019efficace fil rouge \u00e0 ces deux mises en sc\u00e8ne \u2013 suppos\u00e9es s\u2019\u00e9clairer mutuellement \u2013 mais si la m\u00e9canique comique de Labiche dynamise agr\u00e9ablement le texte de Bond, la noirceur des personnages peine \u00e0 se manifester.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Rue Lourcine&nbsp;: Du sang dans le charbon&nbsp;\u00bb titre le journal projet\u00e9 en fond de sc\u00e8ne. Lenglum\u00e9, petit-bourgeois, se r\u00e9veille le cerveau encore embrum\u00e9 d\u2019alcool : impossible de se souvenir de son souper de la veille. Aurait-il tu\u00e9 la jeune charbonni\u00e8re dont parle&nbsp;<em>Le Petit Journal<\/em>&nbsp;? Le charbon repara\u00eet sur ses mains \u00ab&nbsp;comme la trace de sang de Macbeth&nbsp;\u00bb. Dans le doute, il s\u2019agira d\u2019\u00e9liminer purement et simplement les t\u00e9moins potentiels. La critique d\u2019une bourgeoisie pr\u00eate \u00e0 se muer en psychopathe pour conserver ses privil\u00e8ges se veut grin\u00e7ante mais les rouages sc\u00e9niques du vaudeville \u2013 genre exigeant entre tous \u2013 tardent \u00e0 se mettre en place.<\/p>\n\n\n\n<p>A ce vaudeville \u00e0 la mise en sc\u00e8ne plut\u00f4t classique (jeux de portes et placards, com\u00e9diens volontairement outranciers, comique de r\u00e9p\u00e9tition) succ\u00e8de&nbsp;<em>Si ce n\u2019est toi&nbsp;<\/em>: l\u2019action se d\u00e9roule en 2077, 240 ans apr\u00e8s&nbsp;<em>L\u2019affaire de la Rue Lourcine<\/em>, dans une soci\u00e9t\u00e9 ayant banni tout ce qui touche \u00e0 la m\u00e9moire. L\u2019\u00e9tag\u00e8re de tasses et th\u00e9i\u00e8res, le placard, le paravent&nbsp;: tout l\u2019int\u00e9rieur bourgeois de la premi\u00e8re partie est recouvert de draps. L\u2019unit\u00e9 de lieu sera conserv\u00e9e et seules demeurent sur le plateau central les deux chaises, la table \u2013 dont on a \u00f4t\u00e9 la nappe \u2013 et la porte d\u2019entr\u00e9e. A cette porte viendra frapper un homme pr\u00e9tendant \u00eatre le fr\u00e8re de Sara, la femme qui vit l\u00e0 (la com\u00e9dienne qui interpr\u00e9tait l\u2019\u00e9pouse du bourgeois joue d\u00e9sormais celle de l\u2019homme qui tenait le r\u00f4le du domestique). Le fr\u00e8re, aux allures de clochard, porte avec lui un objet prohib\u00e9&nbsp;: une photographie. Cette arriv\u00e9e va chambouler la vie du couple, occup\u00e9 \u00e0 se chamailler pour savoir si Jams, le mari, s\u2019\u00e9tait assis ou \u00ab&nbsp;juste appuy\u00e9&nbsp;\u00bb sur la chaise de Sara. Et voil\u00e0 que l\u2019\u00e9tranger ose s\u2019asseoir sur leurs chaises&nbsp;! S\u2019ensuivra un d\u00e9bat kafka\u00efen dr\u00f4latique, port\u00e9 par un jeu tr\u00e8s physique des com\u00e9diens qui interpr\u00e8tent le texte \u2013 splendide \u2013 avec une \u00e9nergie semblable \u00e0 celle utilis\u00e9e dans le vaudeville. Le propos est pourtant dense&nbsp;: comme, autrefois, les gens avaient tout, ils aspiraient \u00e0 la simplicit\u00e9. Elle a fini par leur \u00eatre impos\u00e9e par le gouvernement, pour leur bien. Tout comme l\u2019abolition du pass\u00e9. Dans cette dystopie (le d\u00e9cor se mue en ruines urbaines, projet\u00e9es en noir et blanc) il y a des \u00ab&nbsp;pouss\u00e9es de suicide&nbsp;\u00bb. Tous se jettent depuis le haut d\u2019un pont ou se poignardent&nbsp;: \u00ab&nbsp;de toute fa\u00e7on, ils font tous la m\u00eame chose, quoiqu\u2019ils fassent&nbsp;\u00bb raconte Jams avec m\u00e9pris. Alors qu\u2019est \u00e9voqu\u00e9e l\u2019image, d\u2019une force po\u00e9tique d\u00e9chirante, d\u2019une vieille femme accrochant un tableau interdit parmi les ruines, Jams, jusqu\u2019au bout, ne se souciera que de son confort, de ce que diraient les voisins si, par exemple, sa femme mourrait devant leur pas de porte, juste pour se venger de cette histoire de chaise. L\u2019obsession pour son m\u00e9tier, agent de s\u00e9curit\u00e9, fait \u00e9cho \u00e0 la deuxi\u00e8me colonne du&nbsp;<em>Petit Journal<\/em>&nbsp;de&nbsp;<em>la Rue Lourc<\/em><em>ine,&nbsp;<\/em>qui annon\u00e7ait l\u2019augmentation de l\u2019ins\u00e9curit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>De la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 \u00e0 la noirceur, l\u2019id\u00e9e d\u2019une m\u00e9moire n\u00e9cessaire \u00e0 la construction de notre identit\u00e9 se dessine. Le britannique Bond (n\u00e9 en 1934 et pour lequel la question du devenir humain est marqu\u00e9e par la Deuxi\u00e8me Guerre mondiale), qui semble&nbsp;<em>a<\/em><em>&nbsp;priori<\/em>&nbsp;\u00e9loign\u00e9 de l\u2019univers de Labiche (n\u00e9 \u00e0 Paris en 1815), affirme pourtant avoir \u00e9crit&nbsp;<em>Si ce n\u2019est toi&nbsp;<\/em>\u00ab&nbsp;\u00e0 la mani\u00e8re d\u2019un vaudeville \u00e0 la fran\u00e7aise&nbsp;\u00bb. C\u2019est ce jeu de miroirs qu\u2019Eric Salama \u2013 familier en tant que com\u00e9dien ou metteur en sc\u00e8ne des textes de Kolt\u00e8s, Gatti ou Shakespeare \u2013 a d\u00e9cid\u00e9 de travailler en poussant, par des jeux de surench\u00e8res, le rire dans la violence et le cynisme dans la farce.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>31 octobre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/maryke-oosterhoff\/\">Maryke Oosterhoff<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2014\/10\/laffaire-de-la-rue-de-lourcine-si-ce-nest-toi\/www.grutli.ch\/spectacles\/view\/62\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>d\u2019Eug\u00e8ne Labiche et d\u2019Edward Bond \/ mise en sc\u00e8ne Eric Salama \/ du 28 octobre au 16 novembre \/ Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli \/ Critiques par Suzanne Balharry et Maryke Oosterhoff.<\/p>\n","protected":false},"author":1001020,"featured_media":9755,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,125],"tags":[26,36],"class_list":["post-5318","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-teatre-du-grutli","tag-maryke-oosterhoff","tag-suzanne-balharry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5318","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1001020"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5318"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5318\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21614,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5318\/revisions\/21614"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9755"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5318"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5318"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5318"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}