{"id":5253,"date":"2014-10-25T06:14:54","date_gmt":"2014-10-25T04:14:54","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=5253"},"modified":"2025-02-10T13:45:42","modified_gmt":"2025-02-10T12:45:42","slug":"la-prison","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2014\/10\/la-prison\/","title":{"rendered":"La Prison"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">La Prison<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">d&rsquo;apr\u00e8s Michel Foucault \/ mise en sc\u00e8ne Collectif F71 \/ du 23 au 25 octobre 2014 \/ Th\u00e9\u00e2tre de la Grange de Dorigny \/ Critiques par Sabrina Roh et Nicolas Joray. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>23 octobre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Sabrina Roh\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sabrina-roh\/\">Sabrina Roh<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Se d\u00e9livrer des certitudes<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"768\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/la-prison-laprison-537-1024x768.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9752\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/la-prison-laprison-537-1024x768.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/la-prison-laprison-537-227x170.jpg 227w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/la-prison-laprison-537-267x200.jpg 267w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/la-prison-laprison-537-768x576.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/la-prison-laprison-537-624x468.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/la-prison-laprison-537.jpg 1067w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Copyright : collectif F71<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em><strong>Une prison, tout un chacun peut se la repr\u00e9senter. Mais quelle doit \u00eatre sa fonction premi\u00e8re&nbsp;: prot\u00e9ger la soci\u00e9t\u00e9, enfermer les d\u00e9tenus, les r\u00e9habiliter&nbsp;? Dans <\/strong><\/em><strong>La Prison<\/strong><em><strong>, le collectif F71 pr\u00e9sente le milieu carc\u00e9ral, en se basant sur la pens\u00e9e de Michel Foucault, comme une institution moins \u00e9vidente qu\u2019il n\u2019y para\u00eet.<\/strong><\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Constitu\u00e9 des com\u00e9diennes et metteurs en sc\u00e8ne Sabrina Baldassarra, St\u00e9phanie Farison, Emmanuelle Lafon, Sara Louis, Lucie Nicolas et, depuis deux ans, de la co-directrice artistique Lucie Valon, le collectif F71 interroge depuis une dizaine d\u2019ann\u00e9es l\u2019\u0153uvre du philosophe fran\u00e7ais Michel Foucault. Pour ces femmes, qui consid\u00e8rent qu\u2019une pi\u00e8ce doit na\u00eetre d\u2019une collaboration entre les com\u00e9diens, la forme du collectif est la plus adapt\u00e9e. Elles \u00e9vitent ainsi de figer les fonctions au sein du groupe et permettent \u00e0 chacune d\u2019entre elles de faire entendre sa voix. Et qu\u2019imaginer de mieux pour plonger dans la pens\u00e9e de Michel Foucault&nbsp;? En remettant en question des \u00e9vidences, ce dernier pousse au questionnement et, par l\u00e0 m\u00eame, \u00e0 la discussion. Autour du philosophe, le collectif F71 propose un feuilleton th\u00e9\u00e2tral en trois volets, dont le premier, Foucault71, a \u00e9t\u00e9 jou\u00e9 la saison pass\u00e9e \u00e0 la Grange de Dorigny. Inspir\u00e9 de<em> Surveiller et punir<\/em> de Michel Foucault, le spectacle <em>La Prison<\/em> interroge quant \u00e0 lui le milieu carc\u00e9ral en tant que lieu, institution et acteur dans une soci\u00e9t\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>L\u2019esprit sens dessus dessous \u2026<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Une fois entr\u00e9 dans la salle, le spectateur est invit\u00e9 \u00e0 p\u00e9n\u00e9trer dans un deuxi\u00e8me espace, \u00e9rig\u00e9 sur la sc\u00e8ne. Quatre parois enferment le public&nbsp;: la pr\u00e9sence du quatri\u00e8me mur l\u2019inclut d\u00e8s lors sur l\u2019espace de jeu, avec les com\u00e9diennes. Dans la disposition bifrontale des chaises, les spectateurs, s\u00e9par\u00e9s en deux groupes, se font face. Entre les murs blancs et sous la lumi\u00e8re crue des nombreux projecteurs, ils sont confront\u00e9s \u00e0 la dure r\u00e9alit\u00e9 de la surveillance&nbsp;: ils n\u2019\u00e9chappent ni aux regards des com\u00e9diennes, ni \u00e0 ceux de leurs voisins d\u2019en face. Les discours fusent&nbsp;: l\u2019histoire, la sociologie, l\u2019actualit\u00e9, le th\u00e8me de la r\u00e9habilitation ou encore de la libert\u00e9, tous les moyens sont bons pour empoigner la probl\u00e9matique du milieu carc\u00e9ral. Le risque de tomber dans le simple expos\u00e9 \u00e9tait grand. Mais le collectif F71 ne s\u2019est pas content\u00e9 de comprendre Michel Foucault&nbsp;; durant des ann\u00e9es de travail, les com\u00e9diennes ont tent\u00e9 de le th\u00e9\u00e2traliser. Ainsi, les diff\u00e9rents points de vue adopt\u00e9s pour traiter de la probl\u00e9matique de la prison sont rendus par divers moyens de communication&nbsp;: le micro, le r\u00e9troprojecteur, le jeu de r\u00f4le et m\u00eame l\u2019\u00e9criture. Autant de fa\u00e7ons d\u2019interroger la prison et de la voir. Le public est invit\u00e9 \u00e0 repenser une question dont il pensait peut-\u00eatre avoir fait le tour.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>\u2026 et le corps<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Chamboul\u00e9 dans son esprit, le spectateur perd aussi tous ses rep\u00e8res physiques dans l\u2019espace th\u00e9\u00e2tral. Alors qu\u2019une action se d\u00e9roule au centre de la sc\u00e8ne, une voix s\u2019\u00e9l\u00e8ve derri\u00e8re une des rang\u00e9es de chaises, for\u00e7ant la moiti\u00e9 du public \u00e0 se contorsionner pour avoir une id\u00e9e de ce qui se passe. Tout au long de la repr\u00e9sentation, le spectateur ne cessera de mobiliser son corps afin de capter le maximum d\u2019informations. En exploitant l\u2019int\u00e9gralit\u00e9 de l\u2019espace sc\u00e9nique, le collectif F71 permet aux interrogations suscit\u00e9es de prendre v\u00e9ritablement corps chez le spectateur. Un tr\u00e8s bon \u00e9quilibre entre discours et mobilisation de l\u2019espace, qui permet au th\u00e9\u00e2tre non seulement de divertir, mais de faire du spectateur un acteur social, invit\u00e9 \u00e0 int\u00e9rioriser et potentiellement \u00e0 diffuser le message re\u00e7u. Le collectif F71 propose d\u2019ailleurs une discussion apr\u00e8s chacune de ses repr\u00e9sentations.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>23 octobre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Sabrina Roh\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sabrina-roh\/\">Sabrina Roh<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>23 octobre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Nicolas Joray\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/nicolas-joray\/\">Nicolas Joray<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Foucault aurait d\u00fb faire du th\u00e9\u00e2tre<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"768\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/la-prison-laprison-537-1024x768.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9752\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/la-prison-laprison-537-1024x768.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/la-prison-laprison-537-227x170.jpg 227w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/la-prison-laprison-537-267x200.jpg 267w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/la-prison-laprison-537-768x576.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/la-prison-laprison-537-624x468.jpg 624w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/la-prison-laprison-537.jpg 1067w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Copyright : collectif F71<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong><em>Perch\u00e9e sur un bureau, une com\u00e9dienne en \u00e9quilibre sur ses bras r\u00e9cite un discours aux vapeurs foucaldiennes. Donner corps aux acrobaties intellectuelles du c\u00e9l\u00e8bre th\u00e9oricien de la prison : le Collectif F71 se risque \u00e0 cet exercice p\u00e9rilleux sans faux-pas.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Avec ses accents p\u00e9dagogiques, <em>La Prison<\/em> est typiquement le genre de spectacle qui aurait pu sombrer dans le pi\u00e8ge du barbant. Seulement voil\u00e0, ici ce n&rsquo;est pas le cas. Pousser \u00e0 la r\u00e9flexion sans apporter de r\u00e9ponses arr\u00eat\u00e9es, c&rsquo;est le parti pris des cinq actrices (Sabrina Baldassarra, St\u00e9phanie Farison, Emmanuelle Lafon, Sara Louis et Lucie Nicolas) qui ont \u00e9galement mis la main \u00e0 la p\u00e2te sur le plan de la conception artistique, de la mise en sc\u00e8ne et de la sc\u00e9nographie. Oui, leur projet est p\u00e9dagogique au sens o\u00f9 il permet d&rsquo;acc\u00e9der de mani\u00e8re relativement ais\u00e9e aux pens\u00e9es et \u00e9crits du philosophe. L&rsquo;utilisation du r\u00e9troprojecteur n&rsquo;est pas sans rappeler le cadre de l&rsquo;\u00e9cole. Mais le collectif est parvenu \u00e0 contourner les d\u00e9sagr\u00e9ments de la pratique scolaire. Non, on ne ressort pas de La Grange de Dorigny en emportant une liste de concepts \u00e0 retenir, ou m\u00eame une th\u00e8se \u00e0 r\u00e9sumer. Au fil des tableaux germent des r\u00e9flexions amen\u00e9es de fa\u00e7on ludique. Une voix : \u00ab Que se passe-t-il \u00e0 l&rsquo;arriv\u00e9e en prison ? \u00bb. Des personnages : v\u00eatus de nobles manteaux, ils se font l&rsquo;\u00e9cho de paroles qui esquissent une histoire des ch\u00e2timents. Des objets : les lumi\u00e8res deviennent projecteurs \u00e0 usage militaire. Apr\u00e8s \u00ab Surveiller et punir \u00bb, voici \u00ab Questionner et divertir \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>P\u00e9n\u00e9trer dans un th\u00e9\u00e2tre en remarquant que la place attribu\u00e9e au spectateur se trouve sur la sc\u00e8ne conf\u00e8re toujours \u00e0 notre cerveau un suppl\u00e9ment d&rsquo;adr\u00e9naline. Les spectateurs sont r\u00e9partis en deux gradins sommaires (des chaises de hauteurs diff\u00e9rentes) qui se font face. Les com\u00e9diennes investissent tant l&rsquo;espace qui s\u00e9pare ces deux fronts que les contours du plateau, d\u00e9limit\u00e9s par des toiles blanches. Des voix jaillissent de partout. Des sc\u00e8nes qui se jouent derri\u00e8re certains des spectateurs ne sont ais\u00e9ment visibles que pour ceux qui leur font face. Puis la logique s&rsquo;inverse pour d&rsquo;autres sc\u00e8nes. On l&rsquo;aura compris, sc\u00e9nographiquement aussi, tout est fait pour nous plonger dans des r\u00e9flexions sur l&rsquo;espace carc\u00e9ral. Seul petit b\u00e9mol : si les spectateurs sont largement impliqu\u00e9s sur ce plan de la r\u00e9flexion, ils le sont moins sur le plan \u00e9motionnel. Le th\u00e9\u00e2tre n\u2019est-il pourtant pas le genre qui, par excellence, permettrait de d\u00e9couvrir l\u2019univers de Foucault sous l\u2019angle de ses effets comiques, angoissants, tristes ? Et ce, d\u2019autant que les actrices du collectif F71 savent parfaitement, lors de certaines sc\u00e8nes, investir les couleurs de l&rsquo;arc-en-ciel des \u00e9motions : on rit, par exemple, des apparitions de Michel Foucault dans le corps des com\u00e9diennes. L&rsquo;apprivoisement, par des femmes \u00e0 l&rsquo;apparence soign\u00e9e, des mimiques et de la fa\u00e7on de parler du penseur cr\u00e9e n\u00e9cessairement une image cocasse. Une autre fois, une actrice demande au public de fermer les yeux pour lui r\u00e9server une surprise : la d\u00e9couverte de l&rsquo;int\u00e9rieur d&rsquo;un carton. Peur amusante, car on ne sait pas ce qui va surgir de la bo\u00eete, et \u00e0 quelle distance du visage. On aurait aim\u00e9 vivre davantage de ces moments.<\/p>\n\n\n\n<p><em>La Prison<\/em> est le deuxi\u00e8me des trois \u00e9pisodes d&rsquo;une trilogie consacr\u00e9e aux travaux d&rsquo;un des intellectuels fran\u00e7ais les plus importants du vingti\u00e8me si\u00e8cle. <em>Foucault 71,<\/em> pr\u00e9sent\u00e9 il y a quelques mois \u00e0 La Grange de Dorigny, et <em>Qui suis-je<\/em>&#8230; sont les deux autres volets de l&rsquo;univers stimulant du Collectif F71. Avec un brin d&rsquo;audace, on peut tenter l&rsquo;hypoth\u00e8se que Michel Foucault aurait trouv\u00e9 dans ce type de travail artistique un moyen pertinent de faciliter l&rsquo;acc\u00e8s \u00e0 sa pens\u00e9e. Et qui sait, peut-\u00eatre aurait-il lui aussi d\u00e9cid\u00e9 de br\u00fbler les planches ?<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>23 octobre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Nicolas Joray\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/nicolas-joray\/\">Nicolas Joray<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/https:\/\/wp.unil.ch\/grangededorigny\/2014\/06\/la-prison\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>d&rsquo;apr\u00e8s Michel Foucault \/ mise en sc\u00e8ne Collectif F71 \/ du 23 au 25 octobre 2014 \/ Th\u00e9\u00e2tre de la Grange de Dorigny \/ Critiques par Sabrina Roh et Nicolas Joray.<\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":9760,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,5,38],"tags":[128,29],"class_list":["post-5253","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-la-grange","category-spectacle","tag-nicolas-joray","tag-sabrina-roh"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5253","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5253"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5253\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21633,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5253\/revisions\/21633"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9760"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5253"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5253"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5253"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}