{"id":5046,"date":"2014-10-09T02:24:19","date_gmt":"2014-10-09T00:24:19","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=5046"},"modified":"2025-02-10T13:46:53","modified_gmt":"2025-02-10T12:46:53","slug":"on-ne-paie-pas","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2014\/10\/on-ne-paie-pas\/","title":{"rendered":"On ne paie pas, on ne paie pas !"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">On ne paie pas, on ne paie pas !<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">De Dario Fo \/ Mise en sc\u00e8ne Joan Mompart \/ du 7 au 11 octobre 2014 \/ La Com\u00e9die de Gen\u00e8ve \/ Critiques par Deborah Strebel et Cecilia Galindo. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 octobre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Deborah Strebel\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">La joyeuse insurrection m\u00e9diterran\u00e9enne<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"504\" height=\"320\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/paiepas2.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9758\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/paiepas2.jpg 504w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/paiepas2-250x159.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/paiepas2-300x190.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 504px) 100vw, 504px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Copyright : Carole Parodi<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em><strong>Farce engag\u00e9e m\u00ealant fantaisie et propos politiques d\u2019une grande actualit\u00e9,<\/strong><\/em> <strong>On ne paie pas, on ne paie pas&nbsp;!<\/strong><em><strong>&nbsp;\u00e9voque avec vivacit\u00e9 et all\u00e9gresse la crise \u00e9conomique et ses cons\u00e9quences sur la classe ouvri\u00e8re dans l\u2019Italie de la fin des ann\u00e9es 1970.<\/strong><\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Sur une sc\u00e8ne \u00e0 demi plong\u00e9e dans l\u2019obscurit\u00e9, deux femmes portent de nombreux sacs remplis de courses, suivies de peu par deux hommes v\u00eatus de noir, cagoul\u00e9s et mitraillettes \u00e0 la main. Alors que les m\u00e9nag\u00e8res avancent rapidement, dos vo\u00fbt\u00e9s, ces messieurs se d\u00e9placent en pas chass\u00e9s avec une certaine l\u00e9g\u00e8ret\u00e9, le tout sur un entra\u00eenant air d\u2019accord\u00e9on \u00e9voquant vaguement les tarentelles italiennes. Ce ballet comique donne le ton. Le spectacle gardera cette cadence soutenue o\u00f9 l\u2019humour aura une place pr\u00e9pond\u00e9rante.<\/p>\n\n\n\n<p>La musique populaire et les habits modestes de ces dames signalent le quartier ouvrier. En effet, cette pi\u00e8ce militante \u00e9crite par Dario Fo en 1974 raconte comment les petites gens se r\u00e9voltent dans un contexte de crise \u00e9conomique. Un jour, des femmes se rebellent contre la hausse des prix et d\u00e9cident de partir sans r\u00e9gler la totalit\u00e9 de leurs marchandises. Leurs maris, qui de leur c\u00f4t\u00e9 travaillent \u00e0 l\u2019usine, refusent de payer leur repas \u00e0 la cantine pour exprimer leur indignation. La police perquisitionne les appartements les uns apr\u00e8s les autres, \u00e0 la recherche des biens d\u00e9rob\u00e9s. Ces fouilles provoquent un va-et-vient de femmes, \u00e9trangement toutes enceintes, dans l\u2019ensemble de la cit\u00e9. L\u2019histoire se focalise sur deux couples, dans le m\u00eame bloc de b\u00e2timent. Tandis qu\u2019Antonia et Margarita dissimulent leurs affaires d\u00e9rob\u00e9es, leurs \u00e9poux leur cachent \u00e9galement quelques entreprises, provoquant une avalanche de quiproquos. Ceux-ci rappellent les com\u00e9dies de boulevard dont est familier le metteur en sc\u00e8ne et com\u00e9dien Joan Mompart, justement \u00e0 l\u2019affiche d\u2019une pi\u00e8ce de Feydeau en 2011 et en 2013 (<em>Monsieur Chasse<\/em>).<\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, si Mompart a choisi de monter cette pi\u00e8ce, suite \u00e0 une discussion avec Herv\u00e9 Loichemol, directeur de la Com\u00e9die, c\u2019est parce que l\u2019histoire lui rappelle fortement la situation actuelle de son pays d\u2019origine, l\u2019Espagne. D\u2019ailleurs, r\u00e9cemment, un fait divers similaire s\u2019est produit en Andalousie&nbsp;: des militants de gauche sont entr\u00e9s dans deux magasins et se sont empar\u00e9s de quelques produits pour les redistribuer \u00e0 des gens dans le besoin. S\u2019agissait-il d\u2019un vol ou d\u2019un acte l\u00e9gitime&nbsp;? Telle est aussi la probl\u00e9matique d\u00e9velopp\u00e9e par Dario Fo.<\/p>\n\n\n\n<p>Bien que l\u2019accent porte sur la basse couche de la soci\u00e9t\u00e9, le spectacle se distingue fortement des longues \u00e9vocations de la vie quotidienne difficile des travailleurs, propres au n\u00e9or\u00e9alisme italien. Au contraire, s\u2019il y a un lien pertinent \u00e0 \u00e9tablir avec le cin\u00e9ma, ce serait plut\u00f4t avec le cin\u00e9ma muet et Charlie Chaplin. Si Joan Mompart ne cache pas s\u2019\u00eatre inspir\u00e9 de <em>La Ru\u00e9e vers l\u2019or<\/em> pour concevoir la sc\u00e9nographie \u2013 autour d\u2019un plateau \u00e0 bascule qui rappelle effectivement la cabane de Charlot et Big Jim suspendue au bord de la falaise \u2013 il est \u00e9galement possible de rapprocher la pi\u00e8ce de l\u2019univers du cin\u00e9ma des ann\u00e9es 1910 et m\u00eame avant, gr\u00e2ce au jeu des acteurs. Les com\u00e9diens dirig\u00e9s par Joan Mompart emploient ici \u00e9norm\u00e9ment leur corps. Chacune de leurs paroles est accompagn\u00e9e par un geste de la main. En plus d\u2019\u00e9voquer une certaine mani\u00e8re \u00ab&nbsp;m\u00e9diterran\u00e9enne&nbsp;\u00bb de s\u2019exprimer, cela rappelle fortement le jeu histrionique, typique du cin\u00e9ma des premiers temps et construit par des poses codifi\u00e9es. De plus, l\u2019atmosph\u00e8re alliant rire et situations pr\u00e9caires est omnipr\u00e9sente dans le cin\u00e9ma de Charlie Chaplin.<\/p>\n\n\n\n<p>Pi\u00e8ce fondamentalement \u00ab&nbsp;gauchiste&nbsp;\u00bb dont les personnages chantent \u00e0 l\u2019unisson l\u2019<em>Internationale<\/em>, caract\u00e9ris\u00e9e par un rythme tr\u00e8s rapide suscitant le rire tout proposant une r\u00e9flexion politique, <em>On ne paie pas, on ne paie pas<\/em> ravit les spectateurs par l\u2019actualit\u00e9 de son propos et par la richesse de son interpr\u00e9tation, le tout dans une ambiance burlesque. Apr\u00e8s un grand succ\u00e8s lors de la saison 2012-2013, elle est \u00e0 nouveau \u00e0 savourer \u00e0 la Com\u00e9die de Gen\u00e8ve jusqu\u2019au 11 octobre.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 octobre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Deborah Strebel\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 octobre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Cecilia Galindo\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/cecilia-galindo\/\">Cecilia Galindo<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Th\u00e9\u00e2tre mouvant, th\u00e9\u00e2tre ouvert<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"504\" height=\"320\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/paiepas2.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9758\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/paiepas2.jpg 504w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/paiepas2-250x159.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/paiepas2-300x190.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 504px) 100vw, 504px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Copyright : Carole Parodi<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em><strong>Farce engag\u00e9e m\u00ealant fantaisie et propos politiques d\u2019une grande actualit\u00e9,<\/strong><\/em> <strong>On ne paie pas, on ne paie pas\u00a0!<\/strong><em><strong>\u00a0\u00e9voque avec vivacit\u00e9 et all\u00e9gresse la crise \u00e9conomique et ses cons\u00e9quences sur la classe ou<\/strong><\/em><strong>Petits mensonges, quiproquos et grossesses miraculeuses sur fond de mis\u00e8re ouvri\u00e8re: la mise en sc\u00e8ne d\u2019<em>On ne paie pas, on ne paie pas !<\/em> de Dario Fo propos\u00e9e par Joan Mompart, de retour \u00e0 la Com\u00e9die de Gen\u00e8ve apr\u00e8s un succ\u00e8s m\u00e9rit\u00e9 en 2013, m\u00e8ne \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir sur notre actualit\u00e9 \u00e0 travers le rire et le jeu.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Au d\u00e9but du spectacle, alors que se fait entendre une petite musique entra\u00eenante, le d\u00e9cor n\u2019est pas apparent, seule une estrade occupe la sc\u00e8ne. Dans une ambiance d\u2019intrigue polici\u00e8re et dans un jeu caricatural, on y voit d\u00e9filer deux policiers aux aguets, arm\u00e9s et cagoul\u00e9s, deux femmes transportant de nombreux sacs remplis de victuailles et tentant, malgr\u00e9 tout, de se faire discr\u00e8tes, puis un homme seul, probablement interpel\u00e9 par l\u2019atmosph\u00e8re inhabituelle. \u00c0 l\u2019issue de cette parade burlesque, les deux femmes, d\u00e9sormais seules sur le plateau, rejoignent l\u2019avant-sc\u00e8ne. L\u2019une d\u2019elles, Antonia, semble agit\u00e9e: un \u00e9v\u00e9nement incroyable s\u2019est produit au supermarch\u00e9 aujourd\u2019hui.<\/p>\n\n\n\n<p>Antonia vit avec son mari Giovanni dans un quartier ouvrier et tous deux ont des difficult\u00e9s \u00e0 joindre les deux bouts. Le salaire de Giovanni ne suffit plus pour payer le gaz, l\u2019\u00e9lectricit\u00e9 et la nourriture, et quand on n\u2019a plus de quoi payer, on ne paie pas ! Sans le dire \u00e0 son mari, qui est plut\u00f4t \u00e0 cheval sur les principes, la jeune femme est ainsi oblig\u00e9e de faire l\u2019impasse sur quelques factures. Mais les cachoteries ne s\u2019arr\u00eatent pas l\u00e0: lorsqu\u2019au supermarch\u00e9 elle assiste \u00e0 la r\u00e9volte de femmes qui s\u2019indignent contre la hausse des prix, elle se joint \u00e0 leur cause et, comme toutes les autres, profite de la confusion g\u00e9n\u00e9rale pour se servir dans les rayons et quitter les lieux sans payer la marchandise. Mais cela, Giovanni ne doit pas le savoir, et encore moins la police, qui est d\u00e9j\u00e0 \u00e0 la recherche des coupables. Avec l\u2019aide de son amie et voisine Margherita, elle tente de dissimuler tant bien que mal les preuves de son d\u00e9lit et n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 raconter les mensonges les plus improbables pour sauver sa peau.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour la mise en sc\u00e8ne d\u2019<em>On ne paie pas, on ne paie pas !&nbsp;<\/em>, Joan Mompart, metteur en sc\u00e8ne et com\u00e9dien tr\u00e8s pr\u00e9sent sur les sc\u00e8nes romandes, renforce l\u2019affichage d\u2019une th\u00e9\u00e2tralit\u00e9 qui caract\u00e9rise d\u00e9j\u00e0 le texte de Dario Fo. L\u2019auteur italien joue notamment avec les ruptures en imaginant un \u00abActeur Joker\u00bb, autrement dit un com\u00e9dien qui interpr\u00e8te plusieurs r\u00f4les et dont la fonction multiple est mise en \u00e9vidence dans les r\u00e9pliques des autres personnages, une particularit\u00e9 que Mompart accentue. Mais ce dernier rend \u00e9galement compte de cette th\u00e9\u00e2tralit\u00e9 avou\u00e9e en proposant une sc\u00e9nographie mobile (sign\u00e9e Cristian Taraborelli) qui laisse appara\u00eetre les rouages de l\u2019illusion th\u00e9\u00e2trale : sur l\u2019estrade d\u2019abord nue, qui ram\u00e8ne \u00e0 l\u2019id\u00e9e d\u2019un th\u00e9\u00e2tre dans le th\u00e9\u00e2tre, des \u00e9l\u00e9ments de d\u00e9cor provenant du fond de sc\u00e8ne ou tombant du plafond viennent habiller l\u2019espace de jeu. Armoire, cuisini\u00e8re, table et lit glissent jusqu\u2019au centre du plateau pour \u00e9voquer l\u2019appartement modeste d\u2019Antonia et Giovanni, qui est au fil de l\u2019histoire le th\u00e9\u00e2tre de ruses, malentendus et situations cocasses proches de l\u2019univers feydeausien. D\u2019ailleurs, la mobilit\u00e9 du d\u00e9cor et la transparence du m\u00e9canisme ne sont pas sans rappeler le <em>Monsieur chasse !<\/em>&nbsp;de Robert Sandoz (2011\/2013), un Feydeau r\u00e9ussi auquel Joan Mompart et Samuel Churin (qui interpr\u00e8te Giovanni) ont particip\u00e9 en tant que com\u00e9diens.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans cette version d\u2019O<em>n ne paie pas, on ne paie pas !<\/em>, le mouvement est constant, qu\u2019il s\u2019agisse des personnages ou des pi\u00e8ces de d\u00e9cor, comme si les uns \u00e9taient le reflet des autres. Dans un environnement aux teintes de gris, noir et blanc, ? ce qui semble \u00eatre une constante dans les cr\u00e9ations de Joan Mompart (<em>La Reine de Neiges<\/em> en 2010 et <em>Ventrosoleil<\/em> en 2014) ? les meubles et le sol basculent soudain dans un d\u00e9s\u00e9quilibre fr\u00e9n\u00e9tique au moment o\u00f9 les personnages ne trouvent plus d\u2019issue aux cons\u00e9quences de leurs mensonges.<\/p>\n\n\n\n<p>Un spectacle dr\u00f4le et dynamique, m\u00ealant situations r\u00e9alistes et libert\u00e9s th\u00e9\u00e2trales, port\u00e9 par des com\u00e9diens jouant le burlesque de fa\u00e7on remarquable, et dont le sujet s\u00e9rieux invite les spectateurs \u00e0 la r\u00e9flexion. \u00c0 savourer sans retenue \u00e0 la Com\u00e9die de Gen\u00e8ve jusqu\u2019au 11 octobre.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 octobre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Cecilia Galindo\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/cecilia-galindo\/\">Cecilia Galindo<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.comedie.ch\/spectacle\/on-ne-paie-pas-on-ne-paie-pas-1\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De Dario Fo \/ Mise en sc\u00e8ne Joan Mompart \/ du 7 au 11 octobre 2014 \/ La Com\u00e9die de Gen\u00e8ve \/ Critiques par Deborah Strebel et Cecilia Galindo.<\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":9757,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,10,38],"tags":[37,31],"class_list":["post-5046","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-theatre-comedie","category-spectacle","tag-cecilia-galindo","tag-deborah-strebel"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5046","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5046"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5046\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21659,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5046\/revisions\/21659"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9757"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5046"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5046"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5046"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}