{"id":5003,"date":"2014-10-03T16:47:19","date_gmt":"2014-10-03T14:47:19","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=5003"},"modified":"2025-02-10T13:47:08","modified_gmt":"2025-02-10T12:47:08","slug":"un-jour","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2014\/10\/un-jour\/","title":{"rendered":"Un jour"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Un jour<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Cr\u00e9ation de Massimo Furlan et Claire de Ribaupierre \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy \/ du 1er au 12 octobre 2014 \/ Critiques par Sabrina Roh et Deborah Strebel. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>1er octobre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Deborah Strebel\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Un onirique bal des fant\u00f4mes<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"533\" height=\"800\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/Furlan_1Jour_Presse-3.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9734\" style=\"width:auto;height:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/Furlan_1Jour_Presse-3.jpg 533w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/Furlan_1Jour_Presse-3-113x170.jpg 113w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/Furlan_1Jour_Presse-3-133x200.jpg 133w\" sizes=\"auto, (max-width: 533px) 100vw, 533px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Copyright : Laure Ceillier et Pierre Nydegger<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong>Un Jour<\/strong><em><strong>&nbsp;explore, dans une atmosph\u00e8re onirique, les fronti\u00e8res entre les morts et les vivants. Laissant peu de place \u00e0 la parole mais multipliant les tableaux en mouvement, le spectacle pr\u00e9sente un enivrant et ascensionnel bal des fant\u00f4mes.<\/strong><\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Parterre en bois sur\u00e9lev\u00e9 \u00e0 l\u2019arri\u00e8re-sc\u00e8ne, chaises suspendues, tout para\u00eet en l\u00e9vitation. Un sentiment de l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 \u00e9merge. Au sein de ce d\u00e9cor, apr\u00e8s quelques paroles \u00e9chang\u00e9es par deux com\u00e9diens sur le sujet de la mort, un \u00e9l\u00e9gant ballet de spectres hypnotise les spectateurs. Caract\u00e9ris\u00e9 par une dynamique ascendante, l\u2019ensemble des mouvements ne cesse d\u2019effectuer des allers et retours entre le bas et le haut, entre la terre et le ciel. Six personnages se trouvent ainsi comme pi\u00e9g\u00e9s dans une sorte de purgatoire. Ils vomissent, se convulsent, se raccrochent \u00e0 la vie en promenant leur c\u0153ur comme s\u2019il s\u2019agissait d\u2019un chien au bout d\u2019une laisse ou alors se laissent partir, le tout autour d\u2019une \u00e9blouissante chamane en pleine incantation et sur une musique dont le rythme palpitant semble reproduire les battements du c\u0153ur, apportant de ce fait un ultime souffle de vie \u00e0 ces \u00eatres en perdition.<\/p>\n\n\n\n<p>R\u00e9el jeu avec l\u2019iconographie du revenant dans la soci\u00e9t\u00e9 occidentale, du drap recouvrant la totalit\u00e9 d\u2019une personne au cri \u00abhouhouhou\u00bb susurr\u00e9 entre deux courants d\u2019air, le spectacle propose une fascinante s\u00e9ance de spiritisme.<\/p>\n\n\n\n<p>Comment repr\u00e9senter les \u00e9ventuels \u00e9changes entre les morts et les vivants? Tel est, en effet, le d\u00e9fi que se sont lanc\u00e9 Massimo Furlan et Claire de Ribaupierre. Plasticien, performeur, chor\u00e9graphe, dont le mode d\u2019expression premier demeure l\u2019image, le metteur en sc\u00e8ne italo-suisse aux multiples facettes puise g\u00e9n\u00e9ralement son inspiration dans l\u2019univers de l\u2019enfance. Ses \u0153uvres les plus embl\u00e9matiques rel\u00e8vent d\u2019un registre joyeux, On se souvient de Furlan \u00e9voquant l\u2019Eurovision et ses fioritures totalement kitsch, ou reproduisant \u00e0 lui seul le c\u00e9l\u00e8bre match de football, de la finale de la coupe du Monde de 1982 qui avait oppos\u00e9 l\u2019Allemagne \u00e0 l\u2019Italie. L\u2019artiste s\u2019int\u00e9resse pourtant autant aux tr\u00e9pass\u00e9s, qu\u2019il a d\u2019ailleurs croqu\u00e9s dans ses premiers dessins. Sa compagne et collaboratrice, Claire de Ribaupierre, dramaturge et chercheuse dans le domaine de l\u2019anthropologie, s\u2019est aussi interrog\u00e9e sur les figures de l\u2019au-del\u00e0 notamment lors de l\u2019\u00e9laboration de sa th\u00e8se de doctorat consacr\u00e9e aux fant\u00f4mes dans les \u0153uvres de Claude Simon et Georges Perec. C\u2019est donc presque naturellement que l\u2019id\u00e9e de cr\u00e9er un projet autour de ces funestes th\u00e9matiques est n\u00e9e chez eux lors d\u2019une conversation avec Jane Birkin, rencontr\u00e9e au Festival d\u2019Avignon. Comble de l\u2019ironie, rattrap\u00e9e par la mort, la chanteuse et actrice fran\u00e7aise a abandonn\u00e9 l\u2019aventure suite au d\u00e9c\u00e8s de sa fille, Kate.<\/p>\n\n\n\n<p>Projet plus \u00e9vocateur que raconteur,&nbsp;<em>Un jour<\/em>&nbsp;sugg\u00e8re un voyage \u00e9sot\u00e9rique au royaume des ombres en \u00e9vitant le mauvais go\u00fbt et sans chercher \u00e0 faire peur. Non pas valse macabre o\u00f9 les esprits frappeurs feraient sursauter le public, la pi\u00e8ce se caract\u00e9rise par une succession de tableaux oniriques et po\u00e9tiques, tant\u00f4t blancs, tant\u00f4t color\u00e9s, comme autant d\u2019 \u00abimages longues\u00bb, comme le th\u00e9orise et le pratique le metteur en sc\u00e8ne, des images presque immobiles dont les actions sont tr\u00e8s simples et lentes, laissant ainsi la possibilit\u00e9 au spectateur d\u2019en inf\u00e9rer du sens. Programme conseill\u00e9, donc, avant tout aux esth\u00e8tes et non aux avides de frissons,&nbsp;<em>Un Jour<\/em>, apr\u00e8s Lausanne, se produira en France et au Luxembourg.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>1er octobre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Deborah Strebel\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>1er octobre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sabrina-roh\/\">\u00a0Sabrina Roh<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Ils sont parmi nous<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"750\" height=\"500\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/unjour1cnumero23prod.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9761\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/unjour1cnumero23prod.jpg 750w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/unjour1cnumero23prod-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/unjour1cnumero23prod-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/10\/unjour1cnumero23prod-624x416.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">(c)Numero23prod<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em><strong>Qui sont ces individus qui arpentent l\u2019espace sc\u00e9nique&nbsp;? Qu\u2019est-ce qui les relie entre eux&nbsp;? Sont-ils vivants ou morts&nbsp;? Les bribes de phrases qu\u2019ils prof\u00e8rent ont-elles un sens&nbsp;?<\/strong><\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Ces questionnements surgissent chez le spectateur pendant et apr\u00e8s la repr\u00e9sentation d\u2019<em>Un jour<\/em>, le dernier projet de Massimo Furlan et de sa dramaturge, Claire de Ribaupierre. Chez Massimo Furlan, le visuel est central. D\u2019abord form\u00e9 en arts plastiques, il passe ensuite par la sc\u00e9nographie avant d\u2019entrer dans le monde de la performance. C\u2019est en 2002 qu\u2019il marque le public en rejouant, seul et sans ballon, la finale de la Coupe du monde 82, qui a vu s\u2019affronter l\u2019Italie et l\u2019Allemagne. Quant \u00e0 Claire de Ribaupierre, docteure \u00e8s lettres et chercheuse dans les domaines de l\u2019anthropologie, de l\u2019image et de la litt\u00e9rature contemporaines, sa sp\u00e9cialit\u00e9 \u00e0 elle, c\u2019est les id\u00e9es. De leur collaboration naissent des performances qui mettent en sc\u00e8ne des pens\u00e9es.&nbsp;<em>Un jour<\/em>&nbsp;exploite non seulement la notion de mort, mais aussi celle de la mort vivante&nbsp;: qui sont ces esprits qui nous hantent&nbsp;? Sont-ils morts ou vivants&nbsp;? Quelle est la fronti\u00e8re entre la vie et la mort&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Cherchez la fable dans le tableau<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Il y a deux fa\u00e7ons d\u2019appr\u00e9hender&nbsp;<em>Un jour<\/em>. Inspir\u00e9 par les deux com\u00e9diens qui dialoguent de fa\u00e7on quasi-philosophique au d\u00e9but du spectacle, le spectateur peut chercher \u00e0 d\u00e9celer une histoire. De fait, parmi les six com\u00e9diens qui s\u2019emparent de l\u2019espace sc\u00e9nique apr\u00e8s la s\u00e9quence de dialogue, l\u2019une para\u00eet plus \u00e2g\u00e9e que les autres. Elle tombe subitement par terre. Quelques soubresauts encore et elle semble morte. A ses c\u00f4t\u00e9s, un jeune couple \u00e9plor\u00e9 repr\u00e9senterait le deuil et le recueillement tandis que deux autres hommes incarneraient la folie que peut engendrer la douleur provoqu\u00e9e par la perte d\u2019un \u00eatre cher. La trame semble \u00eatre toute trouv\u00e9e. Mais la morte se rel\u00e8ve et d\u2019autres tombent.&nbsp;<em>Un jour<\/em>&nbsp;semble donc r\u00e9sister \u00e0 une lecture purement narrative.<\/p>\n\n\n\n<p>Le spectateur peut alors prendre le parti de consid\u00e9rer la pi\u00e8ce comme un tableau en mouvement. Dans ses performances, Massimo Furlan repr\u00e9sente des \u00e9v\u00e9nements qui ont marqu\u00e9 son enfance et celle de bien d\u2019autres, comme l\u2019\u00e9dition 1973 de l\u2019Eurovision, ou encore des sujets sur lesquels l\u2019humanit\u00e9 enti\u00e8re s\u2019interroge, comme la mort et ce qui nous attend apr\u00e8s elle. Dans&nbsp;<em>Un jour<\/em>, il fait de la mort un processus et s\u2019amuse \u00e0 repr\u00e9senter l\u2019espace inconnu occup\u00e9 par les esprits. Le tout prend un aspect \u00e0 la fois terrifiant et po\u00e9tique. L\u2019horreur que peut inspirer la mort est transmise avec brio par les com\u00e9diens, qui font de leur corps un simple assemblage de chairs poss\u00e9d\u00e9es. Les spasmes qu\u2019ils miment traduisent tant la souffrance du mourant que celle de l\u2019endeuill\u00e9. En revanche, les d\u00e9veloppements plus po\u00e9tiques tombent dans des repr\u00e9sentations plus clich\u00e9es&nbsp;: si l\u2019image du gentil fant\u00f4me envelopp\u00e9 dans un drap blanc apporte une douceur agr\u00e9able \u00e0 la mise en sc\u00e8ne, les diverses repr\u00e9sentations de la mont\u00e9e aux cieux sont des \u00e9l\u00e9ments vus et revus. Si cette repr\u00e9sentation de la mort n\u2019est pas tr\u00e8s originale, elle a cependant le m\u00e9rite de traduire assez justement les sentiments ambivalents que provoque ce th\u00e8me chez l\u2019\u00eatre humain&nbsp;: la peur du n\u00e9ant et l\u2019espoir d\u2019un ailleurs.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>S\u2019accrocher au mat\u00e9riel<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le dispositif imagin\u00e9 par Massimo Furlan aurait suffi \u00e0 transmettre son id\u00e9e d\u2019un possible espace entre la vie et la mort. Tout comme dans les pi\u00e8ces de Samuel Beckett, des objets du quotidien sont mobilis\u00e9s. Dans&nbsp;<em>Un jour<\/em>, les chaises illustrent la fronti\u00e8re poreuse entre la vie et la mort. Accroch\u00e9es au plafond, elles effleurent le sol et les com\u00e9diens en jouent. Tant\u00f4t ils s\u2019y assoient, tant\u00f4t ils les laissent s\u2019envoler. Ce flottement entre ciel et terre repr\u00e9sente les vivants condamn\u00e9s \u00e0 mourir et les morts encore vivants.<\/p>\n\n\n\n<p>Ainsi, le tableau dress\u00e9 par Massimo Furlan est tr\u00e8s esth\u00e9tique. Cependant, le spectateur aurait peut-\u00eatre pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 \u00eatre sourd. Du d\u00e9but \u00e0 la fin, la voix nasillarde de l\u2019un des narrateurs, les cris des personnages et la musique oppressante poussent les nerfs \u00e0 bout. Deux questions se posent alors&nbsp;: qu\u2019attendons-nous et que devons-nous attendre d\u2019une repr\u00e9sentation th\u00e9\u00e2trale&nbsp;? Massimo Furlan et Claire de Ribaupierre n\u2019avaient certainement pas pour but de proposer un moment&nbsp;<em>agr\u00e9able<\/em>&nbsp;au public. La tension et le trouble ressentis \u00e0 l\u2019issue de la repr\u00e9sentation sont tout simplement \u00e0 la hauteur des th\u00e8mes abord\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>1er octobre 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sabrina-roh\/\">\u00a0Sabrina Roh<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.vidy.ch\/un-jour\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cr\u00e9ation de Massimo Furlan et Claire de Ribaupierre \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy \/ du 1er au 12 octobre 2014 \/ Critiques par Sabrina Roh et Deborah Strebel.<\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":9733,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,2],"tags":[31,29],"class_list":["post-5003","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-de-vidy","tag-deborah-strebel","tag-sabrina-roh"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5003","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5003"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5003\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21683,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5003\/revisions\/21683"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9733"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5003"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5003"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5003"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}