{"id":4611,"date":"2014-05-16T09:03:19","date_gmt":"2014-05-16T07:03:19","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=4611"},"modified":"2025-02-10T13:49:38","modified_gmt":"2025-02-10T12:49:38","slug":"modus","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2014\/05\/modus\/","title":{"rendered":"Modus Operandi"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Modus Operandi<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">par la Cie H\u00e9ros Fourbus \/ conception et mise en sc\u00e8ne Dani\u00e8le Chevrolet et Jos\u00e9-Manuel Ruiz \/ Petith\u00e9\u00e2tre de Sion \/ du 15 au 25 mai 2014 \/ Critiques par Deborah Strebel et Sabrina Roh. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>15 mai 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Deborah Strebel\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Po\u00e9sie d\u2019outre-tombe<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"496\" height=\"747\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/05\/modus_1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9704\" style=\"width:auto;height:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/05\/modus_1.jpg 496w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/05\/modus_1-113x170.jpg 113w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/05\/modus_1-133x200.jpg 133w\" sizes=\"auto, (max-width: 496px) 100vw, 496px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Micha\u00ebl Abbet<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong><em>Un m\u00e9decin l\u00e9giste loufoque et charmeur assist\u00e9 par une \u00e9nergique infirmi\u00e8re proc\u00e8dent \u00e0 une autopsie en direct. Effusion sanguine mod\u00e9r\u00e9e, organes pr\u00e9lev\u00e9s en quantit\u00e9 limit\u00e9e, l\u2019examen ne s\u2019av\u00e8re pas aussi r\u00e9pugnant qu\u2019imagin\u00e9 ni aussi scientifique que normalement. Peu \u00e0 peu, ce n\u2019est plus la chair qui est extraite pour \u00eatre inspect\u00e9e mais diff\u00e9rents fragments de vie. La po\u00e9sie prend ainsi le dessus sur le macabre pour mettre \u00e0 nu toute une existence.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Au centre d\u2019une pi\u00e8ce aux allures de chambre froide, un corps bl\u00eame est \u00e9tendu sur une table \u00e0 roulette. Mais contre toute attente, l\u2019homme respire. Son ventre se soul\u00e8ve au rythme de ses inspirations. Branch\u00e9 \u00e0 une machine, il est tenu artificiellement en vie. Soudain, un homme de m\u00e9nage bossu entre dans la salle et commence son travail. En d\u00e9poussi\u00e9rant le mat\u00e9riel, il arrache maladroitement la prise de l\u2019appareil, mettant ainsi fin aux jours du patient. Apr\u00e8s un constat de d\u00e9c\u00e8s en bonne et due forme commence une po\u00e9tique autopsie en direct.<\/p>\n\n\n\n<p>Plus proche d\u2019une \u00e9trange mani\u00e8re de faire connaissance avec un individu lambda que d\u2019une r\u00e9elle dissection <em>post mortem<\/em>, l\u2019autopsie n\u2019a rien de d\u00e9go\u00fbtant. D\u00e9barrass\u00e9e de toute connotation morbide, elle se r\u00e9v\u00e8le fantaisiste et m\u00eame parfois dr\u00f4le. Les instruments m\u00e9dicaux sont notamment remplac\u00e9s par des ustensiles du quotidien. Ainsi le m\u00e9decin l\u00e9giste empoigne une pince \u00e0 spaghetti quand il n\u2019extrait pas les intestins \u00e0 l\u2019aide d\u2019une simple ventouse domestique. Et surtout, ce ne sont pas uniquement des boyaux qui sont pr\u00e9lev\u00e9s mais aussi des indices au sujet de l\u2019existence du d\u00e9funt. Petit \u00e0 petit, le public d\u00e9couvre des images \u00e9voquant des instants v\u00e9cus, des atmosph\u00e8res, des sensations. Le cadavre devient une sorte de bo\u00eete \u00e0 tr\u00e9sors de laquelle sont retir\u00e9s des souvenirs qui ne nous appartiennent pas. L\u2019analyse scientifique fait place \u00e0 la d\u00e9couverte de l\u2019autre.<\/p>\n\n\n\n<p>Spectacle presque d\u00e9nu\u00e9 de paroles&nbsp;: l\u2019accent porte sur le visuel. La musique vient accompagner cette chor\u00e9graphie po\u00e9tico-scientifique afin de renforcer les dimensions \u00e9motionnelles. Parfois enjou\u00e9e, elle aide \u00e0 dessiner des sourires sur les visages des spectateurs lors des moments burlesques de d\u00e9pe\u00e7age. Parfois lente et teint\u00e9e de m\u00e9lancolie, elle v\u00e9hicule de tristes sentiments \u00e0 l\u2019\u00e9vocation nostalgique de certains souvenirs. En plus de l\u2019impact \u00e9motionnel qu\u2019elle exerce, la musique permet de sugg\u00e9rer des espaces suppl\u00e9mentaires en diffusant diff\u00e9rents bruits, autant d\u2019\u00e9chos retentissant au loin.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c9troite collaboration entre musiciens (Fran\u00e7oise et St\u00e9phane Albelda), et cr\u00e9ateurs (Dani\u00e8le Chevrolet et Jos\u00e9-Manuel Ruiz), cette pi\u00e8ce propose un univers fantasmagorique et quelque peu d\u00e9cal\u00e9. Cr\u00e9\u00e9e en 1997, la compagnie H\u00e9ros Fourbus s\u2019est sp\u00e9cialis\u00e9e dans l\u2019\u00e9laboration et la diffusion de spectacles de marionnettes pour tout public. Dans cette nouvelle cr\u00e9ation, cette fois-ci destin\u00e9e aux adultes, acteurs et marionnettes se m\u00e9langent pour cr\u00e9er des personnages forts et proposer non pas un examen sur les causes de la mort d\u2019un d\u00e9funt, comme le titre pourrait le laisser penser mais une enqu\u00eate sur la vie d\u2019un disparu. Le mode op\u00e9ratoire, propos\u00e9 en cette deuxi\u00e8me partie du mois de mai \u00e0 Sion, consiste donc en une \u00e9tonnante exploration intense de morceaux choisis d\u2019existence. A la fin de l\u2019exp\u00e9rience, une seule question r\u00e9sonne dans les esprits&nbsp;: finalement pourquoi attendre n\u00e9cessairement la mort d\u2019un \u00eatre pour s\u2019int\u00e9resser \u00e0 lui&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>15 mai 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Deborah Strebel\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/deborah-strebel\/\">Deborah Strebel<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>15 mai 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Sabrina Roh\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sabrina-roh\/\">Sabrina Roh<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">De chair et de souvenirs<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"496\" height=\"747\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/05\/modus_1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9704\" style=\"width:auto;height:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/05\/modus_1.jpg 496w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/05\/modus_1-113x170.jpg 113w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/05\/modus_1-133x200.jpg 133w\" sizes=\"auto, (max-width: 496px) 100vw, 496px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Micha\u00ebl Abbet<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong><em>La Cie H\u00e9ros Fourbus propose une incursion dans le monde aseptis\u00e9 de la salle d\u2019autopsie et dans les myst\u00e8res de l\u2019\u00eatre humain. <\/em>Modus Operandi<em> souligne la dure r\u00e9alit\u00e9 de la mort en pointant la nostalgie du pass\u00e9. Un spectacle po\u00e9tique et \u00e9mouvant, jou\u00e9 en ce moment au Petith\u00e9\u00e2tre \u00e0 Sion.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Dans un rectangle blanc d\u00e9limit\u00e9 par des b\u00e2ches en plastique qui floutent le monde environnant, une vingtaine de spectateurs tentent de choisir la place id\u00e9ale. Que va-t-il arriver, quand et de quel c\u00f4t\u00e9&nbsp;? Rien ne l\u2019indique. Seule g\u00eet, au milieu de la pi\u00e8ce, une marionnette sur un lit d\u2019h\u00f4pital. Son torse se soul\u00e8ve imperceptiblement au rythme de sa respiration.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans <em>Modus Operandi<\/em>, le public est invit\u00e9 \u00e0 suivre l\u2019autopsie d\u2019un homme. Parce que la machine qui le maintenait en vie a \u00e9t\u00e9 d\u00e9branch\u00e9e malencontreusement par le concierge de l\u2019\u00e9tablissement, l\u2019alarme se met en route. Arrive alors une infirmi\u00e8re au comportement bipolaire&nbsp;: tant\u00f4t elle arrache les fils et les sondes sans grande pr\u00e9caution, tant\u00f4t elle caresse avec des gestes d\u2019une extr\u00eame douceur la marionnette. Le m\u00e9decin chef et elle commencent ensuite une dissection \u00e0 la scie et \u00e0 la pince. De l\u2019homme mort, cependant, ne sortiront pas seulement des boyaux et autres organes, mais aussi des souvenirs. La Cie H\u00e9ros Fourbus, compos\u00e9e de Dani\u00e8le Chevrolet et Jos\u00e9-Manuel Ruiz, propose depuis 2007 des spectacles de marionnettes tout public et d\u2019autres pour adultes. A chaque fois, \u00e0 partir de textes originaux ou d\u2019adaptations, ils cr\u00e9ent un univers entier. Dans <em>Modus Operandi<\/em>, parce que le public est libre de circuler dans l\u2019espace de jeu, il choisit l\u2019angle de vue qui lui semble id\u00e9al. Plong\u00e9 dans l\u2019inconnu qu\u2019est cet instant du passage de la vie \u00e0 la mort, il choisit la mani\u00e8re avec laquelle il veut appr\u00e9hender le myst\u00e8re de l\u2019\u00eatre humain, de son existence et de son retour \u00e0 la terre. Qu\u2019avons-nous \u00e9t\u00e9, sinon ce tas de chair n\u00e9 poussi\u00e8re et redevenu poussi\u00e8re&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>La marionnette de mousse repr\u00e9sente, au premier abord, ce corps inerte qu\u2019est l\u2019\u00eatre humain lorsque la machinerie qui servait \u00e0 le tenir en vie s\u2019\u00e9teint. Dans une danse burlesque, les deux repr\u00e9sentants du monde m\u00e9dical malm\u00e8nent le pantin. Certaines parties de leur corps, rendues saillantes par le biais d\u2019accessoires en papier m\u00e2ch\u00e9, font l\u2019effet d\u2019excroissances et brouillent la limite entre l\u2019anim\u00e9 et l\u2019inanim\u00e9. Alors que ces \u00e9l\u00e9ments d\u00e9shumanisent le m\u00e9decin et son assistante, le tas de mousse qu\u2019est la marionnette semble prendre vie. En effet, les com\u00e9diens Virginie Hugo, Jos\u00e9-Manuel Ruiz et Dani\u00e8le Chevrolet r\u00e9ussissent \u00e0 lui inculquer un souffle, une attitude humaine, en particulier dans les moments o\u00f9 ils le manipulent avec une grande d\u00e9licatesse. Ainsi, dans ses yeux immobiles et exorbit\u00e9s, le spectateur d\u00e9c\u00e8le une \u00e2me.<\/p>\n\n\n\n<p>La marionnette se met \u00e0 nu devant le public, lui donnant \u00e0 voir ses souvenirs d\u2019antan. Ce n\u2019est pas toute sa vie qui d\u00e9file devant ses yeux, mais un \u00e9l\u00e9ment&nbsp;: une paire de chaussures rouges. Un d\u00e9tail, <em>a priori<\/em>, mais qui entra\u00eene la mise en sc\u00e8ne de moments cl\u00e9s de sa vie&nbsp;: des jambes affol\u00e9es courant dans les airs, en direction d\u2019une robe qui virevolte comme par magie, un No\u00ebl joyeux repr\u00e9sent\u00e9 par un sapin miniature et un jeu de marelle qui tourne court, souvenir d\u2019enfance traumatisant. Tous ces \u00e9l\u00e9ments prennent vie \u00e0 travers des objets de tailles vari\u00e9es, ce qui permet au spectateur d\u2019adopter diff\u00e9rentes \u00e9chelles de perception.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019\u00e9motion de ce spectacle passe non seulement par les images mais aussi par la musique. La Cie H\u00e9ros Fourbus collabore depuis 2009 avec Fran\u00e7oise et St\u00e9phane Albelda. Les membres du groupe <em>Hugo<\/em>, avec leurs morceaux rappelant l\u2019univers de Yann Tiersen, entra\u00eenent les spectateurs hors de la salle au go\u00fbt de m\u00e9tal, dans le monde des souvenirs d\u2019enfance. Coupl\u00e9e \u00e0 la performance du percussionniste Rafael Gunti, la musique joue aussi un r\u00f4le dans la rythmique du spectacle, mettant en relief les divers moments cl\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Une exp\u00e9rience po\u00e9tique \u00e0 vivre encore jusqu\u2019au 25 mai au Petith\u00e9\u00e2tre \u00e0 Sion.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>15 mai 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Sabrina Roh\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sabrina-roh\/\">Sabrina Roh<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.petitheatre.ch\/_janvier_juin_14\/12_modus\/modus.php\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>par la Cie H\u00e9ros Fourbus \/ conception et mise en sc\u00e8ne Dani\u00e8le Chevrolet et Jos\u00e9-Manuel Ruiz \/ Petith\u00e9\u00e2tre de Sion \/ du 15 au 25 mai 2014 \/ Critiques par Deborah Strebel et Sabrina Roh.<\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":9704,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,122,38],"tags":[31,29],"class_list":["post-4611","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-petitheatre-sion","category-spectacle","tag-deborah-strebel","tag-sabrina-roh"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4611","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4611"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4611\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21704,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4611\/revisions\/21704"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9704"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4611"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4611"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4611"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}