{"id":458,"date":"2013-10-25T11:25:31","date_gmt":"2013-10-25T09:25:31","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=458"},"modified":"2025-02-10T13:36:06","modified_gmt":"2025-02-10T12:36:06","slug":"deux-hamlet","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2013\/10\/deux-hamlet\/","title":{"rendered":"Hamlet"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Hamlet<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">de W. Shakespeare \/ mise en sc\u00e8ne T. Ostermeier \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy \u00e0 Lausanne \/ du 8 au 10 octobre 2013 \/ Critiques par Jehanne Denogent et Maryke Oosterhoff. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>8 octobre 2013<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a>Jehanne Denogent<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Un aigle royal \u00e0 Vidy<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"681\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/Hamlet-\u00a9-Arno-Declair_7372-1-1024x681.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-21909\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/Hamlet-\u00a9-Arno-Declair_7372-1-1024x681.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/Hamlet-\u00a9-Arno-Declair_7372-1-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/Hamlet-\u00a9-Arno-Declair_7372-1-250x166.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/Hamlet-\u00a9-Arno-Declair_7372-1-768x511.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/Hamlet-\u00a9-Arno-Declair_7372-1.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 A. Declair<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Interrompant quelques jours son vol royal pour se poser au bord de l\u2019eau, Thomas Ostermeier pr\u00e9sente une version fracassante de Hamlet \u00e0 Vidy. Il y a bien, dans la pr\u00e9sence du metteur en sc\u00e8ne berlinois Thomas Ostermeier, quelque chose du milan royal&nbsp;: le regard ac\u00e9r\u00e9&nbsp;; le bec, tout comme ses propos, puissant et tranchant et puis le panache, celui d\u2019un metteur en sc\u00e8ne reconnu internationalement.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Entre ses serres, la tr\u00e8s classique pi\u00e8ce Hamlet de Shakespeare r\u00e9\u00e9crite par Marius von Mayenburg. Il a trouv\u00e9 l\u00e0 noirceur \u00e0 sa d\u00e9mesure. En effet, lorsque le p\u00e8re d\u2019Hamlet, roi de Danemark, meurt, c\u2019est son fr\u00e8re qui lui succ\u00e8de et \u00e9pouse la veuve vite consol\u00e9e. Hamlet, suspectant un fratricide, d\u00e9cide de simuler la folie pour r\u00e9v\u00e9ler la sordide v\u00e9rit\u00e9. S\u2019il commence par la jouer, la d\u00e9mence le rattrape brutalement.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour jouer la folie, qui d\u2019autre que l\u2019acteur f\u00e9tiche d\u2019Ostermeier, Lars Eidinger&nbsp;? Cet Hamlet est loin d\u2019\u00eatre romantique, plut\u00f4t d\u00e9goutant m\u00eame&nbsp;: bouffon insolent, grotesque et transpirant. Il d\u00e9tonne au sein de la cour royale. Il a les yeux rouges de d\u00e9lire et les ailes fr\u00e9n\u00e9tiques, cet Albatros. On rit mais il d\u00e9range, au fond.<\/p>\n\n\n\n<p>Il \u00e9volue sur une sc\u00e8ne recouverte de terre noire et grasse. Au second plan, une longue table de banquet blanche. Le contraste est grand entre la mati\u00e8re primaire, m\u00ealant sang, d\u00e9sirs et violence, et la f\u00eate glamour d\u2019une famille royale. A voir la veuve rire et danser, on vient \u00e0 douter de la blancheur de son plumage. Hamlet serait-il le seul \u00e0 porter un masque&nbsp;? Parmi l\u2019hypocrisie des autres, son r\u00f4le est peut-\u00eatre le plus admirable car lui joue pour la v\u00e9rit\u00e9. Le personnage d\u2019Hamlet est d\u2019ailleurs le seul \u00e0 \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9 par un unique acteur, les autres membres de la Schaub\u00fchne empoignant deux r\u00f4les. Ce choix sc\u00e9nographique participe intelligemment au climat de tromperie et d\u2019hypocrisie.<\/p>\n\n\n\n<p>Quand l\u2019ombre d\u2019Ostermeier passe sur le texte de Shakespeare, il en sort un chant tragique et puissant.&nbsp;Quelque fois un peu bruyant cependant. La recherche de l\u2019imposant et de la provocation peut \u00e9touffer la sinc\u00e9rit\u00e9 du propos. Aux nombreuses sollicitations de l\u2019attention du public, je pr\u00e9f\u00e8re parfois assister, tranquillement sur ma branche, \u00e0 l\u2019ali\u00e9nation simple mais bouleversante d\u2019un \u00eatre. Il est en m\u00eame temps difficile de reprocher au metteur en sc\u00e8ne allemand sa patte si particuli\u00e8re qui lui valut un Lion d\u2019Or en 2011 pour toute sa carri\u00e8re. Il a en effet sign\u00e9 ces derni\u00e8res ann\u00e9es des mises en sc\u00e8nes retentissantes dont Les Revenants \u00e0 Vidy en 2013 ou alors Mesure pour mesure qui re\u00e7ut le prix Fridrieche-Luft en 2011.<\/p>\n\n\n\n<p>Milan royal, loin dans les airs, Ostermeier attire \u00e0 chaque fois dans sa tra\u00eene une voli\u00e8re p\u00e9piant d\u2019excitation. Le spectacle si attendu ne d\u00e9\u00e7oit pas. On en ressort les plumes \u00e9bouriff\u00e9es, les pattes mal assur\u00e9es et la huppe pench\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>8 octobre 2013<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a>Jehanne Denogent<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>8 octobre 2013<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a title=\"Maryke Oosterhoff\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/maryke-oosterhoff\">Maryke Oosterhoff<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Une folie contemporaine<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"681\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/Hamlet-\u00a9-Arno-Declair_7372-1-1024x681.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-21909\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/Hamlet-\u00a9-Arno-Declair_7372-1-1024x681.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/Hamlet-\u00a9-Arno-Declair_7372-1-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/Hamlet-\u00a9-Arno-Declair_7372-1-250x166.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/Hamlet-\u00a9-Arno-Declair_7372-1-768x511.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/Hamlet-\u00a9-Arno-Declair_7372-1.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 A. Declair<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong><em>Une terre brune envahissant la sc\u00e8ne mais aussi \u2013 et litt\u00e9ralement \u2013 les bouches et les corps. Des berlingots dont fusent liquides rouges ou blancs. Du rap hurl\u00e9 dans un micro. \u00ab&nbsp;\u00catre ou ne pas \u00eatre&nbsp;\u00bb fragment\u00e9 et repris par trois fois au long de la pi\u00e8ce : la mise en sc\u00e8ne d\u2019Ostermeier est d\u2019une violence sublime et sert avec intelligence la progressive perte de rep\u00e8res d\u2019Hamlet.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;C\u2019est complet, archi-complet&nbsp;\u00bb r\u00e9pond-on au jeune couple d\u00e9sirant s\u2019ajouter \u00e0 l\u2019interminable liste d\u2019attente des spectateurs impatients d\u2019applaudir le tr\u00e8s \u00e0 la mode Thomas Ostermeier. C\u2019est que son travail&nbsp;rompt puissamment avec le romantisme dont les mises en sc\u00e8ne classiques affublent souvent&nbsp;<em>Hamlet<\/em>&nbsp;: si vous attendiez une relecture contemporaine du texte shakespearien, vous serez combl\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s&nbsp;<em>Les Revenants<\/em>&nbsp;au mois de mars, Vidy accueille \u00e0 nouveau le directeur de la prestigieuse Schaub\u00fchne de Berlin, qui insuffle avec efficacit\u00e9 sa vision politique aux c\u00e9l\u00e8bres troubles de la cour du Danemark. En 2008, lors de la cr\u00e9ation, il affirmait : \u00ab&nbsp;Trop r\u00e9fl\u00e9chir entra\u00eenerait obligatoirement une paralysie de l\u2019action. Il me semble que c\u2019est un sujet tr\u00e8s actuel pour nous qui savons tr\u00e8s bien analyser les probl\u00e8mes n\u00e9s de l\u2019injustice sociale mais qui n\u2019arrivons pas vraiment \u00e0 agir politiquement et globalement contre. Cette non-action peut nous rendre fous puisque nous en avons conscience et que nous nous maintenons dans l\u2019impuissance&nbsp;\u00bb. C\u2019est l\u00e0 le probl\u00e8me d\u2019Hamlet, qui feindra tout d\u2019abord la folie avant d\u2019y sombrer r\u00e9ellement, ne sachant plus distinguer le vrai du faux, le bien du mal.<\/p>\n\n\n\n<p>Le cercueil du p\u00e8re d\u2019Hamlet se refuse \u00e0 entrer convenablement en terre, malgr\u00e9 l\u2019acharnement clownesque du fossoyeur. Un tuyau d\u2019arrosage fait s\u2019abattre une pluie de cin\u00e9ma sur les convives : la sc\u00e8ne d\u2019ouverture est burlesque \u00e0 souhait.<\/p>\n\n\n\n<p>Une fois la tombe \u2013 enfin&nbsp;! \u2013 referm\u00e9e, elle ne quittera plus l\u2019avant-sc\u00e8ne et sa crasse nous rappellera sans cesse la violence d\u2019un r\u00e9el se heurtant aux mondains jeux de pouvoir. La terre recouvre l\u2019ensemble du plateau et servira de terrain de jeu \u00e0 la folie d\u2019un Hamlet ne sachant comment se r\u00e9volter contre l\u2019injustice&nbsp;: son oncle Claudius a tu\u00e9 son p\u00e8re, roi du Danemark, et a pris sa couronne.<\/p>\n\n\n\n<p>Claudius, comme pour conclure l\u2019enterrement, \u00e9pouse aussit\u00f4t la m\u00e8re d\u2019Hamlet. Autour de tables napp\u00e9es de blanc, il accueille les convives au micro, d\u2019une voix suave de t\u00e9l\u00e9vision, tel un absurde ma\u00eetre de c\u00e9r\u00e9monie pataugeant en smoking dans la boue de son propre crime.<\/p>\n\n\n\n<p>Outre le micro, la cam\u00e9ra vid\u00e9o qu\u2019Hamlet braque sur les personnages sert \u00e9galement un proc\u00e9d\u00e9 de distanciation. Leur image d\u00e9form\u00e9e est projet\u00e9e sur un rideau de billes scindant la sc\u00e8ne. Ici, tout se m\u00eale, se diffracte.<\/p>\n\n\n\n<p>Six com\u00e9diens se partagent les r\u00f4les, \u00e0 raison de deux chacun (seul Hamlet restera Hamlet). Ce proc\u00e9d\u00e9 ajoute au brouillage des pistes, notamment lorsque la douce Oph\u00e9lie \u2013 par l\u2019ajout, \u00e0 vue, d\u2019une simple perruque \u2013 devient la m\u00e8re d\u2019Hamlet. L\u2019illustration du complexe d\u2019\u0152dipe&nbsp;est \u00e0 son comble lorsqu\u2019Hamlet leur recouvre \u00e0 toutes deux violemment le sexe de terre.<\/p>\n\n\n\n<p>La folie d\u2019Hamlet nous entra\u00eene&nbsp;progressivement dans cette perte de r\u00e9alit\u00e9. Puissamment camp\u00e9 par l\u2019allemand Lars Eidinger, Hamlet se joue sans cesse de nous. Ruptures dans les \u00e9motions, \u00e9clats de rire soudains&nbsp;: nous ne savons que croire. La jouissance sc\u00e9nique et l\u2019extr\u00eame pr\u00e9cision physique du com\u00e9dien est contagieuse, fascinante. Elle lui permet d\u2019improviser avec le public, de le faire r\u00e9agir par des questions directes, de jouer, m\u00eame, avec le panneau des sous-titres fran\u00e7ais. Pour le public francophone, la distance produite par la langue de cette nouvelle r\u00e9\u00e9criture allemande \u2013 prenant ses libert\u00e9s avec le texte shakespearien \u2013 ajoute encore au trouble.<\/p>\n\n\n\n<p>Le dispositif sc\u00e9nique se montre \u00e9galement conscient de sa propre construction et utilise brillamment les avou\u00e9s artifices du th\u00e9\u00e2tre. Alors que l\u2019on est parfois tent\u00e9 de se lasser de la \u00e9ni\u00e8me bouch\u00e9e de terre qu\u2019ing\u00e8re Hamlet ou des \u00ab&nbsp;ficken&nbsp;!&nbsp;\u00bb (baiser) qu\u2019il aime \u00e0 hurler, arrive la \u00ab&nbsp;pi\u00e8ce dans la pi\u00e8ce&nbsp;\u00bb&nbsp;: Hamlet veut provoquer&nbsp;son oncle en le faisant assister \u00e0 une repr\u00e9sentation th\u00e9\u00e2trale du meurtre de Claudius. Ostermeier choisit ici de parodier les codes du th\u00e9\u00e2tre contemporain&nbsp;et ce sont Hamlet et Horatio, seuls, qui joueront la sc\u00e8ne&nbsp;: Hamlet, travesti, portant la perruque de sa m\u00e8re et des bas noirs, enl\u00e8ve pour l\u2019occasion sa fausse bedaine, emballe la quasi nudit\u00e9 de Horatio dans de la cellophane, l\u2019enlace puis le \u00ab&nbsp;tue&nbsp;\u00bb en le recouvrant de ketchup.<\/p>\n\n\n\n<p>La terre est, en dernier recours, ce qui liera les personnages et aplanira les injustices. \u00ab&nbsp;Le reste\u2026 c\u2019est silence&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>8 octobre 2013<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a title=\"Maryke Oosterhoff\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/maryke-oosterhoff\">Maryke Oosterhoff<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.vidy.ch\/fr\/evenement\/thomas-ostermeier-hamlet\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>de W. 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