{"id":4481,"date":"2014-05-03T12:01:58","date_gmt":"2014-05-03T10:01:58","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=4481"},"modified":"2025-02-10T13:50:56","modified_gmt":"2025-02-10T12:50:56","slug":"living","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2014\/05\/living\/","title":{"rendered":"Living-room dancers"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Living-room dancers<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Cie Nicole Seiler \/ Th\u00e9\u00e2tre Les Halles de Sierre \/ du 1 au 3 mai 2014 \/ Critiques par Sabrina Roh et Jonas Guyot. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>1er mai 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Sabrina Roh\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sabrina-roh\/\">Sabrina Roh<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Intrusion permise<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"747\" height=\"521\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/05\/living_1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9703\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/05\/living_1.jpg 747w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/05\/living_1-244x170.jpg 244w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/05\/living_1-287x200.jpg 287w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/05\/living_1-624x435.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 747px) 100vw, 747px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Nicole Seiler<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong><em>La chor\u00e9graphe Nicole Seiler propose une incursion dans la ville de Sierre et dans l\u2019intimit\u00e9 de ses habitants. Dans <\/em>Living-room dancers<em>, le spectateur, devenu voyeur, s\u2019engage dans une chasse au tr\u00e9sor sur le th\u00e8me de la danse. D\u2019appartement en appartement, il scrute, depuis l\u2019ext\u00e9rieur, des danseurs amateurs.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est \u00e0 la recherche de n\u00e9ons rouges que se lancent les spectateurs du Th\u00e9\u00e2tre Les Halles. Dans une lumi\u00e8re de fin de soir\u00e9e, ils partent \u00e0 la recherche de sept appartements investis par des danseurs amateurs et passionn\u00e9s&nbsp;: de la danse orientale \u00e0 la country, tout en passant par le hip-hop, les protagonistes du projet offrent un petit bout de leur passion et de leur intimit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Nicole Seiler, chor\u00e9graphe du projet <em>Living-room dancers<\/em> est n\u00e9e \u00e0 Z\u00fcrich en 1970. Elle se forme en danse et en th\u00e9\u00e2tre \u00e0 la Scuola Teatro Dimitri \u00e0 Verscio, \u00e0 la Vlaamse Dansacademie \u00e0 Bruges et \u00e0 Rudra B\u00e9jart \u00e0 Lausanne. Interpr\u00e8te, elle collabore \u00e0 un certain nombre de cr\u00e9ations de la Cie Buissonni\u00e8re et de la Cie Philippe Saire notamment. En 2002, elle cr\u00e9e sa propre compagnie.<\/p>\n\n\n\n<p>Avec <em>Living-room dancers<\/em>, projet qui voit le jour en d\u00e9cembre 2008, Nicole Seiler explore l\u2019intrusion dans l\u2019espace priv\u00e9. La chor\u00e9graphe travaille r\u00e9guli\u00e8rement sur l\u2019alliage de la danse et de la vid\u00e9o, ce qui donne parfois naissance \u00e0 des spectacles de danse multim\u00e9dia. Si dans la cr\u00e9ation propos\u00e9e en ce moment au Th\u00e9\u00e2tre Les Halles \u00e0 Sierre, danse et vid\u00e9o repr\u00e9sentent deux parties distinctes, elles se compl\u00e8tent toutefois pour offrir aux spectateurs un portrait complet des protagonistes.<\/p>\n\n\n\n<p>La premi\u00e8re partie se d\u00e9roule hors les murs. Equip\u00e9 d\u2019une carte de la ville, de jumelles et d\u2019un lecteur MP3, le spectateur s\u2019arr\u00eate de maison en maison. Dans l\u2019impossibilit\u00e9 de p\u00e9n\u00e9trer dans les b\u00e2timents, il lui faut trouver un endroit strat\u00e9gique qui permette d\u2019apercevoir au mieux les danseurs. En \u00e9tudiant l\u2019espace et en s\u2019amusant \u00e0 zoomer sur un visage ou sur une main pos\u00e9e sur une taille, le spectateur se construit son propre spectacle. Certains auront sans doute essay\u00e9, \u00e0 l\u2019aide du MP3, d\u2019\u00e9couter de la pop am\u00e9ricaine tout en regardant un tango. L\u2019\u0153il, en g\u00e9n\u00e9ral fix\u00e9 sur la performance, se surprend par ailleurs \u00e0 d\u00e9vier parfois sur le reste de la pi\u00e8ce, le spectacle \u00e9veillant en chacun un d\u00e9sir de voyeurisme. Quant aux danseurs, ils jouent le jeu \u00e0 la perfection&nbsp;: ils ne pr\u00eatent pas attention au groupe agglutin\u00e9 sous leur fen\u00eatre et ne laissent parfois qu\u2019entrevoir des bribes de mouvements, ce qui cr\u00e9e une sorte de frustration chez le spectateur-voyeur. Ce dernier se rend alors compte de son attitude intrusive.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019intrusion du public dans la sph\u00e8re priv\u00e9e des danseurs est en quelque sorte l\u00e9gitim\u00e9e \u00e0 l\u2019issue du spectacle. En effet, par le biais de t\u00e9moignages diffus\u00e9s dans le hall du th\u00e9\u00e2tre et \u00e0 travers un film intitul\u00e9 <em>Living-room dancers<\/em>, les diff\u00e9rents protagonistes du projet se livrent consciemment et volontairement \u00e0 la sph\u00e8re publique. Tout au long de ce parcours chor\u00e9graphique, le spectateur est donc confront\u00e9 \u00e0 sa curiosit\u00e9 et les danseurs, \u00e0 leur d\u00e9sir d\u2019exhibition. C\u2019est un hommage que rend Nicole Seiler \u00e0 ces passionn\u00e9s et le public, convaincu, en fait tout autant.<\/p>\n\n\n\n<p>A voir jusqu\u2019au 3 mai au Th\u00e9\u00e2tre Les Halles \u00e0 Sierre.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>1er mai 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Sabrina Roh\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sabrina-roh\/\">Sabrina Roh<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>1er mai 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Jonas Guyot\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/jonas-guyot\/\">Jonas Guyot<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Quand la danse envahit le quotidien<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"747\" height=\"521\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/05\/living_1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9703\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/05\/living_1.jpg 747w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/05\/living_1-244x170.jpg 244w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/05\/living_1-287x200.jpg 287w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/05\/living_1-624x435.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 747px) 100vw, 747px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Nicole Seiler<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong>Living-room dancers<em> est un spectacle \u00e9tonnant et in\u00e9dit. Con\u00e7u comme un parcours dans la ville de Sierre, il est une ode \u00e0 toutes les formes de danse. Dans ce dispositif chor\u00e9graphique&nbsp;inattendu, le spectateur b\u00e9n\u00e9ficie du privil\u00e8ge de fa\u00e7onner son propre regard sur le spectacle.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Derri\u00e8re cet \u00e9tonnant projet se trouve une femme&nbsp;: Nicole Seiler. La chor\u00e9graphe se forme \u00e0 la danse et au th\u00e9\u00e2tre dans plusieurs \u00e9coles prestigieuses&nbsp;comme la Scuola Teatro Dimitri, Rudra B\u00e9jart et la Vlaamse Dansacademie \u00e0 Bruges. En tant qu\u2019interpr\u00e8te, elle a travaill\u00e9 sur de nombreuses cr\u00e9ations du Teatro Malandro, de la Cie Philippe Saire ou encore avec Massimo Furlan. Ces nombreuses collaborations l\u2019ont men\u00e9e \u00e0 cr\u00e9er sa propre compagnie en 2002. Le travail artistique de Nicole Seiler est tr\u00e8s fortement influenc\u00e9 par l\u2019image et la vid\u00e9o, ce qui a donn\u00e9 lieu \u00e0 de nombreux spectacles de danse multim\u00e9dia mais \u00e9galement \u00e0 des vid\u00e9os et des installations chor\u00e9graphiques.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019influence de l\u2019image cin\u00e9matographique semble aussi pr\u00e9sente dans le spectacle Living-room dancers, mais d\u2019une mani\u00e8re un peu particuli\u00e8re. Equip\u00e9 d\u2019un baladeur MP3, de jumelles et d\u2019un plan de la ville de Sierre, le spectateur se lance dans l\u2019aventure. Il y a sept appartements dans la ville, marqu\u00e9s par un n\u00e9on rouge au-dessous de la fen\u00eatre depuis laquelle on peut observer un ou plusieurs danseur(s). Chaque lieu correspond \u00e0 un num\u00e9ro indiquant les musiques que le spectateur doit s\u00e9lectionner sur son MP3 pour accompagner la danse qui se d\u00e9roule sous ses yeux. Le spectateur, muni des jumelles, peut, \u00e0 son gr\u00e9, zoomer sur la prestation ou, au contraire, se priver de l\u2019outil afin de privil\u00e9gier une vue d\u2019ensemble. En choisissant son point de vue et en s\u00e9lectionnant son plan, le spectateur se place donc dans le r\u00f4le du cam\u00e9raman. Sa vision est cependant n\u00e9cessairement limit\u00e9e, puisque la fen\u00eatre repr\u00e9sente le cadre de la cam\u00e9ra, au-del\u00e0 duquel la vision est impossible. Cet espace sans cesse d\u00e9rob\u00e9 \u00e0 la vision, c\u2019est au public de l\u2019imaginer. Dans le cadre m\u00eame de la fen\u00eatre, le regard bute contre les croisillons, contre les branches d\u2019un arbre ou encore contre la barri\u00e8re d\u2019un balcon un peu haute. Tous ces obstacles forcent le spectateur \u00e0 d\u00e9placer la position de la \u00ab&nbsp;cam\u00e9ra&nbsp;\u00bb et \u00e0 choisir ainsi son meilleur point de vue. Gr\u00e2ce au MP3 et aux jumelles, ce dernier dispose lui-m\u00eame des \u00e9l\u00e9ments qui lui offrent la possibilit\u00e9 d\u2019appr\u00e9cier les diff\u00e9rentes prestations. Ces objets permettent de cr\u00e9er son propre spectacle en assistant par exemple \u00e0 un tango argentin tout en \u00e9coutant du hip-hop et, pourquoi pas, en esquissant soi-m\u00eame quelques pas de danse.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce spectacle offre \u00e9galement au public la possibilit\u00e9 de d\u00e9couvrir la performance de plusieurs danseurs amateurs dans un environnement priv\u00e9. On chemine ainsi de la danse orientale \u00e0 la danse expressive en passant par le tango argentin, la country, le hip-hop exp\u00e9rimental, le ragga dancehall et la danse albanaise. L\u2019int\u00e9r\u00eat du spectacle ne r\u00e9side pas dans la complexit\u00e9 des chor\u00e9graphies, mais dans une mise en sc\u00e8ne assez simple de la danse qui se r\u00e9v\u00e8le intime et quotidienne. L\u2019intimit\u00e9 qui s\u2019offre au regard des passants n\u2019est toutefois pas mati\u00e8re au voyeurisme, le danseur \u00e9tant conscient d\u2019\u00eatre sujet d\u2019observation.<\/p>\n\n\n\n<p>De retour au th\u00e9\u00e2tre, le spectateur pourra achever son voyage en assistant \u00e0 la projection d\u2019un documentaire. Le film est constitu\u00e9 d\u2019interviews de passionn\u00e9s de danse provenant de toute la Suisse. Ces amateurs, de milieux professionnels et d\u2019\u00e2ges tr\u00e8s diff\u00e9rents, parlent, avec beaucoup d\u2019\u00e9motion, de leur exp\u00e9rience de la danse et de la place qu\u2019elle occupe dans leur vie. Ce savoureux moment de partage est \u00e0 d\u00e9couvrir au Th\u00e9\u00e2tre Les Halles jusqu\u2019au 3 mai 2014.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>1er mai 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Jonas Guyot\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/jonas-guyot\/\">Jonas Guyot<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.theatreleshalles.ch\/Home\/Event\/50\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cie Nicole Seiler \/ Th\u00e9\u00e2tre Les Halles de Sierre \/ du 1 au 3 mai 2014 \/ Critiques par Sabrina Roh et Jonas Guyot.<\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":9703,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","_seopress_analysis_target_kw":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,14],"tags":[24,29],"class_list":["post-4481","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-les-halles","tag-jonas-guyot","tag-sabrina-roh"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4481","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4481"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4481\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21714,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4481\/revisions\/21714"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9703"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4481"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4481"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4481"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}