{"id":4307,"date":"2014-04-04T12:58:49","date_gmt":"2014-04-04T10:58:49","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=4307"},"modified":"2025-02-10T13:52:38","modified_gmt":"2025-02-10T12:52:38","slug":"puce","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2014\/04\/puce\/","title":{"rendered":"La Puce \u00e0 l\u2019oreille"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">La Puce \u00e0 l\u2019oreille<\/h2>\n\n\n<p>de Georges Feydeau \/ mise en sc\u00e8ne Julien George &#8211; L&rsquo;autre compagnie \/ <span style=\"color: #c0c0c0\">du 18 au 28 mars au Th\u00e9\u00e2tre Jean Arp \u00e0 Clamart \/ du 1 au 20 avril au Th\u00e9\u00e2tre du Loup \u00e0 Gen\u00e8ve \/ jeudi 24 avril \u00e0 20h15 au Th\u00e9\u00e2tre Palace \u00e0 Bienne \/ mardi 29 avril \u00e0 20h au Th\u00e9\u00e2tre de Beausobre \u00e0 Morges \/ samedi 3 mai \u00e0 19h au Th\u00e9\u00e2tre du Crochetan \u00e0 Monthey \/ lundi 5 et mardi 6 mai \u00e0 20h au Th\u00e9\u00e2tre Equilibre et Nuithonie \u00e0 Villars-sur-Gl\u00e2ne \/<\/span> jeudi 8 mai \u00e0 20h au Th\u00e9\u00e2tre de Vevey \/ Critiques par Cecilia Galindo et Suzanne Balharry.<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>4 avril 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/cecilia-galindo\/\">Cecilia Galindo<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Quand le mariage s\u2019emm\u00eale les bretelles<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"533\" height=\"800\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/04\/puce_9.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9692\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/04\/puce_9.jpg 533w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/04\/puce_9-113x170.jpg 113w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/04\/puce_9-133x200.jpg 133w\" sizes=\"auto, (max-width: 533px) 100vw, 533px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Emmanuelle Bayart<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong><em>Burlesque, stylis\u00e9e et rafra\u00eechie&nbsp;: apr\u00e8s un succ\u00e8s m\u00e9rit\u00e9 en 2012,&nbsp;<\/em>La Puce \u00e0 l\u2019oreille<em>&nbsp;propos\u00e9e par L\u2019Autre Compagnie dirig\u00e9e par le metteur en sc\u00e8ne genevois Julien George revient au Th\u00e9\u00e2tre du Loup. Un plaisir pour ceux qui souhaitent voir ou red\u00e9couvrir ce r\u00e9jouissant festival de quiproquos d\u2019un m\u00e9canisme sans faille.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>En fond de sc\u00e8ne, un mur de portes. A l\u2019avant-sc\u00e8ne, un canap\u00e9 c\u00f4t\u00e9 jardin et deux chaises autour d\u2019une table c\u00f4t\u00e9 cour attendent quiconque voudrait s\u2019asseoir, mais personne encore ne s\u2019est montr\u00e9. Tandis que les spectateurs observent ce d\u00e9cor aux allures de salon bourgeois, des petits bruits se font entendre, comme les cliquetis d\u2019une machine ou d\u2019une horloge&nbsp;: ils annoncent la m\u00e9canique rythm\u00e9e qui m\u00e8nera les personnages. Une porte s\u2019ouvre et laisse appara\u00eetre un homme curieux dont les mouvements semblent saccad\u00e9s, \u00e0 la mani\u00e8re des automates. Une deuxi\u00e8me porte s\u2019ouvre et une femme fait cette fois-ci irruption, dans des v\u00eatements de domestique. Elle s\u2019approche du jeune homme et lui vole un baiser. On ne comprendra que quelques minutes plus tard que la demoiselle, bien qu\u2019entreprenante, est d\u00e9j\u00e0 mari\u00e9e, et que son mari est tr\u00e8s jaloux.<\/p>\n\n\n\n<p>Chez Feydeau, l\u2019intrigue commence souvent par des soup\u00e7ons: Raymonde Chandebise a des doutes quant \u00e0 la fid\u00e9lit\u00e9 de son mari Victor-Emmanuel, directeur d\u2019une compagnie d\u2019assurances. Le manque de fougue de ce dernier dans l\u2019intimit\u00e9, mais surtout le retour par la poste de ses bretelles perdues \u00e0 l\u2019H\u00f4tel du Minet Galant surprennent Raymonde et lui mettent la \u00ab&nbsp;puce \u00e0 l\u2019oreille&nbsp;\u00bb. Pour en avoir le c\u0153ur net, elle d\u00e9cide d\u2019\u00e9crire une lettre d\u2019amour anonyme \u00e0 son mari avec l\u2019aide de son amie Lucienne et lui donne rendez-vous dans une chambre du Minet Galant pour le prendre sur le fait. Entre malentendus et co\u00efncidences, rien ne se passera pourtant comme pr\u00e9vu.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans ce d\u00e9cor peu fourni mais extr\u00eamement propice aux entr\u00e9es fracassantes et aux sorties mouvement\u00e9es, les com\u00e9diens vont et viennent \u00e0 un rythme soutenu. Comme l\u2019explique le sc\u00e9nographe Khaled Khouri (qui interpr\u00e8te \u00e9galement le d\u00e9licat Dr Finache), l\u2019un des objectifs dans le travail de sc\u00e9nographie \u00e9tait d\u2019accorder de l\u2019importance au passage entre la sc\u00e8ne et le hors-sc\u00e8ne. Les apparitions et disparitions des diff\u00e9rents personnages sont ainsi facilit\u00e9es gr\u00e2ce \u00e0 la rang\u00e9e de portes ? qui fait \u00e9galement office de paroi ou d\u2019armoire ? et apportent \u00e0 la mise en sc\u00e8ne un dynamisme ind\u00e9niable. Lorsqu\u2019on passe de la demeure des Chandebise \u00e0 l\u2019H\u00f4tel du Minet Galant, le mur de portes est toujours l\u00e0&nbsp;: le changement de disposition et de couleur de la moquette ainsi que l\u2019ajout d\u2019un lit mobile suffisent \u00e0 emmener le spectateur d\u2019un salon \u00e0 un h\u00f4tel. Une distanciation marqu\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9gard des indications sc\u00e9niques encombrantes que Feydeau proposait en 1910. Car ce qui constitue l\u2019int\u00e9r\u00eat central de la pi\u00e8ce aujourd\u2019hui, ce n\u2019est pas l\u2019environnement mais le personnage et sa course vers le d\u00e9nouement d\u2019une situation qu\u2019il ne ma\u00eetrise pas. On se souvient notamment du&nbsp;<em>Monsieur chasse&nbsp;!<\/em>&nbsp;du m\u00eame auteur, mis en sc\u00e8ne par Robert Sandoz en novembre dernier au Jorat, et dont la sc\u00e9nographie sobre et ludique servait l\u2019action d\u2019une fa\u00e7on similaire.<\/p>\n\n\n\n<p>Les personnages ont eux aussi quelque chose de m\u00e9canique, dans leur gestuelle notamment, souvent soulign\u00e9e par des effets sonores, comme lorsque Poche\/Chandebise (jou\u00e9 par un Laurent Deshusses admirable) re\u00e7oit des coups de pied au derri\u00e8re au son de ce qui semble \u00eatre de la batterie. Cette absence de fluidit\u00e9 dans le mouvement, en plus de refl\u00e9ter la m\u00e9canique du texte, \u00e9voque l\u2019univers du mime, o\u00f9 la pr\u00e9cision des mouvements du corps importe plus que la parole. Le maquillage des com\u00e9diens, qui noircit les sourcils, blanchit la peau et accentue les pommettes, rejoint \u00e9galement cet univers. Ainsi, les origines hispaniques du personnage d\u2019Homenid\u00e8s de Histangua (incarn\u00e9 on ne peut mieux par Diego Todeschini) se per\u00e7oivent autant dans l\u2019accent espagnol plus vrai que nature que dans la posture \u00ab&nbsp;flamenquiste&nbsp;\u00bb du personnage.<\/p>\n\n\n\n<p>Aucun doute, la version de&nbsp;<em>La Puce \u00e0 l\u2019oreille<\/em>&nbsp;que nous offre L\u2019Autre Compagnie m\u00e9rite le coup d\u2019\u0153il et l\u2019\u00e9clat de rire. A voir au Th\u00e9\u00e2tre du Loup jusqu\u2019au 20 avril 2014.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>4 avril 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/cecilia-galindo\/\">Cecilia Galindo<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>4 avril 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/suzanne-balharry\/\">Suzanne Balharry<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">La m\u00e9canique adoucit les m\u0153urs<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"730\" height=\"490\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/04\/puce_3.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9691\" style=\"width:300px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/04\/puce_3.jpg 730w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/04\/puce_3-250x168.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/04\/puce_3-298x200.jpg 298w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/04\/puce_3-624x419.jpg 624w\" sizes=\"auto, (max-width: 730px) 100vw, 730px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Loris Von Siebenthal<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong><em>Les engrenages de Feydeau trouvent leur musique dans cette mise en sc\u00e8ne qui accompagne les acteurs d\u2019une myriade de sons. Pour son deuxi\u00e8me spectacle au Th\u00e9\u00e2tre du Loup, Julien George nous plonge dans un univers m\u00e9canique parfaitement chor\u00e9graphi\u00e9.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>M. Chandebise re\u00e7oit une lettre d\u2019amour anonyme lui donnant rendez-vous \u00e0 l\u2019h\u00f4tel du Minet Galant. Sa femme Raymonde, qui le soup\u00e7onne d\u2019adult\u00e8re, la lui a fait parvenir pour lui tendre un pi\u00e8ge. Elle souhaite le confronter \u00e0 ses mensonges dans une chambre de l\u2019h\u00f4tel\u2026 o\u00f9 il est en r\u00e9alit\u00e9 le seul qu\u2019elle ne va pas rencontrer.<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s&nbsp;<em>Quai Ouest<\/em>&nbsp;de B.-M. Kolt\u00e8s en 2009 au Th\u00e9\u00e2tre du Loup, Julien George a mis en sc\u00e8ne&nbsp;<em>La Puce \u00e0 l\u2019oreille<\/em>&nbsp;en 2012 avec L\u2019Autre Compagnie, dont il est le fondateur. Il a choisi Laurent Deshusses, avec lequel il avait travaill\u00e9 \u00e0 plusieurs reprises au th\u00e9\u00e2tre et au cin\u00e9ma, pour le r\u00f4le de Chandebise qui est selon lui \u00ab \u00e0 son exacte mesure par la virtuosit\u00e9 et le rythme comique qu\u2019il exige \u00bb. Les personnages d\u00e9filent sur sc\u00e8ne avec rapidit\u00e9 et dynamisme, pr\u00e9sentant une chor\u00e9graphie m\u00e9canique irr\u00e9prochable.<\/p>\n\n\n\n<p>La troupe nous plonge dans ce rythme comique et le porte sans fausse note pour notre plus grand plaisir, tandis que de nombreux sons se trouvent sans cesse d\u00e9clench\u00e9s par les \u00e9v\u00e9nements. L\u2019arriv\u00e9e de certains personnages et l\u2019ouverture des portes sont ainsi ponctu\u00e9es par des bruits ou des tonalit\u00e9s. Les r\u00e9actions \u00e0 la cha\u00eene de Feydeau deviennent gr\u00e2ce \u00e0 la cr\u00e9ation son de Renaud Millet-Lacombe un v\u00e9ritable encha\u00eenement musical. Un Feydeau qui r\u00e9sonne, \u00e0 voir jusqu\u2019au 20 avril au Th\u00e9\u00e2tre du Loup \u00e0 Gen\u00e8ve.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>4 avril 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/suzanne-balharry\/\">Suzanne Balharry<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.theatredevevey.ch\/displayspectacles.php?pageid=2.0&amp;titre=la-puce-a%EF%BF%BD-l%27oreille&amp;rowid=306\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>de Georges Feydeau \/ mise en sc\u00e8ne Julien George &#8211; L&rsquo;autre compagnie \/ du 18 au 28 mars au Th\u00e9\u00e2tre Jean Arp \u00e0 Clamart \/ du 1 au 20 avril au Th\u00e9\u00e2tre du Loup \u00e0 Gen\u00e8ve \/ jeudi 24 avril \u00e0 20h15 au Th\u00e9\u00e2tre Palace \u00e0 Bienne \/ mardi 29 avril \u00e0 20h au Th\u00e9\u00e2tre de Beausobre \u00e0 Morges \/ samedi 3 mai \u00e0 19h au Th\u00e9\u00e2tre du Crochetan \u00e0 Monthey \/ lundi 5 et mardi 6 mai \u00e0 20h au Th\u00e9\u00e2tre Equilibre et Nuithonie \u00e0 Villars-sur-Gl\u00e2ne \/ jeudi 8 mai \u00e0 20h au Th\u00e9\u00e2tre de Vevey \/ Critiques par Cecilia Galindo et Suzanne Balharry.<\/p>\n","protected":false},"author":1420,"featured_media":9690,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,6],"tags":[37,36],"class_list":["post-4307","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-du-loup","tag-cecilia-galindo","tag-suzanne-balharry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4307","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1420"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4307"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4307\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21661,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4307\/revisions\/21661"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9690"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4307"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4307"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4307"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}