{"id":4259,"date":"2014-03-26T09:13:52","date_gmt":"2014-03-26T08:13:52","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=4259"},"modified":"2025-02-10T13:53:56","modified_gmt":"2025-02-10T12:53:56","slug":"cabaret","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2014\/03\/cabaret\/","title":{"rendered":"Cabaret"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Cabaret<\/h2>\n\n\n<p>de Hanokh Levin \/ mise en sc\u00e8ne Nalini Menamkat \/ du 25 mars au 6 avril 2014 \/ La Com\u00e9die de Gen\u00e8ve \/ Critiques par Joanna P\u00f6tz et Laura Pall\u00f9.<\/p>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 mars 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/joanna-potz\/\">Joanna P\u00f6tz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Au d\u00e9fil\u00e9 de la com\u00e9die<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"202\" height=\"320\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/03\/cabaret_2.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9642\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/03\/cabaret_2.jpg 202w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/03\/cabaret_2-107x170.jpg 107w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/03\/cabaret_2-126x200.jpg 126w\" sizes=\"auto, (max-width: 202px) 100vw, 202px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Marc Vanappelghem<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong><em>Avec&nbsp;<\/em>Cabaret<em>, mis en sc\u00e8ne par Nalini Menamkat, La Com\u00e9die de Gen\u00e8ve propose une incursion dans le monde fantaisiste et dr\u00f4le de Hanokh Levin, qui d\u00e9voile la part d\u2019hypocrisie et de bassesse de l\u2019homme dans son rapport au monde.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Tout commence avec l\u2019arriv\u00e9e du public. Dans une salle de cabaret, lumi\u00e8re tamis\u00e9e, il prend place autour de petites tables et s\u2019installe comme pour boire un verre entre amis. Un duo de musiciens joue au piano et chante. L\u2019illusion est parfaite, la fronti\u00e8re entre sc\u00e8ne et spectateur quasiment abolie, au point que des spectatrices se l\u00e8vent pour suspendre leurs vestes avec les autres d\u00e9j\u00e0 en place sur une pat\u00e8re derri\u00e8re ce qui sera la sc\u00e8ne. H\u00e9las, non, ce n\u2019est pas le vestiaire pour spectateurs, mais la garde-robe des acteurs\u2026 La lumi\u00e8re s\u2019assombrit alors, la musique se fait plus forte. Les quatre interpr\u00e8tes surgissent et commencent \u00e0 chanter.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Cabaret<\/em>, cr\u00e9\u00e9 par le collectif de la Com\u00e9die de Gen\u00e8ve, &nbsp;est une succession de sketchs courts et divers, du mini&nbsp;<em>one-man show<\/em>&nbsp;au dialogue de sourds \u00e0 quatre, en passant par une conversation t\u00e9l\u00e9phonique. Les textes sont tir\u00e9s de deux recueils de cabaret \u2013&nbsp;<em>Que d\u2019espoir&nbsp;!<\/em>&nbsp;et&nbsp;<em>Douce vengeance et autres sketches<\/em>&nbsp;\u2013&nbsp; \u00e9crits par l\u2019Isra\u00e9lien Hanokh Levin (1943-1999). L\u2019\u00e9crivain est surtout connu pour ses \u0153uvres dramatiques, trag\u00e9dies, com\u00e9dies et sketchs, qui d\u00e9noncent non seulement les d\u00e9fauts de l\u2019homme d\u2019une fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale \u2013 ind\u00e9pendamment de l\u2019\u00e2ge, du sexe ou de la nationalit\u00e9 \u2013 mais aussi le milieu politique tendu d\u2019Isra\u00ebl.&nbsp; Pr\u00e9senter son \u0153uvre \u00e0 la sc\u00e8ne en Suisse est donc une gageure double&nbsp;: traduire avec justesse ses textes \u00ab&nbsp;qui font mouche \u00e0 chaque r\u00e9plique, \u00e0 chaque phrase, \u00e0 chaque virgule, \u00e0 chaque silence&nbsp;\u00bb, comme le note la traductrice Laurence Sendrowicz, et les adapter aux sensibilit\u00e9s d\u2019un public suisse, souvent bien inconscient du contexte isra\u00e9lien. Ainsi, dans l\u2019un des sketchs, les personnages \u00e9voquent Gen\u00e8ve et ses frontaliers, et une s\u00e9lection parmi la multitude des textes des recueils a d\u00fb \u00eatre effectu\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;Le tout est agr\u00e9ment\u00e9 de chansons \u2013 compos\u00e9es \u00e0 partir des \u00e9crits de Levin, et accompagn\u00e9es par Daniel Perrin et Lee Maddeford \u2013 interpr\u00e9t\u00e9es par les acteurs. Ces moments musicaux sont autant de coupures qui facilitent le passage d\u2019un sketch \u00e0 l\u2019autre, l\u2019entr\u00e9e dans un \u00ab&nbsp;nouveau microcosme \u2018l\u00e9vinien\u2019&nbsp;\u00bb comme le souligne Nalini Menamkat. Le d\u00e9nominateur commun de tous ces tableaux&nbsp;? Leur objet de pr\u00e9dilection: l\u2019homme. Ainsi, le spectacle d\u00e9nonce \u00e0 la fois ses pr\u00e9occupations bassement mat\u00e9rielles et physiologiques, son hypocrisie et son indiff\u00e9rence aux probl\u00e8mes des autres.&nbsp;<em>Cabaret<\/em>, petite satire de la soci\u00e9t\u00e9, d\u00e9voile l\u2019absurdit\u00e9 de l\u2019humain avec beaucoup d\u2019humour et de fantaisie.<\/p>\n\n\n\n<p>La mise en sc\u00e8ne de Nalini Menamkat met particuli\u00e8rement bien en avant, par la musique et le jeu des acteurs, l\u2019ambiance de cabaret et le comique qui r\u00e8gnent dans l\u2019\u0153uvre de Levin. Surtout, par l\u2019abolition d\u2019une claire fronti\u00e8re entre acteurs et spectateurs \u2013 &nbsp;install\u00e9s de part et d\u2019autre du piano des deux musiciens et orient\u00e9s de la m\u00eame fa\u00e7on qu\u2019eux \u2013 la metteuse en sc\u00e8ne rend bien compte de l\u2019aspect universel et englobant des probl\u00e9matiques que soul\u00e8ve l\u2019auteur isra\u00e9lien. La sc\u00e8ne tr\u00e8s peu profonde et les changements de costumes des interpr\u00e8tes devant le public soulignent \u00e9galement qu\u2019il s\u2019agit bien de d\u00e9voiler et montrer au grand jour les non-dits de l\u2019homme qui nous concernent tous. Pari r\u00e9ussi&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p><em>Cabaret<\/em>, pi\u00e8ce pleine d\u2019humour mais aussi de justesse, est \u00e0 voir \u00e0 la Com\u00e9die de Gen\u00e8ve jusqu\u2019au 6 avril.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 mars 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/joanna-potz\/\">Joanna P\u00f6tz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 mars 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/laura-pallu\/\">Laura Pall\u00f9<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">La magie du cabaret au th\u00e9\u00e2tre<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"498\" height=\"720\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/03\/cabaret_1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9641\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/03\/cabaret_1.jpg 498w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/03\/cabaret_1-118x170.jpg 118w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2014\/03\/cabaret_1-138x200.jpg 138w\" sizes=\"auto, (max-width: 498px) 100vw, 498px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Marc Vanappelghem<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong><em>Les quatorze courts sketches de&nbsp;<\/em>Cabaret<em>&nbsp;abordent de fa\u00e7on amusante les probl\u00e9matiques li\u00e9es aux rapports humains et \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9. Le tout est accompagn\u00e9 d\u2019un piano jou\u00e9 en live et de moments de chanson. Bonne humeur assur\u00e9e, non sans une r\u00e9flexion sur les paradoxes de notre actualit\u00e9.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s \u00eatre entr\u00e9 dans le studio Claude Stratz \u00e0 la Com\u00e9die de Gen\u00e8ve, le spectateur se retrouve assis \u00e0 une table de bistrot tout pr\u00e8s de la sc\u00e8ne, un verre de vin \u00e0 la main, avec en fond musical un duo de piano qui l\u2019invite \u00e0 se d\u00e9tendre. Cette chaleureuse atmosph\u00e8re fait tout de suite plonger dans l\u2019esprit l\u00e9ger et vivant du spectacle. On a l\u2019impression de se fondre avec la petite sc\u00e8ne, r\u00e9duite \u00e0 une passerelle horizontale, sur laquelle vont d\u00e9filer l\u2019une apr\u00e8s l\u2019autre les quatorze scayn\u00e8tes interpr\u00e9t\u00e9es par Ahmed Belbachir,?Camille Figuereo,?Michel Kullmann et Brigitte Rosset. Mais la sensation de faire nous-m\u00eames partie de la sc\u00e8ne, nous le public, est encore plus puissante pendant la repr\u00e9sentation. Car c\u2019est de chacun de nous que parle le spectacle.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette adaptation fran\u00e7aise des sketches du dramaturge isra\u00e9lien Hanokh Levin satirise les imperfections de notre propre soci\u00e9t\u00e9 et de nos propres d\u00e9fauts. Les personnages en sont des personnes m\u00e9diocres, des \u00ab Messieurs tout le monde \u00bb, lesquels doivent faire face aux petites difficult\u00e9s de la vie de tous les jours. Surgissent les d\u00e9sillusions et les frustrations que tout homme rencontre dans les contradictions de la soci\u00e9t\u00e9 et dans la complexit\u00e9 des rapports humains.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour l\u2019interpr\u00e9tation fran\u00e7aise des cabarets d\u2019Hanok Levin, la metteure en sc\u00e8ne et sc\u00e9nographe Nalini Menamkat a choisi de mettre l\u2019accent sur les th\u00e9matiques les plus universelles et les plus adaptables \u00e0 notre pays, en laissant de c\u00f4t\u00e9 les d\u00e9nonciations politiques qui caract\u00e9risent tout autant l\u2019\u0153uvre de l\u2019\u00e9crivain isra\u00e9lien.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019un des sujets communs \u00e0 toutes les scayn\u00e8tes retenues pour ce spectacle est le solipsisme dans lequel chacun de nous est irr\u00e9m\u00e9diablement enferm\u00e9. En effet, les dialogues entre les com\u00e9diens jouent beaucoup sur les quiproquos et sur les malentendus, comme pour montrer \u00e0 quel point les hommes ont souvent du mal \u00e0 communiquer et \u00e0 se comprendre entre eux. Appara\u00eet aussi souvent la difficult\u00e9 pour les hommes d\u2019exprimer et de r\u00e9aliser leurs propres d\u00e9sirs \u00e0 cause des contraintes de la soci\u00e9t\u00e9 et de ses m\u0153urs. Mais la force de l\u2019\u00e9criture d\u2019Hanokh Levin est justement de savoir d\u00e9voiler les petites v\u00e9rit\u00e9s cach\u00e9es en chacun de nous.<\/p>\n\n\n\n<p>Laissez-vous s\u00e9duire par l\u2019atmosph\u00e8re magique du cabaret d\u2019autrefois, dans ce spectacle qui parle de nous tous.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 mars 2014<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par\u00a0<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/laura-pallu\/\">Laura Pall\u00f9<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.comedie.ch\/spectacle\/cabaret-levin-3\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>de Hanokh Levin \/ mise en sc\u00e8ne Nalini Menamkat \/ du 25 mars au 6 avril 2014 \/ La Com\u00e9die de Gen\u00e8ve \/ Critiques par Joanna P\u00f6tz et Laura Pall\u00f9.<\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":9641,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,10,38],"tags":[28,115],"class_list":["post-4259","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-theatre-comedie","category-spectacle","tag-joanna-potz","tag-laura-pallu"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4259","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4259"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4259\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21681,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4259\/revisions\/21681"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9641"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4259"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4259"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4259"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}