{"id":254,"date":"2013-10-25T19:00:40","date_gmt":"2013-10-25T17:00:40","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=254"},"modified":"2025-02-10T13:35:50","modified_gmt":"2025-02-10T12:35:50","slug":"deux-bleu","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2013\/10\/deux-bleu\/","title":{"rendered":"Le Bleu de Madeleine"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Le Bleu de Madeleine<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">d\u2019Anne Luthaud \/ mise en sc\u00e8ne Anne-Marie Marqu\u00e8s \/ Le petit th\u00e9\u00e2tre de Lausanne \/ du 9 au 13 octobre 2013 \/ Critiques par Suzanne Balharry et Roxane Cherubini. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>9 octobre 2013<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Suzanne Balharry\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/suzanne-balharry\">Suzanne Balharry<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Haut en couleurs<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"722\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/LPT_13-14_5_Le-bleu-de-Madeleine-et-les-autres-scaled-1-722x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-21906\" style=\"width:auto;height:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/LPT_13-14_5_Le-bleu-de-Madeleine-et-les-autres-scaled-1-722x1024.jpg 722w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/LPT_13-14_5_Le-bleu-de-Madeleine-et-les-autres-scaled-1-141x200.jpg 141w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/LPT_13-14_5_Le-bleu-de-Madeleine-et-les-autres-scaled-1-120x170.jpg 120w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/LPT_13-14_5_Le-bleu-de-Madeleine-et-les-autres-scaled-1-768x1089.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/LPT_13-14_5_Le-bleu-de-Madeleine-et-les-autres-scaled-1.jpg 846w\" sizes=\"auto, (max-width: 722px) 100vw, 722px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Hayd\u00e9<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong><em>Sur l\u2019\u00e9cran g\u00e9ant, l\u2019image de deux actrices bondissant en costumes futuristes est projet\u00e9e en direct.&nbsp;Ainsi s\u2019ach\u00e8ve&nbsp;<\/em>Le Bleu de Madeleine et les autres<em>. Un voyage \u00e0 travers les couleurs qui d\u00e9ploie un arc-en-ciel de formes artistiques mais dont, ce soir-l\u00e0, on est malgr\u00e9 tout ressortis un peu d\u00e9rout\u00e9s.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Dans un premier temps, ce spectacle soutient bien sa nomination aux Moli\u00e8res 2007 dans la cat\u00e9gorie jeune public. Il raconte l\u2019histoire d\u2019une petite fille appel\u00e9e Madeleine qui cherche le plus beau bleu. A travers la peinture, il explore la composition de la mati\u00e8re et des couleurs. On est peu \u00e0 peu plong\u00e9 dans un univers paisible qui nous enchante par des images parfois dr\u00f4les et parfois pleines d\u2019\u00e9motion.<\/p>\n\n\n\n<p>La pi\u00e8ce se joue d\u2019abord au premier plan sur la sc\u00e8ne, qui repr\u00e9sente l\u2019atelier de deux artistes peintres. Une des deux est jou\u00e9e par la metteuse en sc\u00e8ne Anne-Marie Marques, qui raconte l\u2019histoire de Madeleine telle qu\u2019elle a \u00e9t\u00e9 \u00e9crite par l\u2019auteure Anne Luthaud. Le texte aborde la fa\u00e7on dont les couleurs \u00e9voquent des images et habitent notre vocabulaire, aussi bien dans nos expressions que dans des tableaux connus tels que&nbsp;<em>La vue de Delft<\/em>&nbsp;de Vermeer, dont parle Proust dans le cinqui\u00e8me tome d\u2019<em>A la recherche du temps perdu<\/em>. Le spectacle offre donc, en plus de l\u2019atmosph\u00e8re douce, un enseignement sur le langage et l\u2019art.<\/p>\n\n\n\n<p>Pendant que les actrices jouent, l\u2019histoire du spectacle se projette \u00e9galement sur un second plan. Il s\u2019agit d\u2019un grand \u00e9cran o\u00f9 simultan\u00e9ment est diffus\u00e9e la cr\u00e9ation des images peintes, trac\u00e9es par la com\u00e9dienne et peintre Jeanne Ben-Hammo. Sur cette toile en contre-champ, l\u2019artiste trace les traits avec un rythme qui donne l\u2019impression qu\u2019ils ont une sonorit\u00e9. Les deux actrices nous plongent ainsi dans un dialogue, l\u2019une employant les mots et l\u2019autre la peinture, qui devient un \u00e9l\u00e9ment dramaturgique.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais le spectacle n\u2019est pas seulement un beau voyage \u00e0 travers les couleurs. Apr\u00e8s avoir explor\u00e9 la peinture, la langue et l\u2019art avec po\u00e9sie, la mise en sc\u00e8ne de la compagnie fran\u00e7aise Les Arrosoirs, fond\u00e9e en 2002, prend une dimension beaucoup plus ample et s\u2019ach\u00e8ve dans un encha\u00eenement d\u2019effets visuels. On voit les actrices se changer en costumes futuristes et bondir en se recouvrant de peinture. Leurs mouvements sont simultan\u00e9ment projet\u00e9s sur l\u2019\u00e9cran dans un d\u00e9filement rapide d\u2019images, dont l\u2019effet a peut-\u00eatre \u00e9t\u00e9 perturb\u00e9 par un probl\u00e8me technique le soir de la repr\u00e9sentation \u00e0 laquelle nous avons assist\u00e9. Si cette derni\u00e8re sc\u00e8ne a captiv\u00e9 les enfants, elle a fait \u00e9galement perdre son fil \u00e0 la pi\u00e8ce.&nbsp;<em>Le Bleu de Madeleine et les autres<\/em>, jou\u00e9 du 9 au 13 octobre au Petit Th\u00e9\u00e2tre de Lausanne, est une belle illustration de la cr\u00e9ation \u00e0 travers plusieurs formes simultan\u00e9es d\u2019art, entre litt\u00e9rature, peinture, cin\u00e9ma, et musique, m\u00eame si, ce soir-l\u00e0, on en est sortie d\u00e9concert\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>9 octobre 2013<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Suzanne Balharry\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/suzanne-balharry\">Suzanne Balharry<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>9 octobre 2013<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Roxane Cherubini\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/roxane-cherubini\">Roxane Cherubini<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Le Bleu de Madeleine ou la dilution du sens<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"722\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/LPT_13-14_5_Le-bleu-de-Madeleine-et-les-autres-scaled-1-722x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-21906\" style=\"width:auto;height:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/LPT_13-14_5_Le-bleu-de-Madeleine-et-les-autres-scaled-1-722x1024.jpg 722w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/LPT_13-14_5_Le-bleu-de-Madeleine-et-les-autres-scaled-1-141x200.jpg 141w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/LPT_13-14_5_Le-bleu-de-Madeleine-et-les-autres-scaled-1-120x170.jpg 120w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/LPT_13-14_5_Le-bleu-de-Madeleine-et-les-autres-scaled-1-768x1089.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/10\/LPT_13-14_5_Le-bleu-de-Madeleine-et-les-autres-scaled-1.jpg 846w\" sizes=\"auto, (max-width: 722px) 100vw, 722px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Hayd\u00e9<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong><em>La pi\u00e8ce jeune public&nbsp;<\/em>Le Bleu de Madeleine et les autres<em>, dirig\u00e9e par Anne-Marie Marques et jou\u00e9e au Petit Th\u00e9\u00e2tre \u00e0 Lausanne en octobre dernier, marie avec grand art la peinture et les mots. Seule ombre au tableau, l\u2019ajout superflu de mouvements et de sons, qui font perdre de sa consistance \u00e0 la pi\u00e8ce.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Plusieurs gouttes de peinture d\u2019un bleu roi qui plongent et se r\u00e9pandent majestueusement dans l\u2019eau \u2013 fum\u00e9e visuelle teintant le discours de la com\u00e9dienne \u00e0 la recherche du plus beau bleu dans la mer. L\u2019image est belle et met en \u00e9vidence la force d\u2019un spectacle qui m\u00eale le verbe \u00e0 la couleur. Sur le plateau, une peintre cr\u00e9e sur un chevalet c\u00f4t\u00e9 jardin ou sur une toile blanche c\u00f4t\u00e9 cour. Les supports sont film\u00e9s par une cam\u00e9ra mobile, projetant sur un immense \u00e9cran, au fond de la sc\u00e8ne, les fresques simultan\u00e9es de l\u2019artiste. Les nuances se superposent et s\u2019effacent sur ce grand tableau en constante \u00e9volution, qui mat\u00e9rialise les paroles de Madeleine au rythme de ses mots. Celle-ci d\u00e9sire saisir l\u2019essence des couleurs primaires autour de trois questions qui cadencent la pi\u00e8ce, \u00ab&nbsp;Quel est le plus beau bleu&nbsp;?&nbsp;\u00bb, \u00ab&nbsp;Quel est le nom du rouge pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 de mon petit fr\u00e8re&nbsp;?&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Comment fait-on le jaune&nbsp;?&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Anne-Marie Marques aurait pu se contenter de cette alliance entre deux arts qui trouvent une compl\u00e9mentarit\u00e9 po\u00e9tique sur le tissu cin\u00e9matographique. L\u2019ambition principale est cependant parasit\u00e9e par des \u00e9l\u00e9ments trop externes au brassage visuel et scriptural. La musique, entre une composition de Mozart et le son entrecoup\u00e9 de fritures d\u2019une radio, ne s\u2019unit pas harmonieusement au texte r\u00e9cit\u00e9 ni aux esquisses r\u00e9alis\u00e9es, essentiellement focalis\u00e9s sur la recomposition des couleurs \u00e9l\u00e9mentaires. Le son para\u00eet d\u00e8s lors plus combler les vides des transitions que seconder et enrichir pertinemment le sens de la pi\u00e8ce. Quant \u00e0 la danse sur laquelle s\u2019ach\u00e8ve le jeu, elle est \u00e9galement \u00e9trang\u00e8re au propos principal. Les deux com\u00e9diennes, qui ont su r\u00e9soudre les interrogations de Madeleine, explosent de joie et font fr\u00e9tiller leur corps dans une sorte de transe instinctive, qui s\u2019oppose \u00e0 leur d\u00e9marche r\u00e9fl\u00e9chie de conceptualisation du bleu, du rouge et du jaune.<\/p>\n\n\n\n<p>Mise en sc\u00e8ne de la couleur, \u00ab&nbsp;Le Bleu de Madeleine et les autres&nbsp;\u00bb aurait gagn\u00e9 \u00e0 ne pas se disperser dans des formes trop distinctes entre elles. Les cr\u00e9ations d\u2019Anne-Marie Marques \u00e9voquent toutes la force d\u2019un th\u00e9\u00e2tre pluridisciplinaire. Mais la derni\u00e8re venue aurait d\u00fb se limiter \u00e0 l\u2019union entre \u00e9criture, peinture et projection pour renforcer sa port\u00e9e, au lieu d\u2019int\u00e9grer de la musique et de la danse. Par l\u00e0, la pi\u00e8ce exprime malheureusement les pi\u00e8ges d\u2019un mariage artistique infond\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>9 octobre 2013<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Roxane Cherubini\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/roxane-cherubini\">Roxane Cherubini<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/lepetittheatre.ch\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>d\u2019Anne Luthaud \/ mise en sc\u00e8ne Anne-Marie Marqu\u00e8s \/ Le petit th\u00e9\u00e2tre de Lausanne \/ du 9 au 13 octobre 2013 \/ Critiques par Suzanne Balharry et Roxane Cherubini.<\/p>\n","protected":false},"author":1420,"featured_media":21906,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,4,38],"tags":[21,36],"class_list":["post-254","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-le-petit-theatre","category-spectacle","tag-roxane-cherubini","tag-suzanne-balharry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/254","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1420"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=254"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/254\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21907,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/254\/revisions\/21907"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/21906"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=254"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=254"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=254"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}