{"id":23171,"date":"2025-05-25T11:12:13","date_gmt":"2025-05-25T09:12:13","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=23171"},"modified":"2025-05-26T08:45:55","modified_gmt":"2025-05-26T06:45:55","slug":"art","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2025\/05\/art\/","title":{"rendered":"Art"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Art<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">D&rsquo;apr\u00e8s Yasmina Reza \/ Mise en sc\u00e8ne par Fran\u00e7ois Morel \/ Th\u00e9\u00e2tre de Carouge (Gen\u00e8ve) \/ Du 21 mai au 8 juin 2025 \/ Critiques par Maxime Grandjean et Auxane Bolanz . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>21 mai 2025<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/maxime-grandjean\/\">Maxime Grandjean<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Une dispute en sourires<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"675\" height=\"450\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/05\/art_article.jpg\" alt=\"spectacle mis en sc\u00e8ne par fran\u00e7ois morel, &quot;art&quot; de yasmina reza. avec fran\u00e7ois morel, olivier saladin et olivier broche.\" class=\"wp-image-23172\" style=\"object-fit:cover;width:300px;height:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/05\/art_article.jpg 675w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/05\/art_article-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/05\/art_article-250x167.jpg 250w\" sizes=\"auto, (max-width: 675px) 100vw, 675px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Manuelle Toussaint<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Fran\u00e7ois Morel met en sc\u00e8ne la pi\u00e8ce de Yasmina Reza cr\u00e9\u00e9e en 1994, et interpr\u00e8te le r\u00f4le de Marc aux c\u00f4t\u00e9s d\u2019Olivier Broche (Serge) et d\u2019Olivier Saladin (Yvan). L\u2019achat d\u2019un tableau blanc par l\u2019un d\u2019entre eux entra\u00eene les trois amis de longue date d\u2019un d\u00e9saccord sur l\u2019\u0153uvre \u00e0 une remise en question de leur lien. \u00c0 travers un comique aussi vari\u00e9 que le jeu des trois com\u00e9diens, cette mise en sc\u00e8ne met l\u2019accent de fa\u00e7on dr\u00f4le et \u00e9mouvante sur les changements qui ont lieu dans une amiti\u00e9 et les schismes que ceux-ci peuvent engendrer.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Dans un d\u00e9cor simple, constitu\u00e9 d\u2019un canap\u00e9 autour duquel gravite un peu de mobilier, la complicit\u00e9 et l\u2019humour qui unissent, dans leur vie priv\u00e9e, Fran\u00e7ois Morel, Olivier Broche et Olivier Saladin transparaissent dans leur prestation. Bien que le texte original comprenne des \u00e9l\u00e9ments humoristiques, la rudesse de certaines de ses r\u00e9pliques est ici all\u00e9g\u00e9e au profit d\u2019une attention particuli\u00e8re port\u00e9e au comique. Sans \u00e9vacuer pour autant la tension de la situation, le parti pris sc\u00e9nique la transforme en quelque chose de profond\u00e9ment touchant. Divers ajouts dans les jeux de sc\u00e8ne t\u00e9moignent de cette volont\u00e9 de d\u00e9dramatiser la lourdeur de la dispute entre ces trois amis : un concours de crachat de noyaux d\u2019olive, un feutre perdu r\u00e9apparaissant dans un paquet de noix de cajou ou encore la prise, par Marc, d\u2019une dose d\u2019hom\u00e9opathie avant de revoir le tableau probl\u00e9matique sont autant d\u2019insertions qui, \u00e0 l\u2019instar du jeu des com\u00e9diens, diminuent la crispation stagnante.<\/p>\n\n\n\n<p>En effet, chacun d\u2019entre eux ajoute une couleur ou quelques mimiques \u00e0 son personnage, d\u00e9samor\u00e7ant l\u2019hostilit\u00e9 de la dispute. Ainsi, Fran\u00e7ois Morel, dans un blazer noir seyant parfaitement \u00e0 l\u2019aust\u00e9rit\u00e9 de Marc, fait rire par quelques sourires narquois ponctuant des commentaires particuli\u00e8rement cinglants. Olivier Broche, lui, donne corps aux nouveaux go\u00fbts artistiques de Serge par un air emprunt\u00e9 et quelques sorties emphatiques lorsqu\u2019il emporte, vex\u00e9, son pr\u00e9cieux tableau avec lui. Olivier Saladin agr\u00e9mente le c\u00f4t\u00e9 d\u00e9j\u00e0 badaud et d\u00e9braill\u00e9 d\u2019Yvan \u2014 \u00e0 l\u2019instar de sa premi\u00e8re apparition, sa chemise \u00e0 moiti\u00e9 rentr\u00e9e dans le pantalon \u2014 par une d\u00e9sinvolture pleine d\u2019onomatop\u00e9es et de grands gestes.<\/p>\n\n\n\n<p>La diction des acteurs contribue \u00e9galement \u00e0 ne pas laisser la tension de la dispute prendre une place pr\u00e9pond\u00e9rante. Le texte de Yasmina Reza intercale d\u00e9j\u00e0, entre les reproches s\u00e9rieux, des propos plus anecdotiques d\u2019une conversation banale. Cependant, Fran\u00e7ois Morel et Olivier Broche retournent la situation en d\u00e9clamant pr\u00e9cis\u00e9ment sur le ton de l\u2019anecdote amus\u00e9e les reproches qu\u2019ils se font, tandis qu\u2019ils \u00e9noncent les propos plus anecdotiques avec insistance. Ainsi, Serge semble plus agac\u00e9 par le retard d\u2019Yvan, qui le fait crier, que par les critiques de Marc. Du reste, les apart\u00e9s, mis en exergue par un changement de lumi\u00e8re qui n\u2019\u00e9claire plus que le com\u00e9dien concern\u00e9, donnent acc\u00e8s \u00e0 la vraie ranc\u0153ur des personnages. Ils interrompent les dialogues entre eux et cr\u00e9ent ainsi un contraste comique entre le contenu l\u00e9ger de la discussion et l\u2019\u00e9nervement int\u00e9rieur que confesse le monologue. Ainsi, Serge invective Marc, sans que ce dernier ne l\u2019entende, le mena\u00e7ant de lui envoyer \u00ab un poing dans la gueule \u00bb, avant de revenir avec lui sur le choix du restaurant du soir. De plus, la disposition des com\u00e9diens lorsque la dispute monte en intensit\u00e9 joue \u00e9galement un r\u00f4le dans ce d\u00e9samor\u00e7age constant : lorsque Marc et Serge commencent vraiment \u00e0 s\u2019invectiver, ils le font sur le canap\u00e9 et doivent, pour ce faire, passer par-dessus le pauvre Yvan, malencontreusement coinc\u00e9 entre les deux.<\/p>\n\n\n\n<p>Il convient \u00e9galement de souligner l\u2019excellente performance d\u2019Olivier Saladin, qui offre \u00e0 la pi\u00e8ce cet aspect \u00ab assez \u00e9mouvant \u00bb que mentionne Fran\u00e7ois Morel dans un entretien. Outre une longue tirade salu\u00e9e d\u2019autant de rires que d\u2019applaudissements par le public, o\u00f9 il entrem\u00eale magistralement les discours rapport\u00e9s de sa m\u00e8re, sa femme et sa belle-m\u00e8re \u2014 avec, pour chacune, une voix et une gestuelle diff\u00e9rentes \u2014 l\u2019acteur brille \u00e9galement par la sympathie qu\u2019il inspire. \u00c0 l\u2019instar de Pierre Richard ou de Bourvil, Olivier Saladin incarne parfaitement ce pauvre Yvan, discret et d\u00e9sabus\u00e9 par la situation de ses deux amis pleins de caract\u00e8re, auquel les spectateurs s\u2019attachent. Ce lien \u00e9motionnel est particuli\u00e8rement palpable lorsque, enfin, Yvan explose \u00e0 son tour, ce qui jette un froid dans la salle o\u00f9 les rires laissent place au silence.<\/p>\n\n\n\n<p>Car bien qu\u2019un travail consid\u00e9rable ait \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9 pour adoucir ces \u00ab r\u00e9pliques cruelles \u00bb que mentionne Fran\u00e7ois Morel, la mise en sc\u00e8ne n\u2019\u00e9vacue pas compl\u00e8tement la tension qui anime les personnages et l\u2019intrigue. D\u00e8s lors, elle permet \u00e0 l\u2019assistance tant de rire pleinement de la finesse des dialogues de Yasmina Reza que de passer de la crainte au soulagement, et d\u2019\u00eatre finalement saisie par l\u2019\u00e9motion suscit\u00e9e par les trois amis, dans une derni\u00e8re image touchante et lumineuse, salu\u00e9e avec ferveur par une salle conquise.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>21 mai 2025<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/maxime-grandjean\/\">Maxime Grandjean<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>21 mai 2025<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/auxane-bolanz\/\">Auxane Bolanz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Un tableau blanc, r\u00e9v\u00e9lateur des relations\u00a0<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"675\" height=\"450\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/05\/art_couverture.jpg\" alt=\"spectacle mis en sc\u00e8ne par fran\u00e7ois morel, &quot;art&quot; de yasmina reza. avec fran\u00e7ois morel, olivier saladin et olivier broche.\" class=\"wp-image-23173\" style=\"object-fit:cover;width:300px;height:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/05\/art_couverture.jpg 675w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/05\/art_couverture-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/05\/art_couverture-250x167.jpg 250w\" sizes=\"auto, (max-width: 675px) 100vw, 675px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9Manuelle Toussaint<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>La pi\u00e8ce \u00e9crite par Yasmina Reza en 1994 raconte l\u2019histoire de trois amis f\u00e2ch\u00e9s par un tableau. A la mani\u00e8re d\u2019un triangle amoureux, leurs relations s\u2019apparentent \u00e0 un triangle conflictuel. La mise en sc\u00e8ne rythm\u00e9e met en lumi\u00e8re leurs trois points de vue et leurs trois mani\u00e8res d\u2019\u00eatre, parfois en affinit\u00e9, souvent en opposition.&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Combien seriez-vous pr\u00eat et pr\u00eate \u00e0 payer pour une \u0153uvre d&rsquo;art ? Est-il acceptable de payer 40&rsquo;000 euros pour un tableau blanc d\u2019environ 1m60 par 1m20 ? Enfin, pas tout \u00e0 fait blanc. Il s\u2019agit d\u2019un tableau dont le fond est peint en blanc, et qui comporte, par-dessus, de fins liser\u00e9s, blancs eux aussi. C&rsquo;est l&rsquo;objet de la dispute entre&nbsp;Serge, Marc et Yvan. Serge a achet\u00e9 ce tableau, Marc trouve cet acte totalement insens\u00e9, et Yvan essaie de faire la m\u00e9diation. Sur la sc\u00e8ne du Th\u00e9\u00e2tre de Carouge, Olivier Broche, Fran\u00e7ois Morel et Olivier Saladin interpr\u00e8tent les trois personnages et font vivre au public toutes les \u00e9motions et les questionnements que peuvent vivre trois amis, lorsque l\u2019un d\u2019entre eux ach\u00e8te un tableau blanc. Alors que l\u2019un voit l\u2019absurde de cet acte, la pertinence de l\u2019approche rationnelle est interrog\u00e9e. On le comprend vite, les tensions de ce triangle conflictuel trouvent d\u2019autres origines, li\u00e9es aux caract\u00e8res de chacun. Les amis de longue date semblent arriver \u00e0 leur point de rupture&nbsp;: cet achat d\u00e9clenche la r\u00e9v\u00e9lation de tout ce qui les g\u00eane les uns chez les autres. Mais malgr\u00e9 le ton grave que pourrait prendre le spectacle, il reste tr\u00e8s comique dans cette mise en sc\u00e8ne qui met en valeur le rythme du texte. A l\u2019\u00e9vidence, les trois hommes tiennent trop les uns aux autres pour aborder frontalement leurs diff\u00e9rends. C\u2019est d\u2019abord par le tableau que se disent les critiques, et peu \u00e0 peu elles deviennent personnelles. Bien que l\u2019argument \u00e9volue, ce sont toujours deux camps qui s\u2019affrontent. Et puisqu\u2019Yvan tente de ne pas prendre parti, c\u2019est lui qui se retrouve seul, quand les deux autres se liguent contre son manque de prise de position.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Yvan tente de faire la part des choses dans sa vie personnelle \u00e9galement. Il doit bient\u00f4t se marier, et les belles-familles posent des probl\u00e8mes. L\u2019\u00e2ge apparent des acteurs rend cette situation \u00e9trange, puisqu\u2019ils sont plus \u00e2g\u00e9s que leurs r\u00f4les. Mais la maitrise du jeu compense ce d\u00e9calage, et la saisissante tirade dans laquelle Yvan explique tous ses soucis familiaux suscite les applaudissements du public. D\u2019une fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale, la performance des acteurs est impressionnante par l\u2019\u00e9nergie, le rythme et la justesse d\u00e9ploy\u00e9s, et elle est appr\u00e9ci\u00e9e par un public tr\u00e8s investi.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Les tensions, qui tiennent en partie aux relations que chacun entretient dans son cercle familial, sont d\u00e9voil\u00e9es par le rapport \u00e0 l\u2019art de chacun des personnages. Si Serge appr\u00e9cie plut\u00f4t l\u2019art moderne, ce n\u2019est pas le cas de ses deux amis. Marc pr\u00e9f\u00e8re l\u2019art plus figuratif. Il a habill\u00e9 son salon d\u2019une peinture de paysage avec un ch\u00e2teau en arri\u00e8re-fond. Yvan est, ici encore, le plus neutre des trois, ne choisissant ni l\u2019un ni l\u2019autre art, mais s\u2019attachant \u00e0 la valeur sentimentale d\u2019une \u00ab&nbsp;cro\u00fbte&nbsp;\u00bb peinte par son p\u00e8re. La sc\u00e9nographie \u00e9pur\u00e9e, qui montre leurs trois appartements, exprime ces trois rapports \u00e0 l\u2019art. Avec le m\u00eame canap\u00e9 au centre du plateau, deux grands \u00e9crans de part et d\u2019autre de la sc\u00e8ne font office de fen\u00eatres ou de tableaux qui diff\u00e9rencient ces espaces. L\u2019utilisation des lumi\u00e8res permet de diff\u00e9rencier les moments dans lesquels les personnages sont en discussion, et ceux dans lesquels nous assistons \u00e0 un apart\u00e9, le personnage \u00e9tant alors comme dans une case de lumi\u00e8re, tandis que le reste de la sc\u00e8ne est plong\u00e9 dans l\u2019ombre. Le rythme de la pi\u00e8ce, osant prendre des pauses n\u00e9cessaires \u00e0 la r\u00e9flexion, compl\u00e8te aussi le jeu de lumi\u00e8re. Les apart\u00e9s permettent de comprendre un peu plus et un peu mieux les personnages, qui en deviennent touchants, attachants, et dr\u00f4les, ce que soulignent aussi leurs mimiques individuelles qui en les caract\u00e9risant accentue le comique du spectacle.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>21 mai 2025<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/auxane-bolanz\/\">Auxane Bolanz<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/theatredecarouge.ch\/spectacle\/art\/\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D&rsquo;apr\u00e8s Yasmina Reza \/ Mise en sc\u00e8ne par Fran\u00e7ois Morel \/ Th\u00e9\u00e2tre de Carouge (Gen\u00e8ve) \/ Du 21 mai au 8 juin 2025 \/ Critiques par Maxime Grandjean et Auxane Bolanz .<\/p>\n","protected":false},"author":1002847,"featured_media":23173,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,33,38,7],"tags":[306,317],"class_list":["post-23171","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-onstage","category-spectacle","category-theatre-de-carouge","tag-auxane-bolanz","tag-maxime-grandjean"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/23171","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002847"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=23171"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/23171\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":23176,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/23171\/revisions\/23176"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/23173"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=23171"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=23171"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=23171"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}