{"id":23145,"date":"2025-05-10T17:55:58","date_gmt":"2025-05-10T15:55:58","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=23145"},"modified":"2025-05-12T22:20:39","modified_gmt":"2025-05-12T20:20:39","slug":"gnocchi","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2025\/05\/gnocchi\/","title":{"rendered":"Gnocchi"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Gnocchi<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Conception et mise en sc\u00e8ne par Paola Pagani et Antonio Buil \/ Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli-hors les murs (Gen\u00e8ve) \/ Du 6 au 11 mai 2025 \/ Critiques par In\u00e8s Dalle et Petya Ivanova . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 mai 2025<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/ines-dalle\/\">In\u00e8s Dalle<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Un th\u00e9\u00e2tre de l\u2019intime<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/05\/gnocchi_article-1024x683.jpg\" alt=\"gnocchi article\" class=\"wp-image-23146\" style=\"object-fit:cover;width:300px;height:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/05\/gnocchi_article-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/05\/gnocchi_article-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/05\/gnocchi_article-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/05\/gnocchi_article-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/05\/gnocchi_article-1536x1024.jpg 1536w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/05\/gnocchi_article.jpg 1800w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Magali Dougados<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Paola Pagani et Antonio Buil interpr\u00e8tent Ornella et Renato, une m\u00e8re et son fils. Entre deux espaces et deux temporalit\u00e9s, les spectateurs sont plong\u00e9s dans une fiction aux accents troublants de r\u00e9alit\u00e9.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Gnocchi <\/em>interroge avec finesse les limites de la repr\u00e9sentation th\u00e9\u00e2trale. Au-del\u00e0 m\u00eame d\u2019une rupture du quatri\u00e8me mur, ce spectacle se pr\u00e9sente comme un acte immersif qui perturbe la fronti\u00e8re entre la fiction et le r\u00e9el.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans un premier temps, les spectateurs sont invit\u00e9s \u00e0 p\u00e9n\u00e9trer dans un appartement. Ils entrent alors dans une cuisine r\u00e9elle, sans artifice ni dispositif sc\u00e9nique particulier. Il s\u2019agit d\u2019une immersion dans un espace quotidien, familier, intime. La com\u00e9dienne entre dans ce lieu et l\u2019emploie pleinement. Elle cuisine r\u00e9ellement, tout en communiquant directement avec les spectateurs qui deviennent alors de v\u00e9ritables interlocuteurs. Elle partage des fragments de vie, des souvenirs li\u00e9s \u00e0 son pays d&rsquo;origine, \u00e0 son langage et \u00e0 son parcours d&rsquo;immigr\u00e9e italienne, install\u00e9e en Suisse depuis une trentaine d&rsquo;ann\u00e9es. Chaque plong\u00e9e dans le pass\u00e9 s&rsquo;accompagne d&rsquo;un retour \u00e0 ses langues natales. Les souvenirs racont\u00e9s oscillent alors entre italien, patois et fran\u00e7ais, leur conf\u00e9rant ainsi une forme \u00e9mouvante, aux effets r\u00e9alistes. Entre histoires humoristiques, tendres et nostalgiques, elle rappelle au public la beaut\u00e9 du m\u00e9lange culturel. \u00a0Parall\u00e8lement, se d\u00e9veloppe un v\u00e9ritable r\u00e9cit culinaire. Ornella d\u00e9crit la pr\u00e9paration des gnocchi, faisant de ce plat un acte de m\u00e9moire et de transmission. La recette accompagne les histoires racont\u00e9es et devient pr\u00e9texte \u00e0 une r\u00e9flexion sensible sur l&rsquo;identit\u00e9, l&rsquo;immigration et le langage. La proximit\u00e9 avec les spectateurs d\u00e9passe la simple disposition spatiale. L&rsquo;adresse directe, les regards, mais surtout les r\u00e9ponses aux questions pos\u00e9es spontan\u00e9ment par le public instaurent un \u00e9change authentique. L&rsquo;espace th\u00e9\u00e2tral\/ la cuisine devient ici lieu de dialogue, de m\u00e9moire et de transmission. La fronti\u00e8re entre fiction et r\u00e9alit\u00e9 est perturb\u00e9e. La dimension fictive du th\u00e9\u00e2tre semble se dissoudre dans la v\u00e9racit\u00e9 de l\u2019espace, des propos, des gestes et des interactions entre la com\u00e9dienne et les spectateurs.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans une forme de second acte, le public est invit\u00e9 \u00e0 se d\u00e9placer vers le salon. Ce changement d&rsquo;espace, \u00e0 la fois concret et symbolique, agit comme une ellipse narrative et plonge les spectateurs dans un futur plus ou moins \u00e9loign\u00e9 de l&rsquo;acte pr\u00e9c\u00e9dent. Le dispositif sc\u00e9nique se red\u00e9finit ; le salon devient le nouveau d\u00e9cor de la sc\u00e8ne. Dans une continuit\u00e9 avec le premier tableau, la discussion s&rsquo;ouvre sur les objets du quotidien et la succession entre g\u00e9n\u00e9rations. Renato prend la place d&rsquo;Ornella. Il \u00e9voque sa m\u00e8re, son enfance, et les traces laiss\u00e9es par ces souvenirs. \u00c0 travers ses mots se d\u00e9ploie un discours sensible, qui prolonge les th\u00e9matiques de la m\u00e9moire, de l&rsquo;identit\u00e9 et de la transmission culturelle. L&rsquo;humour, la tendresse et la nostalgie persistent \u00e9galement. Le passage de la cuisine au salon ne rompt pas l&rsquo;intimit\u00e9 instaur\u00e9e, mais la red\u00e9finit.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Gnocchi <\/em>construit un v\u00e9ritable th\u00e9\u00e2tre de l&rsquo;intime. \u00c0 travers un jeu d&rsquo;acteurs touchant et \u00e0 la limite du non-jeu, les deux com\u00e9diens se r\u00e9pondent par \u00e9chos et analogies, prolongeant l&rsquo;intimit\u00e9 \u00e9motionnelle d&rsquo;un tableau \u00e0 l&rsquo;autre. La relation avec le public demeure centrale, nourrie par des adresses directes, verbales et corporelles qui abolissent la distance conventionnelle entre sc\u00e8ne et salle. Paola Pagani et Antonio Buil partagent des histoires simples mais qui touchent. Elles r\u00e9v\u00e8lent ce qui fait la richesse de toute existence : l&rsquo;h\u00e9ritage et le passage du temps. Les spectateurs s&rsquo;immergent alors volontiers dans ce spectacle aux apparences si r\u00e9alistes, dans ce dialogue intime o\u00f9 la fiction s&rsquo;effacerait presque derri\u00e8re l\u2019authenticit\u00e9 de l\u2019espace de jeu et l&rsquo;humanit\u00e9 du propos.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 mai 2025<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/ines-dalle\/\">In\u00e8s Dalle<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 mai 2025 <\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/petya-ivanova\/\">Petya Ivanova<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Le go\u00fbt de la vie<\/strong><\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"683\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/05\/gnocchi_couverture-683x1024.jpg\" alt=\"gnocchi couverture\" class=\"wp-image-23147\" style=\"object-fit:cover;width:300px;height:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/05\/gnocchi_couverture-683x1024.jpg 683w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/05\/gnocchi_couverture-133x200.jpg 133w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/05\/gnocchi_couverture-113x170.jpg 113w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/05\/gnocchi_couverture-768x1152.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/05\/gnocchi_couverture.jpg 800w\" sizes=\"auto, (max-width: 683px) 100vw, 683px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Magali Dougados<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Entre cuisine et salon, entre pr\u00e9sent et pass\u00e9, ce spectacle-exp\u00e9rience convie le public \u00e0 un moment de vie partag\u00e9, si intense parfois qu\u2019on oublie presque qu\u2019il s\u2019agit de th\u00e9\u00e2tre.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Ce spectacle-\u00e9v\u00e8nement nous invite dans l\u2019intimit\u00e9 de la vie d\u2019une m\u00e8re et de son fils \u2013 Paola Pagani et Antonio Buil \u2013 ayant choisi comme plaque tournante de leurs destins Gen\u00e8ve, cette ville parmi toutes \u00ab&nbsp;la plus propice au bonheur&nbsp;\u00bb aux dires de Borges. Ce dernier est pr\u00e9sent \u00e0 quelques m\u00e8tres de nous, depuis son point de vue d\u2019un coin du Cimeti\u00e8re des Rois, \u00ab&nbsp;cimeti\u00e8re quand m\u00eame&nbsp;\u00bb, comme nous le rappelle Ornella, la m\u00e8re. Leur r\u00e9alit\u00e9 se refl\u00e8te dans le d\u00e9cor d\u2019un appartement typiquement genevois, avec le \u00ab&nbsp;grand luxe&nbsp;\u00bb de sa \u00ab&nbsp;cuisine de 9 m\u00e8tres carr\u00e9s&nbsp;\u00bb. Seul objet d\u2019exception&nbsp;: une commode en bois, dont les myst\u00e8res nous sont d\u00e9voil\u00e9s petit \u00e0 petit.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Une cuisine semblable \u00e0 tant d\u2019autres nous accueille, suspendue entre temps pr\u00e9sent et r\u00e9miniscences, entre pays d\u2019accueil et pays d\u2019enfance, entre nourriture et histoire, \u00ab&nbsp;entre la vie et la mort&nbsp;\u00bb. Assis autour d\u2019une table, le public suit les gestes experts d\u2019une m\u00e8re italienne et s\u2019impr\u00e8gne de ses histoires, de son chant, de la musique de sa langue natale. Sous les yeux des spectateurs, une dizaine de patates se transforme en nourriture imbib\u00e9e de souvenirs et de savoir. Car ces gestes traversent les g\u00e9n\u00e9rations et les temps&nbsp;: \u00ab&nbsp;qui p\u00e9trit la p\u00e2te, ma main ou la main de ma m\u00e8re&nbsp;?&nbsp;\u00bb se demande Ornella pendant qu\u2019elle partage des histoires de son exp\u00e9rience dans les diff\u00e9rentes langues qui ont tiss\u00e9 sa conscience&nbsp;: son patois natal, ensuite l\u2019italien, ensuite le fran\u00e7ais. Pendant que les gnocchi plong\u00e9s dans l\u2019eau remontent \u00e0 la surface \u00ab&nbsp;comme la v\u00e9rit\u00e9&nbsp;\u00bb, nous apprenons les secrets de la \u00ab&nbsp;sauce tomate qui sauve les vies&nbsp;\u00bb. Car ces gestes savants effectuent une double transmission \u2013 de m\u00e9moire vive et de savoir-faire culinaire.<\/p>\n\n\n\n<p>Alors que la cuisine nous fait sentir le lien vivant entre langue \u2013 culinaire et culturelle \u2013 et m\u00e9moire, le salon nous r\u00e9serve d\u2019autres r\u00e9v\u00e9lations sur la vie, sur ce qui nous pr\u00e9c\u00e8de et sur ce qui nous suit. Que reste-t-il d\u2019une vie&nbsp;? Comment g\u00e8re-t-on ses rapports avec le pass\u00e9, avec les \u00eatres aim\u00e9s, avec sa m\u00e9moire, avec soi-m\u00eame&nbsp;? Ces questions ne sont jamais abstraites, elles s\u2019inscrivent dans la cha\u00eene humaine des g\u00e9n\u00e9rations qui se succ\u00e8dent, mais aussi dans les objets qui accompagnent et tissent le quotidien.<\/p>\n\n\n\n<p>Toutes ces questions surgissent dans un contexte culturel et administratif tr\u00e8s suisse, le spectacle nous rappelant notre statut de simples passagers dans ce pays comme sur la terre, locataires \u00e0 terme, de surcro\u00eet d\u00e9racin\u00e9s. On se rend compte de la subjectivit\u00e9 des attachements, quand bien m\u00eame collectifs, \u00e0 une langue, \u00e0 un sol, \u00e0 un pays d\u2019enfance. Lorsque le fils, Renato, \u00e9voque ses souvenirs, les mots racontent l\u2019histoire, mais sont trop \u00e9troits pour l\u2019\u00e9motion. Dans un processus de tri, des objets circulent, se r\u00e9partissent ou s\u2019engouffrent dans l\u2019ab\u00eeme du temps pour ne plus jamais ressurgir. Sa conscience, contenant la pellicule de toute une vie et seul t\u00e9moin survivant d\u2019une histoire d\u00e9j\u00e0 modifi\u00e9e par la subjectivit\u00e9 des souvenirs \u2013 s\u2019\u00e9meut, s\u2019agite d\u00e9licatement par peur de casser le fil invisible, derni\u00e8re trace tangible qui subsiste, telle une toile d\u2019araign\u00e9e, du pass\u00e9. Enfin, le protagoniste se retrouve seul sur le front de la vie, comme \u00ab&nbsp;pris d\u2019un d\u00e9sir de libert\u00e9&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Construit sur une belle \u00e9criture riche en \u00e9motions et en profondeur et sur un jeu d\u2019acteurs soutenu et \u00e9mouvant, ce spectacle inhabituel et surprenant active la m\u00e9moire collective et familiale que porte tout un chacun. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>7 mai 2025 <\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/petya-ivanova\/\">Petya Ivanova<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/grutli.ch\/spectacle\/gnocchi-a-plainpalais\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Conception et mise en sc\u00e8ne par Paola Pagani et Antonio Buil \/ Th\u00e9\u00e2tre du Gr\u00fctli-hors les murs (Gen\u00e8ve) \/ Du 6 au 11 mai 2025 \/ Critiques par In\u00e8s Dalle et Petya Ivanova . <\/p>\n","protected":false},"author":1002847,"featured_media":23147,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,125],"tags":[319,312],"class_list":["post-23145","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-teatre-du-grutli","tag-ines-dalle","tag-petya-ivanova"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/23145","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002847"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=23145"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/23145\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":23149,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/23145\/revisions\/23149"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/23147"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=23145"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=23145"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=23145"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}