{"id":23047,"date":"2025-03-29T11:43:21","date_gmt":"2025-03-29T10:43:21","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=23047"},"modified":"2025-04-10T13:36:42","modified_gmt":"2025-04-10T11:36:42","slug":"frks","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2025\/03\/frks\/","title":{"rendered":"FRKS"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">FRKS<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Conception et mise en sc\u00e8ne par Igor Cardellini et Tomas Gonzalez \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy (Lausanne) \/ Du 26 mars au 4 avril 2025 \/ Critique par Orane Gigon . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 mars 2025<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/orane-gigon\/\">Orane Gigon<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Acceptation dans la violence<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"628\" height=\"772\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/03\/frks_article.jpg\" alt=\"frks article\" class=\"wp-image-23050\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/03\/frks_article.jpg 628w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/03\/frks_article-163x200.jpg 163w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/03\/frks_article-138x170.jpg 138w\" sizes=\"auto, (max-width: 628px) 100vw, 628px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Matthieu Croizier<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Se pr\u00e9sentant comme une suite de performances issues d\u2019arts de la sc\u00e8ne aux fronti\u00e8res du th\u00e9\u00e2tre tels que le cirque, la danse ou le DJ set, le spectacle cr\u00e9\u00e9 par Igor Cardellini et Tomas Gonzalez trace un portrait suffocant d\u2019une qu\u00eate identitaire queer naviguant du rejet \u00e0 l\u2019amour en passant par un affranchissement du regard d\u2019autrui et une renaissance.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e8s l\u2019entr\u00e9e dans la salle, le public est saisi par une musique dissonante et trop forte, une fum\u00e9e presque \u00e9touffante, un spot jaune \u00e9blouissant braqu\u00e9 sur lui depuis la sc\u00e8ne, d\u00e9coupant la silhouette d\u2019un.e performeur.euse. Le ton est donn\u00e9 : le reste du spectacle se d\u00e9roule dans une violence latente et une volont\u00e9 de confrontation. La musique est omnipr\u00e9sente ; les notes jou\u00e9es sont longues, stridentes, grin\u00e7antes, peu agr\u00e9ables \u00e0 entendre et toujours \u00e0 la limite du trop fort, ce qui cr\u00e9e une tension permanente m\u00eame lorsque rien ne se produit sur sc\u00e8ne. Le spectacle est rythm\u00e9 par la voix off de Tomas Gonzalez qui expose, avec humour et force, les enjeux qui structurent les diff\u00e9rentes performances, et donne certaines clefs d\u2019interpr\u00e9tation. Chaque tableau repr\u00e9sente une phase d\u2019un processus d\u2019acceptation de soi en tant que personne \u00ab\u202fqueer\u202f\u00bb. Le public assiste ainsi \u00e0 un \u00ab parcours de repossession \u00bb, selon les mots des artistes, qui interroge \u00ab les dynamiques du regard \u00bb mais aussi \u00ab la fascination et le rejet \u00bb.<br>Sous un voile qui dresse une tente aux allures organiques et dans une fum\u00e9e qui rend floues les fronti\u00e8res de la sc\u00e8ne, les performeur.euse.s transmettent tour \u00e0 tour l\u2019angoisse du placard, la lutte contre soi-m\u00eame lorsqu\u2019il faut se forcer \u00e0 entrer dans un cadre qui n\u2019est pas fait pour soi, une acceptation de soi par l\u2019affranchissement du regard des autres qui m\u00e8ne \u00e0 une renaissance puis \u00e0 l\u2019amour de soi et de la communaut\u00e9 \u00ab queer \u00bb. Cette \u00e9volution est figur\u00e9e dans des tableaux qui oscillent entre le flottement onirique et la violence frontale, entre l\u2019adresse directe au public et l\u2019envol\u00e9e lyrique introspective. Les performances se succ\u00e8dent, emmenant le public de plus en plus loin dans l\u2019affranchissement des normes. De la course de figures cagoul\u00e9es peu distinctes traversant le voile de l\u2019espace sc\u00e9nique, on passe \u00e0 un mur v\u00e9g\u00e9tal carr\u00e9 qui avance inexorablement vers une figure qui tente d\u2019en couper les branches qui d\u00e9passent \u2013 symbole d\u2019un combat impossible contre soi-m\u00eame ? \u2013 mais qui finit tout de m\u00eame par se faire happer par les mains d\u00e9passant du mur ; pour finir sur une danse \u2013 noy\u00e9e dans la musique techno trop forte et les stroboscopes rouges et blancs agressifs \u2013 o\u00f9 la performeuse accepte son \u00ab freak \u00bb et rena\u00eet, laissant au sol la peau d\u00e9form\u00e9e d\u2019une ancienne version d\u2019elle-m\u00eame.<br>La compr\u00e9hension de chaque tableau se fait assez tardivement. Une fois pass\u00e9e l\u2019appr\u00e9hension de ce qui va se passer, le sentiment d\u2019\u00e9tranget\u00e9 et la probable sid\u00e9ration ou g\u00eane provoqu\u00e9e par ce qui se passe sur sc\u00e8ne \u2013 certaines personnes du public d\u00e9tournent la t\u00eate \u2013 il est possible de r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 la potentielle symbolique des mouvements ex\u00e9cut\u00e9s par les performeur.euse.s. Ce spectacle pourrait faire penser \u00e0 la th\u00e9orie de la fen\u00eatre d\u2019Overton \u2013 fen\u00eatre m\u00e9taphorique qui englobe l\u2019ensemble des id\u00e9es et des pratique acceptables selon la soci\u00e9t\u00e9 \u2013 chaque performance \u00e9largissant un peu plus la vision de ce qu\u2019est le th\u00e9\u00e2tre et de ce qui peut s\u2019y produire en confrontant le public \u00e0 des repr\u00e9sentations extr\u00eames, \u00e0 l\u2019oppos\u00e9 de ce qui est socialement accept\u00e9. Une fois la fen\u00eatre \u00e9largie, que l\u2019ou\u00efe et\/ou la vue se sont adapt\u00e9es, la performance produit son effet : la remise en question des normes chez les spectateur.ice.s. Selon les artistes, ce \u00ab \u00a0\u00bb freakshow \u00a0\u00bb [\u2026] contagie et bouleverse sa perception du r\u00e9el. \u00bb Bien que ce spectacle soit con\u00e7u pour confronter et choquer les spectateur.ice.s, certains passages de provocations visuelles \u2013 que ce soient les effets stroboscopiques, le masque ou la nudit\u00e9 \u2013 et de musique tr\u00e8s forte, semblent s\u2019\u00e9terniser \u2013 provoquant un sentiment de g\u00eane, d\u2019inconfort ou une forte envie de d\u00e9tourner la t\u00eate \u2013 et rendent parfois les sc\u00e8nes difficiles \u00e0 regarder de bout en bout.<br>Les passages de chant lyrique ainsi que les discours en voix off permettent \u2013 en plus de porter le discours militant liant tous les tableaux \u2013 de faire redescendre la pression accumul\u00e9e durant la performance pr\u00e9c\u00e9dente, sans musique forte ni image brusque, juste des voix claires. Sans ces passages plus calmes et humoristiques, la mont\u00e9e en intensit\u00e9 du spectacle aurait \u00e9t\u00e9 trop pesante, voire trop angoissante pour que le message soit transmis. D\u2019ailleurs, apr\u00e8s la performance culminante du spectacle \u2013 une femme dansant nue sur sc\u00e8ne puis sur le public \u2013 Tomas Gonzalez intervient en personne pour faire un discours, associant le geste cr\u00e9atif militant au geste financier en demandant des dons pour une association qui aide les personnes queer en difficult\u00e9.<br>Le dernier tableau est \u00e9tonnamment doux par rapport au reste du spectacle, bien que la musique reste pesante. Les corps des performeur.euse.s se fondent les uns dans les autres pour ne former plus qu\u2019un. Cette partie repr\u00e9sente, enfin, une forme d\u2019acceptation et d\u2019amour trouv\u00e9e non seulement dans la r\u00e9appropriation des stigmates et l\u2019acceptation de soi mais aussi dans la recherche d\u2019une communaut\u00e9 d\u2019entraide et de bienveillance.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 mars 2025<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/orane-gigon\/\">Orane Gigon<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 mars 2025<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/celia-reymond\/\">C\u00e9lia Reymond<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Renversement du\u00a0<em>freak<\/em><\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"620\" height=\"791\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/03\/frks_couverture.jpg\" alt=\"frks couverture\" class=\"wp-image-23049\" style=\"object-fit:cover;width:300px;height:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/03\/frks_couverture.jpg 620w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/03\/frks_couverture-157x200.jpg 157w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/03\/frks_couverture-133x170.jpg 133w\" sizes=\"auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Matthieu Croizier<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Dans un univers onirique et cauchemardesque, Igor Cardellini et Tomas Gonzalez invitent les spectateur<\/em><em>\u00b7rice\u00b7<\/em><em>s \u00e0 repenser les normes identitaires et sociales en mettant en sc\u00e8ne des personnes consid\u00e9r\u00e9es comme \u00ab&nbsp;freaks&nbsp;\u00bb.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;If you read this, you\u2019re gay&nbsp;\u00bb&nbsp;: les mots sont placard\u00e9s sur le mur ext\u00e9rieur du Pavillon du Th\u00e9\u00e2tre de Vidy.&nbsp;<em>Dans&nbsp;<\/em>ce spectacle engag\u00e9, les orientations sexuelles autres que l\u2019h\u00e9t\u00e9rosexualit\u00e9 et les identit\u00e9s cisgenres sont montr\u00e9es sur le mode du&nbsp;<em>freak<\/em>, du monstre, afin de mieux d\u00e9noncer cette stigmatisation, amplifi\u00e9e et exag\u00e9r\u00e9e par le caract\u00e8re onirique du spectacle.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;Un immense drap, pos\u00e9 au sol au d\u00e9but, est lev\u00e9 pour former une sorte de tente, et repositionn\u00e9 selon les besoins du spectacle, modulant l\u2019ambiance. Deux types de moments alternent&nbsp;: ceux o\u00f9 les&nbsp;performeur\u00b7euse\u00b7s&nbsp;sont seul\u00b7e\u00b7s&nbsp;sur le plateau et ceux o\u00f9 elles\/ils sont \u00e0 plusieurs. Les instants collectifs pr\u00e9sentent souvent de grandes travers\u00e9es du plateau. Les moments en solo privil\u00e9gient des performances plus longues et plus singuli\u00e8res. Le jeu sur l\u2019auditif et le visuel est central pour immerger la\/le spectateur\u00b7rice&nbsp;dans cet univers presque surnaturel. La vision est brouill\u00e9e par la fum\u00e9e et les lumi\u00e8res clignotantes. Les sonorit\u00e9s cr\u00e9ent des tableaux vari\u00e9s permettant de mettre en lumi\u00e8re des&nbsp;<em>freaks<\/em>&nbsp;diff\u00e9rent\u00b7e\u00b7s, soulignant leur singularit\u00e9. L\u2019onirisme du spectacle est, par moments, interrompu par la voix de Tomas Gonzalez, qui \u00e9voque l\u2019homophobie, les insultes re\u00e7ues et les mani\u00e8res de vivre l\u2019homosexualit\u00e9, cach\u00e9e ou assum\u00e9e. Ces moments de ruptures forts soulignent le caract\u00e8re particuli\u00e8rement engag\u00e9 du spectacle.<\/p>\n\n\n\n<p>Rester dans le placard ou briller fi\u00e8rement&nbsp;? Les deux comportements sont illustr\u00e9s. L\u2019envie de rester dans le placard, et donc de se cacher, est confront\u00e9e \u00e0 la pression sociale visant \u00e0 connaitre l\u2019orientation sexuelle ou l\u2019identit\u00e9 de genre d\u2019une personne. Cela est mis en image par l\u2019apparition de deux chiens et de leurs ma\u00eetres&nbsp;masqu\u00e9s qui montent les escaliers de la salle, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 du public. Les&nbsp;performeur\u00b7euse\u00b7s&nbsp;scrutent attentivement les spectateur\u00b7rice\u00b7s&nbsp;et les animaux reniflent partout, semblant chercher quelque chose ou quelqu\u2019un. L\u2019agitation des chiens, se dressant sur leurs pattes arri\u00e8re et aboyant, transforme instantan\u00e9ment l\u2019atmosph\u00e8re qui devient de plus en plus oppressante. Cette s\u00e9quence met en lumi\u00e8re la violence du regard social intrusif et le sentiment d\u2019ins\u00e9curit\u00e9 qui en d\u00e9coule. L\u2019autre option, celle qui consiste \u00e0 briller fi\u00e8rement, est illustr\u00e9e plus tard dans le spectacle. Un\u00b7e&nbsp;performeur\u00b7euse&nbsp;disc-jockey, diffuse une musique assourdissante, stridente et interminable. \u00c0 mesure que le son devient de moins en moins soutenable, certains spectateur\u00b7rice\u00b7s finissent par se boucher les oreilles. Le plateau est \u00e9clair\u00e9 d\u2019une lumi\u00e8re rouge et des flashs blancs \u00e9pileptiques rendent la vision \u00e9galement \u00e9prouvante. Cette ambiance torturante, tant visuelle que sonore, \u00e9voque l\u2019Enfer, un lieu souvent associ\u00e9 \u00e0 l\u2019identit\u00e9 queer dans les discours homophobes. Pourtant, ici, la mise en sc\u00e8ne op\u00e8re un renversement&nbsp;: au centre du plateau, un\u00b7e&nbsp;<em>freak<\/em>&nbsp;s\u2019amuse librement dans cet espace cens\u00e9 \u00eatre une punition. L\u2019Enfer devient un lieu de f\u00eate o\u00f9 la&nbsp;<em>freak<\/em>exulte, tandis que le public, lui, se retrouve en position d\u2019inconfort. Cette inversion refl\u00e8te une r\u00e9alit\u00e9 sociale renvers\u00e9e&nbsp;: dans la vie quotidienne, il s\u2019agit g\u00e9n\u00e9ralement de l\u2019individu marginalis\u00e9 qui est dans une position difficile. En se mettant en sc\u00e8ne ainsi, la\/le&nbsp;<em>freak<\/em>&nbsp;ne se contente pas d\u2019exister, mais elle\/il revendique pleinement son identit\u00e9 diff\u00e9rente et l\u2019expose aux autres.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Ce spectacle engag\u00e9 cherche avant tout \u00e0 provoquer. Certains moments peuvent choquer et g\u00eaner, notamment lorsqu\u2019un\u00b7eperformeur\u00b7euse&nbsp;nu\u00b7e se m\u00eale au public. Il rend cependant sensible le soutien qui peut \u00eatre trouv\u00e9 au sein de la communaut\u00e9 queer, et ce, particuli\u00e8rement \u00e0 la fin, lorsque tous\u00b7tes&nbsp;les&nbsp;performeur\u00b7euse\u00b7s&nbsp;se r\u00e9unissent sur sc\u00e8ne dans un moment de calme, contrastant avec l\u2019intensit\u00e9 de ce qui pr\u00e9c\u00e9dait, et se prennent dans les bras.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 mars 2025<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/celia-reymond\/\">C\u00e9lia Reymond<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.vidy.ch\/fr\/evenement\/frks\/\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Conception et mise en sc\u00e8ne par Igor Cardellini et Tomas Gonzalez \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy (Lausanne) \/ Du 26 mars au 4 avril 2025 \/ Critique par Orane Gigon .<\/p>\n","protected":false},"author":1002847,"featured_media":23049,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","_seopress_analysis_target_kw":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,2],"tags":[316,315],"class_list":["post-23047","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-de-vidy","tag-celia-reymond","tag-orane-gigon"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/23047","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002847"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=23047"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/23047\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":23080,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/23047\/revisions\/23080"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/23049"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=23047"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=23047"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=23047"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}