{"id":22955,"date":"2025-03-18T18:32:55","date_gmt":"2025-03-18T17:32:55","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=22955"},"modified":"2025-03-24T23:23:42","modified_gmt":"2025-03-24T22:23:42","slug":"lab-rats","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2025\/03\/lab-rats\/","title":{"rendered":"Lab Rats"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Lab Rats<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Cr\u00e9ation par Marc Oosterhoff et Owen Winship \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy (Lausanne) \/ Du 5 au 9 mars 2025 \/ Critiques par Orane Gigon et C\u00e9lia Reymond . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>9 mars 2025<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/orane-gigon\/\">Orane Gigon<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Un langage de la confiance<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"557\" height=\"843\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/03\/lab-rats_article-.jpg\" alt=\"lab rats article\" class=\"wp-image-22958\" style=\"object-fit:cover;width:300px;height:200px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/03\/lab-rats_article-.jpg 557w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/03\/lab-rats_article--132x200.jpg 132w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/03\/lab-rats_article--112x170.jpg 112w\" sizes=\"auto, (max-width: 557px) 100vw, 557px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9PanRay Photography\n<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>\u00c0 travers un dialogue sans paroles fond\u00e9 sur des interactions physiques, deux hommes seuls dans une bo\u00eete en verre, forc\u00e9s \u00e0 cohabiter, construisent une relation de confiance.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;S\u2019il devait y avoir un message pour <em>Lab rats<\/em>, c\u2019est l\u2019id\u00e9e que si on s\u2019\u00e9coute, s\u2019il y a du respect entre deux personnes, on peut aller beaucoup plus loin que ce qu\u2019on pense.&nbsp;\u00bb C\u2019est en ces termes que Marc Oosterhoff commente l\u2019exp\u00e9rience qu\u2019il propose depuis 2021 avec l\u2019artiste circassien Owen Winship. Le public, dans une disposition quadrifrontale, est dispos\u00e9 autour d\u2019une bo\u00eete en verre pos\u00e9e au milieu de l\u2019espace sc\u00e9nique, ce qui permet de voir en transparence tous les spectateurs. Un homme portant une chemise rouge se trouve dans la bo\u00eete. Ce dispositif am\u00e8ne d\u2019embl\u00e9e \u00e0 se questionner&nbsp;: le public fait-il partie de cette exp\u00e9rience de rats de laboratoire&nbsp;? Faut-il consid\u00e9rer les personnes assises en face de nous comme \u00e9tant, par cet effet d\u2019optique, dans la bo\u00eete avec l\u2019artiste&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019entr\u00e9e en sc\u00e8ne d\u2019une personne, portant une tenue similaire, mais avec une chemise verte cr\u00e9e la surprise et le rire. Owen Winship tombe litt\u00e9ralement sur sc\u00e8ne depuis le plafond de la bo\u00eete et impose sa pr\u00e9sence \u00e0 celle de Marc Oosterhoff. De l\u00e0 commence un jeu, une communication gestuelle entre les personnages, d\u2019abord unilat\u00e9rale, puisque le personnage en vert est inanim\u00e9, puis en interaction sous forme de jeu de confiance, de mouvements miroirs \u2013 comme pour tester une forme de connexion \u2013 et de port\u00e9s acrobatiques o\u00f9 les corps des artistes se m\u00ealent et se portent de fa\u00e7on en apparence d\u00e9sordonn\u00e9e. Ils peinent \u00e0 se soutenir, imposant leurs envies et leurs gestes \u00e0 l\u2019autre sans le prendre r\u00e9ellement en compte, ce qui m\u00e8ne \u00e0 l\u2019\u00e9crasement comique des corps contre les vitres de la bo\u00eete.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u2019apr\u00e8s Marc Oosterhoff, les personnages sont \u00e0 la fois les scientifiques et les rats de laboratoires de leur propre exp\u00e9rience&nbsp;: le metteur en sc\u00e8ne tente, avec ce projet, de \u00ab&nbsp;dissocier les actions de leurs significations ordinaires&nbsp;\u00bb. Ainsi, les personnages ne savent pas exactement ce que les actions qu\u2019ils testent vont engendrer sur et avec l\u2019autre. La cr\u00e9ation collaborative d\u2019un nouveau langage de la confiance et du partage est li\u00e9e \u00e0 un travail d\u2019adaptation et de r\u00e9activit\u00e9 \u00e0 l\u2019autre et \u00e0 ses propositions acrobatiques afin de cocr\u00e9er un espace d\u2019\u00e9coute et de dialogue \u00e0 travers les gestes. Le lien que les figures commencent \u00e0 tisser passe par des gestes marquants, comme le balbutiement d\u2019un langage en construction. C\u2019est une rencontre o\u00f9 les corps se cherchent, se tournent autour, se sautent dessus, testent le poids et la r\u00e9sistance de l\u2019autre, le tout en mouvement quasi perp\u00e9tuel. Les mouvements traduisent, surtout dans la premi\u00e8re partie du spectacle, la difficult\u00e9 de s\u2019adapter \u00e0 la pr\u00e9sence de l\u2019autre, ce qui provoque des tentatives de fuite individualistes se concluant par des \u00e9checs et aboutissant \u00e0 une p\u00e9trification de la figure en rouge et donc, \u00e0 un retour \u00e0 la situation initiale, mais invers\u00e9e. Le personnage en vert doit alors composer avec le corps statufi\u00e9 de son partenaire. Il le fait cependant avec plus de r\u00e9flexion, plus de douceur, ce qui laisse entendre que la relation des personnages \u00e9volue vers un apprivoisement et une acceptation de l\u2019autre \u2013 notamment au travers de divers jeux enfantins et innocents qui renforcent leur lien.<\/p>\n\n\n\n<p>Le seul \u00e9change de mots du spectacle cr\u00e9e une v\u00e9ritable surprise \u2013 brisant le pacte fictionnel \u00e9tabli au d\u00e9but: \u00ab&nbsp;&#8211; Pourquoi on parle pas&nbsp;? \u2013 Je sais pas&nbsp;\u00bb. Ce modeste \u00e9change met en exergue l\u2019inutilit\u00e9 du langage dans la construction du lien fort qui se cr\u00e9e entre les deux figures et ce, malgr\u00e9 les difficult\u00e9s rencontr\u00e9es et les tensions cr\u00e9es. Celles-ci se voient d\u2019ailleurs r\u00e9solues par le simple geste d\u2019une main tendue vers l\u2019autre, symbolisant le pardon et l\u2019acceptation. \u00c0 la suite de quoi, un lien plus fort encore para\u00eet se b\u00e2tir, plus sensible aussi, car d\u00e8s lors, les personnages h\u00e9sitent \u00e0 se toucher alors qu\u2019ils n\u2019avaient pas eu cette g\u00eane auparavant. Leurs gestes se transforment finalement en danse o\u00f9 chacun porte l\u2019autre tour \u00e0 tour dans une nouvelle confiance bas\u00e9e sur l\u2019\u00e9coute et la collaboration. Tout au long de la repr\u00e9sentation, la musique accompagne ces danses et transpose les \u00e9motions des personnages.<\/p>\n\n\n\n<p>La repr\u00e9sentation se cl\u00f4t sur l\u2019extinction des lumi\u00e8res \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de la bo\u00eete, permettant aux spectateurs de se voir eux-m\u00eames contre la vitre, les poussant alors \u00e0 se questionner sur leurs propres liens aux autres et sur les moyens de communication actuels qui sont parfois bien unilat\u00e9raux malgr\u00e9 leur flot de paroles et qui laissent, paradoxalement, moins de place \u00e0 l\u2019\u00e9coute que le dialogue muet auquel ils viennent d\u2019assister.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>9 mars 2025<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/orane-gigon\/\">Orane Gigon<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>9 mars 2025<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/celia-reymond\/\">C\u00e9lia Reymond<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Langage universel et terrarium<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"612\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/03\/lab-rats_article-2-1024x612.jpg\" alt=\"lab rats article 2\" class=\"wp-image-22959\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/03\/lab-rats_article-2-1024x612.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/03\/lab-rats_article-2-300x179.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/03\/lab-rats_article-2-250x149.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/03\/lab-rats_article-2-768x459.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2025\/03\/lab-rats_article-2.jpg 1242w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9PanRay Photography<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Dans le spectacle imagin\u00e9 par Marc Oosterhoff, dans lequel il performe avec Owen Winship,<\/em> <em>les mouvements et les corps des performeurs, \u00e9voluant dans une cage en verre rectangulaire, leur permettent de communiquer, cr\u00e9ant une sorte de langage.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Entour\u00e9s par le public, les deux performeurs apparaissent de face, de dos, ou de profil, selon l\u2019orientation de chaque spectateur. Durant les 50 minutes du spectacle, ils interagissent par des mouvements, des gestes et des regards, sans prononcer une parole, sauf une seule fois. La pi\u00e8ce se termine comme elle a commenc\u00e9\u00a0: en obscurcissant la cage, refl\u00e9tant l\u2019image du public et le renvoyant \u00e0 sa propre condition. Le titre <em>Lab Rats<\/em> exprime cette situation dans laquelle les performeurs sont observ\u00e9s et n\u2019ont aucune intimit\u00e9, \u00e0 l\u2019instar des rats de laboratoire constamment surveill\u00e9s par les scientifiques. Leur terrarium, trop petit pour la cohabitation de deux humains, fait \u00e9galement \u00e9cho aux conditions de stockage des animaux de recherche.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019absence de parole, et donc de potentielle barri\u00e8re linguistique, donne un aspect universel au spectacle et le rend notamment compr\u00e9hensible par un public international. Cela laisse \u00e9galement une grande place \u00e0 la subjectivit\u00e9 des spectateurs en leur donnant une grande libert\u00e9 d\u2019interpr\u00e9tation sur ce qui leur est pr\u00e9sent\u00e9. L\u2019unique question pos\u00e9e \u00e0 haute voix en fin de repr\u00e9sentation souligne que le silence est un choix, qui en retirant les mots place les corps en mouvement au c\u0153ur de l\u2019attention. Selon les dires de Marc Oosterhoff, les mouvements qui n\u2019ont pas pour but de d\u00e9placer un objet am\u00e8nent quelque chose que la parole ne peut pas. Gr\u00e2ce \u00e0 ce v\u00e9ritable travail sur les rencontres possibles des corps, les performeurs jouent et alternent entre \u00e9quilibre et d\u00e9s\u00e9quilibre, occupant ainsi tout l\u2019espace disponible et se heurtant souvent aux parois. Cela a pour effet de renforcer l\u2019effet d\u2019\u00e9troitesse de leur cage et laisse presque imaginer un l\u00e9ger basculement dans la folie d\u00fb \u00e0 leurs conditions de d\u00e9tention. Cette impression \u00e9merge \u00e0 la vue de certains mouvements qui paraissent tr\u00e8s \u00e9tranges&nbsp;: une mani\u00e8re bizarre de tirer l\u2019autre, de se d\u00e9placer ou encore de se grimper dessus.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Au fil du spectacle, la compr\u00e9hension r\u00e9ciproque semble de plus en plus pr\u00e9cise et les rencontres physiques sont de moins en moins agressives&nbsp;: les sc\u00e8nes de combats laissent peu \u00e0 peu la place \u00e0 des interactions presque dans\u00e9es. L\u2019alliance entre leurs corps est telle que par moment, les deux hommes semblent ne former plus qu\u2019un. Une sorte de cod\u00e9pendance \u00e9motionnelle et physique na\u00eet entre eux, qui am\u00e8ne \u00e0 une impossibilit\u00e9 de rester \u00e9loign\u00e9s l\u2019un de l\u2019autre, bien qu\u2019ils soient enferm\u00e9s dans un espace si petit. Cette douce transition de la violence \u00e0 la danse et \u00e0 la solidarit\u00e9 \u00e9voque le passage de l\u2019hostilit\u00e9, de l\u2019appr\u00e9hension et du d\u00e9sir de se prot\u00e9ger face \u00e0 quelqu\u2019un d\u2019inconnu vers la proximit\u00e9 n\u00e9e de l\u2019\u00e9tablissement d\u2019une communication.<\/p>\n\n\n\n<p>Le jeu sur les lumi\u00e8res et les sons fait varier l\u2019effet des mouvements des performeurs sur le public. Les lumi\u00e8res oscillent entre une tonalit\u00e9 blanche, froide et dure, tr\u00e8s pr\u00e9sente durant les sc\u00e8nes de violence, et une ambiance jaun\u00e2tre, chaude et apaisante, accompagnant les sc\u00e8nes plus tendres entre les deux hommes. La palette sonore de la pi\u00e8ce est compos\u00e9e de trois \u00e9l\u00e9ments principaux&nbsp;: des extraits musicaux, des bruits de la nature comme des chants d\u2019oiseaux, des cloches de vaches ou encore de la pluie, du tonnerre, et enfin, les bruits produits par les performeurs, tels que leur essoufflement, le bruit que fait leur corps en tapant au sol ou contre les parois. Ces moments sont accompagn\u00e9s de mouvements souvent lents, absorbant les spectateurs et cr\u00e9ant un effet d\u2019attente li\u00e9 \u00e0 un aspect cyclique du rythme, alternant silences et moments musicaux ou bruit\u00e9s chaque fois diff\u00e9rents.<\/p>\n\n\n\n<p>Le public r\u00e9agit&nbsp;: les enfants et les adolescents t\u00e9moignent de leur \u00e9tonnement, de leur surprise, mais \u00e9galement de leur peur que les performeurs ne se blessent. Si quasiment aucune interaction physique n\u2019a lieu avec les spectateurs \u2013 \u00e0 l\u2019exception d\u2019une tr\u00e8s br\u00e8ve s\u00e9quence \u2013 en revanche, les performeurs \u00e9changent r\u00e9guli\u00e8rement avec le public des regards de plus en plus longs et insistants.<\/p>\n\n\n\n<p>Au-del\u00e0 de la simple performance, cette pi\u00e8ce invite \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 notre condition et notre place au sein du cosmos.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>9 mars 2025<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/celia-reymond\/\">C\u00e9lia Reymond<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.vidy.ch\/fr\/evenement\/lab-rats\/\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cr\u00e9ation par Marc Oosterhoff et Owen Winship \/ Th\u00e9\u00e2tre de Vidy (Lausanne) \/ Du 5 au 9 mars 2025 \/ Critiques par Orane Gigon et C\u00e9lia Reymond .<\/p>\n","protected":false},"author":1002847,"featured_media":22959,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","_seopress_analysis_target_kw":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,2],"tags":[316,315],"class_list":["post-22955","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-de-vidy","tag-celia-reymond","tag-orane-gigon"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22955","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002847"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=22955"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22955\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":22984,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/22955\/revisions\/22984"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/22959"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=22955"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=22955"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=22955"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}