{"id":20071,"date":"2024-11-29T11:37:06","date_gmt":"2024-11-29T10:37:06","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=20071"},"modified":"2024-12-12T10:34:00","modified_gmt":"2024-12-12T09:34:00","slug":"six","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2024\/11\/six\/","title":{"rendered":"Six\u00b0"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Six\u00b0<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Conception et mise en sc\u00e8ne par la Cie FLIP Fabrique \/ Th\u00e9\u00e2tre du Passage (Neuch\u00e2tel) \/ Du 23 au 24 novembre 2024 \/ Critiques par Odile Jaques et Lucie Ortet . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>23 novembre 2024<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/19828-2\/\">Odile Jaques<\/a> <\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Cinq personnes et une maison<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"578\" height=\"526\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/11\/Six\u00b0_couverture.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-20073\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/11\/Six\u00b0_couverture.jpg 578w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/11\/Six\u00b0_couverture-220x200.jpg 220w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/11\/Six\u00b0_couverture-187x170.jpg 187w\" sizes=\"auto, (max-width: 578px) 100vw, 578px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 St\u00e9phane Bourgeois <\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Au Th\u00e9\u00e2tre du Passage, la compagnie de cirque <\/em>FLIP Fabrique <em>et le jongleur et clown Jamie Adkins pr\u00e9sentent au public leur spectacle dans, autour et entre les murs d\u2019une maison. Iels nous racontent ces vies qui l\u2019ont remplie, des sc\u00e8nes quotidiennes aux grandes \u00e9motions qui n\u2019arrivent qu\u2019une fois.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Un soir de pluie 2008, Robert (Aaron Dewitt) arrive dans une maison. D\u2019autres personnes (Am\u00e9lie Bolduc, Colin Andr\u00e9-H\u00e9riaud, Shane Minerich, Justine Musseau) vivent dans cette maison. Iels le voient, mais il ne les voit pas. Fant\u00f4mes ? Esprits ? Traces du pass\u00e9 ? Iels ont touxtes un journal vert et Robert en re\u00e7oit un lui aussi. Plusieurs num\u00e9ros s\u2019encha\u00eenent et on comprend les vies pass\u00e9es de ces \u00eatres&nbsp;: leurs histoires dans les murs de cette maison nous sont racont\u00e9es en kal\u00e9idoscope. \u00c0 la fin, Robert voit les pr\u00e9sences qu\u2019il soup\u00e7onnait et iels r\u00e9unissent ensemble leur carnet vert pour finalement les disposer \u00e0 plusieurs endroits sur sc\u00e8ne.<\/p>\n\n\n\n<p>On trouve peu d\u2019histoire dans ce spectacle, un peu comme au Cirque du Soleil o\u00f9 le fil narratif ne sert qu\u2019\u00e0 placer le d\u00e9cor des num\u00e9ros. Ici, les seuls points communs sont les bouts de vie v\u00e9cus dans cette maison. Les carnets finaux peuvent aussi bien contenir les histoires personnelles \u00e9crites par chacun des personnages que leurs observations visant \u00e0 r\u00e9soudre le myst\u00e8re de la maison et de ses fant\u00f4mes. Cependant, les mimes pendant les sc\u00e8nes sont tr\u00e8s clairs et on comprend imm\u00e9diatement ce que les personnages sont en train de faire, souvent sans un seul dialogue. De plus, les moments \u00e0 plusieurs, que ce soit du mime ou un num\u00e9ro de&nbsp;cirque, sont extr\u00eamement bien chor\u00e9graphi\u00e9s et les personnages zigzaguent entre eux avec une fluidit\u00e9 incroyable pour faire leurs affaires chacun de leur c\u00f4t\u00e9. On en regretterait de n\u2019avoir qu\u2019une seule paire d\u2019yeux. Ce flou narratif peut cr\u00e9er une difficult\u00e9 pour les spectateurices \u00e0 s\u2019investir dans l\u2019histoire et ses personnages, mais il rend \u00e9galement l\u2019histoire plus po\u00e9tique et plus universelle.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans cette subtilit\u00e9 et cette retenue de l\u2019\u00e9l\u00e9ment narratif, la voix de la maison, qui s\u2019exprime de mani\u00e8re claire et forte, tombe presque comme un cheveu dans la soupe. Elle parle significativement, plus que le reste des personnages, et nous \u00e9claircit une bonne partie de l\u2019histoire, mais manque parfois de subtilit\u00e9 et de po\u00e9sie.<\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, les num\u00e9ros de cirque sont, eux, plein de subtilit\u00e9 et de d\u00e9licatesse. La technicit\u00e9 et la difficult\u00e9 des num\u00e9ros r\u00e9ussissent \u00e0 \u00e9blouir les regards des profanes en mati\u00e8re de cirque (ce qui est mon cas). Quelques num\u00e9ros sortent du lot, comme Shane Minerich au <em>trampwall<\/em> (trampoline contre un mur), Justine Musseau et ses prouesses au <em>hand stand<\/em> et Colin Andr\u00e9-H\u00e9riaud et Aaron Dewitt et leurs port\u00e9s. Mais le plus m\u00e9morable a \u00e9t\u00e9 celui de la roue de Cyr, excellemment racont\u00e9 par les mimes du personnage qui pleure et d\u00e9chire une lettre, sur une musique de Leonard Cohen \u00ab&nbsp;happens to the heart&nbsp;\u00bb. Les figures magnifiquement bien ex\u00e9cut\u00e9es et la lumi\u00e8re participent \u00e0 transmettre l\u2019\u00e9motion &#8211; on comprend parfaitement la tristesse, celle peut-\u00eatre d\u2019une rupture amoureuse \u2013&nbsp; et rendent ce passage m\u00e9morable.<\/p>\n\n\n\n<p>Quelques erreurs ou quelques manqu\u00e9s ont pu appara\u00eetre lors de l\u2019ex\u00e9cution des tours, mais les artistes ont su se rattraper et repartir \u00e0 la perfection. De plus, ces d\u00e9fauts ont deux avantages. Ils nous rappellent que nous regardons un spectacle <em>en live<\/em> et que ce sont des humains qui font les tours. Ils t\u00e9moignent \u00e9galement de la prise de risque des artistes qui ne se contentent pas de la facilit\u00e9 et sortent de leurs zones de confort quitte \u00e0 commettre des erreurs dues \u00e0 la fatigue ou \u00e0 la technicit\u00e9 des tours.<\/p>\n\n\n\n<p>Il ne reste plus qu\u2019\u00e0 saluer la beaut\u00e9 des costumes, dans des couleurs chaudes qui rendent nostalgique, ainsi que les excellents choix de musiques qui accompagnent parfaitement les num\u00e9ros, joyeuses quand il faut l\u2019\u00eatre mais d\u00e9chirantes dans certains num\u00e9ros.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>23 novembre 2024<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/19828-2\/\">Odile Jaques<\/a> <\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Allons au Cirque&nbsp;! \u2013 Une performance vertigineuse<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>23 novembre 2024<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lucie-ortet\/\">Lucie Ortet <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"578\" height=\"526\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/11\/Six\u00b0_couverture.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-20073\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/11\/Six\u00b0_couverture.jpg 578w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/11\/Six\u00b0_couverture-220x200.jpg 220w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/11\/Six\u00b0_couverture-187x170.jpg 187w\" sizes=\"auto, (max-width: 578px) 100vw, 578px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 St\u00e9phane Bourgeois <\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>La Cie FLIP Fabrique, en collaboration avec Jamie Adkins, propose un spectacle peu commun. Cinq individus entrent dans une maison magique \u00e0 plusieurs centaines d\u2019ann\u00e9es d\u2019intervalle. Dans ce d\u00e9cor vivant, chacun raconte, sans paroles, son histoire et son identit\u00e9 \u00e0 travers des acrobaties spectaculaires.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Robert est le dernier arrivant de la maison. Cinq autres individus sont d\u00e9j\u00e0 l\u00e0, sans que les spectateurs ne sachent s\u2019il les voit. La maison, elle, les conna\u00eet et les pr\u00e9sente. En \u00e9cho \u00e0 cette pr\u00e9sentation, chacun raconte son histoire \u00e0 travers des performances de cirque qui parlent d\u2019elles-m\u00eames. Plus le spectacle avance, plus il semblerait que la maison disjoncte. Les personnages deviennent de plus en plus chaotiques tandis que les mouvements des com\u00e9diens s\u2019acc\u00e9l\u00e8rent.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>La maison ressemble \u00e0 une salle d\u2019attente avec trois chaises pos\u00e9es contre un mur. Il y a une bo\u00eete de contr\u00f4le imposante sur un des pans et une fen\u00eatre sur un autre. Sont \u00e9galement accroch\u00e9s une photo de quatre individus et un cadre (cerceau) qui peut se d\u00e9crocher pour servir lors des num\u00e9ros d\u2019acrobatie. Pendant le spectacle, la maison voit ses murs tourner sur eux-m\u00eames et s\u2019ouvrir pour cr\u00e9er plus de place et, parfois, sa bo\u00eete de contr\u00f4le<ins> <\/ins>r\u00e9agir de mani\u00e8re ind\u00e9pendante. Est-elle hant\u00e9e&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Le d\u00e9cor, avec des murs vieillis couverts de moisissure, et la musique, avec des bruits de tonnerre et des sons discordants, offrent une ambiance surnaturelle presque magique au spectacle. Il y a un c\u00f4t\u00e9 tr\u00e8s \u00e9nigmatique qui r\u00e9siste \u00e0 l\u2019\u00e9vidence pure\u00a0: Robert voit-il les autres membres de la maison ou pas\u00a0? Alors qu\u2019ils apparaissent au d\u00e9but du spectacle comme des spectres, ils interagissent et semblent prendre progressivement conscience des uns et des autres \u00e0 travers leurs performances acrobatiques.<\/p>\n\n\n\n<p>Les personnages sont construits par leurs costumes, les d\u00e9cors et surtout par leurs performances acrobatiques. Ils n\u2019ont pas de texte mis \u00e0 part quelques commentaires sporadiques ou quelques exclamations. Justine Musseau et Shane Minerich incarnent un jeune homme qui veut s\u00e9duire et une jeune femme qui r\u00e9siste et rejette l\u2019autre. Vers la fin du spectacle, Shane Minerich saute sur un grand trampoline encore et encore repr\u00e9sentant ainsi une tentative de s\u00e9duire sans rel\u00e2che. Justine Musseau, elle, se tient en \u00e9quilibre sur une chaise en haut du mur de la maison large de moins d\u2019un m\u00e8tre, comme pour imager cet \u00e9quilibre qu\u2019elle doit trouver face \u00e0 sa relation avec l\u2019homme qui veut la s\u00e9duire. Plus tard, une autre femme boit dans une flasque et d\u00e9chire une lettre. Celle-ci se trouve emport\u00e9e dans sa roue de Cyr, comme si elle \u00e9tait prise dans un tourbillon de tristesse et d\u2019alcool. <\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019intention, annonc\u00e9e avant le spectacle, veut que les personnages soient invit\u00e9s par la maison. Un indice pourrait r\u00e9sider dans le fait que les personnages arrivent avec une feuille blanche dans la maison. Il est possible qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019un courrier commun, mais il se pourrait aussi que les invitations soient repr\u00e9sent\u00e9es par les carnets verts des personnages montr\u00e9s lors de la derni\u00e8re sc\u00e8ne. Il n\u2019y a pas d\u2019explication et les spectateurs doivent r\u00e9pondre aux questions par ce qu\u2019ils ont compris dans l\u2019agencement des figures de cirque. Bien que des moments du spectacle se d\u00e9gagent et r\u00e9ussissent \u00e0 susciter l\u2019adh\u00e9sion des spectateurs et \u00e0 les toucher, on peine ainsi sur la dur\u00e9e \u00e0 comprendre pleinement l\u2019histoire de la maison et de ses habitants. Celle-ci tend \u00e0 rester opaque au-del\u00e0 de certaines performances acrobatiques.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>23 novembre 2024<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/lucie-ortet\/\">Lucie Ortet <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.theatredupassage.ch\/spectacles\/six\">Voir la page du spectacle <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Conception et mise en sc\u00e8ne par la Cie FLIP Fabrique \/ Th\u00e9\u00e2tre du Passage (Neuch\u00e2tel) \/ Du 23 au 24 novembre 2024 \/ Critiques par Odile Jaques et Lucie Ortet .<\/p>\n","protected":false},"author":1002847,"featured_media":20073,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","_seopress_analysis_target_kw":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,12],"tags":[304,302],"class_list":["post-20071","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-du-passage","tag-lucie-ortet","tag-odile-jaques"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/20071","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002847"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=20071"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/20071\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21237,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/20071\/revisions\/21237"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/20073"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=20071"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=20071"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=20071"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}