{"id":19971,"date":"2024-11-11T20:16:09","date_gmt":"2024-11-11T19:16:09","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=19971"},"modified":"2025-03-31T15:16:50","modified_gmt":"2025-03-31T13:16:50","slug":"l-arriere-pays","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2024\/11\/l-arriere-pays\/","title":{"rendered":"L&rsquo; Arri\u00e8re-pays"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">L&rsquo; Arri\u00e8re-pays<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Conception et mise en sc\u00e8ne par Nicolas Chapoulier \/ Th\u00e9\u00e2tre Am Stram Gram (Gen\u00e8ve) \/ Du 8 au 17 novembre 2024 \/ Critiques par Anna Chialva et Auxane Bolanz . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Redevenir enfant au th\u00e9\u00e2tre<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>8 novembre 2024<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/anna-chialva\/\">Anna Chialva<\/a> <\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"740\" height=\"493\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/11\/Arriere-pays_-couverture.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-19972\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/11\/Arriere-pays_-couverture.jpg 740w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/11\/Arriere-pays_-couverture-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/11\/Arriere-pays_-couverture-250x167.jpg 250w\" sizes=\"auto, (max-width: 740px) 100vw, 740px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Magali Dougados\n<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;Vous \u00eates pr\u00eats \u00e0 vous embarquer dans les flots de l\u2019existence&nbsp;?&nbsp;\u00bb Premier \u00e9pisode de la quadrilogie L\u2019\u00c2ge d\u2019or, L\u2019Arri\u00e8re-Pays plonge le spectateur dans les flots de l\u2019\u00eatre, du devenir et de l\u2019avoir \u00e9t\u00e9, dans un jeu d\u2019exploration des limites, d\u2019inversion de r\u00f4les et d\u2019investigation de l\u2019identit\u00e9 de chacun. De r\u00e9elles voix d\u2019enfants, enregistr\u00e9es dans des contextes quotidiens et assembl\u00e9es dans une bande sonore, sont mim\u00e9es sur sc\u00e8ne en synchronisation labiale par des acteurs adultes v\u00eatus de complets. Oubliez les clich\u00e9s sur l&rsquo;enfance que peuvent raconter les adultes&nbsp;: ce spectacle d\u00e9voile toutes les nuances de cette p\u00e9riode de la vie humaine, pour le meilleur et pour le pire.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>L\u2019Arri\u00e8re-Pays<\/em> est la premi\u00e8re \u00e9tape de ce voyage qui invite les spectateurs \u00e0 red\u00e9couvrir les p\u00e9riodes de la vie humaine&nbsp;: ici, c\u2019est l\u2019enfance qui est explor\u00e9e. Quatre personnages adultes se retrouvent plong\u00e9s dans un univers de peluches g\u00e9antes, petits jouets et d\u00e9guisements&nbsp;: la sc\u00e8ne en est remplie. Les voix des personnages sont celles de petits enfants (de quatre \u00e0 dix ans) qui prennent corps chez des adultes par la technique du playback. La mimique des acteurs, reproduisant les gestes, les grimaces, les cris et les h\u00e9sitations dans la parole des enfants, accompagne toutes les \u00e9motions de l\u2019enfance&nbsp;: la joie de l\u2019amiti\u00e9, l\u2019angoisse de l\u2019abandon, les crises, la violence des passions et la r\u00eaverie.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019intelligence du spectacle consiste \u00e0 la fois dans le dispositif choisi et dans la construction dramaturgique. Concernant le dispositif, le choix d\u2019adultes pour incarner des vraies voix d\u2019enfants cr\u00e9e une mise \u00e0 distance et un contraste ayant beaucoup d\u2019effet sur le public. Les spectateurs de tous \u00e2ges, confront\u00e9s \u00e0 ce d\u00e9calage entre la dimension sonore et l\u2019image, sont naturellement port\u00e9s \u00e0 rire du ridicule de ces adultes qui sur sc\u00e8ne se battent, se disputent, crient, cr\u00e9ent des coalitions, racontent des histoires improbables, se lient d\u2019amiti\u00e9 avec des objets, etc. Mais, en m\u00eame temps, le parfait jeu d\u2019acteur de Franck Serpinet, Maud J\u00e9gard, Beauregard Anobile, Eve Chariatte et la violence des passions r\u00e9v\u00e9l\u00e9es par ce jeu \u00e9meuvent fortement les spectateurs adultes, tout en pouvant d\u00e9clencher chez les enfants une r\u00e9flexion sur leur conduite. En effet, le spectacle donne aux enfants l\u2019opportunit\u00e9 de prendre conscience de leurs actions et de se positionner par rapport \u00e0 elles, \u00e0 tel point qu\u2019on entend des enfants de dix ans annoncer : \u00ab\u00a0Les crises me rappellent celles de ma s\u0153ur de cinq ans. Moi, je ne fais plus ces crises-l\u00e0\u00a0\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>La construction dramaturgique est aussi extr\u00eamement soign\u00e9e, \u00e0 la fois dans l\u2019agencement des sc\u00e8nes, qui suivent une logique th\u00e9matique plut\u00f4t que narrative (de la mort \u00e0 la cr\u00e9ation, de l\u2019amiti\u00e9 au jeu, de la r\u00eaverie du futur aux souvenirs du pass\u00e9) et dans la construction des niveaux di\u00e9g\u00e9tiques. Trois niveaux structurent le spectacle&nbsp;: le premier est celui des enfants r\u00e9els dont les vraies r\u00e9actions, que l\u2019on entend dans le spectacle, ont \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9es en amont ; le deuxi\u00e8me se rapporte aux actions des personnages adultes sur le plateau, dont le jeu, le rapport \u00e0 l\u2019espace et aux objets pr\u00e9sents construisent aussi, au-del\u00e0 des voix d\u2019enfants qu\u2019ils incarnent, d\u2019autres r\u00e9cits&nbsp;; le troisi\u00e8me concerne le d\u00e9but et la fin du spectacle, dans lesquels s\u2019instaure une transition entre l\u2019univers r\u00e9el du public et l\u2019univers fictionnel, avec une rupture du quatri\u00e8me mur.<\/p>\n\n\n\n<p>Le d\u00e9but est jou\u00e9 par Franck Serpinet \u2013 adulte et utilisant sa propre voix d\u2019adulte \u2013 qui reste au niveau du public afin de mieux interagir avec les enfants, en leur posant des questions, et avec les adultes, en leur expliquant ce que signifie l\u2019\u00ab\u00a0arri\u00e8re-pays\u00a0\u00bb, cette \u00eele imaginaire o\u00f9 l\u2019on peut retrouver l\u2019enfant qu\u2019on \u00e9tait. Lorsque, par la suite, il prend de la hauteur et monte sur sc\u00e8ne, une deuxi\u00e8me actrice, Eve Chariatte, intervient\u00a0: l\u2019interaction directe avec le public cesse. Le dernier moment, qui cl\u00f4t le spectacle, consiste en l\u2019intervention sur sc\u00e8ne d\u2019un enfant jusque-l\u00e0 assis parmi les spectateurs, qui va \u00e9veiller la conscience du personnage adulte en le chassant de l\u2019univers enfantin qui ne lui appartient pas. Ces moments, tout en donnant un cadre \u00e0 la pi\u00e8ce, introduisent une logique \u00ab\u00a0rationnelle\u00a0\u00bb dans un contexte o\u00f9 la logique associative \u2013 \u00ab\u00a0enfantine\u00a0\u00bb \u2013 est par ailleurs privil\u00e9gi\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Le caract\u00e8re choral de la pi\u00e8ce, ainsi que les jeux de contraste entre plusieurs dimensions \u00ab&nbsp;humaines&nbsp;\u00bb (enfance et \u00e2ge adulte&nbsp;; r\u00e9alit\u00e9 et fiction), font de <em>L\u2019Arri\u00e8re-Pays<\/em> un spectacle qui sait cr\u00e9er une vraie connivence entre spectateurs d\u2019\u00e2ges diff\u00e9rents&nbsp;: en suscitant de fortes \u00e9motions par des ph\u00e9nom\u00e8nes de mise \u00e0 distance (larmes, sourires et \u00e9clats de rire), le spectacle propose une r\u00e9flexion collective sur le processus naturel du devenir ou redevenir \u00ab&nbsp;humain&nbsp;\u00bb.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>8 novembre 2024<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/anna-chialva\/\">Anna Chialva<\/a> <\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Les voix des enfants<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>8 novembre 2024<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/auxane-bolanz\/\">Auxane Bolanz<\/a> <\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"740\" height=\"493\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/11\/arriere-pays_-auxane-bolanz.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-19974\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/11\/arriere-pays_-auxane-bolanz.jpg 740w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/11\/arriere-pays_-auxane-bolanz-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/11\/arriere-pays_-auxane-bolanz-250x167.jpg 250w\" sizes=\"auto, (max-width: 740px) 100vw, 740px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Magali Dougados<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Nicolas Chapoulier cr\u00e9e avec <\/em>3615 Dakota<em> et <\/em>Les 3 points de suspension<em> un spectacle qui met en avant la premi\u00e8re de quatre parties de la vie&nbsp;: l\u2019enfance. Le spectacle, pr\u00e9vu pour les enfants d\u00e8s 6 ans, pr\u00e9sente la vie et ses \u00e9motions selon le point de vue d\u2019enfants, en utilisant leurs voix d\u00e8s que les adultes sont sur leur \u00eele, appel\u00e9e l\u2019Arri\u00e8re-Pays.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Joyeux et comique, le spectacle est construit en deux parties et met \u00e0 l\u2019honneur les enfants \u00e0 travers leurs voix. Lors de la premi\u00e8re demi-heure, un com\u00e9dien parle avec le public&nbsp;: devant le rideau ferm\u00e9, Frank Serpinet raconte le projet de cr\u00e9er quatre spectacles sur les \u00e2ges de la vie, celui-ci \u00e9tant le premier. L\u2019Arri\u00e8re-Pays, c\u2019est aussi le nom de l\u2019\u00eele des enfants, sur laquelle on arrive apr\u00e8s un saut dans le vide depuis notre montagne d\u2019adulte. Le com\u00e9dien guide les adultes \u2013 minoritaires dans le public \u2013 dans cet exercice mental de revenir en enfance, et discute beaucoup avec les enfants. Il pose des questions et demande leur avis. C\u2019est quoi, l\u2019\u00e2ge parfait, celui qu\u2019on voudrait avoir toute notre vie&nbsp;? Est-ce qu\u2019il y a des choses qui sont mieux quand on est adulte plut\u00f4t qu\u2019enfant&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Ce face-\u00e0-face avec le public se finit par un rituel de passage \u00e0 base de cr\u00e8me chantilly et de confettis, qui permet aux adultes de rentrer sur l\u2019\u00eele des enfants, inaugurant la deuxi\u00e8me partie du spectacle. Mais cette c\u00e9r\u00e9monie semble avoir eu un autre effet sur les adultes. En effet, si c\u2019est bien eux que l\u2019on voit sur sc\u00e8ne, c\u2019est avec des voix d\u2019enfants qu\u2019ils parlent, cr\u00e9ant ainsi une pi\u00e8ce chorale. Les voix de 14 enfants ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9alablement enregistr\u00e9es et retravaill\u00e9es notamment pour y incorporer de la musique&nbsp;; le r\u00e9sultat est diffus\u00e9 en bande son du spectacle. Les com\u00e9diens et com\u00e9diennes incarnent les enfants, leurs jeux et leurs \u00e9motions, et ceci gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019utilisation de leurs voix. Durant cette deuxi\u00e8me partie, il y a un impressionnant travail de synchronisation labiale et de gestuelle de la part des quatre adultes sur sc\u00e8ne. Si leurs comportements rappellent celui des enfants, leurs costumes sont au contraire tr\u00e8s loin de ce qui pourrait \u00eatre attendu. En effet, l\u2019habit par d\u00e9faut est un complet avec veston. Ceci cr\u00e9\u00e9 un d\u00e9calage entre la voix et le visuel des personnages, qui rappelle aux spectateurs que les adultes sont en visite sur l\u2019\u00eele. La sc\u00e9nographie, quant \u00e0 elle, pr\u00e9sente une \u00eele pleine de peluches, dans laquelle sont tour \u00e0 tour ajout\u00e9s un ch\u00e2teau gonflable ou des bulles, cr\u00e9ant une ambiance enfantine.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019omnipr\u00e9sence des voix des enfants, que ce soient celles des enfants spectateurs dans la premi\u00e8re partie ou celles des enregistrement de la deuxi\u00e8me, indique l\u2019importance de leur point de vue dans la cr\u00e9ation du spectacle. La toute fin apporte la touche finale \u00e0 la mise en avant de cette tranche de vie, par l\u2019intervention d\u2019un enfant montant sur sc\u00e8ne pour inciter les adultes \u00e0 sortir de l\u2019enfance. Le spectacle est intense, non seulement en \u00e9motions transmises de la sc\u00e8ne au public, mais aussi en rires et pleurs d\u2019enfants. Ceci peut cr\u00e9er quelques longueurs car les th\u00e9matiques abord\u00e9es sont quelque peu redondantes, et certaines sc\u00e8nes, bien qu\u2019\u00e9loquentes, un peu trop longues pour garder l\u2019int\u00e9r\u00eat constant des spectateurs. Mais les rires sont aussi communicatifs, et si la vie d\u2019enfant appara\u00eet ici comme un terrain de jeu, les exp\u00e9rimentations y sont souvent couronn\u00e9es de joies et de nouveaux apprentissages, m\u00eame si tout n\u2019est pas toujours clair ou facile. Et comme le dit une voix d\u2019enfant&nbsp;: \u00ab&nbsp;de toute fa\u00e7on, je ne sais pas de quoi&nbsp;on&nbsp;parle.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>8 novembre 2024<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/auxane-bolanz\/\">Auxane Bolanz<\/a> <\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.amstramgram.ch\/fr\/programme\/larriere-pays\">Voir la page du spectacle<\/a> <\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Conception et mise en sc\u00e8ne par Nicolas Chapoulier \/ Th\u00e9\u00e2tre Am Stram Gram (Gen\u00e8ve) \/ Du 8 au 17 novembre 2024 \/ Critiques par Anna Chialva et Auxane Bolanz .<\/p>\n","protected":false},"author":1002847,"featured_media":19972,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,143],"tags":[283,306],"class_list":["post-19971","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-am-stram-gram-geneve","tag-anna-chialva","tag-auxane-bolanz"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19971","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002847"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=19971"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19971\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":23074,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19971\/revisions\/23074"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/19972"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=19971"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=19971"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=19971"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}