{"id":19108,"date":"2024-06-11T19:08:39","date_gmt":"2024-06-11T17:08:39","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=19108"},"modified":"2025-02-07T12:01:16","modified_gmt":"2025-02-07T11:01:16","slug":"les-diablogues","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2024\/06\/les-diablogues\/","title":{"rendered":"Les Diablogues"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Les Diablogues<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Texte par par Roland Dubillard \/ mise en sc\u00e8ne par Jean Liermier\u00a0\/ Th\u00e9\u00e2tre du Passage (Neuch\u00e2tel) \/ du 6 au 9 juin 2024 \/ Th\u00e9\u00e2tre de Carouge (Gen\u00e8ve) \/ du 12 au 27 juin \/ critiques par No\u00eblie Jeannerat et Joaquin Marin\u00e9 Pi\u00f1ero . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>En&nbsp;absurdie<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>11  juin 2024<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/noelie-jeanneret\/\" data-type=\"page\" data-id=\"17548\">No\u00eblie Jeannerat<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1800\" height=\"1200\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/06\/Les-Diablogues_Roland-Dubillard.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-19677\" style=\"width:261px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/06\/Les-Diablogues_Roland-Dubillard.jpg 1800w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/06\/Les-Diablogues_Roland-Dubillard-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/06\/Les-Diablogues_Roland-Dubillard-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/06\/Les-Diablogues_Roland-Dubillard-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/06\/Les-Diablogues_Roland-Dubillard-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/06\/Les-Diablogues_Roland-Dubillard-1536x1024.jpg 1536w\" sizes=\"auto, (max-width: 1800px) 100vw, 1800px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Marie Marcon<br><br><\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Un ping-pong verbal entre amis, une s\u00e9rie de conversations qui naviguent entre l&rsquo;absurde et la banalit\u00e9&nbsp;: dans un vieux cabaret abandonn\u00e9, les complices Robert Bouvier et Matteo Zimmermann, sous la direction de Jean Liermier, nous entra\u00eenent dans le tourbillon des mots et r\u00e9flexions humoristiques de Roland Dubillard.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Un fond blanc sur lequel le public peut lire, en caract\u00e8res rouges, \u00ab Les Diablogues \u00bb attire l&rsquo;attention. Un haut de gramophone, annon\u00e7ant les bavardages surr\u00e9alistes \u00e0 venir, annonce la couleur avec \u00e9l\u00e9gance. Des n\u00e9ons orang\u00e9s, ajoutant une touche d&rsquo;\u00e9clat \u00e0 l&rsquo;atmosph\u00e8re du cabaret, et de vieux rideaux grenat encadrent la sc\u00e8ne, \u00e9voquant le charme surann\u00e9 des th\u00e9\u00e2tres d&rsquo;antan.<\/p>\n\n\n\n<p>Pr\u00e9sent\u00e9 sur une sc\u00e8ne en plein air mont\u00e9e pour l\u2019occasion, le spectacle offre une exp\u00e9rience unique et gratuite o\u00f9 le public est invit\u00e9 \u00e0 partager un moment de d\u00e9couverte et de convivialit\u00e9, m\u00eame sous un ciel mena\u00e7ant. Des gouttes, il en est question sur sc\u00e8ne aussi&nbsp;: \u00ab Le compte- gouttes, lui, il ne compte rien du tout, c\u2019est ce que j\u2019appelle un pousse- gouttes \u00bb. Un d\u00e9bat sur le bien-fond\u00e9 de l\u2019appellation donn\u00e9e \u00e0 cet ustensile devient le lieu d\u2019un d\u00e9tour saugrenu par les lois de l\u2019arithm\u00e9tique.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Les dix sketchs se succ\u00e8dent de mani\u00e8re fluide, dans un rythme dynamique, qui captive du d\u00e9but \u00e0 la fin. La transition se fait par des baissers et levers de rideau. Une toile noire en arri\u00e8re-sc\u00e8ne s\u2019\u00e9carte parfois afin de faire entrer les objets, une table basse ou un m\u00e9gascope, par exemple. La complicit\u00e9 des deux com\u00e9diens est palpable sur sc\u00e8ne. Robert Bouvier, actuel directeur du Th\u00e9\u00e2tre du Passage et Matteo Zimmermann, com\u00e9dien dipl\u00f4m\u00e9 au Conservatoire d\u2019Art<\/p>\n\n\n\n<p>Dramatique de Gen\u00e8ve en 1999, incarnent avec brio les personnages d\u00e9cal\u00e9s et attachants imagin\u00e9s par Roland Dubillard. La mise en sc\u00e8ne de Jean Liermier, directeur du Th\u00e9\u00e2tre de Carouge depuis 2008, est simple mais efficace, cr\u00e9ant un espace o\u00f9 l&rsquo;absurde et la po\u00e9sie s\u2019entrem\u00ealent harmonieusement. De subtils effets sonores et visuels (petits bruits d\u2019explosion suivis d\u2019un nuage de fum\u00e9e) permettent \u00e9galement de redonner vie \u00e0 ces sketchs initialement radiophoniques, cr\u00e9\u00e9s \u00e0 partir des ann\u00e9es 1950 et mis en recueil en 1975.<\/p>\n\n\n\n<p>Si on reste un peu sur sa faim dans les chutes de certaines sayn\u00e8tes, dont le texte manque de punch et d\u2019effet de surprise, le spectacle ne nous plonge pas moins dans un univers d\u00e9cal\u00e9 o\u00f9 chaque phrase semble \u00eatre une invitation \u00e0 la r\u00e9flexion et \u00e0 l&rsquo;\u00e9clat de rire. Dans des \u00e9changes passionn\u00e9s donnant la part belle aux jeux de mots p\u00e9tillants, les deux acolytes discutent de tout et de rien, mais surtout de rien, avec une facilit\u00e9 d\u00e9concertante. \u00ab Du moment que nous on n\u2019est pas sourds \u00bb, concluent-ils joyeusement apr\u00e8s avoir \u00e9voqu\u00e9 la surdit\u00e9 de Beethoven. Une autre sayn\u00e8te ironise sur la fragilit\u00e9 du syst\u00e8me de sant\u00e9&nbsp;: comme l\u2019ont fait ses homologues avant lui, un \u00ab sp\u00e9cialiste des maladies \u00bb se d\u00e9barrasse de son patient en l\u2019envoyant consulter d\u2019autres m\u00e9decins.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Cette production du Th\u00e9\u00e2tre de Carouge en collaboration avec la Cie du Passage de Neuch\u00e2tel est une ode \u00e0 la cr\u00e9ativit\u00e9, offrant un spectacle rafra\u00eechissant et divertissant qui a rassembl\u00e9 toutes les g\u00e9n\u00e9rations sous le ciel neuch\u00e2telois du Jardin anglais avant une tourn\u00e9e dans divers lieux du canton de Gen\u00e8ve.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>11 juin 2024<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/noelie-jeanneret\/\" data-type=\"page\" data-id=\"17548\">No\u00eblie Jeannerat<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Des sketchs sur tr\u00e9teaux&nbsp;ou la proposition d\u2019un spectacle ouvert&nbsp;<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 juin 2024<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/joaquin-marine-pinero\/\" data-type=\"page\" data-id=\"16950\"> Joaquin Marin\u00e9 Pi\u00f1ero<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1800\" height=\"1200\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/06\/Les-Diablogues_Roland-Dubillard.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-19677\" style=\"width:261px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/06\/Les-Diablogues_Roland-Dubillard.jpg 1800w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/06\/Les-Diablogues_Roland-Dubillard-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/06\/Les-Diablogues_Roland-Dubillard-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/06\/Les-Diablogues_Roland-Dubillard-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/06\/Les-Diablogues_Roland-Dubillard-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/06\/Les-Diablogues_Roland-Dubillard-1536x1024.jpg 1536w\" sizes=\"auto, (max-width: 1800px) 100vw, 1800px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Marie Marcon<br><br><\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Oyez, Oyez&nbsp;! Du 6 au 9 juin 2024, le jardin anglais de Neuch\u00e2tel accueille un th\u00e9\u00e2tre de tr\u00e9teaux. Gen\u00e8ve prolonge l\u2019aventure du 12 au 27 juin. La tourn\u00e9e se conclut sur le littoral neuch\u00e2telois en septembre. Que vous soyez ou non habitu<\/em>\u00e9\u00b7<em>es des sc\u00e8nes burlesques, ce spectacle en plein air, vintage dans le propos comme dans la sc\u00e9nographie, viendra vous cueillir dans une forme l\u00e9g\u00e8re et accessible.&nbsp;&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Nous sommes dehors. Malgr\u00e9 les pluies mena\u00e7antes, la repr\u00e9sentation a \u00e9t\u00e9 maintenue. Le \u00ab&nbsp;vieux cabaret abandonn\u00e9&nbsp;\u00bb (selon les termes de la feuille de salle) a en fait gard\u00e9 un aspect tout \u00e0 fait convenable. Un gramophone descend du plafond et une voix entame un prologue surprenant&nbsp;: des \u00e9lucubrations fond\u00e9es sur des jeux de mots sur les th\u00e8mes de la musique ou de la sc\u00e8ne, notamment. Se suivront dix sc\u00e8nes des&nbsp;<em>Diablogues<\/em>&nbsp;de Roland Dubillard. En plein parc, l\u2019entr\u00e9e \u00e9tant gratuite, chaque promeneur\u00b7euse peut s\u2019arr\u00eater et contempler la sc\u00e8ne du \u00ab&nbsp;camion-th\u00e9\u00e2tre&nbsp;\u00bb entour\u00e9e des embl\u00e9matiques ampoules et rideaux rouges des cabarets. Le Th\u00e9\u00e2tre du Passage propose cet \u00e9t\u00e9 (et comme chaque ann\u00e9e) un spectacle \u00ab&nbsp;hors les murs pour le public des communes de son Syndicat intercommunal&nbsp;\u00bb, mais cette fois-ci en collaboration avec le Th\u00e9\u00e2tre de Carouge. <\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019\u0153il, d\u00e9j\u00e0 attir\u00e9 par cette sc\u00e8ne d\u00e9plac\u00e9e dans ce lieu inhabituel, peut aussi s\u2019arr\u00eater sur les belles inventions d\u2019antan. Du gramophone \u00e0 la radio d\u2019avant en passant par un projecteur des premiers temps, les objets exhib\u00e9s nous am\u00e8nent dans une temporalit\u00e9 presque nostalgique.<\/p>\n\n\n\n<p>Le plateau vivant \u00e9volue constamment d\u2019une sc\u00e8ne \u00e0 l\u2019autre dans une sc\u00e9nographie \u00e9pur\u00e9e et pourtant homog\u00e8ne. Les rideaux s\u2019adaptent \u00e0 chaque \u00e9tape. Par exemple, ils s\u2019abaissent en avant-sc\u00e8ne lors du deuxi\u00e8me sketch. Ils cr\u00e9ent ainsi une sorte de petite fa\u00e7ade d\u2019un m\u00e8tre de haut masquant le bas des corps pendant cette s\u00e9quence de tennis de table vocal.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Le propos est \u00e9galement adapt\u00e9 pour attirer les passant\u00b7es. Robert Bouvier et Matteo Zimmermann encha\u00eenent les sc\u00e8nes br\u00e8ves sans nommer leur personnage ou le situer pr\u00e9cis\u00e9ment&nbsp;; tout se comprend sans connaissances pr\u00e9alables des tableaux pr\u00e9c\u00e9dents. Les textes \u2013 initialement des sketchs radiophoniques, mis en recueil dans un second temps \u2013 r\u00e9pondent \u00e0 des codes de l\u2019information radiophonique. Une fois la radio allum\u00e9e, les chroniques doivent pouvoir \u00eatre suivies ais\u00e9ment et rythm\u00e9es pour captiver l\u2019attention.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>De la musiques marque ici les transitions entre les diff\u00e9rentes s\u00e9quences de jeu. Ces m\u00e9lodies permettent aussi d\u2019interpeller les personnes d\u00e9ambulant par un heureux hasard \u00e0 ce moment-l\u00e0 dans le parc et, ainsi, de les inviter \u00e0 rester.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Par ailleurs, m\u00eame de loin, la lisibilit\u00e9 des sc\u00e8nes est facilit\u00e9e par des costumes \u00e9l\u00e9gants et des visages maquill\u00e9s accentuant les expressions. Une fois le\u00b7a spectateur\u00b7ice arr\u00eat\u00e9\u00b7e, iel peut \u00e9couter \u00ab&nbsp;[c]es mots [qui] vont vite, fusent avec humour, l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 et [\u2026] surr\u00e9alisme&nbsp;\u00bb. Ces \u00ab&nbsp;sketchs&nbsp;\u00bb cherchent le sourire d\u2019un public qui semble conquis par les jeux de mots et autres calembours. Match de ping pong sonore, mariage (dont un public actuel pourra trouver le traitement un peu d\u00e9pass\u00e9) ou encore altercation sur la logique du compte-goutte&nbsp;; diverses th\u00e9matiques se succ\u00e8dent pendant l\u2019heure et quart de cette repr\u00e9sentation dont le but est clairement affich\u00e9&nbsp;: proposer un spectacle l\u00e9ger de \u00ab&nbsp;qualit\u00e9, populaire et festif&nbsp;\u00bb.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Si d\u2019aventure, pendant la saison estivale, vous vous promenez \u00e0 Gen\u00e8ve ou sur la riviera neuch\u00e2teloise aux abords d\u2019un th\u00e9\u00e2tre de tr\u00e9teaux et qu\u2019il fait gris, ne vous en faites pas,&nbsp;<em>Les Diablogues&nbsp;<\/em>ont tout pr\u00e9vu&nbsp;: la fin du spectacle s\u2019accordera \u00e0 tout temps, surtout \u00e0 une pluie battante.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>26 juin 2024<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/joaquin-marine-pinero\/\" data-type=\"page\" data-id=\"16950\"> Joaquin Marin\u00e9 Pi\u00f1ero<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.theatredupassage.ch\/spectacles\/les-diablogues\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Texte par par Roland Dubillard \/ mise en sc\u00e8ne par Jean Liermier\u00a0\/ Th\u00e9\u00e2tre du Passage (Neuch\u00e2tel) \/ du 6 au 9 juin 2024 \/  Th\u00e9\u00e2tre de Carouge (Gen\u00e8ve) \/ du 12 au 27 juin \/ critiques par No\u00eblie Jeannerat et Joaquin Marin\u00e9 Pi\u00f1ero .<\/p>\n","protected":false},"author":1002694,"featured_media":19677,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,12],"tags":[285],"class_list":["post-19108","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-du-passage","tag-noelie-jeannerat"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19108","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002694"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=19108"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19108\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":19678,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19108\/revisions\/19678"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/19677"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=19108"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=19108"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=19108"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}