{"id":18060,"date":"2024-04-30T09:14:56","date_gmt":"2024-04-30T07:14:56","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=18060"},"modified":"2024-10-18T14:38:38","modified_gmt":"2024-10-18T12:38:38","slug":"quichotte-chevalerie-moderne-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2024\/04\/quichotte-chevalerie-moderne-2\/","title":{"rendered":"Quichotte, chevalerie moderne"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Quichotte, chevalerie moderne<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Mise en sc\u00e8ne par Julien Basler \/ La Cie Les Fondateurs \/ Maison Saint-Gervais (Gen\u00e8ve) \/ du 18 au 28 avril 2024 \/ Critiques par Emma Chapatte et Marguerite Thery. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Est-ce que c\u2019est parce que c\u2019est invent\u00e9 que \u00e7a n\u2019existe pas&nbsp;?<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>30 avril 2024<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/emma-chapatte\/\" data-type=\"page\" data-id=\"16624\"> Emma Chapatte <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1140\" height=\"760\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/05\/20240417_QUICHOTTE_CHEVALERIE_MODERNE_LES_FONDATEURS\u00a9DOUGADOS_MAGALI_MG_0420_low-1140x760-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-18003\" style=\"width:299px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/05\/20240417_QUICHOTTE_CHEVALERIE_MODERNE_LES_FONDATEURS\u00a9DOUGADOS_MAGALI_MG_0420_low-1140x760-1.jpg 1140w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/05\/20240417_QUICHOTTE_CHEVALERIE_MODERNE_LES_FONDATEURS\u00a9DOUGADOS_MAGALI_MG_0420_low-1140x760-1-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/05\/20240417_QUICHOTTE_CHEVALERIE_MODERNE_LES_FONDATEURS\u00a9DOUGADOS_MAGALI_MG_0420_low-1140x760-1-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/05\/20240417_QUICHOTTE_CHEVALERIE_MODERNE_LES_FONDATEURS\u00a9DOUGADOS_MAGALI_MG_0420_low-1140x760-1-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/05\/20240417_QUICHOTTE_CHEVALERIE_MODERNE_LES_FONDATEURS\u00a9DOUGADOS_MAGALI_MG_0420_low-1140x760-1-768x512.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 1140px) 100vw, 1140px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Magali Dougados<br><br><br><\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Apr\u00e8s avoir port\u00e9 \u00e0 la sc\u00e8ne&nbsp;<\/em>Dom Juan<em>&nbsp;en 2018 et&nbsp;<\/em>Madame Bovary<em>&nbsp;en 2022, Les Fondateurs s\u2019attaquent au monument litt\u00e9raire qu\u2019est&nbsp;<\/em>Don Quichotte<em>&nbsp;en proposant une adaptation tr\u00e8s libre du roman de Cervantes qui r\u00e9sonne en \u00e9pop\u00e9e du quotidien et po\u00e9sie d\u2019anti-h\u00e9ros modernes, le tout avec une bonne dose d\u2019humour. Rires assur\u00e9s.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>R\u00e9pondre \u00e0 l\u2019absurdit\u00e9 du monde par un acte po\u00e9tique, c\u2019est l\u2019intention affich\u00e9e par le spectacle et exprim\u00e9e par l\u2019\u00e9quipe artistique. Et de fait, \u00ab&nbsp;absurdes&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;po\u00e9tiques&nbsp;\u00bb d\u00e9crivent bien les personnages que l\u2019on d\u00e9couvre sur le plateau. Exacerb\u00e9 par un jeu qui assume et exploite un certain go\u00fbt pour le grotesque, le spectacle d\u00e9ploie les aventures d\u2019un homme et d\u2019une femme qui combattent en vain on ne sait pas bien quoi \u00e0 coup de pancartes en carton scotch\u00e9es sur leur ventre sur lesquelles sont \u00e9crites des lettres de l\u2019alphabet. En parall\u00e8le, un narrateur en complet de laine, parodie de l\u2019intellectuel \u00e9merveill\u00e9 par le moindre mot, lit le d\u00e9but du c\u00e9l\u00e9brissime roman de Cervantes depuis ce qui ressemble \u00e0 un studio d\u2019enregistrement radio, petite bo\u00eete noire d\u2019un m\u00e8tre de large pour deux m\u00e8tres de haut environ, dans laquelle est perc\u00e9e une fen\u00eatre permettant au public de le voir lire dans un micro.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 droite de ce dispositif, un baby-foot. C\u00f4t\u00e9 cour, une glaci\u00e8re, un petit ventilateur r\u00e9tro, et surtout, un monticule de caisses en plastique multicolore remplies d\u2019outils de bricolage. Ajoutant petit \u00e0 petit des \u00e9l\u00e9ments \u00e0 cette sc\u00e9nographie initiale, les deux personnages accolent de hauts panneaux de bois aux allures de murs. Un \u00e9tabli et une \u00e9tag\u00e8re en m\u00e9tal, dans laquelle ils rangeront lesdites bo\u00eetes en plastique, viennent parfaire le dispositif. Deux mondes se c\u00f4toient ainsi sur sc\u00e8ne, deux r\u00e9alit\u00e9s parall\u00e8les dont les fronti\u00e8res sont plus poreuses qu\u2019il n\u2019y para\u00eet au premier abord&nbsp;: apr\u00e8s une premi\u00e8re partie o\u00f9 se d\u00e9roulent sous nos yeux deux actions distinctes qui semblent se faire \u00e9cho sans se rencontrer, le narrateur finit par sortir de sa bo\u00eete noire pour aller \u00e0 la rencontre des deux autres personnages et int\u00e9grer leur monde.<\/p>\n\n\n\n<p>On le pressent d\u00e8s le d\u00e9but de la pi\u00e8ce&nbsp;: Les Fondateurs ne proposent pas une adaptation th\u00e9\u00e2trale de&nbsp;<em>Don Quichotte&nbsp;<\/em>au sens litt\u00e9ral du terme<em>&nbsp;<\/em>&#8211; les actions des deux personnages n\u2019illustrant en aucun cas ce que le narrateur est en train de lire&nbsp;: on les voit plut\u00f4t pr\u00e9parer ce que l\u2019on devine \u00eatre une intervention activiste. Bien plus que cela, la compagnie r\u00e9active le geste de l\u2019\u00e9crivain espagnol&nbsp;et le transpose dans notre soci\u00e9t\u00e9 contemporaine. Don Quichotte s\u2019invente des ennemis \u00e0 combattre, voyant dans un moulin \u00e0 vent un g\u00e9ant en furie&nbsp;? Et nous, au XXI<sup>e<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle, quelles illusions combattons-nous&nbsp;? Comme le chevalier errant du roman, les deux personnages s\u2019imaginent leur propre r\u00e9alit\u00e9, leurs ennemis imaginaires et leurs causes \u00e0 d\u00e9fendre, pour en fin de compte se fantasmer une vie. Lui affirme avoir une petite amie am\u00e9ricaine, mannequin lingerie de profession. Elle soutient avoir sauv\u00e9 les passagers d\u2019un train bond\u00e9 d\u2019une mort certaine en r\u00e9ussissant \u00e0 ouvrir la porte du wagon. Tous deux parlent sans cesse de leurs compagnons de lutte V\u00e9ro et Bernard, dont on finit par douter de l\u2019existence, m\u00eame dans la fiction. En se nommant finalement \u00ab&nbsp;Goliath le magnifique&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;Olympe des Falaises&nbsp;\u00bb, apr\u00e8s plus d\u2019une heure de spectacle o\u00f9 l\u2019on ignore leur nom, les deux personnages bouclent la boucle de la fiction et de l\u2019invention de leur vie.<\/p>\n\n\n\n<p>Et pour cause&nbsp;: c\u2019est&nbsp;<em>in fine<\/em>&nbsp;\u00e0 un jeu autour de la notion de r\u00e9alit\u00e9 que nous assistons. L\u2019inventivit\u00e9 jubilatoire derri\u00e8re le traitement des accessoires en est un bon reflet&nbsp;: besoin d\u2019un t\u00e9l\u00e9phone portable&nbsp;? Il suffit d\u2019en dessiner un sur un morceau de carton. Du faux sang sur sc\u00e8ne&nbsp;? Utilisons plut\u00f4t des morceaux de scotch rouge directement coll\u00e9s sur le visage pour signaler le saignement d\u2019une arcade. Somme toute, il est ici question des histoires, celles qu\u2019on se cr\u00e9e sur nous-m\u00eames pour se rassurer, celles qu\u2019on se raconte encore et encore, celles qui n\u2019existent pas encore et qui restent \u00e0 inventer.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>30 avril 2024<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par<a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/emma-chapatte\/\" data-type=\"page\" data-id=\"16624\"> Emma Chapatte <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Quichotte sans cheval ni dulcin\u00e9e mais avec toute sa folie<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>1 mai 2024<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/marguerite-thery\/\">Marguerite Thery<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1140\" height=\"760\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/05\/20240417_QUICHOTTE_CHEVALERIE_MODERNE_LES_FONDATEURS\u00a9DOUGADOS_MAGALI_MG_0262_low-1140x760-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-17999\" style=\"width:299px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/05\/20240417_QUICHOTTE_CHEVALERIE_MODERNE_LES_FONDATEURS\u00a9DOUGADOS_MAGALI_MG_0262_low-1140x760-1.jpg 1140w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/05\/20240417_QUICHOTTE_CHEVALERIE_MODERNE_LES_FONDATEURS\u00a9DOUGADOS_MAGALI_MG_0262_low-1140x760-1-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/05\/20240417_QUICHOTTE_CHEVALERIE_MODERNE_LES_FONDATEURS\u00a9DOUGADOS_MAGALI_MG_0262_low-1140x760-1-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/05\/20240417_QUICHOTTE_CHEVALERIE_MODERNE_LES_FONDATEURS\u00a9DOUGADOS_MAGALI_MG_0262_low-1140x760-1-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/05\/20240417_QUICHOTTE_CHEVALERIE_MODERNE_LES_FONDATEURS\u00a9DOUGADOS_MAGALI_MG_0262_low-1140x760-1-768x512.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 1140px) 100vw, 1140px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Magali Dougados<br><br><\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Les Fondateurs s\u2019attaquent au monument de la litt\u00e9rature espagnole et chevaleresque,<\/em>&nbsp;L\u2019Ing\u00e9nieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche&nbsp;<em>de Miguel de Cervantes, apr\u00e8s&nbsp;<\/em>Dom Juan<em>&nbsp;et&nbsp;<\/em>Madame Bovary<em>. Il ne s\u2019agit pas ici de jouer les aventures de Sancho Panza et Don Quichotte, mais de s\u2019inspirer de leur folie qui franchit all\u00e8grement les fronti\u00e8res des mondes r\u00e9els et fantasm\u00e9s.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Pour celles et ceux qui auraient peur de ne pas se souvenir assez en d\u00e9tail des aventures de Don Quichotte, David Cobert, dans le r\u00f4le du narrateur, se chargera de vous rafra\u00eechir la m\u00e9moire en lisant quelques passages de l\u2019\u0153uvre originale. Sous ses allures de professeur d\u2019universit\u00e9, il emporte le public par sa voix ronde et puissante. Dress\u00e9 derri\u00e8re son pupitre\/studio d\u2019enregistrement, il analyse le texte, et cr\u00e9e le lien entre le public et les deux com\u00e9diens&nbsp;post\u00e9s \u00e0 l\u2019avant-sc\u00e8ne&nbsp;(Anne Delahaye et Fran\u00e7ois Herpeux) en \u00e9clairant ce qui se joue sous nos yeux.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Au d\u00e9but, le duo de com\u00e9diens est accapar\u00e9 par de nombreuses t\u00e2ches : faire des croix sur du papier, peindre des lettres pour des affiches, ranger des outils, ranger des bo\u00eetes vides\u2026 laissant le narrateur en dehors de leur projet. Petit \u00e0 petit, leurs interactions deviennent plus nombreuses, plus flagrantes, jusqu\u2019\u00e0 ce que le narrateur rejoigne les com\u00e9diens, comme Cervantes intervenant dans son propre texte.&nbsp;Le spectacle se concentre sur la folie des personnages et le monde imaginaire cr\u00e9\u00e9 par Don Quichotte. Il est vain d\u2019essayer de comprendre ce que font les deux com\u00e9diens dans ce local, trop propre pour \u00eatre un garage, et trop encombr\u00e9 pour \u00eatre autre chose, mais une chose est s\u00fbre&nbsp;: ils invitent \u00e0 rire. Rire de l\u2019excentricit\u00e9 de ces personnages se donnant corps et \u00e2me pour un projet dont le but est tellement insignifiant qu\u2019il est tu. Rire des moyens saugrenus avec lesquels ils utilisent les objets \u00e0 disposition. Rire en s\u2019imaginant la suite des aventures de ce trio. Les spectateurs sont embarqu\u00e9s par la g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 des com\u00e9diens et se laissent aller dans cette folie aux limites du r\u00e9el.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>1 mai 2024<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/marguerite-thery\/\">Marguerite Thery<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/saintgervais.ch\/spectacle\/quichotte-traite-de-chevalerie-moderne\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Mise en sc\u00e8ne par Julien Basler \/ La Cie Les Fondateurs \/  Maison Saint-Gervais (Gen\u00e8ve) \/ du 18 au 28 avril 2024 \/ Critiques par Emma Chapatte et Marguerite Thery.<\/p>\n","protected":false},"author":1002694,"featured_media":19695,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,8,38],"tags":[270,286],"class_list":["post-18060","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-maison-saint-gervais","category-spectacle","tag-emma-chapatte","tag-marguerite-thery"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18060","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002694"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=18060"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18060\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":19122,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/18060\/revisions\/19122"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/19695"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=18060"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=18060"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=18060"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}