{"id":17584,"date":"2024-03-08T17:20:53","date_gmt":"2024-03-08T16:20:53","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=17584"},"modified":"2025-02-07T12:07:50","modified_gmt":"2025-02-07T11:07:50","slug":"loiseau-bleu","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2024\/03\/loiseau-bleu\/","title":{"rendered":"L\u2019Oiseau bleu\u00a0"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">L\u2019Oiseau bleu\u00a0<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">D\u2019apr\u00e8s Maurice Maeterlinck \/ Mise en sc\u00e8ne et adaptation par Benjamin Knobil \/ TKM\u00a0\u2013 Th\u00e9\u00e2tre Kl\u00e9ber-M\u00e9leau (Renens) \/ du 5 au 24 mars 2024 \/ Critiques par Joaquin Marin\u00e9 Pi\u00f1ero et Marguerite Thery . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Arr\u00eater son envol\u00e9e, prendre le temps d\u2019observer la pose<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>08 mars 2024<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/joaquin-marine-pinero\/\" data-type=\"page\" data-id=\"16950\">Joaquin Marin\u00e9 Pi\u00f1ero<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"768\" height=\"512\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/03\/PHL_0931-768x512-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-17594\" style=\"width:300px;height:undefinedpx\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/03\/PHL_0931-768x512-1.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/03\/PHL_0931-768x512-1-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/03\/PHL_0931-768x512-1-250x167.jpg 250w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Lauren Pasche<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Pourquoi se priver de m\u00e9langer les arts lorsqu\u2019on peut le faire&nbsp;? Tableaux picturaux, chants, cirque, musiques, th\u00e9\u00e2tre\u2026 Le TKM nous offre un r\u00e9el festival de sc\u00e8nes costum\u00e9es en prenant le temps de raconter la qu\u00eate de&nbsp;<\/em>L\u2019Oiseau bleu<em>. <\/em><em>Poursuivant la volont\u00e9 de Maurice Maeterlinck d\u2019un \u00ab&nbsp;spectacle complet&nbsp;\u00bb, Benjamin Knobil nous invite \u00e0 suivre la lumi\u00e8re pendant qu\u2019il est encore temps.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Le th\u00e9\u00e2tre accueille Tytyl vieilli par le temps, camp\u00e9 \u00e0 son piano et entour\u00e9 d\u2019un fid\u00e8le toutou, d\u2019une bouteille d\u2019eau, d\u2019une flamme, d\u2019un chat malicieux, d\u2019un pain, de la lumi\u00e8re et de sa version enfant. Il s\u2019agit des entit\u00e9s personnifi\u00e9es qui partent \u00e0 la recherche du mystique volatile. Cette troupe diversifi\u00e9e encha\u00eene, pendant plus d\u2019une heure et demie, les aventures pour retrouver l\u2019oiseau et ainsi sauver la petite fille. La m\u00e9taphore est volontairement myst\u00e9rieuse et permet \u00e0 chaque spectateur-ice d\u2019y apposer son propre dessein.&nbsp;<em>In fine<\/em>, cela importe peu car, comme le souligne le metteur en sc\u00e8ne, \u00ab&nbsp;c\u2019est la recherche qui rend heureux pas l\u2019accomplissement&nbsp;\u00bb. Cependant, bien que le but soit m\u00e9taphorique, le chemin est clairement trac\u00e9 et les r\u00f4les ouvertement distribu\u00e9s. La F\u00e9e annonce d\u00e8s la premi\u00e8re sc\u00e8ne qu\u2019 \u00ab&nbsp;[\u00e0] la fin du voyage, on sera tous morts&nbsp;\u00bb. L\u2019avertissement suffira \u00e0 motiver le chat \u00e0 vouloir faire durer chaque instant. Ironiquement, les mots de la F\u00e9e s\u2019appliquent, en mise en abyme, \u00e0 la vie de tout personnage \u00e0 la fin d\u2019une \u0153uvre.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Ind\u00e9pendamment de l\u2019aspect th\u00e9\u00e2tral, cette adaptation \u00e9ponyme du livre de 1908 du Nobel de Litt\u00e9rature Maurice Maeterlinck cherche encore \u00e0 caler son rythme. En effet, Benjamin Knobil soutient qu\u2019\u00ab&nbsp;[\u2026] adapter une \u0153uvre aussi monumentale pour neuf interpr\u00e8tes a \u00e9t\u00e9 une contrainte cr\u00e9ative majeure et enthousiasmante.&nbsp;[Et] propose donc ici une version resserr\u00e9e allant \u00e0 l\u2019essentiel, avec une dynamique plus pouss\u00e9e [\u2026]&nbsp;\u00bb. De fait, le texte est parfaitement ma\u00eetris\u00e9 et l\u2019interpr\u00e9tation convaincante. N\u00e9anmoins, quelques transitions suspendues, juste assez pour \u00eatre remarqu\u00e9es, seront certainement liss\u00e9es par les repr\u00e9sentations se succ\u00e9dant pendant encore trois semaines.<\/p>\n\n\n\n<p>Par ailleurs, le spectacle reste g\u00e9n\u00e9ralement fluide gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019attention port\u00e9e \u00e0 l\u2019ambiance sonore. Les spectateur-rices, d\u00e9j\u00e0 accompagn\u00e9-es dans cette intrigue traditionnelle (une qu\u00eate, des compagnons et des ennemis), le sont d\u2019autant plus par le travail de Bernard Amaudruz. Inspir\u00e9e par de Debussy, Ravel ou encore les performances de Broadway, la musique accompagne et caract\u00e9rise les multiples univers parcourus.<\/p>\n\n\n\n<p>Des arts de la litt\u00e9rature \u00e0 la musique, en passant par l\u2019interpr\u00e9tation th\u00e9\u00e2trale (dans\u00e9e parfois, chant\u00e9e aussi), la pi\u00e8ce r\u00e9alise \u00e9galement un tour de force majeure dans sa conception visuelle. Quoi de plus attrayant, pour entrer dans le monde des r\u00eaves viatiques, qu\u2019une explosion de costumes&nbsp;qui prennent le temps d\u2019\u00eatre admir\u00e9s&nbsp;? Mais, l\u2019attention est de mise car le p\u00e9riple \u00e9volue sur une sc\u00e8ne en mouvement.&nbsp;Comme le pr\u00e9cise Knobil, il s\u2019agit l\u00e0 d\u2019une vraie \u00ab&nbsp;machine \u00e0 jouer. Plateau tournant, trappes, rideaux, vid\u00e9o\u2026 Le d\u00e9cor est litt\u00e9ralement un diamant tournant&nbsp;\u00bb et chaque nouvel agencement, conceptualis\u00e9 par&nbsp;Jean-Luc Taillefert, offre une image plus surprenante que la pr\u00e9c\u00e9dente. Autour du piano, d\u2019un repas familial ou dans une for\u00eat de hauts arbres sur des \u00e9chasses, les personnages proposent au regard des tableaux saisissants. Le temps d\u2019un instant suspendu, les figures prennent des poses qui s\u2019harmonisent dans une vision d\u2019ensemble. Les compositions du groupe entourant le piano sont d\u2019autant plus belles que la place de l\u2019instrument est aussi centrale dans le spectacle que dans la vie du com\u00e9dien qui le joue, Didier Puntos (pianiste, compositeur et arrangeur).<\/p>\n\n\n\n<p>Alors, amateur-rice d\u2019azur, de couleurs vives et de mondes oniriques,&nbsp;<em>L\u2019Oiseau bleu<\/em>&nbsp;n\u2019attendra que le temps de sa pose. Cette cr\u00e9ation du TKM s\u2019adresse \u00e0 un public large&nbsp;: de la personne de la fin de vie \u2013 partageant potentiellement la \u00ab&nbsp;qu\u00eate de jouvence&nbsp;\u00bb du protagoniste \u2013 \u00e0 celle qui est d\u00e9j\u00e0 en mesure de surpasser les terreurs juv\u00e9niles que pourraient inspirer certains costumes. Au travers de plusieurs formes d\u2019arts, ce \u00ab&nbsp;spectacle complet&nbsp;\u00bb transportera les personnes pr\u00eates \u00e0 s\u2019aventurer proche de la nuit, du temps et des \u00eatres perdus.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>08 mars 2024<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/joaquin-marine-pinero\/\" data-type=\"page\" data-id=\"16950\">Joaquin Marin\u00e9 Pi\u00f1ero<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Nourrir son imaginaire dans une qu\u00eate impossible\u00a0<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>11 mars 2024<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/marguerite-thery\/\" data-type=\"page\" data-id=\"17550\">Marguerite Thery<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1050\" height=\"700\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/03\/PHL_7936-1050x700-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-17642\" style=\"width:300px;height:undefinedpx\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/03\/PHL_7936-1050x700-1.jpg 1050w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/03\/PHL_7936-1050x700-1-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/03\/PHL_7936-1050x700-1-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/03\/PHL_7936-1050x700-1-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2024\/03\/PHL_7936-1050x700-1-768x512.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 1050px) 100vw, 1050px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Lauren Pasche<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Benjamin Knobil et une troupe de neuf com\u00e9diens partent \u00e0 la recherche de <\/em>L\u2019Oiseau bleu<em>, la pi\u00e8ce \u00e9ponyme de Maurice Maeterlinck (1908). Les spectateurs voyagent \u00e0 travers des univers esth\u00e9tiques et sonores sur les traces d\u2019un oiseau insaisissable.&nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Dans sa version originale, la pi\u00e8ce dure trois heures avec une soixantaine de r\u00f4les, un corps de ballet, une troupe d\u2019enfants et un orchestre jouant au milieu de d\u00e9cors luxurieux. Le pari de Benjamin Knobil d\u2019adapter cette pi\u00e8ce avec neuf com\u00e9diens est de taille. Il a fait appel \u00e0 Jean-Luc Taillefert pour construire une plateforme pouvant cr\u00e9er des dizaines d\u2019univers diff\u00e9rents. En forme de diamant, cette structure tourne, monte, penche. Elle contient coffres, portes et passages qui semblent sans fin au public qui la d\u00e9couvre au fur et \u00e0 mesure du spectacle. En son sein, les mondes imaginaires de Maurice Maeterlinck prennent forme : le pass\u00e9 tombe du ciel, les maladies sortent du placard, les bonheurs tourbillonnent, les arbres surplombent le monde\u2026 La structure marque le d\u00e9but du r\u00eave apr\u00e8s une premi\u00e8re sc\u00e8ne tr\u00e8s \u00e0 l\u2019\u00e9troit&nbsp;: le spectacle s\u2019ouvre sur la chambre d\u2019un vieillard dans une maison de retraite. Entre son piano et son fauteuil roulant, il n\u2019a m\u00eame pas la place de faire demi-tour pour se tourner vers le public. Quand une aide-soignante entre dans sa chambre et lui remet un diamant qui lui permet d\u2019acc\u00e9der aux \u00e2mes des \u00eatres et des choses, l\u2019espace commence \u00e0 grandir. Autour de la plateforme, l\u2019espace a\u00e9rien est investi, des projections en fond permettent de donner encore plus de profondeur \u00e0 la sc\u00e8ne et les mondes imaginaires finissent par d\u00e9border partout, y compris sur le public.<\/p>\n\n\n\n<p>Benjamin Knobil substitue aux deux enfants de la pi\u00e8ce de Maeterlinck un vieillard et son \u00e2me d\u2019enfant. Alors que l\u2019enfant lutte contre le temps et conduit la recherche de l\u2019oiseau, le vieillard, de son c\u00f4t\u00e9, se d\u00e9tache de la qu\u00eate et s\u2019abandonne dans ses souvenirs. Le public, \u00e0 l\u2019image du vieil homme, profite du voyage pour s\u2019impr\u00e9gner des univers du spectacle.<\/p>\n\n\n\n<p>Les univers&nbsp;cr\u00e9\u00e9s&nbsp;par Benjamin Knobil&nbsp;sont&nbsp;oniriques&nbsp;mais n\u2019en restent&nbsp;pas moins dr\u00f4les. L\u2019\u00e2me d\u2019un chien fid\u00e8le nous fait rire du d\u00e9but \u00e0 la fin par son extr\u00eame d\u00e9vouement \u00e0 l\u2019Homme. Alors que la qu\u00eate avance, la mise en sc\u00e8ne devient de plus en plus burlesque&nbsp;:&nbsp;&nbsp;plumes, mini-short \u00e0 paillettes, ballons\u2026 Si le piano de Didier Puntos accompagne le spectacle depuis le d\u00e9but, c\u2019est une v\u00e9ritable com\u00e9die musicale qui se joue au Palais des Bonheurs.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Le burlesque du Palais des Bonheurs s\u2019oppose \u00e0 l\u2019agonie de la for\u00eat. Les artifices sc\u00e9niques, costumes d\u2019arbres majestueux, brume et musique, emportent les spectateurs et soutiennent les r\u00e9pliques sur le rapport de l\u2019homme aux animaux et \u00e0 la nature. Le ch\u00eane d\u00e9nonce la surexploitation foresti\u00e8re et le d\u00e9sastre \u00e9cologique en cours.&nbsp;&nbsp;L\u2019enfant et le chien sont condamn\u00e9s \u00e0 mort, mais finissent par s\u2019\u00e9chapper et continuent leur qu\u00eate en passant par le Palais de la surconsommation.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans ce spectacle, le public est pris par la main ; le voyage est simple \u00e0 suivre et se savoure tranquillement. Si les r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 l\u2019actualit\u00e9 apportent une dimension pensante \u00e0 ce conte, les spectateurs ne sont pas confront\u00e9s, alert\u00e9s, mis en danger. Ici, le spectacle r\u00e9conforte. En litt\u00e9rature, on parle de fictions \u00ab&nbsp;pansantes&nbsp;\u00bb qui prennent soin des autres. Ce spectacle s\u2019inscrit dans ce mouvement en permettant au public d\u2019acc\u00e9der, le temps d\u2019un soir, \u00e0 un imaginaire merveilleux.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>11 mars 2024<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/marguerite-thery\/\" data-type=\"page\" data-id=\"17550\">Marguerite Thery<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.tkm.ch\/representation\/oiseau-bleu\/\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u2019apr\u00e8s Maurice Maeterlinck \/ Mise en sc\u00e8ne et adaptation par Benjamin Knobil \/ TKM\u00a0\u2013 Th\u00e9\u00e2tre Kl\u00e9ber-M\u00e9leau (Renens) \/ du 5 au 24 mars 2024 \/ Critiques par Joaquin Marin\u00e9 Pi\u00f1ero et Marguerite Thery .<\/p>\n","protected":false},"author":1002694,"featured_media":17588,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,170],"tags":[278,286],"class_list":["post-17584","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-tkm-theatre-kleber-meleau","tag-joaquin-marine-pinero","tag-marguerite-thery"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/17584","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002694"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=17584"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/17584\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":19209,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/17584\/revisions\/19209"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/17588"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=17584"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=17584"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=17584"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}