{"id":16727,"date":"2023-04-03T13:42:10","date_gmt":"2023-04-03T11:42:10","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=16727"},"modified":"2025-02-07T12:22:11","modified_gmt":"2025-02-07T11:22:11","slug":"hominal-hominal","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2023\/04\/hominal-hominal\/","title":{"rendered":"Hominal \/ Hominal"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Hominal \/ Hominal<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">Conception et mise en sc\u00e8ne de Marie-Caroline et David Hominal \/ Arsenic \/ du 29 mars au 02 avril 2023 \/ critiques par Timon Musy et Sylvain Grangier . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">En formation techno rose fluo<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>03 avril 2023<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/timon-musy\/\">Timon Musy<\/a> <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/celine-bignotti\/\"> <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1000\" height=\"750\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/04\/Hominal-Hominal-photo-Annik_Wetter_2023-03-05_2702.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-16725\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/04\/Hominal-Hominal-photo-Annik_Wetter_2023-03-05_2702.jpg 1000w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/04\/Hominal-Hominal-photo-Annik_Wetter_2023-03-05_2702-267x200.jpg 267w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/04\/Hominal-Hominal-photo-Annik_Wetter_2023-03-05_2702-227x170.jpg 227w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/04\/Hominal-Hominal-photo-Annik_Wetter_2023-03-05_2702-768x576.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9&nbsp;Annie Wetter<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Marie-Caroline Hominal et son fr\u00e8re David Hominal d\u00e9veloppent de concert un espace qui exhibe les processus de cr\u00e9ations artistiques. Le corps de la danseuse confronte l\u2019acharnement et la m\u00e9ticulosit\u00e9 des exercices de formation du geste dans\u00e9 avec l\u2019artificialit\u00e9 de sa mise en \u0153uvre lors de ses repr\u00e9sentations publiques.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Marie-Caroline Hominal est une habitu\u00e9e des performances qui travaillent les th\u00e9matiques du corps et de ses transformations. Dans la suite de ses collaborations \u00ab Hominal\/XXX \u00bb, elle se produit cette fois avec son fr\u00e8re, le peintre David Hominal, l\u2019auteur des gigantesques planches peintes qui tr\u00f4nent en fond de sc\u00e8ne et qui couvrent le sol. Lui ne se montre jamais, mais ce sont ses peintures, abstraites aux tons roses, qui font office de d\u00e9cors, de surfaces o\u00f9 se projettent ombres et lumi\u00e8res, et ce sont elles surtout qui cadrent l\u2019espace de jeu, dont la tridimensionnalit\u00e9 est renforc\u00e9e par une forme en losange. Le corps de la performeuse interagit avec cet espace et y d\u00e9veloppe sa gestuelle.<\/p>\n\n\n\n<p>Celle-ci donne \u00e0 craindre tout d\u2019abord, tant elle est lente et m\u00e9canique, sans rythme et effectu\u00e9e dans un silence total. Il ne faut cependant pas attendre longtemps pour voir dans cette corporalit\u00e9 calme et tendue toute une r\u00e9flexion en pratique sur l\u2019utilisation du corps de la danseuse. La r\u00e9p\u00e9tition des gestes en fait comme des unit\u00e9s modulables et d\u00e9pla\u00e7ables. Ce sont ces instants de pratique lente et concentr\u00e9e qui forment le squelette du spectacle et qui en constituent la plus grande partie, le silence \u00e9tant parfois rompu par des bruits d\u2019orages. \u00c0 de rares occasions, ces gestes c\u00e8dent place \u00e0 une danse sous des lumi\u00e8res stroboscopiques ou sur de la musique techno. C\u2019est bien le corps qui est au centre de l\u2019attention, car c\u2019est lui qui porte le sens du spectacle en tant qu\u2019il se pr\u00e9pare et s\u2019entra\u00eene \u00e0 la vue de tous\u00b7tes.<\/p>\n\n\n\n<p>La r\u00e9p\u00e9titivit\u00e9 monotone, loin de repr\u00e9senter un travers malheureux d\u2019une performance trop d\u00e9li\u00e9e, se revendique constamment comme le c\u0153ur battant de l\u2019enjeu du travail performatif. Le processus de r\u00e9p\u00e9tition des mouvements t\u00e9moigne de la recherche de l\u2019excellence physique. Le corps, pour approcher la perfection, doit \u00eatre fa\u00e7onn\u00e9, model\u00e9, m\u00e9canis\u00e9 m\u00eame, pour ensuite seulement s\u2019\u00e9lancer dans une d\u00e9monstration chor\u00e9graphique devant un public. Un double jeu complexe met en lumi\u00e8re \u00e0 la fois ce travail de perfectionnement corporel et le processus m\u00eame de sa pr\u00e9paration en vue d\u2019une performance devant un public. Les courts instants durant lesquels Marie-Caroline Hominal prend des micros \u2013 deux micros dans lesquels elle parle en alternance \u2013 cr\u00e9ent un dialogue \u00e0 deux voix qui interroge pr\u00e9cis\u00e9ment la marche \u00e0 suivre pour r\u00e9aliser une performance sur le travail d\u2019entra\u00eenement du corps, de sa formation et de son exp\u00e9rimentation.<\/p>\n\n\n\n<p>Cependant le spectacle n\u2019id\u00e9alise pas ce travail corporel, et semble m\u00eame prendre un recul presque cynique face \u00e0 celui-ci. Les poses tout en contr\u00f4le du d\u00e9but, et leurs ombres, sculpt\u00e9es et splendides, projet\u00e9es sur les parois montrent l\u2019excellence du geste en pratique et cr\u00e9ent une imagerie noble du processus, \u00e9voquant les poses de danse classique. Lors des interm\u00e8des, stroboscopiques et musicaux, \u00e9voquant d\u2019autres types de performances, tout change. Sous les lumi\u00e8res stroboscopiques, il est presque impossible de d\u00e9composer et d\u2019identifier pr\u00e9cis\u00e9ment la chor\u00e9graphie, et la danseuse s\u2019entoure d\u2019un foulard qui dilate et brouille ses formes. La partie musicale techno connote tout un univers de vie nocturne, o\u00f9 une nouvelle chor\u00e9graphie issue d\u2019un univers de strip-tease dissimule la technicit\u00e9 de la danseuse. Comme pour souligner le caract\u00e8re factice de ces num\u00e9ros, jamais Hominal n\u2019y oriente son corps et son regard en direction de celui des spectateur\u00b7ice\u00b7s, mais toujours en direction des deux projecteurs au sol, les m\u00eames qui permettent la projection des ombres sur les parois. La multiplication des gestes li\u00e9s au monde de la mode et du mannequinat fait de ces sources lumineuses des \u00e9quivalents d\u2019observateur\u00b7ice\u00b7s qui sugg\u00e8rent un regard alternatif auquel s\u2019offrirait cette performance du para\u00eetre. L\u2019artificialit\u00e9 de la d\u00e9monstration s\u2019affiche en contraste avec le travail du corps \u00e0 l\u2019entra\u00eenement qui ne semble pas r\u00e9compens\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Hominal\/Hominal est un corps \u00e0 regarder et qui, en voulant feindre l\u2019imperfection de sa gestuelle et de sa chor\u00e9graphie, en prouve dans le m\u00eame temps sa totale ma\u00eetrise. La p\u00e9nibilit\u00e9 du travail montr\u00e9, les tremblements et les chutes \u00e0 r\u00e9p\u00e9tition, renvoient le public au travail qui a d\u00fb \u00eatre n\u00e9cessaire \u00e0 la pr\u00e9paration de la performance. La plasticit\u00e9 paradoxale du corps, \u00e0 la fois parfaite et en progr\u00e8s, cache et d\u00e9voile en m\u00eame temps au public son excellence, dans une d\u00e9marche d\u2019une ironie folle. Tous les gestes, y compris ceux du peintre qui propose des formes brutales et abstraites, semblent pr\u00e9tendre ne pas \u00eatre enti\u00e8rement accomplis. On y reconna\u00eet d\u2019autant mieux la rencontre de deux arts longuement m\u00fbris, pr\u00e9sent\u00e9s dans une vibration commune et avec une \u00e9l\u00e9gance rare.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>03 avril 2023<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/timon-musy\/\">Timon Musy<\/a> <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/celine-bignotti\/\"> <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">R\u00e9p\u00e9tition c\u00e9r\u00e9brale<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>04 avril 2023<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sylvain-grangier\/\">Sylvain Grangier <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"900\" height=\"490\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/04\/f835913_1680274963695-hominal-hominal-photo-annik-wetter-2023-03-05-2726.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-16732\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/04\/f835913_1680274963695-hominal-hominal-photo-annik-wetter-2023-03-05-2726.jpg 900w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/04\/f835913_1680274963695-hominal-hominal-photo-annik-wetter-2023-03-05-2726-300x163.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/04\/f835913_1680274963695-hominal-hominal-photo-annik-wetter-2023-03-05-2726-250x136.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/04\/f835913_1680274963695-hominal-hominal-photo-annik-wetter-2023-03-05-2726-768x418.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/04\/f835913_1680274963695-hominal-hominal-photo-annik-wetter-2023-03-05-2726-735x400.jpg 735w\" sizes=\"auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9&nbsp;Annie Wetter<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Marie-Caroline Hominal est danseuse-chor\u00e9graphe, David Hominal, son fr\u00e8re, est peintre. De leur collaboration r\u00e9sulte un monologue dans\u00e9 sur peinture, dont la r\u00e9p\u00e9titivit\u00e9 nous pousse \u00e0 l\u2019effort r\u00e9flexif. On le ressent plus qu\u2019on ne le comprend.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>La peinture de David Hominal fait office de d\u00e9cor. Au fond du plateau, quatre grands panneaux, coll\u00e9s les uns aux autres, l\u00e9g\u00e8rement de biais par rapport au sol. A jardin, trois autres panneaux dispos\u00e9s perpendiculairement aux premiers, mais laissant un espace avec ceux-ci. Tous sont recouverts de peintures, diverses couches de taches formant un enchev\u00eatrement organique de plusieurs teintes de rose. Au sol, une grande b\u00e2che de papier elle-aussi recouverte de peinture rose, avec de longues traces brunes qui s\u2019\u00e9coulent depuis le fond du plateau, entre les deux groupes de panneaux verticaux. Tel est le paysage sc\u00e9nique dans lequel Marie-Caroline Hominal \u00e9volue au gr\u00e9 de ses mouvements.<\/p>\n\n\n\n<p>Tant\u00f4t ballerine, tant\u00f4t f\u00e9line, elle d\u00e9cline dans des encha\u00eenements fluides ces mouvements, parfois de l\u2019ordre du quotidien, comme on ouvrirait une porte, parfois comme une mannequin pour un d\u00e9fil\u00e9 de mode. Il arrive d\u2019ailleurs qu\u2019un effet stroboscopique imite les flashs des appareils photos. Un tableau entier du spectacle exploite cet univers glamour, les mouvements de mannequin se muant en une danse sur de la musique \u00e9lectro de bo\u00eete de nuit, parsem\u00e9e de mots langoureusement prononc\u00e9s \u00e0 l\u2019aide d\u2019un micro \u00e0 forte r\u00e9verb\u00e9ration. Cependant, ce moment plut\u00f4t intense est une exception. La plupart du temps, ce sont les m\u00eames encha\u00eenements qui sont r\u00e9p\u00e9t\u00e9s dans une atmosph\u00e8re beaucoup plus calme. Comme si, pr\u00e9cis\u00e9ment, on assistait \u00e0 une longue s\u00e9ance de r\u00e9p\u00e9tition. Cette r\u00e9p\u00e9titivit\u00e9 nous force \u00e0 la r\u00e9flexion, car si les r\u00e9f\u00e9rences th\u00e9matiques \u2013 la mode, le quotidien \u2013 sont claires, le propos sur ces derni\u00e8res l\u2019est beaucoup moins.<\/p>\n\n\n\n<p>Peut-\u00eatre celui-ci est-il \u00e0 chercher de prime abord du c\u00f4t\u00e9 de la bande-son. En dehors de la musique \u00e9lectro, un fond sonore d\u2019orage se fait entendre \u00e0 diff\u00e9rents moments. Une autre fois, c\u2019est un enregistrement du Pr\u00e9lude \u00e0 l\u2019apr\u00e8s-midi d\u2019un faune de Claude Debussy. La nature chercherait-elle sa place au sein de cet univers urbain ? Il est vrai que les t\u00e2ches de peinture rose se d\u00e9ploient comme le plan d\u2019un r\u00e9seau urbain qui chercherait \u00e0 devenir motif floral. Les traces brunes au sol sont-elles des langues de terre ou de boue qui se faufilent ? Et que penser du po\u00e8me Chanson d\u2019automne de Paul Verlaine, lu \u00e0 plusieurs reprises \u2013 encore une r\u00e9p\u00e9tition \u2013 par la danseuse ? Peut-\u00eatre la \u00ab langueur monotone \u00bb, la fatigue d\u2019un monde de faux-semblants constituerait une cl\u00e9 d\u2019interpr\u00e9tation. Mais ce n\u2019est l\u00e0 qu\u2019une possibilit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Quoi qu\u2019il en soit, la rencontre des univers du fr\u00e8re et de la s\u0153ur s\u2019av\u00e8re f\u00e9conde. Les ombres de la danseuse projet\u00e9es sur la peinture en donnent un prolongement, la rendent encore plus vivante. Cela m\u00e8ne \u00e0 des images belles et fortes, appuy\u00e9es par la lumi\u00e8re qui change les teintes des panneaux, en jouant de leur phosphorescence. Si David Hominal n\u2019est pas pr\u00e9sent physiquement durant le spectacle, Marie-Caroline le fait entendre \u00e0 deux moments, en parlant dans deux micros diff\u00e9rents, l\u2019un qui l\u2019amplifie normalement, l\u2019autre qui change la hauteur de sa voix pour la faire masculine. L\u2019effet est r\u00e9ussi. Les paroles elles, form\u00e9es de chuchotements de phrases avort\u00e9es et d\u2019h\u00e9sitations, ne nous \u00e9claireront pas plus. Mais c\u2019est peut-\u00eatre l\u00e0 tout l\u2019int\u00e9r\u00eat : ce qu\u2019on voit, le mouvement et la peinture, nous parlent davantage. Apr\u00e8s tout, il s\u2019agit de l\u2019alliance de leurs pratiques artistiques respectives, leurs modes d\u2019expression, qu\u2019on ressent, plus qu\u2019on ne le comprend.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>04 avril 2023<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/sylvain-grangier\/\">Sylvain Grangier <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/arsenic.ch\/spectacle\/hominal-hominal\/\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Conception et mise en sc\u00e8ne de Marie-Caroline et David Hominal \/ Arsenic \/ du 29 mars au 02 avril 2023 \/ critiques par Timon Musy et Sylvain Grangier . <\/p>\n","protected":false},"author":1002282,"featured_media":16728,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,3,38],"tags":[267,271],"class_list":["post-16727","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-theatre-de-larsenic","category-spectacle","tag-sylvain-grangier","tag-timon-musy"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16727","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002282"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=16727"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16727\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":19431,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16727\/revisions\/19431"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/16728"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=16727"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=16727"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=16727"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}