{"id":16678,"date":"2023-03-27T10:16:17","date_gmt":"2023-03-27T08:16:17","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=16678"},"modified":"2025-02-07T12:22:57","modified_gmt":"2025-02-07T11:22:57","slug":"les-9-coriaces","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2023\/03\/les-9-coriaces\/","title":{"rendered":"Les 9 Coriaces"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Les 9 Coriaces<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">D&rsquo;apr\u00e8s Patrick Dubost \/ Mis en sc\u00e8ne par Elise Merrien et Tchavdar Pentchev \/ Compagnie Elyo \/ Th\u00e9\u00e2tre des Marionnettes de Gen\u00e8ve \/ Du 22 au 26 mars 2023 \/ critiques par Emma Chapatte et Timon Musy . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Et si nous n\u2019\u00e9tions plus que neuf au monde ?<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>27 mars 2023<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/emma-chapatte\/\">Emma Chapatte<\/a> <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/celine-bignotti\/\"> <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-large is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/03\/IMG_8379-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-16676\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/03\/IMG_8379-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/03\/IMG_8379-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/03\/IMG_8379-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/03\/IMG_8379-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/03\/IMG_8379.jpg 1300w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Cie Elyo<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Spectacle de th\u00e9\u00e2tre noir et masques marionnettiques, <\/em>Les Neuf Coriaces <em>nous emporte dans un conte dystopique \u00e0 l\u2019humour d\u00e9capant et aux r\u00e9sonnances bien actuelles.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Ils ne sont plus que neuf. Neuf Coriaces. Ces derniers survivants sont d\u2019une autre esp\u00e8ce, fruit de l\u2019\u00e9volution du genre humain, qui mange tout ce qui l\u2019entoure. Et quand tout a \u00e9t\u00e9 englouti, des fleurs aux insectes en passant par les feuilles de papier et les mots \u00e9crits dessus, et qu\u2019il ne reste plus rien, ils se d\u00e9vorent entre eux. Jusqu\u2019\u00e0 n\u2019\u00eatre plus que douze. Puis onze. Puis dix. Puis finalement neuf. Mais que faire ensuite ? Car dans quelques instants, leur estomac va se r\u00e9veiller et ils n\u2019auront rien \u00e0 se mettre sous la dent\u2026 Alors les Coriaces cherchent des solutions, esp\u00e8rent l\u2019arriv\u00e9e d\u2019extra-terrestres comestibles, imaginent pouvoir vivre d\u2019amour \u2013 mais pas d\u2019eau fra\u00eeche. Ils se creusent la t\u00eate le ventre vide, se chamaillent et s\u2019interpellent dans un tourbillon de sc\u00e8nes parfaitement ma\u00eetris\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Sur sc\u00e8ne, les quatre interpr\u00e8tes se livrent \u00e0 une chor\u00e9graphie vertigineuse de pr\u00e9cision pour faire prendre vie aux neufs masques de ces derniers survivants. Il faut dire que la technique du th\u00e9\u00e2tre noir, dans lequel le spectateur voit surgir de l\u2019obscurit\u00e9 totale du plateau des \u00e9l\u00e9ments illumin\u00e9s, se pr\u00eate particuli\u00e8rement bien \u00e0 l\u2019exercice : les Coriaces apparaissent flottant dans le vide, seuls suspendus dans le noir duquel tout jaillit et dans lequel tout est englouti. L\u2019effet est saisissant et s\u2019accorde bien avec le propos du spectacle. Car comment mieux repr\u00e9senter le vide que par le vide ? La sc\u00e9nographie repose ainsi tr\u00e8s largement sur la seule pr\u00e9sence sc\u00e9nique des masques et sur leurs paroles, qui se frayent un chemin \u2013 certes parfois un peu sinueux \u2013 dans le noir de la salle pour faire avancer le r\u00e9cit par touches et dialogues entrecoup\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Par moment se d\u00e9voilent \u00e9galement sous nos yeux des mains, bras, jambes et pieds, qui se livrent \u00e0 un v\u00e9ritable ballet g\u00e9om\u00e9trique. La performance des interpr\u00e8tes est ici d\u2019autant plus impressionnante qu\u2019il est parfois \u00e9vident que les diff\u00e9rentes parties du corps qui apparaissent n\u2019appartiennent pas aux m\u00eames personnes \u2013 mains qui s\u2019\u00e9loignent de plusieurs m\u00e8tres l\u2019une de l\u2019autre, Coriace \u00e0 quatre jambes qui croise les deux du milieu et autres images de corps impossibles qui font sourire. D\u2019autres \u00e9pisodes singuliers s\u2019invitent \u00e9galement et interrompent bri\u00e8vement les moments de th\u00e9\u00e2tre noir. La lumi\u00e8re du plateau s\u2019allume alors faiblement, pour laisser entrevoir les com\u00e9dien\u00b7ne\u00b7x\u00b7s, touxtes de noir v\u00eatue\u00b7x\u00b7s. On les regarde d\u00e9poser leurs masques, on les entend prononcer leur texte \u00e0 visage d\u00e9couvert, puis se fondre \u00e0 nouveau dans la p\u00e9nombre et se d\u00e9rober \u00e0 notre regard redevenu aveugle.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans la salle on rit, on s\u2019interroge sur ce texte \u00e0 l\u2019actualit\u00e9 d\u00e9rangeante \u2013 comment allons-nous, sans courir \u00e0 la catastrophe, nourrir les huit milliards d\u2019humains que nous sommes ? \u2013 on observe ces masques aux visages humano\u00efdes et d\u00e9charn\u00e9s qui convergent parfaitement avec le texte \u00e0 l\u2019humour piquant de Patrick Dubost. Et on se laisse embarquer avec plaisir dans ce court spectacle \u2013 la repr\u00e9sentation dure une cinquantaine de minutes \u2013 \u00e0 l\u2019atmosph\u00e8re d\u00e9licieusement \u00e9trange.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>27 mars 2023<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/emma-chapatte\/\">Emma Chapatte<\/a> <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/celine-bignotti\/\"> <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">La faim de l\u2019anthropoc\u00e8ne<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>29 mars 2023<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/timon-musy\/\">Timon Musy<\/a> <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/celine-bignotti\/\"> <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full is-resized\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"867\" height=\"867\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/03\/9-coriaces_faim-de-lanthropocene.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-19754\" style=\"width:300px\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/03\/9-coriaces_faim-de-lanthropocene.jpg 867w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/03\/9-coriaces_faim-de-lanthropocene-200x200.jpg 200w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/03\/9-coriaces_faim-de-lanthropocene-170x170.jpg 170w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2023\/03\/9-coriaces_faim-de-lanthropocene-768x768.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 867px) 100vw, 867px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Cie Elyo<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Sombre, absurde, cruel, d\u2019une beaut\u00e9 et d\u2019une ma\u00eetrise absolues, <\/em>Les 9 coriaces<em> imagine, sur un mode all\u00e9gorique, la fin de l\u2019anthropoc\u00e8ne et en montre les aspects les plus sombres. Sur une sc\u00e8ne plong\u00e9e dans l\u2019obscurit\u00e9, d\u2019o\u00f9 surgissent des formes et des sons, se joue le d\u00e9clin d\u2019une humanit\u00e9 aveugle et son issue fatale et d\u00e9finitive. Un spectacle grin\u00e7ant qui n\u2019\u00e9pargne rien, ni m\u00eame aux spectateur\u00b7ice\u00b7s de se questionner sur leurs propres existences.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>La forme du th\u00e9\u00e2tre noir, que la troupe Elyo pratique pour la premi\u00e8re fois, ne manque pas de surprendre le public lui aussi. La sc\u00e8ne n\u2019est de prime abord qu\u2019un gigantesque bloc obscur o\u00f9 rien n\u2019est visible. Un temps est n\u00e9cessaire pour se rendre compte qu\u2019un fin mur de lumi\u00e8re traverse l\u2019avant-sc\u00e8ne, qui illumine tout objet qui entre en contact avec lui. De minuscules points lumineux en mouvement peuvent ainsi se r\u00e9v\u00e9ler \u00eatre des doigts, puis des mains, des jambes ou des masques qui se d\u00e9voilent brusquement, et qui tous semblent flotter dans le n\u00e9ant, d\u2019o\u00f9 ils se mat\u00e9rialisent et disparaissent continuellement. L\u2019effet hypnotique s\u2019enclenche d\u00e8s la premi\u00e8re apparition d\u2019une, puis plusieurs paires de mains qui \u00e9closent et s\u2019ouvrent de fa\u00e7on organique. Le sentiment d\u2019irr\u00e9alit\u00e9 ne cesse ensuite jamais, le proc\u00e9d\u00e9 g\u00e9n\u00e9rant sans arr\u00eat la surprise et l\u2019\u00e9merveillement, tant sa forme autorise une profusion d\u2019inventions visuelles. L\u2019espace ainsi cr\u00e9\u00e9 en deux dimensions parvient tout de m\u00eame \u00e0 sculpter les volumes. Les va-et-vient, les interactions physiques, les semblants de perspective produits par la taille variable des masques et les positions relatives des \u00eatres et des objets organisent et nourrissent ce vide dont la pr\u00e9sence devient charg\u00e9e, et riche en images mentales.<\/p>\n\n\n\n<p>Les 9 coriaces sont les derniers repr\u00e9sentants d\u2019une esp\u00e8ce anthropomorphe qui, toujours affam\u00e9e, a peu \u00e0 peu mang\u00e9 tout ce qu\u2019elle pouvait trouver, y compris ses semblables. C\u2019est seulement une fois r\u00e9duits \u00e0 ce petit nombre que, pouss\u00e9s par un sentiment d\u2019urgence, et alors qu\u2019il ne reste plus rien nulle part, ils d\u00e9cident qu\u2019il est temps de r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 l\u2019avenir et de trouver une solution \u00e0 leur situation. Il devient vite \u00e9vident que cette qu\u00eate de solution ne cherche pas \u00e0 pr\u00e9server leur environnement pour survivre sur le long terme mais seulement \u00e0 manger encore plus, tout de suite. Toutes leurs propositions se retrouvent donc \u00e0 \u00e9chouer, tu\u00e9es soit par leur propre absurdit\u00e9, soit par la mauvaise volont\u00e9 des autres. Ne reste que la certitude de mourir bient\u00f4t. Le spectacle d\u00e9veloppe toute une esth\u00e9tique, tragique, de l\u2019anthropoc\u00e8ne. Les marionnettes qui ne sont en fait que des masques, \u00e0 l\u2019apparence charnelle et n\u00e9cros\u00e9e, flottent dans le vide, et les corps sont ou invisibles, ou fragment\u00e9s \u00e0 l\u2019extr\u00eame. Le manque de nourriture omnipr\u00e9sent ne s\u2019actualise donc jamais au travers de corps. Les visages seuls crient famine. Les premiers mouvements visibles au d\u00e9but du spectacle \u00e9voquent la gestation et l\u2019\u00e9volution des formes vivantes, avec une organicit\u00e9 captivante. Une fois atteinte la p\u00e9riode de d\u00e9clin du vivant, toute cette organicit\u00e9 dispara\u00eet pour ne laisser place qu\u2019\u00e0 ces visages difformes et d\u00e9connect\u00e9s, \u00e0 la parole m\u00e9canique et dont la peau est marqu\u00e9e par les tendances destructrices. Le nom des plantes constitue une langue morte, les mots n\u2019ont plus aucun sens. Seul importe l\u2019individualisme pour se trouver \u00e0 manger aux d\u00e9pens de tout le reste. Le chant final aux sonorit\u00e9s tribales cr\u00e9e une forme de ritualit\u00e9 autour de l\u2019acte de se nourrir, dans un geste de destruction de toute forme d\u2019espoir, un sacrifice total du vivant.<\/p>\n\n\n\n<p>Ces masques monstrueux, aux visages ab\u00eem\u00e9s, \u00e0 la b\u00eatise grasse et \u00e0 l\u2019agressivit\u00e9 born\u00e9e, apparaissent vite comme un miroir tourn\u00e9 vers les spectateur\u00b7ice\u00b7s, dans une satire sociale et politique. A cela s\u2019ajoute l\u2019image oppressante du gouffre obscur o\u00f9 se perdent les esprits et duquel irradient beaucoup de frustrations li\u00e9es \u00e0 l\u2019inaction. Cependant, loin d\u2019\u00eatre un objet pesant ou d\u00e9primant, Les 9 coriaces se r\u00e9v\u00e8le un moment d\u2019une force et d\u2019un \u00e9merveillement d\u2019une intensit\u00e9 rare. Avec des formes qui interpellent et forcent une attention totale, les images produites durant le spectacle cr\u00e9ent un espace second, fantastique et absurde. Cette absurdit\u00e9, bien que souvent li\u00e9e \u00e0 une violence cynique extr\u00eame, est \u00e9galement profond\u00e9ment dr\u00f4le et la ma\u00eetrise absolue des manipulateurs insuffle \u00e0 ces visages flottants une vie et un dynamisme joueur. Le spectacle fa\u00e7onne un espace brutal qui pr\u00e9serve pourtant sa cr\u00e9ativit\u00e9 et son intelligence, qui fait r\u00eaver et emporte le public avec lui dans un univers beau et fascinant. De celui-ci \u00e9mane une inqui\u00e9tude et une envie de crier le besoin de changement, et il est difficile de ne pas se sentir parfois pris \u00e0 parti au sein de cette satire acide. Mais la subtilit\u00e9 de tous les processus qu\u2019elle engage noue une proximit\u00e9 \u00e9motionnelle si forte avec ce qui est jou\u00e9 que toutes et tous peuvent se sentir complices de cette magnificence esth\u00e9tique et de cet acerbe diagnostic.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>29 mars 2023<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/timon-musy\/\">Timon Musy<\/a><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/celine-bignotti\/\"> <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.marionnettes.ch\/spectacle\/271\/les-9-coriaces\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D&rsquo;apr\u00e8s Patrick Dubost \/ Mis en sc\u00e8ne par Elise Merrien et Tchavdar Pentchev \/ Compagnie Elyo \/ Th\u00e9\u00e2tre des Marionnettes de Gen\u00e8ve \/ Du 22 au 26 mars 2023 \/ critiques par Emma Chapatte et Timon Musy .<\/p>\n","protected":false},"author":1002282,"featured_media":16679,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,182],"tags":[270,271],"class_list":["post-16678","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-des-marionnettes","tag-emma-chapatte","tag-timon-musy"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16678","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002282"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=16678"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16678\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21896,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16678\/revisions\/21896"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/16679"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=16678"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=16678"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=16678"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}