{"id":16451,"date":"2022-10-25T16:59:32","date_gmt":"2022-10-25T14:59:32","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=16451"},"modified":"2025-02-07T12:28:57","modified_gmt":"2025-02-07T11:28:57","slug":"my-epifunny","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2022\/10\/my-epifunny\/","title":{"rendered":"My Epifunny"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">My Epifunny<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">De Marco Berrettini \/ L&rsquo; Arsenic Lausanne \/ du 11 au 16 octobre 2022 [du 26 au 29 janvier 2023 \u00e0 la Com\u00e9die de Gen\u00e8ve] \/ critiques par Isabelle Fasnacht et Julie Fievez . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Funny, Epic\u00e9tout?<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>25 octobre 2022<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/isabelle-fasnacht\/\">Isabelle Fasnacht<\/a><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/celine-bignotti\/\"> <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image is-resized\">\n<figure class=\"alignleft size-large\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/10\/149181-01_my_epifunny_caroleparodi-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-16448\" style=\"width:319px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/10\/149181-01_my_epifunny_caroleparodi-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/10\/149181-01_my_epifunny_caroleparodi-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/10\/149181-01_my_epifunny_caroleparodi-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/10\/149181-01_my_epifunny_caroleparodi-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/10\/149181-01_my_epifunny_caroleparodi.jpg 1440w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><em>\u00a9&nbsp;<\/em>Carol Parodi<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>La derni\u00e8re cr\u00e9ation de Marco Berrettini rassemble sept protagonistes \u2013 six humain.es, un chien \u2013 autour de certains des genres favoris du chor\u00e9graphe, tels que le music-hall ou la danse disco, avec pour th\u00e8me annonc\u00e9 un questionnement sur les \u00e9piphanies, ces \u00e9tranges ph\u00e9nom\u00e8nes sortis a priori de nulle part mais qui changeraient la vie de cellui qui les vit. Le spectacle explore son sujet par des num\u00e9ros de chant, de danse et de dialogues tout en se refusant \u00e0 proposer un message clair.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Une plateforme \u00e9troite et mont\u00e9e sur pilotis s\u2019\u00e9lance depuis la sc\u00e8ne pour se terminer au milieu des gradins, tandis qu\u2019une installation de cr\u00e9ation sonore (synth\u00e9tiseur, ordinateur et autre mat\u00e9riel) est plac\u00e9e au d\u00e9but d\u2019un rang : envahi dans son espace, interpel\u00e9 d\u00e8s son entr\u00e9e dans la salle, le public circule difficilement. Cette proximit\u00e9 caract\u00e9rise l\u2019ensemble du spectacle : les com\u00e9dien.nes s\u2019avancent sur la plateforme comme sur un plongeoir dirig\u00e9 vers le public, s\u2019arr\u00eatent au bord, en testent les limites, cherchent les regards et se faufilent \u00e0 travers les rang\u00e9es de si\u00e8ges. Les propos tenus sont eux aussi \u00e9trangement familiers : on nous lit par exemple \u00e0 plusieurs reprises des extraits de la conversation Whatsapp des com\u00e9diens se pr\u00e9parant aux r\u00e9p\u00e9titions : \u00ab D\u00e9sol\u00e9 les gens, j\u2019ai un probl\u00e8me de train, commencez sans moi \u00bb, \u00ab Soupe aux lentilles \u00e0 midi ! \u00bb ou encore \u00ab Si vous pouviez me donner un coup de main pour porter le mat\u00e9riel depuis la gare ? \u00bb. Des anecdotes d\u00e9licieusement criantes de r\u00e9alisme, mais lues de fa\u00e7on neutre, lente, parfois aga\u00e7ante. On y d\u00e9c\u00e8le surtout les d\u00e9boires rencontr\u00e9s : de nombreuses personnes quittent le projet, la troupe \u00e9choue \u00e0 obtenir une grande salle \u00e0 Gen\u00e8ve, on sent une certaine frustration ou une impression que les choses n\u2019avancent pas.<\/p>\n\n\n\n<p>Il y a des moments nettement plus flamboyants : des reprises de chansons \u2013 Hurt de Johnny Cash, magnifiquement chant\u00e9e en anglais par Bryan Campbell, puis Let\u2019s get physical de Olivia Newton-John traduit litt\u00e9ralement (et humoristiquement) en \u00ab Soyons corporels \u00bb \u2013, des \u00e9pisodes de danses envo\u00fbtantes, des jeux fascinants d\u2019ombres et lumi\u00e8res, un drone au comportement erratique qui fait \u00e9cho \u00e0 celui du chien, plein de bonne volont\u00e9 mais un peu inquiet. En somme, des num\u00e9ros individuels \u2013 certains qui fonctionnent, d\u2019autres moins \u2013 \u00e0 la mani\u00e8re du music-hall, cher \u00e0 Marco Berrettini. On ne sait pas toujours o\u00f9 regarder et on ne peut d\u2019ailleurs pas tout voir : les num\u00e9ros se superposent et plusieurs se passent en m\u00eame temps \u00e0 diff\u00e9rents endroits de la sc\u00e8ne, tandis que la plateforme, elle, ne fait rien pour aider et cache une bonne portion du plateau. De fait, d\u00e9couvrir de nouvelles actions en cours sans s\u2019y attendre, presque par hasard, peut \u00eatre tout \u00e0 fait surprenant et satisfaisant.<\/p>\n\n\n\n<p>Les num\u00e9ros en eux-m\u00eames ne sont cependant pas nouveaux. On les a d\u00e9j\u00e0 vus, surtout celui o\u00f9 un homme se d\u00e9shabille int\u00e9gralement avant de traverser le public. \u00c0 ce stade, c\u2019est pratiquement de la parodie tant c\u2019est une image re\u00e7ue qu\u2019on peut avoir du \u00ab th\u00e9\u00e2tre contemporain \u00bb (au sens simpliste et p\u00e9joratif du terme). Cette absence d\u2019innovation sous-entendrait-elle que le but du spectacle se trouve ailleurs ? S\u2019agirait-il d\u2019une recherche sc\u00e9nique particuli\u00e8re, peut-\u00eatre d\u2019une exp\u00e9rimentation sur la limite entre le \u00ab rat\u00e9 \u00bb et le \u00ab bien fait \u00bb ? Outre que cela non plus n\u2019est pas nouveau, il ne s\u2019agit que d\u2019une supposition : on est renvoy\u00e9 \u00e0 la difficult\u00e9 \u00e0 attribuer une position claire au spectacle,.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019aime l\u2019image du chien qui va et vient, un peu perdu et spectateur de quelque chose qu\u2019il ne comprend visiblement pas vraiment mais \u00e0 laquelle il est habitu\u00e9. Elle r\u00e9sume \u00e9trangement l\u2019impression que je retire du spectacle : on ne comprend pas tout, mais on n\u2019est pas tr\u00e8s surpris car apr\u00e8s tout, on s\u2019y attendait un peu en venant voir un spectacle exp\u00e9rimental. On passe un bon moment, mais on ne sait pas trop quoi en penser. On n\u2019a peut-\u00eatre pas envie d\u2019en penser grand-chose. Je n\u2019ai pas eu d\u2019\u00e9piphanie particuli\u00e8re ce soir, mais j\u2019en suis ressortie d\u00e9tendue et de bonne humeur. C\u2019\u00e9tait peut-\u00eatre un but en soi.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>25 octobre 2022<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/isabelle-fasnacht\/\">Isabelle Fasnacht<\/a><a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/celine-bignotti\/\"> <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Rire de tout, oui, mais pas avec n\u2019importe qui ?<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>04 novembre 2022<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/julie-fievez\/\">Julie Fievez<\/a> <\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image is-resized\">\n<figure class=\"alignleft size-large\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/10\/149181-01_my_epifunny_caroleparodi-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-16448\" style=\"width:308px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/10\/149181-01_my_epifunny_caroleparodi-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/10\/149181-01_my_epifunny_caroleparodi-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/10\/149181-01_my_epifunny_caroleparodi-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/10\/149181-01_my_epifunny_caroleparodi-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/10\/149181-01_my_epifunny_caroleparodi.jpg 1440w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\"><em>\u00a9&nbsp;<\/em>Carol Parodi<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Entre incompr\u00e9hension et m\u00e9contentement \u00e0 la sortie de la salle de l\u2019Arsenic, le public n\u2019est pas unanimement favorable au nouveau spectacle du chor\u00e9graphe et danseur Marco Berretini. Sur sc\u00e8ne, un chien et un drone accompagnent cinq autres personnes dans leur qu\u00eate de l\u2019\u00e9piphanie : face \u00e0 un cours de gymnastique particuli\u00e8rement sportif et \u00e0 un capitaine aux \u00e9lans de divas, les spectateur.rice.s sont confront\u00e9s \u00e0 une s\u00e9rie de propositions en apparence sans lien. Sans provoquer d\u2019\u00e9piphanie, le spectacle semble toutefois venir questionner ce qu\u2019un public est encore en droit &#8211; ou non \u2013 d\u2019esp\u00e9rer lorsqu\u2019il vient au th\u00e9\u00e2tre.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Cacophonie et incompl\u00e9tude du geste<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019espace sc\u00e9nique se fait et se d\u00e9fait au fur et \u00e0 mesure. Une plateforme d\u2019environ deux m\u00e8tres de hauteur d\u00e9coupe l\u2019espace du plateau en deux zones, de fa\u00e7on intrigante. A peine les spectateur.rice.s sont-ils install\u00e9.e.s qu\u2019un drone entre en sc\u00e8ne dans une lumi\u00e8re blanche diffuse. Diff\u00e9rents lieux, parfois inaccessibles au regard \u2013 en fonction de la place que l\u2019on occupe dans les gradins \u2013 sont activ\u00e9s par le jeu des com\u00e9dien.ne.s. Les murs sont eux-m\u00eames le support de nombreux jeux d\u2019ombre. Certaines performances se jouent sous les arcanes, d\u2019autres utilisent les coins du plateau. Les coulisses encore, ou les rang\u00e9es de si\u00e8ges dans la salle sont le lieu de num\u00e9ros singuliers. Face \u00e0 ces nombreuses potentialit\u00e9s, les spectateur.rice.s allongent le cou, esp\u00e9rant trouver, dans ce qu\u2019ils ne voient pas, la solution \u00e0 leur incompr\u00e9hension. C\u2019est finalement dans la plateforme elle-m\u00eame, \u00e9l\u00e9ment visible aux yeux de tous.te.s, pr\u00e9sence stable et rassurante, qu\u2019ils vont chercher un semblant de lin\u00e9arit\u00e9 auquel s\u2019accrocher lorsque, face \u00e0 eux, tout semble s\u2019\u00e9parpiller.<\/p>\n\n\n\n<p>En effet, ce n\u2019est pas seulement l\u2019espace qui est cacophonique, les identit\u00e9s elles-m\u00eames ne sont pas stables : Antonella Sampieri, par exemple, joue son propre r\u00f4le de com\u00e9dienne mais aussi celui d\u2019une professeure de sport, d\u2019une chanteuse, ou d\u2019une cheffe de r\u00e9union. Comme le drone, chaque individualit\u00e9 \u00e9merge du groupe pour une br\u00e8ve apparition \u2013 changeante, difforme, presque surjou\u00e9e. Les personnages ne semblent pas enti\u00e8rement \u00e0 leur place, abandonnant rapidement leurs projets respectifs ou manquant l\u2019effet escompt\u00e9 par leur num\u00e9ro.<\/p>\n\n\n\n<p>Leurs gestes, m\u00eames, ne semblent pas aboutis : les corps se cherchent sans se trouver, diff\u00e9rents et pourtant compl\u00e9mentaires. Diversit\u00e9 de tailles, de corpulences, d\u2019\u00e9nergie, et pourtant, l\u2019\u00e9l\u00e9ment militaire pr\u00e9sent sur chacun d\u2019eux rappelle le semblant d\u2019uniformit\u00e9 auquel doit se contraindre la repr\u00e9sentation. On retrouve aussi des duos presque hypnotiques dans lesquels, malgr\u00e9 la similarit\u00e9 des mouvements, une certaine d\u00e9synchronisation donne l\u2019impression d\u2019un travail inachev\u00e9 \u2013 ou, en train de se faire. Jouant sur les limites de l\u2019\u00e9chec, Berretini semble donc proposer, tout de m\u00eame, l\u2019incompl\u00e9tude comme une cl\u00e9 possible de compr\u00e9hension de son spectacle.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Plaire ou ne pas plaire<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Par la m\u00eame occasion, reprenant certains \u00e9l\u00e9ments qui avaient provoqu\u00e9 le scandale pour son spectacle No Paraderan en 2004, il vient bousculer les spectateur.rice.s, les amenant \u00e0 reconsid\u00e9rer leur rapport au th\u00e9\u00e2tre. En effet, \u00e0 travers notamment la lecture monotone de messages WhatsApp concernant l\u2019\u00e9laboration du spectacle \u2013 faite de rendez-vous manqu\u00e9s ou de d\u00e9parts inattendus \u2013 ou encore l\u2019\u00e9vocation des codes du music-hall \u2013 on pense \u00e0 la performance marquante de Bryan Campbell sur Hurt de Johnny Cash \u2013 ou du th\u00e9\u00e2tre contemporain \u2013 toujours Campbell, cette fois nu, mais tout aussi marquant \u2013 ce sont les diff\u00e9rents m\u00e9canismes sur lesquels repose le dispositif th\u00e9\u00e2tral qui sont interrog\u00e9s. En juxtaposant diff\u00e9rents \u00e9l\u00e9ments , il tend \u00e0 questionner ces diff\u00e9rents codes et leur effet. Aussi, si le spectacle en lui-m\u00eame n\u2019est pas une r\u00e9v\u00e9lation pour son public, peut-\u00eatre l\u2019am\u00e8ne-t-il toutefois \u00e0 le r\u00e9v\u00e9ler \u00e0 lui-m\u00eame \u2013 ses tocs et ses caprices, ses petites manies et ses grands r\u00eaves pour ce que devrait \u00eatre une pi\u00e8ce r\u00e9ussie.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>04 novembre 2022<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/julie-fievez\/\">Julie Fievez<\/a> <\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/arsenic.ch\/spectacle\/my-epifunny\/\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De Marco Berrettini \/ L&rsquo; Arsenic Lausanne \/ du 11 au 16 octobre 2022 [du 26 au 29 janvier 2023 \u00e0 la Com\u00e9die de Gen\u00e8ve] \/ critiques par Isabelle Fasnacht et Julie Fievez .<\/p>\n","protected":false},"author":1002282,"featured_media":16452,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,3,38],"tags":[264,268],"class_list":["post-16451","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-theatre-de-larsenic","category-spectacle","tag-isabelle-fasnacht","tag-julie-fievez"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16451","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002282"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=16451"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16451\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":19516,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16451\/revisions\/19516"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/16452"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=16451"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=16451"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=16451"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}