{"id":16274,"date":"2022-05-02T10:13:58","date_gmt":"2022-05-02T08:13:58","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=16274"},"modified":"2025-02-07T12:31:48","modified_gmt":"2025-02-07T11:31:48","slug":"munich-athenes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2022\/05\/munich-athenes\/","title":{"rendered":"Munich-Ath\u00e8nes"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Munich-Ath\u00e8nes<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">D\u2019apr\u00e8s Lars Nor\u00e9n \/ Mise en sc\u00e8ne de Nastassja Tanner et Gr\u00e9goire Strecker, Cie NT \/ Le Pommier, Neuch\u00e2tel \/ du 27 au 30\u00a0avril 2022 \/ Critiques par Isabelle Fasnacht et No\u00e9mie Jeannet . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Le Cauchemar de l\u2019Ath\u00e8nes-Express<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>02 mai 2022<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/isabelle-fasnacht\/\">Isabelle Fasnacht <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image is-resized\">\n<figure class=\"alignleft size-large\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"576\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/Munich_athenes-1024x576.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-16271\" style=\"width:276px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/Munich_athenes-1024x576.jpeg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/Munich_athenes-300x169.jpeg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/Munich_athenes-250x141.jpeg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/Munich_athenes-768x432.jpeg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/Munich_athenes.jpeg 1500w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Le Pommier<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Les fondateur.ice.s de la jeune <\/em>Cie NT<em>, Nastassja Tanner et Gr\u00e9goire Strecker, proposent au Th\u00e9\u00e2tre Le Pommier <\/em>Munich-Ath\u00e8nes<em>, un huis clos de l\u2019auteur su\u00e9dois Lars Nor\u00e9n. La pi\u00e8ce place un couple, David et Sarah (Quentin Bouissou et Nastassja Tanner) au c\u0153ur des th\u00e8mes chers \u00e0 Nor\u00e9n que sont notamment les troubles psychiatriques et psychosociaux. La sc\u00e9nographie exploite \u00e0 la perfection la disposition et les qualit\u00e9s propres \u00e0 la salle du Pommier et parvient, associ\u00e9e au travail de la mise en sc\u00e8ne et des acteur.ice.s, \u00e0 cr\u00e9er un spectacle qui joue avec les limites de l\u2019horrifique et de la perception pour exposer un pan cauchemardesque de la nature humaine.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Sous la haute arche de pierre de la salle, dans une semi-obscurit\u00e9 rampante et les visages rendus terrifiants par l\u2019angle d\u2019\u00e9clairage, David et Sarah conversent. Ils ont le temps, le trajet pour Ath\u00e8nes via l\u2019Europe de l\u2019Est dans lequel ils se sont embarqu\u00e9s va durer deux jours. Enfin, s\u2019ils restent dans le train jusqu\u2019au bout. Rien n\u2019est moins s\u00fbr, tant, \u00e0 chaque arr\u00eat, l\u2019un.e ou l\u2019autre menace de s\u2019en aller. On apprend qu\u2019ils sont en couple depuis 9&nbsp;ans, enfin, peut-\u00eatre 7 \u2014 il devient \u00e9vident que certains aspects de leur relation n\u2019ont jamais \u00e9t\u00e9 clarifi\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>Le dialogue d\u00e9tonne \u00e0 tout point de vue. Des sous-entendus constants cr\u00e9ent tr\u00e8s rapidement un contexte de sombres histoires d\u2019abus et de violences conjugales, de d\u00e9pendance et de souffrance, de non-dits et de fantasmes. \u00c0 plusieurs reprises, l\u2019un.e d\u00e9clare l\u2019autre malade, perturb\u00e9.e, dangereux.se \u2014 les termes de schizophr\u00e8ne et psychotique sont r\u00e9guli\u00e8rement ass\u00e9n\u00e9s. Pourtant, le ton utilis\u00e9 ne suit pas le conflit sous-jacent\u2009: la voix des deux membres du couple est g\u00e9n\u00e9ralement basse, voire chuchot\u00e9e, et particuli\u00e8rement tra\u00eenante et contr\u00f4l\u00e9e pour David (\u00e0 quelques exceptions pr\u00e8s). Ce ton dissonant et mena\u00e7ant rend possible une transgression suppl\u00e9mentaire\u2009: les personnages alternent entre des pens\u00e9es intimes et des adresses claires \u00e0 l\u2019autre, mais se r\u00e9pondent souvent en brisant la logique attendue au th\u00e9\u00e2tre. Par exemple, Sarah peut entendre et r\u00e9pondre \u00e0 un commentaire particuli\u00e8rement violent de David qui n\u2019\u00e9tait sans doute destin\u00e9 qu\u2019\u00e0 lui-m\u00eame, tandis qu\u2019elle ne per\u00e7oit pas ou ignore une question directe. Les fronti\u00e8res entre pens\u00e9e et parole, projection mentale et r\u00e9alit\u00e9 ou encore raison et folie deviennent soudainement dangereusement poreuses.<\/p>\n\n\n\n<p>Autour de ces deux voix et visages, il y a un silence pesant et une noirceur presque totale, \u00e0 l\u2019exception d\u2019un tableau de surtitres. Le texte affich\u00e9 est majoritairement compos\u00e9 de didascalies \u2014 car les deux personnages sont fig\u00e9s \u00e0 leur place et n\u2019effectuent pratiquement aucun autre mouvement que ceux, particuli\u00e8rement marqu\u00e9s, de leur expression faciale. Cette dissociation entre action et parole accentue encore un sentiment d\u2019\u00e9tranget\u00e9 que vient achever le traitement de l\u2019espace lui-m\u00eame. La lumi\u00e8re, vacillante et n\u00e9buleuse, brouille les traits des visages des personnages et ne donne pas \u00e0 voir le fond de la sc\u00e8ne, que l\u2019on peut alors facilement imaginer comme un tunnel sans fin, et o\u00f9 l\u2019on discerne \u00e0 peine, par moments, une forme humaine qui se meut, \u00e0 la limite extr\u00eame de la perception visuelle.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019incertitude g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e qui sous-tend l\u2019entier du spectacle se voit donc augment\u00e9e par le relent d\u2019une peur primale, une peur irrationnelle du noir, du vide, mais aussi des recoins insondables de l\u2019\u00e2me et des cr\u00e9atures qui y r\u00f4dent. Une r\u00e9alisation magistrale qui laisse le public fascin\u00e9 et presque t\u00e9tanis\u00e9, pour qui seule la chaleur des applaudissements permet un retour complet \u00e0 la vie.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>02 mai 2022<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/isabelle-fasnacht\/\">Isabelle Fasnacht <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Un voyage grin\u00e7ant<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>03 mai 2022<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/noemie-jeannet\/\">No\u00e9mie Jeannet<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image is-resized\">\n<figure class=\"alignleft size-large\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"576\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/Munich_athenes-1024x576.jpeg\" alt=\"\" class=\"wp-image-16271\" style=\"width:280px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/Munich_athenes-1024x576.jpeg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/Munich_athenes-300x169.jpeg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/Munich_athenes-250x141.jpeg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/Munich_athenes-768x432.jpeg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/Munich_athenes.jpeg 1500w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Le Pommier<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>C\u2019est un huis clos angoissant, mais r\u00e9ussi que la compagnie neuch\u00e2teloise NT nous propose avec leur nouveau spectacle <\/em>Munich-Ath\u00e8nes<em>, bas\u00e9 sur un texte de Lars Nor\u00e9n. Les deux com\u00e9diens, Nastassja Tanner et Quentin Bouissou, nous transportent dans la relation tendue entre David et Sarah, un couple voyageant en train jusqu\u2019\u00e0 Ath\u00e8nes. Le public est comme immerg\u00e9 dans la r\u00e9alit\u00e9 d\u2019une relation malsaine, gr\u00e2ce \u00e0 la puissance des mots et \u00e0 un jeu d\u2019acteur p\u00e9n\u00e9trant.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019installation sc\u00e9nique de <em>Munich-Ath\u00e8nes<\/em> est d\u2019une simplicit\u00e9 presque effrayante. En effet, une longue table noire g\u00eet au milieu de la sc\u00e8ne. Au bout \u00e0 droite, David est assis face au public. Sarah, quant \u00e0 elle, est assise sur le c\u00f4t\u00e9 de la table, \u00e0 gauche. Ceux-ci ne se font donc pas directement face. La sc\u00e8ne est plong\u00e9e dans le noir, hormis la partie centrale o\u00f9 une faible lumi\u00e8re \u00e9claire la table ainsi que les personnages. En fond de sc\u00e8ne, en hauteur, un petit \u00e9cran affiche des phrases tout au long du spectacle faisant office de didascalies servant \u00e0 indiquer les mouvements des personnages, qu\u2019ils ne reproduiront d\u2019ailleurs pas sur sc\u00e8ne. Ces phrases projet\u00e9es contribuent seulement \u00e0 alimenter l\u2019imagination des spectateurs sur les moments d\u2019action entre les personnages. L\u2019ambiance sonore elle aussi est presque r\u00e9duite \u00e0 n\u00e9ant\u2009: il n\u2019y a pas de bruitages \u00e9voquant un train comme des bruits de freins lors de l\u2019arriv\u00e9e en gare, ou encore le son de voix dans les cabines d\u2019\u00e0 c\u00f4t\u00e9. Ensuite, comme les personnages se meuvent tr\u00e8s peu, on est comme aspir\u00e9 dans leur discussion, oubliant par cons\u00e9quent qu\u2019ils sont en fait \u00e0 bord d\u2019un train, en route pour Ath\u00e8nes.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette sc\u00e9nographie minimaliste nous am\u00e8ne \u00e0 nous concentrer presque exclusivement sur le texte de Lars Nor\u00e9n, auteur su\u00e9dois connu pour ses th\u00e9matiques sombres gravitant autour des probl\u00e8mes psychosociaux ou encore de la perversion sexuelle. Lors de leur voyage entre Munich et Ath\u00e8nes, David et Sarah vont \u00e9changer sur leur relation qui dure depuis 9&nbsp;ans. Ils ont l\u2019air de se d\u00e9tester, s\u2019insultent, se critiquent, ne se comprennent pas. Une sorte d\u2019attachement affectif est pr\u00e9sent entre eux, mais on comprend rapidement que leur relation est toxique. Sarah, en particulier, semble extr\u00eamement frustr\u00e9e et d\u00e9sempar\u00e9e face \u00e0 cette situation. David, de son c\u00f4t\u00e9, appara\u00eet comme une personne tr\u00e8s n\u00e9vros\u00e9e et manipulatrice.<\/p>\n\n\n\n<p>La mise en sc\u00e8ne et le texte am\u00e8nent ainsi \u00e0 penser que Sarah est la victime dans cette relation. On le remarque parce qu\u2019elle est beaucoup plus fr\u00e9quemment tourn\u00e9e vers David quand ils discutent que celui-ci l\u2019est envers elle. Elle veut \u00e9galement trouver des solutions aux probl\u00e8mes de leur couple en expliquant, par exemple, ses \u00e9tats d\u2019\u00e2me. David, pour sa part, ne fait aucun effort, la traitant d\u2019enfant qui parle trop ou m\u00eame de \u00ab\u2009pute psychotique\u2009\u00bb. Sarah s\u2019agite sur sa chaise, change de position, se l\u00e8ve m\u00eame \u00e0 un moment, restant toujours \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de sa chaise, mais faisant dos \u00e0 David. Ce dernier reste presque toujours face au public. La gestuelle sert donc \u00e0 exemplifier la d\u00e9tresse de Sarah face \u00e0 cette relation dont elle semble prise au pi\u00e8ge. Leur conversation nous apprend par ailleurs que David a d\u00e9j\u00e0 battu Sarah \u00e0 plusieurs reprises.<\/p>\n\n\n\n<p>Cet antagonisme est aussi habilement refl\u00e9t\u00e9 par le jeu des acteurs. Les expressions faciales de David sont en effet angoissantes\u2009: il fait des mouvements avec sa bouche qui donnent l\u2019impression que sa m\u00e2choire va se d\u00e9crocher et il ouvre par moment de grands yeux \u00e9carquill\u00e9s tel un fou furieux. Sarah produit le m\u00eame effet avec ses expressions faciales, mais d\u2019une fa\u00e7on plus att\u00e9nu\u00e9e. La tonalit\u00e9 de leurs voix varie \u00e9galement, allant du chuchotement au cri. Puis, quand David perd patience, il a des acc\u00e8s de violence&nbsp;: il frappe du poing sur la table et fait sursauter toute la salle. L\u2019atmosph\u00e8re de la pi\u00e8ce est si bien repr\u00e9sent\u00e9e \u00e0 travers ces \u00e9l\u00e9ments que le simple jeu des com\u00e9diens suffirait \u00e0 soutenir la th\u00e9matique du texte. C\u2019est s\u00fbrement \u00e9galement pour cette raison que la plupart des actions des personnages ne sont pas jou\u00e9es par les com\u00e9diens, mais simplement indiqu\u00e9es sur l\u2019\u00e9cran \u00e0 l\u2019arri\u00e8re de la sc\u00e8ne\u2009: le spectateur est ainsi forc\u00e9 de se focaliser sur l\u2019ambiance lourde de la conversation entre David et Sarah.<\/p>\n\n\n\n<p>Ces diff\u00e9rents choix de mise en sc\u00e8ne nous font ainsi nous concentrer sp\u00e9cifiquement sur le texte de Lars Nor\u00e9n, ce qui est audacieux, mais r\u00e9ussi. Cela permet d\u2019insister sur le c\u00f4t\u00e9 sombre des relations amoureuses en mettant particuli\u00e8rement l\u2019accent sur la d\u00e9solation d\u2019un des partenaires face \u00e0 une personne malsaine. Bien que le spectacle soit coh\u00e9rent et bien construit, il est toutefois dommage que sa description sur le site du th\u00e9\u00e2tre du Pommier ne refl\u00e8te pas la r\u00e9alit\u00e9 du spectacle, puisqu\u2019on nous parle d\u2019\u00ab\u2009un po\u00e8me d\u2019amour\u2009\u00bb et d\u2019\u00ab\u2009une ode \u00e0 la vie\u2009\u00bb. Une probable d\u00e9ception pour les romantiques dans l\u2019\u00e2me, mais une p\u00e9pite pour les amateurs de spectacles sombres traitant de la complexit\u00e9 des relations humaines.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>03 mai 2022<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/noemie-jeannet\/\">No\u00e9mie Jeannet<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/lepommier.ch\/event\/618\/?archive=2021\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u2019apr\u00e8s Lars Nor\u00e9n \/ Mise en sc\u00e8ne de Nastassja Tanner et Gr\u00e9goire Strecker, Cie NT \/ Le Pommier, Neuch\u00e2tel \/ du 27 au 30\u00a0avril 2022 \/ Critiques par Isabelle Fasnacht et No\u00e9mie Jeannet .<\/p>\n","protected":false},"author":1002282,"featured_media":16275,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","_seopress_analysis_target_kw":"","footnotes":""},"categories":[32,34,255,38],"tags":[264,252],"class_list":["post-16274","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-le-pommier","category-spectacle","tag-isabelle-fasnacht","tag-noemie-jeannet"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16274","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002282"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=16274"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16274\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21305,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16274\/revisions\/21305"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/16275"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=16274"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=16274"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=16274"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}