{"id":16267,"date":"2022-05-02T09:29:19","date_gmt":"2022-05-02T07:29:19","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=16267"},"modified":"2025-02-07T12:32:03","modified_gmt":"2025-02-07T11:32:03","slug":"le-paradis-des-chats","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2022\/05\/le-paradis-des-chats\/","title":{"rendered":"Le Paradis des chats"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Le Paradis des chats<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">D&rsquo;apr\u00e8s Emile Zola \/ Adaptation et mise en sc\u00e8ne Delphine Barut \/ Th\u00e9\u00e2tre des marionnettes de Gen\u00e8ve \/ du 27 avril au 8 mai 2022 \/ Critiques par Manon Leli\u00e8vre et Claire Cornuz . <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">LE PARADIS DES CHATS. Et celui de la petite souris alors\u00a0?<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>02 mai 2022<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/manon-lelievre\/\">Manon Leli\u00e8vre<\/a>\u00a0<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image is-resized\">\n<figure class=\"alignleft size-large\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/\u00a9CaroleParodi_HD-3138-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-16265\" style=\"width:267px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/\u00a9CaroleParodi_HD-3138-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/\u00a9CaroleParodi_HD-3138-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/\u00a9CaroleParodi_HD-3138-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/\u00a9CaroleParodi_HD-3138-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/\u00a9CaroleParodi_HD-3138.jpg 1300w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Carole Parodi<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Du 27 avril au 8 mai, la Cie Mokett propose une nouvelle cr\u00e9ation au Th\u00e9\u00e2tre des Marionnettes \u00e0 Gen\u00e8ve. Adapt\u00e9 de quatre nouvelles du recueil des <\/em>Nouveaux contes \u00e0 Ninon<em> d\u2019Emile Zola, <\/em>Le Paradis des chats<em> aborde la th\u00e9matique des in\u00e9galit\u00e9s sociales, o\u00f9 le paradis des uns fait l\u2019enfer des autres. Cher \u00e0 l\u2019\u00e9crivain et malheureusement encore d\u2019actualit\u00e9, ce sujet est amen\u00e9 avec l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 et sagesse \u00e0 travers l\u2019univers de la marionnette. &nbsp;<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Trois com\u00e9diens, aux allures de garnements parisiens \u2013 chemisiers ray\u00e9s et petit b\u00e9rets \u2013 jouent aux cartes sur un coffre. Soudain, un bruit les surprend. Il semble venir du coffre lui-m\u00eame, bo\u00eete \u00e0 surprises d\u2019o\u00f9 sort\u2026 une petite souris.<\/p>\n\n\n\n<p>Ne s\u2019agit-il pas d\u2019une histoire de chats&nbsp;? De fait, les <em>Nouveaux contes \u00e0 Ninon<\/em> d\u2019Emile Zola n\u2019ont rien \u00e0 voir avec les souris. Publi\u00e9 en 1874 dix ans apr\u00e8s les <em>Contes \u00e0 Ninon<\/em>, ce recueil de petites nouvelles traite du contraste entre les classes&nbsp;: la richesse des uns, la pauvret\u00e9 des autres et les interactions hypocrites, affect\u00e9es, voire impossibles entre les deux camps. \u0152uvre de jeunesse, ce recueil t\u00e9moigne d\u00e9j\u00e0 de l\u2019int\u00e9r\u00eat de Zola pour la nature humaine. Il la d\u00e9voile et en d\u00e9nonce les travers avec ironie et malice dans des r\u00e9cits brefs et piquants. Le spectacle propose l\u2019adaptation de quatre d\u2019entre eux&nbsp;:<em> Le ch\u00f4mage<\/em>, racontant la vie de plus en plus pr\u00e9caire d\u2019un ouvrier au ch\u00f4mage et de sa famille&nbsp;;<em> Le paradis des chats<\/em>, relatant l\u2019histoire d\u2019un gros chat angora g\u00e2t\u00e9 qui fait l\u2019exp\u00e9rience de la rue&nbsp;; <em>Le je\u00fbne<\/em>, qui illustre le r\u00eave d\u2019une petite baronne invitant le vicaire \u00e0 d\u00eener tandis que celui-ci fait un sermon sur l\u2019abn\u00e9gation&nbsp;; et <em>Les \u00e9paules de la marquise<\/em>, qui montre une magnifique dame, \u00e0 la vie oisive et luxueuse, pleine d\u2019une fausse compassion pour les malheureux.<\/p>\n\n\n\n<p>Et cette petite souris alors&nbsp;? J\u2019y viens. En adaptant ces quatre nouvelles, Delphine Barut et Clea \u00c9den choisissent le mod\u00e8le animalier du <em>Paradis des chats <\/em>qui illustre la diff\u00e9rence des classes et l\u2019hypocrisie aristocrate \u00e0 travers les yeux et l\u2019exp\u00e9rience d\u2019un gros matou. Le vicaire prend ainsi la forme d\u2019un vieux p\u00e9lican, la petite baronne est une colombe, la marquise, une hermine au pelage blanc et la famille ouvri\u00e8re devient une petite bande de souris. Le choix de cet univers animalier permet une approche m\u00e9taphorique de la soci\u00e9t\u00e9, gardant \u00e0 la fois la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 de l\u2019\u00e9criture zolienne et la gravit\u00e9 des situations d\u00e9nonc\u00e9es. Mais tandis que Zola \u00e9crit des r\u00e9cits bien distincts, l\u2019adaptation th\u00e9\u00e2trale propose ici un enchev\u00eatrement des intrigues. Les apparitions fugaces des diff\u00e9rents personnages dans chaque histoire apportent une coh\u00e9rence sc\u00e9nique et dramaturgique bienvenue, situant le tout dans un m\u00eame espace et marquant davantage encore le foss\u00e9 entre les classes sociales. Le choix des animaux ne se fait \u00e9galement pas au hasard&nbsp;: l\u2019\u00e9norme bec rappelle la gourmandise du vicaire tout en montrant son hypocrisie&nbsp;; l\u2019hermine, dont la fourrure est symbole de richesse, illustre parfaitement la marquise&nbsp;; et notre petite souris, petite peluche entre les doigts des com\u00e9diens, repr\u00e9sente en r\u00e9alit\u00e9 un pauvre ouvrier parmi tant d\u2019autres.<\/p>\n\n\n\n<p>Les deux univers \u2013 animalier et marionnettique \u2013 s\u2019accordent merveilleusement bien. Chacune des marionnettes est faconn\u00e9e simplement, par quelques objets et tissus qui suffisent \u00e0 repr\u00e9senter les personnages. Le gros matou angora est compos\u00e9 de deux boules bleues pour sa t\u00eate et son corps, un manchon pour une patte et un fichu pour sa queue. Ces \u00e9l\u00e9ments ne sont pas attach\u00e9s les uns aux autres, mais ils se meuvent ensemble afin de donner corps au gros chat. La marquise-hermine, quant \u00e0 elle, s\u2019anime simplement avec une t\u00eate en bois accroch\u00e9e \u00e0 une \u00e9charpe en fourrure s\u2019enroulant autour de la com\u00e9dienne qui lui pr\u00eate sa voix. Et bien que les com\u00e9diens soient \u00e0 vue et fassent enti\u00e8rement partie de la narration, ils s\u2019effacent au profit des marionnettes, qui prennent enti\u00e8rement leur place dans l\u2019espace. En outre, les com\u00e9diens manient un dispositif lumineux, compos\u00e9 de minuscules projecteurs ainsi que de blocs luminescents. Les instruments, d\u00e9plac\u00e9s au fil de la repr\u00e9sentation, guident les spectateurs \u00e0 travers les r\u00e9cits. Cette simplicit\u00e9 apparente des accessoires et de l\u2019espace sc\u00e9nique sert parfaitement l\u2019approche m\u00e9taphorique de la dramaturgie. La magie des conventions th\u00e9\u00e2trales, utilis\u00e9e avec d\u00e9licatesse et sensibilit\u00e9, donne vie aux marionnettes et emporte naturellement les spectateurs dans l\u2019univers des contes.<\/p>\n\n\n\n<p>Qu\u2019arrive-t-il \u00e0 la petite souris&nbsp;? Pour le savoir, il suffit d\u2019aller ouvrir le coffre, de la laisser filer sous ses pieds et de se laisser porter par son histoire.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>02 mai 2022<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/manon-lelievre\/\">Manon Leli\u00e8vre<\/a>\u00a0<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Animaux anim\u00e9s dans un monde zolien<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>06 mai 2022<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/claire-cornaz\/\">Claire Cornaz <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-image is-resized\">\n<figure class=\"alignleft size-large\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/\u00a9CaroleParodi_HD-3102-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-16287\" style=\"width:289px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/\u00a9CaroleParodi_HD-3102-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/\u00a9CaroleParodi_HD-3102-300x200.jpg 300w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/\u00a9CaroleParodi_HD-3102-250x167.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/\u00a9CaroleParodi_HD-3102-768x512.jpg 768w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2022\/05\/\u00a9CaroleParodi_HD-3102.jpg 1300w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Carole Parodi<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><em>Au Th\u00e9\u00e2tre des Marionnettes de Gen\u00e8ve, Delphine Barut et la Compagnie Mokett pr\u00e9sentent <\/em>Le Paradis des Chats,<em> une adaptation dramatique de quatre nouvelles d\u2019Emile Zola, tir\u00e9es du recueil <\/em>Nouveaux Contes \u00e0 Ninon.<em> En plus de la nouvelle \u00e9ponyme, le spectacle adapte <\/em>Le Ch\u00f4mage, Le Je\u00fbne <em>et <\/em>Les \u00c9paules de la Marquise<em>, en entrem\u00ealant les intrigues,&nbsp; \u00e9clairant ainsi les diff\u00e9rents aspects d\u2019un monde bien zolien. Le spectacle nous emm\u00e8ne dans ce tableau anim\u00e9, o\u00f9 la pr\u00e9carit\u00e9 des uns et la prosp\u00e9rit\u00e9 des autres sont pr\u00e9sent\u00e9es avec des marionnettes d\u2019animaux et sous les lumi\u00e8res d\u2019une satire presque tragique.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Le Paradis des Chats<\/em> est originellement la seule nouvelle des <em>Nouveaux Contes \u00e0 Ninon<\/em> \u00e0 raconter directement les aventures d\u2019animaux, ici celles d\u2019un chat domestique et emp\u00e2t\u00e9 \u00e0 la recherche d\u2019aventures sur les toits de la ville. Toutefois, dans le cadre du spectacle, les personnages des autres nouvelles ont eux aussi \u00e9t\u00e9 m\u00e9tamorphos\u00e9s en souris (pour <em>Le Ch\u00f4mage<\/em>), en hermine (pour <em>Les \u00c9paules de la Marquise<\/em>) ou m\u00eame en p\u00e9lican (pour <em>Le Je\u00fbne<\/em>) afin d\u2019accentuer leurs traits et les aspects humoristiques, tragiques et ironiques de cet univers zolien. <em>Le Paradis des Chats<\/em> reprend certaines connotations associ\u00e9es \u00e0 certains animaux: par exemple, les souris sont ici les petites gens, ouvriers, mendiants et personnes oubli\u00e9es par un monde obnubil\u00e9 par le profit; l\u2019hermine n\u2019est autre que la marquise elle-m\u00eame, qui reste au chaud gr\u00e2ce \u00e0 sa belle fourrure et ses richesses; et le p\u00e9lican, un vicaire, clame ironiquement l\u2019importance spirituelle du je\u00fbne tout en arborant son large gosier. Sur sc\u00e8ne, un grand coffre et des cases rectangulaires d\u00e9cor\u00e9s de toutes parts servent de d\u00e9cor aux marionnettes, et parfois d\u2019habitations. La taille de ces \u00e9l\u00e9ments est aussi indicatrice du statut de chacun&nbsp;: de petites bo\u00eetes pour les souris, un grand rectangle repr\u00e9sentant un vitrail d\u2019\u00e9glise pour le vicaire p\u00e9lican, pos\u00e9 sur le coffre pour le chat, et l\u2019hermine tient sa demeure dans le coffre m\u00eame. Les marionnettes ressembleraient presque \u00e0 des peluches, ou m\u00eame des jouets, tenues et manipul\u00e9es directement par les com\u00e9diens et com\u00e9diennes. A certains moments, ces derniers portent directement les costumes des marionnettes elles-m\u00eames. En effet, celles-ci changent de taille lorsque l\u2019action le demande: tant\u00f4t petites lorsqu\u2019elles gambadent dans le d\u00e9cor, tant\u00f4t en taille r\u00e9elle de l\u2019animal qu\u2019elles repr\u00e9sentent. Le spectacle est rythm\u00e9 par une bande-sonore qui accentue les moments de peine ou de joie, et se transforme m\u00eame en chanson de com\u00e9die musicale lorsqu\u2019arrivent les pr\u00e9sentations de la marquise \u2013 comme pour refl\u00e9ter la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 de sa vie prosp\u00e8re, en contraste avec les vies plus mis\u00e9reuses des souris. Ces histoires et ces personnages s\u2019entrem\u00ealent et se rencontrent, mais surtout via des allusions&nbsp;: le vicaire s\u2019en va, pr\u00e9textant une visite \u00e0 la marquise; une colombe est attrap\u00e9e au sortir de l\u2019\u00e9glise par un chat affam\u00e9&nbsp;; et une des petites souris, qui meurt de faim, mendie aupr\u00e8s de la marquise. Si chaque histoire cherche avant tout \u00e0 peindre un portrait d\u2019un pan de la soci\u00e9t\u00e9, leur rencontre d\u00e9veloppe un croquis global.<\/p>\n\n\n\n<p>En une cinquantaine de minutes \u00e0 peine, ce monde profond\u00e9ment r\u00e9aliste fait tant\u00f4t rire, tant\u00f4t r\u00e9fl\u00e9chir, et lorsqu\u2019on s\u2019appr\u00eatant \u00e0 retourner \u00e0 notre propre quotidien, on voudrait presque que le spectacle ait dur\u00e9 un peu plus longtemps, afin de profiter encore de ce tableau.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>06 mai 2022<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/lequipe\/claire-cornaz\/\">Claire Cornaz <\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.marionnettes.ch\/spectacle\/261\/le-paradis-des-chats\">Voir la page du spectacle<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D&rsquo;apr\u00e8s Emile Zola \/ Adaptation et mise en sc\u00e8ne Delphine Barut \/ Th\u00e9\u00e2tre des marionnettes de Gen\u00e8ve \/ du 27 avril au 8 mai 2022 \/ Critiques par Manon Leli\u00e8vre et Claire Cornuz .<\/p>\n","protected":false},"author":1002282,"featured_media":16264,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,38,182],"tags":[263,228],"class_list":["post-16267","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-spectacle","category-theatre-des-marionnettes","tag-claire-cornaz","tag-manon-lelievre"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16267","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1002282"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=16267"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16267\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":19580,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/16267\/revisions\/19580"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/16264"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=16267"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=16267"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=16267"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}