{"id":1618,"date":"2013-12-16T11:53:22","date_gmt":"2013-12-16T10:53:22","guid":{"rendered":"http:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/?p=1618"},"modified":"2025-02-10T13:59:12","modified_gmt":"2025-02-10T12:59:12","slug":"chantons","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/2013\/12\/chantons\/","title":{"rendered":"Chantons quand m\u00eame !"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-post-title\">Chantons quand m\u00eame !<\/h2>\n\n<div class=\"wp-block-post-excerpt\"><p class=\"wp-block-post-excerpt__excerpt\">de Frank Arnaudon et Claudine Berthet \/ Th\u00e9\u00e2tre Les Osses \u00e0 Fribourg \/ du 13 au 31 d\u00e9cembre 2013 \/ Critiques par Jonas Guyot et Suzanne Balharry. <\/p><\/div>\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>13 d\u00e9cembre 2013<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Jonas Guyot\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/jonas-guyot\/\">Jonas Guyot<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">La guerre oui, mais en chanson\u00a0!<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"341\" height=\"227\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/12\/Photo-Ludovic-Manzoni.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9578\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/12\/Photo-Ludovic-Manzoni.jpg 341w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/12\/Photo-Ludovic-Manzoni-250x166.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/12\/Photo-Ludovic-Manzoni-300x200.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 341px) 100vw, 341px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Ludovic Manzoni<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong><em>Apr\u00e8s le spectacle&nbsp;<\/em>Je vous pr\u00e9viens, je ne vais pas chanter\u2026<em>, la compagnie Le Pavillon des Singes revient avec un nouveau projet musico-th\u00e9\u00e2tral portant cette fois-ci sur l\u2019Occupation de Paris durant la Deuxi\u00e8me Guerre mondiale. Le r\u00e9pertoire musical aborde la vie quotidienne des Parisiens de la mobilisation jusqu\u2019\u00e0 la Lib\u00e9ration avec une incroyable l\u00e9g\u00e8ret\u00e9.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>La mise en sc\u00e8ne de Frank Arnaudon est simple mais efficace. Une vieille radio pos\u00e9e dans un coin de la sc\u00e8ne diffuse tour \u00e0 tour, dans un gr\u00e9sillement savoureux, des extraits de discours politiques, des informations cod\u00e9es parvenant de Radio Londres ou encore les sir\u00e8nes annon\u00e7ant les bombardements. Ces quelques \u00e9l\u00e9ments sonores permettent de contextualiser les diff\u00e9rentes chansons du spectacle et de recr\u00e9er l\u2019atmosph\u00e8re de la Deuxi\u00e8me Guerre mondiale.<\/p>\n\n\n\n<p>De ces chansons, on retiendra surtout une ind\u00e9fectible volont\u00e9 de vivre et de s\u2019amuser malgr\u00e9 la violence de la guerre. Elles constituent une trace de la vie quotidienne et des aspirations des Parisiens durant cette \u00e9poque. \u00ab&nbsp;Paris sera toujours Paris&nbsp;\u00bb, chantait Maurice Chevalier. Malgr\u00e9 les couvre-feux, les bombardements et les restrictions alimentaires, la vie quotidienne se poursuit et le go\u00fbt pour la f\u00eate subsiste. Les salles de spectacle o\u00f9 ces chansons sont interpr\u00e9t\u00e9es ne d\u00e9semplissent pas et les artistes se produisent devant un parterre compos\u00e9 \u00e0 la fois de militaires allemands et du peuple parisien dans une certaine atmosph\u00e8re d\u2019insouciance. Ce climat de f\u00eate et de d\u00e9sinvolture est parfaitement rendu par le jeu des trois com\u00e9diens. La formation th\u00e9\u00e2trale de Frank Arnaudon, Claudine Berthet et Frank Michaux apporte une dimension suppl\u00e9mentaire \u00e0 ces chansons qui deviennent de v\u00e9ritables sayn\u00e8tes. Ainsi la chanson&nbsp;<em>Pour me rendre \u00e0 mon bureau<\/em>&nbsp;donne lieu \u00e0 une s\u00e9rie de mimes clownesques qui illustrent les changements dans les moyens de transport qu\u2019utilise un bourgeois au fur et \u00e0 mesure que s\u2019amenuise sa fortune avec l\u2019avanc\u00e9e de la guerre. Ces gestes comiques concordent parfaitement avec l\u2019esprit de ces textes qui transforment des r\u00e9alit\u00e9s dramatiques en des situations cocasses.<\/p>\n\n\n\n<p>Si la plupart des chansons choisies pour ce spectacle donnent une image plut\u00f4t l\u00e9g\u00e8re de ce conflit mondial, Frank Arnaudon n\u2019oublie cependant pas l\u2019engagement plus politique de certains interpr\u00e8tes de cette \u00e9poque. Ainsi, Pierre Dac, avec ses chansons&nbsp;<em>La complainte des nazis<\/em>&nbsp;et&nbsp;<em>Adolf, Adolf<\/em>, prend plaisir \u00e0 ridiculiser Adolphe Hitler et ses alli\u00e9s. La libert\u00e9 de ton de Pierre Dac \u00e0 l\u2019\u00e9gard du r\u00e9gime nazi s\u2019explique par son exil en Angleterre depuis lequel, gr\u00e2ce \u00e0 Radio Londres, il diffusait ses satires. On appr\u00e9ciera \u00e9galement la magnifique r\u00e9ponse du m\u00eame Pierre Dac, interpr\u00e9t\u00e9e par Frank Arnaudon, \u00e0 l\u2019\u00e9gard de l\u2019attaque antis\u00e9mite de Philippe Henriot, elle-m\u00eame diffus\u00e9e dans le spectacle par l\u2019entremise de la vieille radio.<\/p>\n\n\n\n<p>En pr\u00e9sentant l\u2019occupation de Paris sous un angle \u00ab&nbsp;joyeux&nbsp;\u00bb, le spectacle&nbsp;<em>Chantons quand m\u00eame&nbsp;!<\/em>&nbsp;a l\u2019audace d\u2019offrir une ode \u00e0 la vie au moment o\u00f9 celle-ci a \u00e9t\u00e9 la plus menac\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>13 d\u00e9cembre 2013<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Jonas Guyot\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/jonas-guyot\/\">Jonas Guyot<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained\">\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>13 d\u00e9cembre 2013<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Suzanne Balharry\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/suzanne-balharry\">Suzanne Balharry<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Raconte-moi une chanson<\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignleft size-full\"><img alt=\"\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"341\" height=\"227\" src=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/12\/Photo-Ludovic-Manzoni.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-9578\" srcset=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/12\/Photo-Ludovic-Manzoni.jpg 341w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/12\/Photo-Ludovic-Manzoni-250x166.jpg 250w, https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/files\/2013\/12\/Photo-Ludovic-Manzoni-300x200.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 341px) 100vw, 341px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">\u00a9 Ludovic Manzoni<\/figcaption><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><strong>Chantons quand m\u00eame&nbsp;!<em>, second spectacle de la Compagnie&nbsp;<\/em>Le Pavillon des Singes<em>, propose un voyage \u00e0 travers le Paris occup\u00e9 de la Deuxi\u00e8me Guerre mondiale\u2026 et une bouff\u00e9e de bonne humeur en chansons.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Les premi\u00e8res sc\u00e8nes du spectacle se situent en 1939, au moment de l\u2019annonce de la mobilisation g\u00e9n\u00e9rale. Les trois acteurs entonnent joyeusement une chanson de Maurice Chevalier intitul\u00e9e&nbsp;<em>\u00c7a fait d\u2019excellent Fran\u00e7ais<\/em>&nbsp;: \u00ab&nbsp;Le sergent \u00e9tait boulanger p\u00e2tissier, le caporal \u00e9tait dans l\u2019ignorance, et l\u2019deuxi\u00e8me classe \u00e9tait rentier&nbsp;! Et tout \u00e7a, \u00e7a fait d\u2019excellents fran\u00e7ais, d\u2019excellents soldats qui marchent au pas&nbsp;\u00bb. Le ton est donn\u00e9. Il sera question de la guerre et de l\u2019Occupation avec beaucoup d\u2019\u00e9motion mais aussi d\u2019humour.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Chantons quand m\u00eame&nbsp;!<\/em>&nbsp;met en sc\u00e8ne des chansons fran\u00e7aises \u00e9crites pendant la Deuxi\u00e8me Guerre mondiale. Le spectacle \u00e9voque le quotidien sous l\u2019Occupation \u00e0 Paris, avec les restrictions, le march\u00e9 noir, et les aspirations des hommes et des femmes. Y apparaissent aussi bien des habitants dans leur vie de tous les jours, interrompue par la radio qui diffuse en juin 1940 l\u2019annonce de la capitulation du Mar\u00e9chal P\u00e9tain, que des artistes comme L\u00e9o Marjane, chantant dans des salles de spectacle o\u00f9 se m\u00ealent Parisiens et membres de la Wehrmacht.<\/p>\n\n\n\n<p>Chaque chanson fait na\u00eetre une sc\u00e8ne, avec un d\u00e9cor et des costumes qui lui sont propres, et si une r\u00e9plique introduit ou ponctue parfois certains titres, le spectacle ne contient finalement que tr\u00e8s peu de texte parl\u00e9. Cette structure, que la Compagnie&nbsp;<em>Le Pavillon des Singes<\/em>&nbsp;proposait d\u00e9j\u00e0 en 2011 dans son premier spectacle autour des chansons fran\u00e7aises de la Troisi\u00e8me R\u00e9publique&nbsp;<em>Je vous pr\u00e9viens, je ne vais pas chanter<\/em>, surprend tout d\u2019abord. Les chansons ont cependant un grand pouvoir d\u2019\u00e9vocation, qui donne vie au quotidien des soldats, des femmes rest\u00e9es \u00e0 Paris, et des R\u00e9sistants.<\/p>\n\n\n\n<p>Passionn\u00e9 par la vieille chanson fran\u00e7aise,&nbsp;<em>Le Pavillon des Singes<\/em>, dont le nom est une r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la maison dans laquelle a grandit Moli\u00e8re, s\u2019interroge \u00e9galement sur le statut de ce genre musical pendant l\u2019Occupation. Si elles permettent au pays occup\u00e9 de revendiquer sa culture et donnent du r\u00e9confort, comme en t\u00e9moigne la fr\u00e9quentation assidue des salles de spectacle \u00e0 cette p\u00e9riode, les chansons sont aussi critiqu\u00e9es par ceux qui estiment qu\u2019elles endorment le peuple et le d\u00e9tournent de la R\u00e9sistance. La compagnie prend le parti de montrer la force des deux points de vue avec le titre \u00e9vocateur&nbsp;<em>Chantons quand m\u00eame&nbsp;!<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Le metteur en sc\u00e8ne, Frank Arnaudon, joue et chante \u00e9galement, et on retiendra sa belle performance d\u2019une rengaine de Charles Trenet intitul\u00e9e&nbsp;<em>Un rien me fait chanter<\/em>&nbsp;(1941). Habitu\u00e9 des sc\u00e8nes romandes, il est issu de la premi\u00e8re vol\u00e9e de la Manufacture et travaille r\u00e9guli\u00e8rement avec le Collectif Division de Julien Mages. Les arrangements musicaux sont sign\u00e9s Sylviane Huguenin-Galeazzi, cheffe de chant et pianiste, qui collabore depuis vingt ans avec le Th\u00e9\u00e2tre des Osses.<\/p>\n\n\n\n<p>Les chansons sont aussi interpr\u00e9t\u00e9es par deux autres acteurs, Claudine Berthet, qui joue &nbsp;elle aussi r\u00e9guli\u00e8rement dans les th\u00e9\u00e2tres romands, et Frank Michaux, qui est \u00e9galement pass\u00e9 par la Manufacture et travaille avec le Collectif Division. Sa voix et son jeu plein de vie donnent un humour m\u00e9lodieux \u00e0 plusieurs des titres du spectacle, en particulier&nbsp;<em>Elle a un stock<\/em>&nbsp;de Gorgius (1940). On ressortira de ce spectacle pour petits et grands d\u2019excellente humeur, avec des chansons plein la t\u00eate. A d\u00e9couvrir au Th\u00e9\u00e2tre des Osses \u00e0 Fribourg jusqu\u2019\u00e0 la fin de l\u2019ann\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p>13 d\u00e9cembre 2013<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <a title=\"Suzanne Balharry\" href=\"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/suzanne-balharry\">Suzanne Balharry<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide\" \/>\n<\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>de Frank Arnaudon et Claudine Berthet \/ Th\u00e9\u00e2tre Les Osses \u00e0 Fribourg \/ du 13 au 31 d\u00e9cembre 2013 \/ Critiques par Jonas Guyot et Suzanne Balharry.<\/p>\n","protected":false},"author":784,"featured_media":9573,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_seopress_robots_primary_cat":"","_seopress_titles_title":"","_seopress_titles_desc":"","_seopress_robots_index":"","footnotes":""},"categories":[32,34,11,38],"tags":[24,36],"class_list":["post-1618","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-critique","category-expired","category-theatre-des-osses","category-spectacle","tag-jonas-guyot","tag-suzanne-balharry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1618","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/users\/784"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1618"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1618\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21750,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1618\/revisions\/21750"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media\/9573"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1618"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1618"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wp.unil.ch\/ateliercritique\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1618"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}